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"eau" poems
J’ai regardé devant moi Dans la foule je t’ai vue Parmi les blés je t’ai vue Sous un arbre je t’ai vue Au bout de tous mes voyages Au fond de tous mes tourments Au tournant de tous les rires Sortant de l’eau et du feu L’été l’hiver je t’ai vue Dans ma maison je t’ai vue Entre mes bras je t’ai vue Dans mes rêves je t’ai vue Je ne te quitterai plus. In English : I looked in front of me In the crowd I saw you Among the wheat I saw you Beneath a tree I saw you At the end of my journeys In the depths of my torment At the corner of every smile Emerging from water and fire Summer and winter I saw you All through my house I saw you In my arms I saw you In my dreams I saw you I will never leave you.
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Oct 12, 2015
Oct 12, 2015 at 6:23 PM UTC
Air vif by Paul Eluard
"I LOVE LOVE!" She shouted, speaking to herself in third person. It was then that she seemed to float away A balloon on Macy's Day. *It seemed I was the only one orbiting earth, watching those performances of daily life applauding for a well-flipped omelet a superbly fitted glove a full tank of gas at $4.00.* I couldn't believe my luck Terrestrially, there were husks sipping coffee and rasping and rustling at each other desiccated. Privately, she was buying real estate on the moon I LOVE LOVE! she shouted Dancing like an egg on a spray of water a declassified military satellite who through some dumb luck had escaped the pull of gravity and won Marveling at the moon rock on her finger, even a stubbed toe just seemed like the ideal opportunity for extorting kisses. And it glinted in the light. Everything was fine. *Down on earth it seemed all the wine drinkers were toasting to us cheering as we terra formed the moon.* ***We couldn't believe our luck as we rolled back our stone.***
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Apr 27, 2014
Apr 27, 2014 at 10:07 PM UTC
"Comme un oeuf dansant sur un jet d'eau."
Sous le pont Mirabeau coule la Seine Et nos amours Faut-il qu'il m'en souvienne La joie venait toujours après la peine Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure Les mains dans les mains restons face à face Tandis que sous Le pont de nos bras passe Des éternels regards l'onde si lasse Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure L'amour s'en va comme cette eau courante L'amour s'en va Comme la vie est lente Et comme l'Espérance est violente Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure Passent les jours et passent les semaines Ni temps passé Ni les amours reviennent Sous le pont Mirabeau coule la Seine Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure In English : Below the Mirabeau bridge there flows the Seine As for our love Must I recall how then After each sorrow joy would come again Let night come toll hours away Days go by me here I stay Let us stay hand in hand and face to face While down below The bridge of our embrace Roll the waves weary of our endless gaze Let night come toll hours away Days go by me here I stay Love goes away the way the waters flow Love goes away How life is long and slow How hope of life can deal so strong a blow Let night come toll hours away Days go by me here I stay The days the weeks are passing from our ken Neither time passed Nor love can come again Below the Mirabeau bridge there flows the Seine Let night come toll hours away Days go by me here I stay
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Nov 6, 2015
Nov 6, 2015 at 11:38 AM UTC
Le Pont Mirabeau by Guillaume Apollinaire
What is the Secret of your Great Tan Skin? This be bashful on a Blind Afternoon With you on Sail, and Tongues burning within High on a Jetty, the Girls see you soon Frankly, you the Millennium's Next Best Ken, Picking Barbie after Barbie on Hors The other Males sour; Then prune once again Thinking them robbed from the Best Picks before See, how your Rome enamourates the World And letting this pour like an Endless Fall Splashing on Flesh, to Cologne turning swirl Eau et de la Belle, who boasts you and all. Seeing this Promo, this Six-Pack so thin Still did not respond to your Great Tan Skin.
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Mar 11, 2013
Mar 11, 2013 at 3:48 AM UTC
SONNET TRIBUTE SUNDRY - FOURTY-NINE - TOM DALEY
Je suis exatlé de voir dans ce ciel de nuit, Auquel je dois cette plaisante fortune. En compagnie d’étoiles clignotantes, Subjugué par ce spectacle, j’admire ma Lune. Lave-moi dans ton eau argentée, translucide. Sois près de moi lors de mes blanches nuits. Veille sur moi tel un garde sans faille. Enveloppe-moi de murmures, un calme répit. Ô comme tu guides les flots ardents de mon âme! Baisse les yeux, les eaux abordent ma plage… Érode le fardeau qui étouffe mes écueils brûlants, Des sables noyés, oppressé, tendres otages. Peu de nuits à présent… Épris alors que tu t’en vas. Des brins épais et sombres de cheveux en cascades, Dissimulent ton visage d’une manière séduisante. Il n’en reste qu’un croissant, qui s’efface dans le noir. Les nuits s’écoulent… Maintenant la lune se délite M’en laissant qu’une moitié; la nuit le veut ainsi. Reste encore, plus longtemps; ne pars pas si tôt, Je ne me sens pas prêt à être anéanti. Je lève la tête sans dire un mot, alors que les nuits passent. J’ai vu mon amour lunaire se dissoudre dans l’espace. My coeur, aussi, déchiré bout par bout… Enfin, elle était partie; partie, sans laisser de trace. Depuis, chaque nuit abonde de vide et de souffrance. Je supplie les étoiles d’apaiser le vide en moi… Mais ils se contenteraient de briller, indifférents… Même suite à tous mes appels, mes émois. Desormais je suis incertain sur le nombre de passages. Les nuits n’amenèrent que l’assaut des étoiles moqueuses. Cependant je joue des promesses celestes, Pour le retour de ma folle quête amoureuse. Je sais que c’est frivole de penser que je suis le seul… C’est vrai, ils languissent; ma souffrance est la leur. Mais c’est moi qui désire le plus ton fameux regard, Car nos coeurs ont chanté dans toutes les couleurs. Ma détresse à son zénith, emplis, presque brisé, Lorsque soudain j’entends une belle chanson, lointaine. Une chanson pareille à celle que l’on prononçât, Encore garnie d’argent translucide, je soupire avec peine…, “Te voilà....”
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Nov 23, 2014
Nov 23, 2014 at 7:16 PM UTC
Lettre de ton Astronome
Je suis exatlé de voir dans ce ciel de nuit, Auquel je dois cette plaisante fortune. En compagnie d’étoiles clignotantes, Subjugué par ce spectacle, j’admire ma Lune. Lave-moi dans ton eau argentée, translucide. Sois près de moi lors de mes blanches nuits. Veille sur moi tel un garde sans faille. Enveloppe-moi de murmures, un calme répit. Ô comme tu guides les flots ardents de mon âme! Baisse les yeux, les eaux abordent ma plage… Érode le fardeau qui étouffe mes écueils brûlants, Des sables noyés, oppressé, tendres otages. Peu de nuits à présent… Épris alors que tu t’en vas. Des brins épais et sombres de cheveux en cascades, Dissimulent ton visage d’une manière séduisante. Il n’en reste qu’un croissant, qui s’efface dans le noir. Les nuits s’écoulent… Maintenant la lune se délite M’en laissant qu’une moitié; la nuit le veut ainsi. Reste encore, plus longtemps; ne pars pas si tôt, Je ne me sens pas prêt à être anéanti. Je lève la tête sans dire un mot, alors que les nuits passent. J’ai vu mon amour lunaire se dissoudre dans l’espace. My coeur, aussi, déchiré bout par bout… Enfin, elle était partie; partie, sans laisser de trace. Depuis, chaque nuit abonde de vide et de souffrance. Je supplie les étoiles d’apaiser le vide en moi… Mais ils se contenteraient de briller, indifférents… Même suite à tous mes appels, mes émois. Desormais je suis incertain sur le nombre de passages. Les nuits n’amenèrent que l’assaut des étoiles moqueuses. Cependant je joue des promesses celestes, Pour le retour de ma folle quête amoureuse. Je sais que c’est frivole de penser que je suis le seul… C’est vrai, ils languissent; ma souffrance est la leur. Mais c’est moi qui désire le plus ton fameux regard, Car nos coeurs ont chanté dans toutes les couleurs. Ma détresse à son zénith, emplis, presque brisé, Lorsque soudain j’entends une belle chanson, lointaine. Une chanson pareille à celle que l’on prononçât, Encore garnie d’argent translucide, je soupire avec peine…, “Te voilà....”
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Ma Jalouse, Mon Unique, Mon Ultime Sais-tu ce que Lord Invader, Sam Manning Cyril Monrose, Charlie Parker, Louis Armstrong Jack Sneed et Ernest Rangling Sans oublier Blue Glaze Mento Band et Phil Madison ? Et je m'arrête là pour l'instant, Sais-tu ce qu'ils ont en commun ? Eh bien vois-tu, ce sont tous mes ombres. Tu ne pourras jamais me comprendre Si tu ne les comprends pas Et si tu ne sais pas ce que représentent pour moi La mangouste et le raccoon. De même que pour te comprendre il faut avoir lu tout Dostoievski Pour me comprendre il faut avoir écouté tout Sly Mongoose Car peut être n'as-tu vu en moi qu'aria et boléro, symphonie et concerto Alors je t'explique : pour comprendre, n'essaie pas de philosopher Lève-toi et bouge tout simplement et tu toucheras l 'essence C'est du folklore, c'est du reggae, c 'est du mento, c'est du calypso, c'est du jazz, C'est instrumental ou c'est vocal C'est moi, mes ascendances et descendances. Sly Mongoose c'est mes Frères Karamasov Smerdiakov, Aliocha, Ivan et Dmitri C'est mon Idiot, mon prince Lev Mychkine C'est mon Joueur, mon Alexei Ivanovitch Mon Rêve d'un Homme Ridicule Et Raskolnikov errant dans la nuit dans Crime et Châtiment. Sly Mongoose c'est l'histoire d'une mangouste maline Qui a baptisé la fille du pasteur De son eau sainte Et qui fuit la Jamaïque Et part à l'étranger Après son forfait. C'est l'histoire d'une mangouste qui vole les poules les plus grasses de la cuisine Et qui les met dans la poche de son veston C'est l'histoire d'une mangouste qui entre dans la cuisine d'un prédicateur Et qui repart avec une des poules les plus grasses Et tous les chiens savent son nom. il s'appelle Sly Mangoose Il est malin, il est vicieux, le compère C'est mon ombre, que veux-tu Et parfois pour échapper aux prédateurs Il prend l'apparence de l'ombre d'un raccoon.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:05 AM UTC
Mangouste et raccoon
Ma Jalouse, Mon Unique, Mon Ultime Sais-tu ce que Lord Invader, Sam Manning Cyril Monrose, Charlie Parker, Louis Armstrong Jack Sneed et Ernest Rangling Sans oublier Blue Glaze Mento Band et Phil Madison ? Et je m'arrête là pour l'instant, Sais-tu ce qu'ils ont en commun ? Eh bien vois-tu, ce sont tous mes ombres. Tu ne pourras jamais me comprendre Si tu ne les comprends pas Et si tu ne sais pas ce que représentent pour moi La mangouste et le raccoon. De même que pour te comprendre il faut avoir lu tout Dostoievski Pour me comprendre il faut avoir écouté tout Sly Mongoose Car peut être n'as-tu vu en moi qu'aria et boléro, symphonie et concerto Alors je t'explique : pour comprendre, n'essaie pas de philosopher Lève-toi et bouge tout simplement et tu toucheras l 'essence C'est du folklore, c'est du reggae, c 'est du mento, c'est du calypso, c'est du jazz, C'est instrumental ou c'est vocal C'est moi, mes ascendances et descendances. Sly Mongoose c'est mes Frères Karamasov Smerdiakov, Aliocha, Ivan et Dmitri C'est mon Idiot, mon prince Lev Mychkine C'est mon Joueur, mon Alexei Ivanovitch Mon Rêve d'un Homme Ridicule Et Raskolnikov errant dans la nuit dans Crime et Châtiment. Sly Mongoose c'est l'histoire d'une mangouste maline Qui a baptisé la fille du pasteur De son eau sainte Et qui fuit la Jamaïque Et part à l'étranger Après son forfait. C'est l'histoire d'une mangouste qui vole les poules les plus grasses de la cuisine Et qui les met dans la poche de son veston C'est l'histoire d'une mangouste qui entre dans la cuisine d'un prédicateur Et qui repart avec une des poules les plus grasses Et tous les chiens savent son nom. il s'appelle Sly Mangoose Il est malin, il est vicieux, le compère C'est mon ombre, que veux-tu Et parfois pour échapper aux prédateurs Il prend l'apparence de l'ombre d'un raccoon.
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Puisque de Sisteron à Nantes, Au cabaret, tout français chante, Puisque je suis ton échanson, Je veux, ô Française charmante, Te fredonner une chanson ; Une chanson de ma manière, Pour toi d'abord, et mes amis, En buvant gaiement dans mon verre À la santé de ton pays. Amis, buvons à la Fortune De la France, Mère commune, Entre Shakespeare et Murillo : On y voit la blonde et la brune, On y boit la bière... et non l'eau. Doux pays, le plus doux du monde, Entre Washington... et Chauvin, Tu baises la brune et la blonde, Tu fais de la bière et du vin. Ton cœur est franc, ton âme est fière ; Les soldats de la Terre entière T'attaqueront toujours en vain. Tu baises la blonde et la bière Comme on boit la brune et le vin. La brune a le con de la lune, La blonde a les poils... du mâtin... Garde bien ta bière et ta brune, Garde bien ta blonde et ton vin ! On tire la bière de l'orge, La baïonnette de la forge, Avec la vigne on fait du vin. Ta blonde a deux fleurs sur la gorge, Ta brune a deux grains de raisin. L'une accroche sa jupe aux branches, L'autre sourit sous les houblons : Garde bien leurs garces de hanches, Garde bien leurs bougres de cons. Pays vaillant comme un archange, Pays plus *** que la vendange Et que l'étoile du matin, Ta blonde est une douce orange, Mais ta brune ah !... sacré mâtin ! Ta brune a la griffe profonde ; Ta rousse a le teint du jasmin ; Garde-les bien ! Garde ta blonde Garde-la, le sabre à la main. Que tes canons n'aient pas de rouilles, Que tes fileuses de quenouilles Puissent en paix rire et dormir, Et se repose sur tes couilles Du présent et de l'avenir. C'est sur elles que tu travailles Sous les toisons d'ombre ou d'or fin : Garde-les des regards canailles, Garde-les du coup d'œil hautain ! Pays galant, la langue est claire Comme le soleil dans ton verre, Plus que le grec et le latin ; Autant que ta blonde et ta bière Garde-la bien, comme ton vin. Pays plus beau que le Soleil, Lune, Étoile, aube, aurore et matins. Aime bien ta blonde et ta brune, Et fais-leur... beaucoup de catins !
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Chanson
Puisque de Sisteron à Nantes, Au cabaret, tout français chante, Puisque je suis ton échanson, Je veux, ô Française charmante, Te fredonner une chanson ; Une chanson de ma manière, Pour toi d'abord, et mes amis, En buvant gaiement dans mon verre À la santé de ton pays. Amis, buvons à la Fortune De la France, Mère commune, Entre Shakespeare et Murillo : On y voit la blonde et la brune, On y boit la bière... et non l'eau. Doux pays, le plus doux du monde, Entre Washington... et Chauvin, Tu baises la brune et la blonde, Tu fais de la bière et du vin. Ton cœur est franc, ton âme est fière ; Les soldats de la Terre entière T'attaqueront toujours en vain. Tu baises la blonde et la bière Comme on boit la brune et le vin. La brune a le con de la lune, La blonde a les poils... du mâtin... Garde bien ta bière et ta brune, Garde bien ta blonde et ton vin ! On tire la bière de l'orge, La baïonnette de la forge, Avec la vigne on fait du vin. Ta blonde a deux fleurs sur la gorge, Ta brune a deux grains de raisin. L'une accroche sa jupe aux branches, L'autre sourit sous les houblons : Garde bien leurs garces de hanches, Garde bien leurs bougres de cons. Pays vaillant comme un archange, Pays plus *** que la vendange Et que l'étoile du matin, Ta blonde est une douce orange, Mais ta brune ah !... sacré mâtin ! Ta brune a la griffe profonde ; Ta rousse a le teint du jasmin ; Garde-les bien ! Garde ta blonde Garde-la, le sabre à la main. Que tes canons n'aient pas de rouilles, Que tes fileuses de quenouilles Puissent en paix rire et dormir, Et se repose sur tes couilles Du présent et de l'avenir. C'est sur elles que tu travailles Sous les toisons d'ombre ou d'or fin : Garde-les des regards canailles, Garde-les du coup d'œil hautain ! Pays galant, la langue est claire Comme le soleil dans ton verre, Plus que le grec et le latin ; Autant que ta blonde et ta bière Garde-la bien, comme ton vin. Pays plus beau que le Soleil, Lune, Étoile, aube, aurore et matins. Aime bien ta blonde et ta brune, Et fais-leur... beaucoup de catins !
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Phrase Courte d'amour Si tu veux une fleur il faudra la cueillir mais si tu veux mon cœur il faudra me séduire. Phrase Courte d'amour Je suis un arbre, mes fleurs c'est toi. Je suis un ciel, mes étoiles c'est toi. Je suis une rivière, mon bateau c'est toi. Je suis un corps mon cœur c'est toi. Avec une larme d'émotion merci de tout cœur. Je me sens la plus heureuse sur terre grâce à toi mon cher je t'aime. Phrase Courte d'amour Toi qui illumines ma vie et m'inspires la joie. Tu habites mes nuits, tu habites mes jours, non ça ne change pas et tant mieux pour moi. Phrase Courte d'amour Tu te souviens pourquoi on est tombés amoureux? Tu te souviens pourquoi c'était si fort entre nous? Parce que j'étais capable de voir en toi des choses que les autres ignoraient. Et c'était la même chose pour toi mon amour. Phrase Courte d'amour **** de vous je vois flou et j'ai mal partout car je ne pense qu'à vous, je sais que c'est fou, mais j'aime que vous. La lune est comme un aimant, elle attire les amants regarde la souvent, tu trouvera celui que tu attend la main il te prendra pour la vie il te chérira. Phrase Courte d'amour Phrase Courte d'amour Pour vivre cette vie j'ai besoin d'un battement de cœur, avoir un battement de cœur j'ai besoin d'un cœur, avoir un cœur J'ai besoin de bonheur et avoir le bonheur j'ai besoin de toi! Un baiser peut être une virgule, un point d'interrogation, ou un point d'exclamation. C'est une épellation de base que chaque femme devrait savoir. Phrase Courte d'amour Il ne faut jamais dire c'est trop **** puisqu'on peut toujours devenir ce que nous souhaitons être et aussi avoir ce que nous avons toujours désiré. Le soleil ne s'arrête jamais de briller tout comme mon cœur ne s'arrête jamais de t'aimer. Phrase Courte d'amour L'éternité c'est de passer qu'une seule seconde de ma vie sans toi, mais qu'importe cette seconde si à mon retour tu es toujours là. Aimer est un sentiment d'appartenance à une personne de confiance. Phrase Courte d'amour L'amour n'a pas besoin de carte, Phrase Courte d'amour car elle peut trouver son chemin les yeux bandés. Dans ce monde l'amour n'a pas de couleur,pourtant le tien a profondément détint sur mon corps. Phrase Courte d'amour Le cœur est comme une fleur quand elle manque d'eau elle meurt. L'amour que j'ai envers toi est incompréhensible aux yeux de tous ... Même de toi. Phrase Courte d'amour L'amour est un mot que j'écris pour qu'il soit encore plus beau. Phrase Courte d'amour L'amour se vit dans la richesse comme dans la détresse, dans la pauvreté ou la beauté. Phrase Courte d'amour L'amour commence par donner de l'importance et finit par l'ignorance. Les plus belles choses dans la vie ne peuvent pas être vu, ni touchés, mais se font sentir que par cœur. Phrase Courte d'amour Qu'importe un océan ou un désert, l'amour n'a pas de frontières. Il Parait que quand on aime, on ne compte pas, mais moi je compte chaque secondes passée sans toi. Phrase Courte d'amour Toi mon cœur, mon amour, ma joie, je te dis ces quelques mots en pensent à toi, je t'aime et je ne peux pas vivre sans toi, à chaque moment, à chaque instant, je pense à toi une minute sans toi et tu me manques déjà, alors toi mon cœur, accepte moi, prends moi dans tes bras, embrasse-moi une dernière fois. Poeme courte d'amour
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Apr 6, 2014
Apr 6, 2014 at 6:28 PM UTC
Phrase Courte d'amour
Phrase Courte d'amour Si tu veux une fleur il faudra la cueillir mais si tu veux mon cœur il faudra me séduire. Phrase Courte d'amour Je suis un arbre, mes fleurs c'est toi. Je suis un ciel, mes étoiles c'est toi. Je suis une rivière, mon bateau c'est toi. Je suis un corps mon cœur c'est toi. Avec une larme d'émotion merci de tout cœur. Je me sens la plus heureuse sur terre grâce à toi mon cher je t'aime. Phrase Courte d'amour Toi qui illumines ma vie et m'inspires la joie. Tu habites mes nuits, tu habites mes jours, non ça ne change pas et tant mieux pour moi. Phrase Courte d'amour Tu te souviens pourquoi on est tombés amoureux? Tu te souviens pourquoi c'était si fort entre nous? Parce que j'étais capable de voir en toi des choses que les autres ignoraient. Et c'était la même chose pour toi mon amour. Phrase Courte d'amour **** de vous je vois flou et j'ai mal partout car je ne pense qu'à vous, je sais que c'est fou, mais j'aime que vous. La lune est comme un aimant, elle attire les amants regarde la souvent, tu trouvera celui que tu attend la main il te prendra pour la vie il te chérira. Phrase Courte d'amour Phrase Courte d'amour Pour vivre cette vie j'ai besoin d'un battement de cœur, avoir un battement de cœur j'ai besoin d'un cœur, avoir un cœur J'ai besoin de bonheur et avoir le bonheur j'ai besoin de toi! Un baiser peut être une virgule, un point d'interrogation, ou un point d'exclamation. C'est une épellation de base que chaque femme devrait savoir. Phrase Courte d'amour Il ne faut jamais dire c'est trop **** puisqu'on peut toujours devenir ce que nous souhaitons être et aussi avoir ce que nous avons toujours désiré. Le soleil ne s'arrête jamais de briller tout comme mon cœur ne s'arrête jamais de t'aimer. Phrase Courte d'amour L'éternité c'est de passer qu'une seule seconde de ma vie sans toi, mais qu'importe cette seconde si à mon retour tu es toujours là. Aimer est un sentiment d'appartenance à une personne de confiance. Phrase Courte d'amour L'amour n'a pas besoin de carte, Phrase Courte d'amour car elle peut trouver son chemin les yeux bandés. Dans ce monde l'amour n'a pas de couleur,pourtant le tien a profondément détint sur mon corps. Phrase Courte d'amour Le cœur est comme une fleur quand elle manque d'eau elle meurt. L'amour que j'ai envers toi est incompréhensible aux yeux de tous ... Même de toi. Phrase Courte d'amour L'amour est un mot que j'écris pour qu'il soit encore plus beau. Phrase Courte d'amour L'amour se vit dans la richesse comme dans la détresse, dans la pauvreté ou la beauté. Phrase Courte d'amour L'amour commence par donner de l'importance et finit par l'ignorance. Les plus belles choses dans la vie ne peuvent pas être vu, ni touchés, mais se font sentir que par cœur. Phrase Courte d'amour Qu'importe un océan ou un désert, l'amour n'a pas de frontières. Il Parait que quand on aime, on ne compte pas, mais moi je compte chaque secondes passée sans toi. Phrase Courte d'amour Toi mon cœur, mon amour, ma joie, je te dis ces quelques mots en pensent à toi, je t'aime et je ne peux pas vivre sans toi, à chaque moment, à chaque instant, je pense à toi une minute sans toi et tu me manques déjà, alors toi mon cœur, accepte moi, prends moi dans tes bras, embrasse-moi une dernière fois. Poeme courte d'amour
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~-English-~ The Beauty Of Flowers (Multiple Tankas II) The garden trellis Climbing Salêt Moss rose blooms Perfume light and sweet. Light lavender-pink blossoms— Nice outside or in a vase. English bluebells dance On either side of the path In the cool forest They nod and sway in sunlight Lifting their heads to the dawn Meadows full of blooms Larkspurs, Daisies, and Poppies All create beauty. So splendid a sight to see In the Spring and Summertime. Near the Dutch windmill Daffodils and iris bloom In the warm sunshine During the sweet summer day They look towards the blue sky Waterfalls o'er stones, Mossy and slick though they be My eyes do behold; Trillium of white and mauve, All amid Running Cedar. ~Timothy & Marian~ ~-French-~ La beauté des fleurs (plusieurs Tankas II) Le treillis de jardin Escalade Salêt Moss rose fleurs Parfum léger et doux. Lumière des fleurs de lavande-rose — Nice à l'extérieur ou dans un vase. Danse de jacinthes des bois français De chaque côté du chemin Dans la forêt cool Il hoche la tête et se balancent en plein soleil Soulever la tête à l'aube Prés de fleurs Larkspurs, marguerites et coquelicots Tous créent de la beauté. Tellement splendide un spectacle à voir Au printemps et en été. Près du moulin à vent hollandais Les jonquilles et les fleurs de l'iris Dans la chaleur du soleil Pendant la journée été doux Ils regardent vers le ciel bleu Chutes d'eau sur les pierres, Moussu et luisante, bien qu'ils Mes yeux Voici ; Trille blanc et mauve, Tout au milieu des Cèdres en cours d'exécution. ~ Timothy et Marian ~
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Jan 10, 2014
Jan 10, 2014 at 6:26 PM UTC
The Beauty Of Flowers (Multiple Tankas II)
~-English-~ The Beauty Of Flowers (Multiple Tankas II) The garden trellis Climbing Salêt Moss rose blooms Perfume light and sweet. Light lavender-pink blossoms— Nice outside or in a vase. English bluebells dance On either side of the path In the cool forest They nod and sway in sunlight Lifting their heads to the dawn Meadows full of blooms Larkspurs, Daisies, and Poppies All create beauty. So splendid a sight to see In the Spring and Summertime. Near the Dutch windmill Daffodils and iris bloom In the warm sunshine During the sweet summer day They look towards the blue sky Waterfalls o'er stones, Mossy and slick though they be My eyes do behold; Trillium of white and mauve, All amid Running Cedar. ~Timothy & Marian~ ~-French-~ La beauté des fleurs (plusieurs Tankas II) Le treillis de jardin Escalade Salêt Moss rose fleurs Parfum léger et doux. Lumière des fleurs de lavande-rose — Nice à l'extérieur ou dans un vase. Danse de jacinthes des bois français De chaque côté du chemin Dans la forêt cool Il hoche la tête et se balancent en plein soleil Soulever la tête à l'aube Prés de fleurs Larkspurs, marguerites et coquelicots Tous créent de la beauté. Tellement splendide un spectacle à voir Au printemps et en été. Près du moulin à vent hollandais Les jonquilles et les fleurs de l'iris Dans la chaleur du soleil Pendant la journée été doux Ils regardent vers le ciel bleu Chutes d'eau sur les pierres, Moussu et luisante, bien qu'ils Mes yeux Voici ; Trille blanc et mauve, Tout au milieu des Cèdres en cours d'exécution. ~ Timothy et Marian ~
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last night i almost gave up thinking of bronzy brazilian girls perspiring pure coconut oil, eau de margherita ; supermodelas eating my dreams like concord grapes, lionesses lounging on new york balconies, lithe, reading céline. (esti ginzburg, on the phone, considers another pomeranian) . almost stopped. almost derailed strange vogue-like fantasme of irina shayk, standing legs planted left knee out-thrust and foot in ebony heel, cocked against the earth. set being imitation of gloomy coal mine, east of prague. thin arms firmly controlling the arc of her pickaxe, clothed in leather, high heels; sheen of sweat holding her feline body in sweet embrace. imagining that when shift's end buzzer echoes thru the tunnels she smokes a cigarette on a bench in the women's locker, apple planted on old planking, elbows on her knees. cover-alls peeled down to her waist and her hair, free at last. (click) on the tram back into the city all the smoked glass cartier storefronts pass by like polaroids held in the hand. the same speed. giggling, 'rina thinks of the six she could place along her arm; gilt gold, brushed silver, diamant... there are 11 smoked belmonts by the back steps; i did little with the night. (tall shadow of a woman in a black dress and my mouth a cotton ball) that is to say: i did almost give up thinking about bronzy braz ilia g rls , - but i didn't/and so there's nothing else.
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Jan 28, 2013
Jan 28, 2013 at 7:14 PM UTC
i, almost
The planes in the sky look dwarf size, compare to the large skies. Swallowing the blue atheist clouds all spotless as the ocean sparkles, flirting with the blazing sun, flirting with sailing ships as they smoothly take their leave. Hypnotizing the captains onto their long journey on this massive 70% part of water they are on. they are seen somewhere along the lines of the horizon in the Atlantic ocean leaving with the sun at 7:52 PM  with 17 seconds. The black haired beauty is seen, with a beige round hat wearing a long black dress, fleeing into the black hole sun.                      ***********************************************                  Les avions dans le ciel ressemblent à la taille des nains, comparés aux grands cieux. Avaler les nuages ​​athées bleus tout impeccable alors que l'océan scintille, flirtant avec le soleil flamboyant, flirtant avec des voiliers alors qu'ils partent tranquillement. Hypnotiser les capitaines sur leur long voyage sur cette énorme partie de soixante dix pour cent d'eau qu'ils sont. ils sont vus quelque part le long des lignes de l'horizon dans l'océan Atlantique laissant au soleil à 19h52 avec 17 secondes. On voit la beauté aux cheveux noirs, avec un chapeau rond beige portant une longue robe noire, fuyant dans le soleil du trou noir.
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Jul 20, 2018
Jul 20, 2018 at 1:25 PM UTC
Au revoir
Ive planted some posies in a jar Kept safe in my fancy boudoir To place in my pocket as I travel far And mask the stench of my rotting scar I color my body in a thousand shades Of these flowers to prepare for the promenades A fountain of people amongst the maids To be served and serve as lost jades I dance the steps proclaimed With the slough of men famed And blend with all women tamed Reaking of the posies, my body inflamed My soul screams for white wings Of the dove as he sings But as a marionette on strings I must listen to my given kings So like the flowers adorn I'm the jewelry of this scorn A lie amidst the torn The princess never really born
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Aug 23, 2012
Aug 23, 2012 at 2:22 PM UTC
Eau De Posies
The rejuvinate scrap hangs there, Perched within a throne of white seashell. It wanders, unsatisfied into the depths Where it is plucked, pondered, and placed back again. Easily could it be tossed, And thrown into the rime, Yet night after night it slumbers, falls, and it saved from the Eau. Through light and dark, it remains proudly peeled and empty.
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Mar 11, 2010
Mar 11, 2010 at 10:41 PM UTC
Bathtub wonders
It's not all that hard, it's so easy to learn, Each and every one of these simple rules. You see, I'm not even American, But not even us Mexicans are such fools. I know this language like I know myself, I never laid hand on the shelf, Where everyone placed their literature books, Just to drop it for looks. It's easy to remember, Why can't you see, English is so easy, Or is it just me? No. That wouldn't make sense. Spanish was my first language. Yet I've come to know English better than my native tongue. You're not North American, British, or Australian? Alright whatever, I'll let it slide. But really, born and raised here? Come on, it's a free ride. Deosnt it btoher you taht erevy wrod is speled rong? Notice can't that you is order your wrong? Proud to be an American, it isn't really saying much. Cuz it lik jus syin I cn bearle evn speek such. Yes, I think you're stupid, every time you spell wrong, Because it's so easy to fix even a word that is long. It makes me wonder wether your autocorrect's off? Because that simple thing, knows each time that you're off. Is it really so hard to put in that one vowel, Or put in the consonant so your spelling's not foul. Or correct the double-negative, you know it's not true, It's easy to do, just proofread right through. We all have the ability needed learn, Yet it seems your ability's been placed in an urn. You've got a big brain, so why don't you use it? Trust me, I know, you shouldn't abuse it. If you have pride in nothing else, That's fine, But it's good to have pride in the fact that you know, YOUR LANGUAGE. Be proud that you can communicate well, Be proud that even the nerdiest of nerds can't use words you won't understand, Be proud that you know how to use correct punctuation, Be proud to know where "ph", "gh", "ou", "eau" and the silent "t" are used, Be proud to know which words comes first, and which one comes last, Be proud to know English, you can learn it all fast, Be proud to know the art of words, The art so many ancient cultures knew, The ancient Japanese, and Romans, and even the French, Yet America has forgotten how to use words. Be proud to be a leader of the generation in the USA, The generation that brings back knowing our own tongue, So that foreigners who come don't know us better than us. Be proud to know the beauty of language.
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May 7, 2014
May 7, 2014 at 10:08 AM UTC
Spelling and Grammar
It's not all that hard, it's so easy to learn, Each and every one of these simple rules. You see, I'm not even American, But not even us Mexicans are such fools. I know this language like I know myself, I never laid hand on the shelf, Where everyone placed their literature books, Just to drop it for looks. It's easy to remember, Why can't you see, English is so easy, Or is it just me? No. That wouldn't make sense. Spanish was my first language. Yet I've come to know English better than my native tongue. You're not North American, British, or Australian? Alright whatever, I'll let it slide. But really, born and raised here? Come on, it's a free ride. Deosnt it btoher you taht erevy wrod is speled rong? Notice can't that you is order your wrong? Proud to be an American, it isn't really saying much. Cuz it lik jus syin I cn bearle evn speek such. Yes, I think you're stupid, every time you spell wrong, Because it's so easy to fix even a word that is long. It makes me wonder wether your autocorrect's off? Because that simple thing, knows each time that you're off. Is it really so hard to put in that one vowel, Or put in the consonant so your spelling's not foul. Or correct the double-negative, you know it's not true, It's easy to do, just proofread right through. We all have the ability needed learn, Yet it seems your ability's been placed in an urn. You've got a big brain, so why don't you use it? Trust me, I know, you shouldn't abuse it. If you have pride in nothing else, That's fine, But it's good to have pride in the fact that you know, YOUR LANGUAGE. Be proud that you can communicate well, Be proud that even the nerdiest of nerds can't use words you won't understand, Be proud that you know how to use correct punctuation, Be proud to know where "ph", "gh", "ou", "eau" and the silent "t" are used, Be proud to know which words comes first, and which one comes last, Be proud to know English, you can learn it all fast, Be proud to know the art of words, The art so many ancient cultures knew, The ancient Japanese, and Romans, and even the French, Yet America has forgotten how to use words. Be proud to be a leader of the generation in the USA, The generation that brings back knowing our own tongue, So that foreigners who come don't know us better than us. Be proud to know the beauty of language.
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*how this came and come to be, from gone to come to gone rediscovered but unreleased, a passage thematic that birthed fully formed, formal in its inception, contented in its first appearance and its primary coincident deception who wrote this? not me? could not be! yet a scented hint of eau d’familiarité suggests that I may have inadvertently plagiarized myself this old poem mine, we certifiably have never met, but nonesuch a hail fellow met, that upon our (re?) acquaintance, the heavens marked the occasion with hail and neither of us deemed it strange so we well recall our ancestor’s words* ”there is nothing new under the sun” adding our brand new imprimatur ”not even June or the Moon or other iconic loons” *we may have borrowed from the insights, recollecting what happened to us when separated at birth, envisioning like the prophets of yore what was implanted long before  we remembered it well upon its birthday our intertwined twinning fate befallen*    postscript **quaking heart, trembling pointer dawning and dying simultaneous neither tissue, cell, molecule, i am but a composite of letters, alpha bits and bets, recirculated songs and tunes born like me, compromised, bridged, newly un and recovered, lengthy and unabridged, my appearance faulty, my eyes ****** ruddy and red, my fingered tips blend and bleed words acquired, words invented, marching before me, old lands recaptured, new ones set free take and give - there’s no difference - intimation, initiation, all bring me home to where my boundaries begin** <•> this one, for the ladies who loved its predecessor https://hellopoetry.com/poem/2367267/the-temple-of-you/
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Apr 8, 2018
Apr 8, 2018 at 1:45 PM UTC
reminding me to remember what has yet to occur
*how this came and come to be, from gone to come to gone rediscovered but unreleased, a passage thematic that birthed fully formed, formal in its inception, contented in its first appearance and its primary coincident deception who wrote this? not me? could not be! yet a scented hint of eau d’familiarité suggests that I may have inadvertently plagiarized myself this old poem mine, we certifiably have never met, but nonesuch a hail fellow met, that upon our (re?) acquaintance, the heavens marked the occasion with hail and neither of us deemed it strange so we well recall our ancestor’s words* ”there is nothing new under the sun” adding our brand new imprimatur ”not even June or the Moon or other iconic loons” *we may have borrowed from the insights, recollecting what happened to us when separated at birth, envisioning like the prophets of yore what was implanted long before  we remembered it well upon its birthday our intertwined twinning fate befallen*    postscript **quaking heart, trembling pointer dawning and dying simultaneous neither tissue, cell, molecule, i am but a composite of letters, alpha bits and bets, recirculated songs and tunes born like me, compromised, bridged, newly un and recovered, lengthy and unabridged, my appearance faulty, my eyes ****** ruddy and red, my fingered tips blend and bleed words acquired, words invented, marching before me, old lands recaptured, new ones set free take and give - there’s no difference - intimation, initiation, all bring me home to where my boundaries begin** <•> this one, for the ladies who loved its predecessor https://hellopoetry.com/poem/2367267/the-temple-of-you/
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An altitude of ale A barometer of beer A circulation of champagne A depression of damassine An equilibrium of eau de vie A fractus of fenny A gust of grappa A hail of horilka An isotherm of icewine A jet stream of jenever A kilopascal of kirsch A layer of limoncello A metamorphism of mead A nocturnal of nuvo An overcast of ouzo A persistence of porter A reaction of rakia A storm of sake A torrent of tequila An updraft of unicum A vortex of ***** A winter of whiskey A disaster of drink
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Dec 11, 2012
Dec 11, 2012 at 10:10 AM UTC
Drunk Weather
After a lot to negotiate toing and froing you exchanged your teeny heart for my bag of 18-something stones I carried it home in a hurry much lighter than I expected for what looked like a big cherry it was shaking when I checked it I worried at its odd little quivering a bit timid and nervy like a leaf blown from its tree but happy to have a new owner in me I nestled it carefully in my mother's best white sheets but was scared to see it start to bleed quite a bit not that it might die but about what my mother would say about the red in the laundry and what she might tell her mother if she got it back needing a doctor I decided to pat it with a towel to keep it dry no even better shower it each day keep it a bit moist sprinkle it with Eau de Toilette every morning blow it a kiss like having a sweet pet to greet after I shave I wanted to rub my hands with glee but it needed treating with kid gloves and exercised in carefree handling but first I had to squeeze it not hard in case it burst just in the middle bit around its plumped up waist it felt soft and squidgy and beat quite quickly not like my stones I wrapped it up in a cooler using styrofoam aluminium foil and a brown paper bag... Styrofoam is a good insulator and will keep the love from oozing out the aluminium foil is a heat reflector and the paper bag I am not sure about but grocery stores offer them to put your ice cream in so it doesn't melt as fast I had a meal of cheese on toast then returned to check my box your heart was not there to be seen isolated in polystyrene O dear I wished I'd cut a window giving it room to see it grow but then I spied you in the garden painting stones to a wondrous glow so lovely I traded back my carton and your heart lit up inside for me
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Jul 12, 2014
Jul 12, 2014 at 9:08 PM UTC
Trading Lost Cherries & Losing Marbles
After a lot to negotiate toing and froing you exchanged your teeny heart for my bag of 18-something stones I carried it home in a hurry much lighter than I expected for what looked like a big cherry it was shaking when I checked it I worried at its odd little quivering a bit timid and nervy like a leaf blown from its tree but happy to have a new owner in me I nestled it carefully in my mother's best white sheets but was scared to see it start to bleed quite a bit not that it might die but about what my mother would say about the red in the laundry and what she might tell her mother if she got it back needing a doctor I decided to pat it with a towel to keep it dry no even better shower it each day keep it a bit moist sprinkle it with Eau de Toilette every morning blow it a kiss like having a sweet pet to greet after I shave I wanted to rub my hands with glee but it needed treating with kid gloves and exercised in carefree handling but first I had to squeeze it not hard in case it burst just in the middle bit around its plumped up waist it felt soft and squidgy and beat quite quickly not like my stones I wrapped it up in a cooler using styrofoam aluminium foil and a brown paper bag... Styrofoam is a good insulator and will keep the love from oozing out the aluminium foil is a heat reflector and the paper bag I am not sure about but grocery stores offer them to put your ice cream in so it doesn't melt as fast I had a meal of cheese on toast then returned to check my box your heart was not there to be seen isolated in polystyrene O dear I wished I'd cut a window giving it room to see it grow but then I spied you in the garden painting stones to a wondrous glow so lovely I traded back my carton and your heart lit up inside for me
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*With you I couldn't offer much I couldn't give you the life you're so accustomed to or the valuables those material gifts that so suit your lifestyle the Haute Couture that clasps to your body the perfect fit to your beautiful frame oh the body of a goddess one of mythical dreams I'm far from any Monroe or Taylor or any of the glamorous stars you so mirror with such etiquette I'm the girl sat in a cashmere cardigan with chipped red nails, bitten to the skin no make up and bed head hair and I know that you are true to all these things too you're a person about personality not mere possessions you beauty is internal it glows like the diamonds you sing of stars in a sky of love grandma Dolly's leather backed bible hand written notes that carry your true worth family values knowing without them you'd be no where and here am I, as poor as a church mouse no worldly possessions just me, myself and I a heart my loyalty my love a love for you more vast than all land and oceans combined each dollar in your pocket couldn't account for the price of this love a chance for love is all I crave to love only you in every way I know how a tight hug, a light embrace a smile, a sparkle, a tickle of your thigh oh what a distant obsession you have become like a mist of Chanel Eau de Parfum so intense then fading into the background my sheets, soul and skin are still soaked in your scent but you've gone, and taken part of me with you leaving me broken, split in two but as one, not one with you.* © Sia Jane --- “Kiss me, and you will see how important I am.” Sylvia Plath
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Jan 1, 2014
Jan 1, 2014 at 6:22 PM UTC
Kiss me (& see)
*With you I couldn't offer much I couldn't give you the life you're so accustomed to or the valuables those material gifts that so suit your lifestyle the Haute Couture that clasps to your body the perfect fit to your beautiful frame oh the body of a goddess one of mythical dreams I'm far from any Monroe or Taylor or any of the glamorous stars you so mirror with such etiquette I'm the girl sat in a cashmere cardigan with chipped red nails, bitten to the skin no make up and bed head hair and I know that you are true to all these things too you're a person about personality not mere possessions you beauty is internal it glows like the diamonds you sing of stars in a sky of love grandma Dolly's leather backed bible hand written notes that carry your true worth family values knowing without them you'd be no where and here am I, as poor as a church mouse no worldly possessions just me, myself and I a heart my loyalty my love a love for you more vast than all land and oceans combined each dollar in your pocket couldn't account for the price of this love a chance for love is all I crave to love only you in every way I know how a tight hug, a light embrace a smile, a sparkle, a tickle of your thigh oh what a distant obsession you have become like a mist of Chanel Eau de Parfum so intense then fading into the background my sheets, soul and skin are still soaked in your scent but you've gone, and taken part of me with you leaving me broken, split in two but as one, not one with you.* © Sia Jane --- “Kiss me, and you will see how important I am.” Sylvia Plath
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AND IT'S JUST GONE MIDNIGHT ON THE FIRST DAY OF 2014. She came in heralded by pyrotechnic display eau naturelle. Thunderous applause from the sky herself. Somewhat shocking Kind of weird! And the rain flowed as raging river. Still the manufactured fireworks damage our heaven's blessed. Happy New Year worldwide! It actually presented real thunder and lightning! Rather bizarre! By ladylivvi1 © 2013 ladylivvi1 (All rights reserved)
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Dec 31, 2013
Dec 31, 2013 at 7:39 PM UTC
Shocking!
Le nom du court métrage c'est Miction Première. Le personnage: un homme nu. On ne voit de lui que ses deux membres du bas et son membre viril Les décors : une chambre de jeune femme bourrée de livres sur l'art et les oiseaux Un matelas queen size sur un lit en bois verni couvert d'un drap rose et deux oreillers roses Au mur un tableau On entend le bruit des pales d'un ventilateur. Près de la fenêtre un fauteuil en velours rouge. La lumière de la nuit filtre par les persiennes. Une armoire occupe tout le pan du mur à côté de la porte de la chambre. Cette armoire possède un grand miroir. A la droite du lit il y a une table de nuit ou se trouve un portable branché sur son chargeur. Juste à côté de la chambre c'est la salle de bains close par une porte Dans cette salle de bains il y a une ****** italienne, un évier, une cuvette d'aisance, un bidet. Les murs sont en faïence bleue. Le script: Il est entre trois heures et trois heures et demie du matin Un homme se réveille et saisit son portable. Cette lumière éclaire la pièce et donne l"heure L'homme qui était allongé sur le côté est désormais allongé sur le dos. On ne voit de lui que son sexe qui frétille dans un demi-sommeil au-dessus d'une forêt de poils blancs Sa peau est aussi noire que la nuit est bleue. Il dort nu, se lève. Et se dirige vers les toilettes en tâtonnant Il allume la lumière qui inonde la pièce. Et se présente au-dessus de la cuvette Où il satisfait un besoin naturel. Il pisse en un long jet de 45 secondes Colorant l'eau transparente de la cuvette D'un jaune mordoré On entend clairement le bruit d'un ruisseau ou d'une source qui se déverse Puis la chasse est actionnée Et on voit le sexe qui palpite pendant que ses eaux disparaissent dans la fosse septique Tandis que perle la dernière goutte d'urine.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:01 AM UTC
Miction première
Le nom du court métrage c'est Miction Première. Le personnage: un homme nu. On ne voit de lui que ses deux membres du bas et son membre viril Les décors : une chambre de jeune femme bourrée de livres sur l'art et les oiseaux Un matelas queen size sur un lit en bois verni couvert d'un drap rose et deux oreillers roses Au mur un tableau On entend le bruit des pales d'un ventilateur. Près de la fenêtre un fauteuil en velours rouge. La lumière de la nuit filtre par les persiennes. Une armoire occupe tout le pan du mur à côté de la porte de la chambre. Cette armoire possède un grand miroir. A la droite du lit il y a une table de nuit ou se trouve un portable branché sur son chargeur. Juste à côté de la chambre c'est la salle de bains close par une porte Dans cette salle de bains il y a une ****** italienne, un évier, une cuvette d'aisance, un bidet. Les murs sont en faïence bleue. Le script: Il est entre trois heures et trois heures et demie du matin Un homme se réveille et saisit son portable. Cette lumière éclaire la pièce et donne l"heure L'homme qui était allongé sur le côté est désormais allongé sur le dos. On ne voit de lui que son sexe qui frétille dans un demi-sommeil au-dessus d'une forêt de poils blancs Sa peau est aussi noire que la nuit est bleue. Il dort nu, se lève. Et se dirige vers les toilettes en tâtonnant Il allume la lumière qui inonde la pièce. Et se présente au-dessus de la cuvette Où il satisfait un besoin naturel. Il pisse en un long jet de 45 secondes Colorant l'eau transparente de la cuvette D'un jaune mordoré On entend clairement le bruit d'un ruisseau ou d'une source qui se déverse Puis la chasse est actionnée Et on voit le sexe qui palpite pendant que ses eaux disparaissent dans la fosse septique Tandis que perle la dernière goutte d'urine.
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Jaques le fumeur aimait les rouler étroits Et toujours en fumait deux a la fois J'aime fumer disait il Quelle excuse futile! Le tabac et ce qu'il y ajoutait l'esclavagèrent Depuis qu'il n'utilisait plus son briquet que pour les concerts L'esclave jamais ne dort Car même la nuit il en roulait encore Dans sa chambre, à coté de la fenêtre O marchand de sable, plongez moi dans le bien-être repetait il quand il n'en pouvait plus mais ce soir la quelque chose de nouveau l'avait déplu la constatation d'un changement l'avait dégoûté L'eau de la bouteille avait noircit et maintenant sentait la bouteille qu'il prenait pour cendrier car il n'en avait pas un Fixe sur la bouteille il était terrifie de ce que lui réservait son destin Il tendit la main vers la bouteille pour alléger sa cigarette Hélas il y fit tomber sa possession la plus précieuse Il devait affronter son dégoût et chercher entre les cigarettes sinon son existence ne serait plus jamais délicieuse il coupa la bouteille en deux il chercha, chercha et chercha encore main dans le goudron mains sur le nez Maintenant Jacques pleure Aucune trace de son espoir hier, aujourd'hui et demain pour lui ont la même couleur il mourut 60 ans avant ses dernières mémoires car quand il ne pouvait plus espérer il cessa de vivre
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Sep 28, 2013
Sep 28, 2013 at 9:11 AM UTC
Jaques le fumeur
Eau de parfum Top notes include Remembering yourself Feeling whole Noose exchanged for New sensations Comfortable silence Weather-able storms Midnight cuddles Dances to favorite songs Middle Notes Include Questioning your judgement Tracking location Locating peace of mind through Stress Password checks Controlling the way you dress Block them next They're flirting. Not your friend. Base is comprised of Gaslighting Emptiness Walls closing in Toxic environment Bruised chins Lighting gas Arson Destruction of property Assault Verbal and mental anguish This scent lasts 6 months to a lifetime
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Sep 9, 2020
Sep 9, 2020 at 4:14 PM UTC
The Snake's Melody
Fleeting memories A crushing weight Thoughts swirl A chaotic dance Morbid and morose I shudder Sigh Lock the door My heart is closed I am empty streets And howling winds An onslaught Of indelicate ideas Leaves rushing As water I am bleak I long to crumble And return to dust To spread out Into the vast blackness Vacuum of the infinite I am all I am nothing Existence is illusion Dreams are more real Yet I do not sleep For I fear to wake So I remain Ever here Ever there Never here Never there Neither Both Ensconced between Light and dark Good and evil Life and death Alone Forever Thus I despair. Souvenirs fugaces Un poids écrasant Pensées tourbillon Une danse chaotique Morbide et morose Je frémis Soupir Verrouillez la porte Mon cœur est fermé Je suis rues vides Et vents hurlants Une attaque D'idées indélicats Feuilles précipiter Comme l'eau Je suis triste J'ai longtemps à s'effriter Et retourner à la poussière Pour étaler Dans la grande noirceur Vide de l'infini Je suis tout Je ne suis rien L'existence est illusion Les rêves sont plus réels Pourtant, Je ne dors pas Car je crains de réveiller Donc, je reste Jamais ici Jamais il Jamais ici Jamais il Aucun Tous les deux Enclavée entre Lumière et obscurité Bien et le mal La vie et la mort Seul Toujours Ainsi, Je désespère.
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Jul 1, 2013
Jul 1, 2013 at 1:38 AM UTC
Souvenirs fugaces - A Poem in English and French
If you’ve only ever smelled fir trees covered with freshly fallen snow- then you haven’t smelled it. It’s an acquired smell, for sure. It comes just in between the whiffs of mashed potatoes mashed carrots mashed peas mashed turkey hell, mashed ginger-ale for all I know. . . Somewhere amongst that microwaved menagerie, masked with the smell of eau de toilette, it lives, and smells sweeter the longer brown sugar bubbles on top of caramelizing yams. If you can’t smell it, maybe you can find it. Not many can, or do. It hides in plain sight, though. A lost and found box with accumulated cobwebs - everything still unclaimed. A flyer for free puppies that no one ever took because they were “too much responsibility.” Maybe there aren’t enough seekers in this game of empty rooms and blank guest books. But keep looking, until bingo prize hand-me-downs after school plays look like Oscars. You won’t see it until it makes you believe that plastic Mardis Gras beads are Tiffany-blue boxes. It’s not so much in the nose, or the eyes as it is in the endurance. Endure the voiceless Glenn Miller until his brass bellows become her voice - whispering “I love you” to the effortless rhythm of “Moonlight Serenade.” And imagine her, swapping her orthopedics for black heels, elegantly taking Pop’s hand as he helps her up from her wheelchair, to join him for just one more dance. Watch as they become the sepia-colored couple in every anniversary photo. That black dress. Those fake pearls. The crescendo of the band. It’s hard to miss when it’s screaming at you.
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Feb 18, 2014
Feb 18, 2014 at 11:38 PM UTC
Love sits in wheelchairs and sticks to dentures.
If you’ve only ever smelled fir trees covered with freshly fallen snow- then you haven’t smelled it. It’s an acquired smell, for sure. It comes just in between the whiffs of mashed potatoes mashed carrots mashed peas mashed turkey hell, mashed ginger-ale for all I know. . . Somewhere amongst that microwaved menagerie, masked with the smell of eau de toilette, it lives, and smells sweeter the longer brown sugar bubbles on top of caramelizing yams. If you can’t smell it, maybe you can find it. Not many can, or do. It hides in plain sight, though. A lost and found box with accumulated cobwebs - everything still unclaimed. A flyer for free puppies that no one ever took because they were “too much responsibility.” Maybe there aren’t enough seekers in this game of empty rooms and blank guest books. But keep looking, until bingo prize hand-me-downs after school plays look like Oscars. You won’t see it until it makes you believe that plastic Mardis Gras beads are Tiffany-blue boxes. It’s not so much in the nose, or the eyes as it is in the endurance. Endure the voiceless Glenn Miller until his brass bellows become her voice - whispering “I love you” to the effortless rhythm of “Moonlight Serenade.” And imagine her, swapping her orthopedics for black heels, elegantly taking Pop’s hand as he helps her up from her wheelchair, to join him for just one more dance. Watch as they become the sepia-colored couple in every anniversary photo. That black dress. Those fake pearls. The crescendo of the band. It’s hard to miss when it’s screaming at you.
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