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"danses" poems
Furtive fugitive du noir Tu apparais. Chez toi tout n'est que contraste Pure intensité. Ta longue chevelure de soie Enveloppe tes hanches Alors que tu danses De ton corps et de mon regard Tu fais une unique joie. Seul le hasard a le pouvoir de nous réunir Et la vue est le seul sens Par lequel nous nous connaissons. Pourtant le dessin de ton galbe dans la nuit Allume la flamme qui m'éveille Et me fait renaître à la vie.
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Mar 31, 2015
Mar 31, 2015 at 3:20 PM UTC
Présence clandestine
Danses-elle, en reverie You are the spastic source of the ocean life form Moving between your cage of ribs To juxtapose the gray, the human decay, and the Preoccupation of what can, who should, What you might and come what may – Waking up with a stranger in bed to have Wine in the morning, starve the dismay Evenings of making coffee and sense, Making away with the day La fille, danse Pacific sway Pas de cheval, mais actuellement Il est le pas d’homme naturel There are a lot of things ugly about a place Where we chase until fall out, fall away Into acting offstage, and we can’t get away, no no Dance on, girl Dans la rue des esprits anciens And we’ll dance and we’ll dance
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Feb 27, 2012
Feb 27, 2012 at 9:06 AM UTC
La fille, danse
Ils marchaient à côté l'un de l'autre ; des danses Troublaient le bois joyeux ; ils marchaient, s'arrêtaient, Parlaient, s'interrompaient, et, pendant les silences, Leurs bouches se taisant, leurs âmes chuchotaient. Ils songeaient ; ces deux coeurs, que le mystère écoute, Sur la création au sourire innocent Penchés, et s'y versant dans l'ombre goutte à goutte, Disaient à chaque fleur quelque chose en passant. Elle sait tous les noms des fleurs qu'en sa corbeille Mai nous rapporte avec la joie et les beaux jours ; Elle les lui nommait comme eût fait une abeille, Puis elle reprenait : « Parlons de nos amours. Je suis en haut, je suis en bas », lui disait-elle, « Et je veille sur vous, d'en bas comme d'en haut. » Il demandait comment chaque plante s'appelle, Se faisant expliquer le printemps mot à mot. Ô champs ! il savourait ces fleurs et cette femme. Ô bois ! ô prés ! nature où tout s'absorbe en un, Le parfum de la fleur est votre petite âme, Et l'âme de la femme est votre grand parfum ! La nuit tombait ; au tronc d'un chêne, noir pilastre, Il s'adossait pensif ; elle disait : « Voyez Ma prière toujours dans vos cieux comme un astre, Et mon amour toujours comme un chien à tes pieds. » Juin 18...
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Sous les arbres
Je plante en ta faveur cet arbre de Cybelle, Ce Pin, où tes honneurs se liront tous les jours ; J'ai gravé sur le tronc nos noms et nos amours, Qui croîtront à l'envie de l'écorce nouvelle. Faunes, qui habitez ma terre paternelle, Qui menez sur le Loir vos danses et vos tours, Favorisez la plante et lui donnez secours, Que l'Été ne la brûle et l'Hiver ne la gèle. Pasteur, qui conduira en ce lieu ton troupeau, Flageolant une Éclogue (1) en ton tuyau d'aveine, Attache tous les ans à cet arbre un tableau, Qui témoigne aux passants mes amours et ma peine : Puis l'arrosant de lait et du sang d'un agneau, Dit : « Ce Pin est sacré, c'est la plante d'Hélène. » 1. Éclogue : Élégie.
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Je plante en ta faveur cet arbre
Nous sommes tes filles nous t'honorons par nos chants, par nos danses nous te célébrons à travers nos mots nos rimes nos rires Tu nous livre ton inspiration sur le souffle du vent dans les feuillages et ton message porté par le son des tambours dans des rythmes ethniques et éthiques est un appel à nos âmes Nos pieds se ressourcent à ton contact et prennent vie par ta douce magie Tu nous as faites Femmes Argiles Soeurs des Arbres et du vivant Tu nous portes en ton coeur depuis des millénaires nous couvant de ta bienveillance Longue marche en avant des Enfants de la Terre Nous nous rappelons à notre essence première dans tes sources cristallines dans tes cascades émeraudes où scintillent mille ondines et lumières de fées avec pour seules compagnes des libellules amies présentes en ces lieux enchanteurs et enchantés où se lève le voile de la vérité Miroir de tout ton Amour Pour l'infiniment petit Toi qui est infiniment Grande caro royer
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Dec 29, 2016
Dec 29, 2016 at 5:17 PM UTC
Hommage à Terre Mère
Avant ce jour, j'ai célébré mon coeur avec des champs de fleurs, avec des danses sans peur. Avant ce jour, j'ai célébré mon esprit, avec la chanson d'un canari, avec la sorcellerie. Avant ce jour, j'ai vécu une vie de rêve. Mais ce jour est venu, et mon coeur est devenu inconnu.
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Mar 11, 2019
Mar 11, 2019 at 11:45 AM UTC
Avant ce Jour
VI. Hélas ! tout est fini. Fange ! néant ! nuit noire ! Au-dessus de ce gouffre où croula notre gloire, Flamboyez, noms maudits ! Maupas, Morny, Magnan, Saint-Arnaud, Bonaparte ! Courbons nos fronts ! Gomorrhe a triomphé de Sparte ! Cinq hommes ! cinq bandits ! Toutes les nations tour à tour sont conquises : L'Angleterre, pays des antiques franchises, Par les vieux neustriens, Rome par Alaric, par Mahomet Byzance, La Sicile par trois chevaliers, et la France Par cinq galériens. Soit. Régnez ! emplissez de dégoût la pensée, Notre-Dame d'encens, de danses l'Elysée, Montmartre d'ossements. Régnez ! liez ce peuple, à vos yeux populace, Liez Paris, liez la France à la culasse De vos canons fumants ! Jersey, du 7 au 13 janvier 1853.
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À l'obéissance passive (VI)
Allez en paix, mon cher tourment, Vous m'avez assez alarmée, Assez émue, assez charmée... Allez au **** mon cher tourment, Hélas ! mon invisible aimant ! Votre nom seul suffira bien Pour me retenir asservie ; Il est alentour de ma vie Roulé comme un ardent lien : Ce nom vous remplacera bien. Ah ! je crois que sans le savoir J'ai fait un malheur sur la terre ; Et vous, mon juge involontaire, Vous êtes donc venu me voir Pour me punir, sans le savoir ? D'abord ce fut musique et feu, Rires d'enfants, danses rêvées ; Puis les larmes sont arrivées Avec les peurs, les nuits de feu... Adieu danses, musique et jeu ! Sauvez-vous par le beau chemin Où plane l'hirondelle heureuse : C'est la poésie amoureuse : Pour ne pas la perdre en chemin De mon coeur ôtez votre main. Dans votre prière tout bas, Le soir, laissez entrer mes larmes ; Contre vous elles n'ont point d'armes. Dans vos discours n'en parlez pas ! Devant Dieu pensez-y tout bas.
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Allez en paix
Heureuses pastourelles, Qui cherchez, sous l'ormeau, Des lits de fleurs nouvelles Et la fraîcheur de l'eau, Par vos danses légères, Appelez-vous mes pas ? Faites rire, bergères, Celle qui ne rit pas. Ruisseaux, où mes compagnes Brûlent de se revoir, Coulez de nos montagnes, Rendez-leur un miroir : Votre onde, qui soupire, Attirera mes pas ; Ruisseaux, faites sourire Celle qui ne rit pas. Comme les hirondelles, J'ai chanté le printemps ; Mais je n'aurai point d'ailes, Quand fuira le beau temps... Ah ! si ma douce aurore Revenait sur ses pas, Elle rirait encore, Celle qui ne rit pas !
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Celle qui ne rit pas
Avec les yeux d'une tête de mort Que la lune encore décharne, Tout mon passé, disons tout mon remords, Ricane à travers ma lucarne. Avec la voix d'un vieillard très cassé, Comme l'on n'en voit qu'au théâtre, Tout mon remords, disons tout mon passé, Fredonne un tralala folâtre. Avec les doigts d'un pendu déjà vert Le drôle agace une guitare Et danse sur l'avenir grand ouvert D'un air d'élasticité rare. " Vieux turlupin, je n'aime pas cela ; Tais ces chants et cesse ces danses. " Il me répond avec la voix qu'il a : " C'est moins farce que tu ne penses, " Et quant au soin frivole, ô doux morveux, De te plaire ou de te déplaire, Je m'en soucie au point que, si tu veux, Tu peux t'aller faire lanlaire ! "
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Un pouacre
Pépa, quand la nuit est venue, Que ta mère t'a dit adieu ; Que sous ta lampe, à demie nue, Tu t'inclines pour prier Dieu ; A cette heure où l'âme inquiète Se livre au conseil de la nuit ; Au moment d'ôter ta cornette Et de regarder sous ton lit ; Quand le sommeil sur ta famille Autour de toi s'est répandu ; O Pépita, charmante fille, Mon amour, à quoi penses-tu ? Qui sait ? Peut-être à l'héroïne De quelque infortuné roman ; A tout ce que l'espoir devine Et la réalité dément ; Peut-être à ces grandes montagnes Qui n'accouchent que de souris ; A des amoureux en Espagne, A des bonbons, à des maris ; Peut-être aux tendres confidences D'un coeur naïf comme le tien ; A ta robe, aux airs que tu danses ; Peut-être à moi, peut-être à rien.
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À Pépa