"fragiles" poems
When my time is up,
forgive me from such a failure i am,
You earn them all
You sure the most deserving pretty,
Im ignorant and stubborn to keep repeatedly breaking you into fragiles bits
Never actually wanted to wait
Nor listen before the piston blew it
So tell me am I human or are this missing pieces
Trapped in another men's hopes and dreams
Are we simply made of rainbows and sweets
But ome thing for sure,
They're both are temporary
This words won't deceive me
But the other one will leave us a mark
As for the entire time
Well spent assuming.
Maman Screams
Copyright 2016
Apr 2, 2016
Apr 2, 2016 at 12:32 AM UTC
Quel qu’unes
Me dis
Que ton nom c’est come un belle chanson
Mais a moi
C’est plus comme revenir aux maison.
Tes yeux fragiles
Me regarde comme un roi
Le seul personne qui peut t’aidé
Mais je sais
Il n’y a rien que je pouvais faire
Apr 2, 2013
Apr 2, 2013 at 12:09 AM UTC
Sol vaste et immense de notre monde,
Contient et abreuve ceux que tu abrites;
Ces pensées sombres qui t'habitent,
Enterre-les à nouveau dans leurs tombes.
Lorsqu'apparaissent souvenirs et angoisses,
Lorsque démons d'hier refont surface,
Sache ne plus raidir, tel pierre, tel glace,
Sache enfin te démunir de fragiles carapaces.
Sol vaste et immense sous lequel gronde
De larges et longs couloirs couverts de stalagmites,
Ces désirs profonds qui jamais ne te quittent
Éclateront un jour comme des bombes.
Lorsque surgissent ces intimes miasmes,
Lorsque tentation refait surface,
Sache ne plus raidir, tel pierre, tel glace,
Sache enfin te prévaloir de fragiles carapaces.
Ayant élevé ainsi nos corps au-dessus de ces ombres,
Que jaillisse à jamais les flammes par-delà les décombres.
Dec 9, 2019
Dec 9, 2019 at 1:51 AM UTC
On est moins seul au fond d'une église déserte :
De son père inquiet c'est la porte entr'ouverte ;
Lui qui bénit l'enfant, même après son départ,
Lui, qui ne dit jamais : « N'entrez plus, c'est trop **** ! »
Moi, j'ai **** seigneur, j'ai fui votre colère,
Comme l'enfant qui tremble à la voix de son père,
Se dérobe au jardin tout pâle, tout en pleurs,
Retient son souffle et met sa tête dans les fleurs ;
J'ai **** ! Retenant le souffle de ma plainte,
J'ai levé mes deux mains entre vous et ma crainte ;
J'ai fait la morte ; et puis, en fermant bien les yeux,
Me croyant invisible aux lumières des cieux,
Triste comme à ténèbre au milieu de mon âme,
Je fuyais. Mais, Seigneur ! votre incessante flamme,
Perçait de mes détours les fragiles remparts,
Et dans mon cœur fermé rentrait de toutes parts !
C'est là que j'ai senti, de sa fuite lassée,
Se retourner vers vous mon âme délaissée ;
Et me voilà pareille à ce volage enfant,
Dépouillé par la ville, et qui n'a bien souvent
Que ses débiles mais pour voiler son visage,
Quand il dit à son père : Oh ! que n'ai-je été sage !
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[Pour Marie C.]
Tu te souviens de cette fois
Quand tu m’as demandé
Si j’ai jamais pleuré de la douleur ?
Car je te réponds
profondément et tendrement
que oui.
« Oui » vrai de nouveau chaque jour.
De supporter un nom
Un sexe
Un âge
Des vêtements qui me donnent
des descriptions
et m’emprisonnent en plus.
De la longueur de ma maison.
Et ça fait mal comme un pur viol.
Voir, sur les genoux parmi des bêtes,
devant soi-même tout ce qui t’admire,
ce qui te laisse respirer,
t’aime,
te donne l’identité
et vit en tes soupirs des yeux
et des larmes,
juste à la distance de la main
pour ne pas être jamais rendu à toi
en publique
et te tuant ainsi dans un pays étrange.
« Oui » de souffrance inédite.
Quand j’t’entends,
te vois en mon esprit,
Je nous demande
Combien de nuits sourdes,
trop silencieuses,
du goût du sang et du métal
as-tu passé séparé, tout en eau,
Sans air, les mélodies
comme la seule compagnie ?
Combien des choses y a-t-il
auxquels tu ne donne jamais la voix ?
Combien de masques as-tu créés
et détruits ?
Combien des portes as-tu claqué
devant les personnes
qui s’appelaient ta famille ?
Combien d’êtres as-tu blessé
pour te protéger ?
La masque de pierre n’endurcira
plus un jour
Et la pierre se cassera en porcelaine sanglante.
Je désire te voir te romper,
Toucher une corde sensible de ton piano,
Pour que tu meurtes et naisses de nouveau.
Pour que tu puisses authentiquement respirer.
Pour que tu te laisse pleurer sans cesse.
Pour que je puisse te tenir dans mes bras.
Comme si tu étais la chose plus valeureuse
et fragile du monde,
Et pour qu’on puisse se regarder
dans nos yeux pour des heures,
Sans mots ni pensées se retrouver,
Devenir fragiles tous les deux.
« T’es trop lumineux », tu dis,
« pour moi »,
Eh ben, t’es pas trop sombre
pour moi.
Tu t’emportes des écouteurs,
Ta barrière et ta rédemption.
Seule distraction et chemin au ciel.
On se rend tous les deux aux étoiles,
On peut s’y rencontrer un jour
et entrelacer les mains.
Peut-être même s’appeler
de derrière de nos miroirs étroits
Avec des nouveaux sons pour nos noms.
Je t’embrasse, observe
Et écris de là,
Marie.
Jun 23, 2020
Jun 23, 2020 at 6:55 AM UTC
If I could write a new forever
I'd lie beneath the ceiling splashed with
the glow-in-the-dark stars that you sighed
before you ever knew me but
when I was poised to make you known
I'd fly forever in flames and soar set
in your fire to warm my cold hands
(so strange that you like my cold hands on your chest --
so strange that I used to
never like chest hair, but you laugh my
never used tos away into smoke)
I'd crack my glass heart
to stay beautifully fragile but you'd cut away
my fragiles from beautifuls
(so strange that you like my cold hands on your chest
so strange that you see me and like me at all
Mar 17, 2015
Mar 17, 2015 at 12:47 AM UTC
J'ai voulu tout aimer, et je suis malheureux,
Car j'ai de mes tourments multiplié les causes ;
D'innombrables liens frêles et douloureux
Dans l'univers entier vont de mon âme aux choses.
Tout m'attire à la fois et d'un attrait pareil :
Le vrai par ses lueurs, l'inconnu par ses voiles ;
Un trait d'or frémissant joint mon cœur au soleil,
Et de longs fils soyeux l'unissent aux étoiles.
La cadence m'enchaîne à l'air mélodieux,
La douceur du velours aux roses que je touche ;
D'un sourire j'ai fait la chaîne de mes yeux,
Et j'ai fait d'un baiser la chaîne de ma bouche.
Ma vie est suspendue à ces fragiles nœuds,
Et je suis le captif des mille êtres que j'aime :
Au moindre ébranlement qu'un souffle cause en eux
Je sens un peu de moi s'arracher de moi-même.
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