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"aquarelle" poems
~~~~English~~~~ Such beauty takes away my breath As the sunrays shine across the peaceful path The trees of this forest sway and nod in the dancing breeze Which caresses my cheeks Pastel clouds in the watercolor sky Makes the forest with its path beautiful And birds sing and warble in the tall treetops God alone creates this beauty The bluebells bordering the path Are kissed by sparkling dewdrops And snowdrops have long come out of Their veil of snow Lacy green leaves from the blowing trees Provide shade in the sweet summer And the breezes provide coolness on a hot day At this lovely place of beauty ~~~~French~~~~ Une telle beauté enlève mon souffle Comme les rayons du soleil brille à travers la voie pacifique Les arbres de cette forêt se balancent et hocher la tête dans la brise dansante Qui caresse mes joues Pastels nuages dans le ciel aquarelle Rend la forêt avec son chemin belle Et les oiseaux chantent et modulées dans les hautes cimes Dieu seul crée cette beauté Les jacinthes qui bordent le chemin Sont caressées par les gouttes de rosée mousseux Perce-neige viennent depuis longtemps de Leur voile de neige Dentelles feuilles vertes des arbres de soufflage Fournir de l'ombre en été douce Et les brises offrent fraîcheur par une chaude journée À ce bel endroit d'une beauté ~Hilda~
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Mar 12, 2013
Mar 12, 2013 at 10:32 PM UTC
The Path Of Sunrays
Tu voudrais que j'improvise Les chemins qui mènent au septième ciel Pour notre prochain congrès Que je vienne les mains vides Sans notes ni croquis Pour te couronner reine et courtisane. Mais demanderais-tu au peintre de venir à toi Sans son pinceau, ses fusains, ses tubes d'aquarelle et son papier canson Ou au photographe sans son posemètre, son trépied et ses filtres, son appareil photo et ses objectifs Et un auteur de théâtre pourrait-il officier sans donner des indications? Des orientations, des pistes pour que les acteurs puissent mieux jouer leurs personnages Eh bien moi je voudrais écrire de concert avec toi les didascalies de notre lune de miel. Pense au Cantique des Cantiques Pense à Salomon, à son épouse et aux jeunes filles , Penses-y bien, ma sans rivale, Ma muse venue au monde sept fois Et dont aucune galante n 'arrive aux chevilles Comment veux-tu qu'on se retrouve dans la mare aux nénuphars Deux canards mandarins batifolant Sans didascalies... Tu connais les soixante-quatre manières du kama Tu sais la différence entre baratement et percement Et tu veux goûter le chalumeau du miel Lors du congrès de la corneille Alors tandis que tu me provoques du regard et du geste En dansant comme une bayadère accomplie Souviens toi des didascalies. Je suis ton vert-galant, ton esclave, ton cornac Ton renifleur, ton cunnilingue, ton Sigisté Si tu veux tu seras ma nymphe, mon myrte, ma lanterne, ma crête, Ma landie, ma douceur, mon amour de Vénus Mon gaude mihi, mon impudique Organisons nos langues et nos boutons Nos protubérances. Pour qu'aucune partie ne soit honteuse Pour que toutes soient honnêtes Il faut des chapitres et des actes Dans lesquels les morsures, les égratignures, les baisers Les succions et les caresses s'emboîtent dans un naturel Si joliment organisé que chaque posture génère Une improvisation et que chaque improvisation génère une nouvelle posture. Alternons les phases pudiques et impudiques Sans tabou éperonnons-nous Empalons-nous dans les postures de singe ou d'éléphant Peu importe si la mentule précède le tentigo Ou le contraire Peu importe qui est dessus ou dessous Qui lèche et qui est léché, qui est mordillé, qui est marqué, Qui est baisé et pénétré Si c'est simultanément ou séparément Nous appartenons nous aussi au règne animal Et que la verge soit masculine ou féminine C 'est toujours l'aiguillon de la volupté qui guidera nos didascalies.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 5:56 AM UTC
Didascalies de notre premier congrès
Tu voudrais que j'improvise Les chemins qui mènent au septième ciel Pour notre prochain congrès Que je vienne les mains vides Sans notes ni croquis Pour te couronner reine et courtisane. Mais demanderais-tu au peintre de venir à toi Sans son pinceau, ses fusains, ses tubes d'aquarelle et son papier canson Ou au photographe sans son posemètre, son trépied et ses filtres, son appareil photo et ses objectifs Et un auteur de théâtre pourrait-il officier sans donner des indications? Des orientations, des pistes pour que les acteurs puissent mieux jouer leurs personnages Eh bien moi je voudrais écrire de concert avec toi les didascalies de notre lune de miel. Pense au Cantique des Cantiques Pense à Salomon, à son épouse et aux jeunes filles , Penses-y bien, ma sans rivale, Ma muse venue au monde sept fois Et dont aucune galante n 'arrive aux chevilles Comment veux-tu qu'on se retrouve dans la mare aux nénuphars Deux canards mandarins batifolant Sans didascalies... Tu connais les soixante-quatre manières du kama Tu sais la différence entre baratement et percement Et tu veux goûter le chalumeau du miel Lors du congrès de la corneille Alors tandis que tu me provoques du regard et du geste En dansant comme une bayadère accomplie Souviens toi des didascalies. Je suis ton vert-galant, ton esclave, ton cornac Ton renifleur, ton cunnilingue, ton Sigisté Si tu veux tu seras ma nymphe, mon myrte, ma lanterne, ma crête, Ma landie, ma douceur, mon amour de Vénus Mon gaude mihi, mon impudique Organisons nos langues et nos boutons Nos protubérances. Pour qu'aucune partie ne soit honteuse Pour que toutes soient honnêtes Il faut des chapitres et des actes Dans lesquels les morsures, les égratignures, les baisers Les succions et les caresses s'emboîtent dans un naturel Si joliment organisé que chaque posture génère Une improvisation et que chaque improvisation génère une nouvelle posture. Alternons les phases pudiques et impudiques Sans tabou éperonnons-nous Empalons-nous dans les postures de singe ou d'éléphant Peu importe si la mentule précède le tentigo Ou le contraire Peu importe qui est dessus ou dessous Qui lèche et qui est léché, qui est mordillé, qui est marqué, Qui est baisé et pénétré Si c'est simultanément ou séparément Nous appartenons nous aussi au règne animal Et que la verge soit masculine ou féminine C 'est toujours l'aiguillon de la volupté qui guidera nos didascalies.
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Legs tangled together, clammy skin on skin, and the sun rising behind pointed rooftops, painting the sky an aquarelle of budding peonies and candied orange peel. Bruised lips taste of chocolate and blueberries, and the white wine from last night. My arms feel heavy and my soul is featherlight, soaring into the sunshine. The morning air is crisp in a way that announces summer heat for the coming day, and a discarded blouse moves with the breeze. Life is eminent yet strangely far away from this corner of the earth that we have burrowed ourselves into, hidden from the universe. The city hums with life and wisdom and love, and we have watched it burst into song and whisper quietly but it has never seemed as beautiful as now. Fingers link together like souls have, and lips brush in a greeting, in recognition, and then smile.
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May 27, 2017
May 27, 2017 at 4:47 PM UTC
Bucharest
My hair was once all aquarelle and peony, I wondered who painted me
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Dec 4, 2012
Dec 4, 2012 at 6:20 PM UTC
Heliotrope heart.
[for Pradip] Poet, you wish for a sunshine poem... Rainbows, you know, are the ones you bring. All hearted, in loneliness, you walk your path Disclosing unexpected beauty, words painting Infinite music in aquarelle lights, Picturing, for us, love for worldly mankind. Consider, thus, Poet, that your Humming song, of sweet tones, Across the skies draws the Tangible alliance of Tolerance Oh, and understanding, Poet! Awaken in our hearts, Driven by good will, Hence on empathy, Yauld is our looking Ahead and around, with You.
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Sep 16, 2014
Sep 16, 2014 at 9:40 PM UTC
Ode
placid mirror in the colding sun reverberating yellow in strokes of orange a rusty dark floats with a bluish touch of an absence the oarsman is not there the night cloak roars nearby
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Feb 7, 2015
Feb 7, 2015 at 10:36 AM UTC
Aquarelle
Early light in gold, fresh hay in the dew gloss: teardrop aquarelle, outlining our hands' depart as, still, i watch your sleep, quiet.
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Jan 10, 2019
Jan 10, 2019 at 3:09 PM UTC
window framed
A scopiferous brush defining an aquarelle vanilla sky Coating the canvas in lilac candy - floss clouds floating by Painting the heavens with stardust and every pigment of the universe Depicting celestial fluffery with deeper words than any poetic verse 🌌 🌌 🌌 🌌 🌌
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Nov 11, 2020
Nov 11, 2020 at 4:12 PM UTC
Aquarelle Vanilla Sky
With my soft pencil, sharpened but round-tipped, I traced the words of your letter until they merged with the grooves on my skin. I traced the words of your letter with colouring pencils red, blue, yellow, black, white, brown, orange, pink fattening the paper into a blooming meadow spanning my traced horizon. Watercolour brush in hand, clear water spilt, I traced the words of your letter until I drowned in the aquarelle.
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Feb 13, 2019
Feb 13, 2019 at 7:39 AM UTC
Love Letter
Oui, l'oeuvre sort plus belle D'une forme au travail Rebelle, Vers, marbre, onyx, émail. Point de contraintes fausses ! Mais que pour marcher droit Tu chausses, Muse, un cothurne étroit. Fi du rythme commode, Comme un soulier trop grand, Du mode Que tout pied quitte et prend ! Statuaire, repousse L'argile que pétrit Le pouce Quand flotte ailleurs l'esprit : Lutte avec le carrare, Avec le paros dur Et rare, Gardiens du contour pur ; Emprunte à Syracuse Son bronze où fermement S'accuse Le trait fier et charmant ; D'une main délicate Poursuis dans un filon D'agate Le profil d'Apollon. Peintre, fuis l'aquarelle, Et fixe la couleur Trop frêle Au four de l'émailleur. Fais les sirènes bleues, Tordant de cent façons Leurs queues, Les monstres des blasons ; Dans son nimbe trilobe La Vierge et son Jésus, Le globe Avec la croix dessus. Tout passe. - L'art robuste Seul a l'éternité. Le buste Survit à la cité. Et la médaille austère Que trouve un laboureur Sous terre Révèle un empereur. Les dieux eux-mêmes meurent, Mais les vers souverains Demeurent Plus forts que les airains. Sculpte, lime, cisèle ; Que ton rêve flottant Se scelle Dans le bloc résistant !
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L'art
Ma muse est un esprit inclassable, Grouillant et bigarré, une matrone Sans trône et sans couronne, Provocante et tumultueuse Hors académie Hors norme Haute en couleur Sempiternellement décalée Elle danse sa rumba folle Et distille ses petites gâteries Contre vents et marées A contre-courant Des us et des coutumes . Et quand je dis "Moteur !" Ma Dame ne joue pas, elle ne feint pas Elle ne pose pas : Mon étoile s'endort en tremblant Lumineuse et transparente, Et j 'essaie de la peindre telle quelle, Imparfaite et mortelle en aquarelle Je joue avec la quantité de l 'eau et les pigments Mais l 'esprit fantasque de ma muse Fait souffler le chaud et le froid. Et pour me figurer sur ma palette Toute sa verve satirique et pamphlétaire J 'ai beau essayer le bleu Winsor et le rouge indien Alterner le sienne naturel et brûlé, L'auréoline avec un peu de garance rose, Le bleu de cobalt avec un brun Van Dyck, Le rouge cadmium, l 'auréoline et le vert Winsor, L 'auréoline, le bleu de cobalt et le rouge indien, L 'auréoline, le cramoisi d'alizarine et le vert émeraude, Aucun de ces mélanges de base orange ne m'inonde de la transe De la couleur chair de son esprit brut, Métamorphose ambulante Libre et éruptive, enragée, Diverse et multiple, engagée Aux limites de la bienséance et de la bien-pensance. Et à défaut de portrait politiquement correct Je me délecte de sa cape bleu-majorelle Grinçante et jubilatoire Cousue de joie, morgue et amour. Chair est la couleur de l 'esprit brut de ma muse apatride Quand elle dort, elle est aux anges Et les rêves funambules forment sa cour et entonnent En jouissant doucement leur ballet équestre.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:00 AM UTC
Chair est la couleur de l 'esprit brut de ma muse apatride
Ma muse est un esprit inclassable, Grouillant et bigarré, une matrone Sans trône et sans couronne, Provocante et tumultueuse Hors académie Hors norme Haute en couleur Sempiternellement décalée Elle danse sa rumba folle Et distille ses petites gâteries Contre vents et marées A contre-courant Des us et des coutumes . Et quand je dis "Moteur !" Ma Dame ne joue pas, elle ne feint pas Elle ne pose pas : Mon étoile s'endort en tremblant Lumineuse et transparente, Et j 'essaie de la peindre telle quelle, Imparfaite et mortelle en aquarelle Je joue avec la quantité de l 'eau et les pigments Mais l 'esprit fantasque de ma muse Fait souffler le chaud et le froid. Et pour me figurer sur ma palette Toute sa verve satirique et pamphlétaire J 'ai beau essayer le bleu Winsor et le rouge indien Alterner le sienne naturel et brûlé, L'auréoline avec un peu de garance rose, Le bleu de cobalt avec un brun Van Dyck, Le rouge cadmium, l 'auréoline et le vert Winsor, L 'auréoline, le bleu de cobalt et le rouge indien, L 'auréoline, le cramoisi d'alizarine et le vert émeraude, Aucun de ces mélanges de base orange ne m'inonde de la transe De la couleur chair de son esprit brut, Métamorphose ambulante Libre et éruptive, enragée, Diverse et multiple, engagée Aux limites de la bienséance et de la bien-pensance. Et à défaut de portrait politiquement correct Je me délecte de sa cape bleu-majorelle Grinçante et jubilatoire Cousue de joie, morgue et amour. Chair est la couleur de l 'esprit brut de ma muse apatride Quand elle dort, elle est aux anges Et les rêves funambules forment sa cour et entonnent En jouissant doucement leur ballet équestre.
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J'ai dans ma chambre une aquarelle Bizarre, et d'un peintre avec qui Mètre et rime sont en querelle, - Théophile Kniatowski. Sur l'écume blanche qui frange Le manteau glauque de la mer Se groupent en bouquet étrange Trois nymphes, fleurs du gouffre amer. Comme des lis noyés, la houle Fait dans sa volute d'argent Danser leurs beaux corps qu'elle roule, Les élevant, les submergeant. Sur leurs têtes blondes, coiffées De pétoncles et de roseaux, Elles mêlent, coquettes fées, L'écrin et la flore des eaux. Vidant sa nacre, l'huître à perle Constelle de son blanc trésor Leur gorge, où le flot qui déferle Suspend d'autres perles encor. Et, jusqu'aux hanches soulevées Par le bras des Tritons nerveux, Elles luisent, d'azur lavées, Sous l'or vert de leurs longs cheveux. Plus bas, leur blancheur sous l'eau bleue Se glace d'un visqueux frisson, Et le torse finit en queue, Moitié femme, moitié poisson. Mais qui regarde la nageoire Et les reins aux squameux replis, En voyant les bustes d'ivoire Par le baiser des mers polis ? A l'horizon, - piquant mélange De fable et de réalité, - Paraît un vaisseau qui dérange Le choeur marin épouvanté. Son pavillon est tricolore ; Son tuyau ***** la vapeur ; Ses aubes fouettent l'eau sonore, Et les nymphes plongent de peur. Sans crainte elles suivaient par troupes Les trirèmes de l'Archipel, Et les dauphins, arquant leurs croupes, D'Arion attendaient l'appel. Mais le steam-boat avec ses roues, Comme Vulcain battant Vénus, Souffletterait leurs belles joues Et meurtrirait leurs membres nus. Adieu, fraîche mythologie ! Le paquebot passe et, de **** Croit voir sur la vague élargie Une culbute de marsouin.
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Les Néréides
J'ai dans ma chambre une aquarelle Bizarre, et d'un peintre avec qui Mètre et rime sont en querelle, - Théophile Kniatowski. Sur l'écume blanche qui frange Le manteau glauque de la mer Se groupent en bouquet étrange Trois nymphes, fleurs du gouffre amer. Comme des lis noyés, la houle Fait dans sa volute d'argent Danser leurs beaux corps qu'elle roule, Les élevant, les submergeant. Sur leurs têtes blondes, coiffées De pétoncles et de roseaux, Elles mêlent, coquettes fées, L'écrin et la flore des eaux. Vidant sa nacre, l'huître à perle Constelle de son blanc trésor Leur gorge, où le flot qui déferle Suspend d'autres perles encor. Et, jusqu'aux hanches soulevées Par le bras des Tritons nerveux, Elles luisent, d'azur lavées, Sous l'or vert de leurs longs cheveux. Plus bas, leur blancheur sous l'eau bleue Se glace d'un visqueux frisson, Et le torse finit en queue, Moitié femme, moitié poisson. Mais qui regarde la nageoire Et les reins aux squameux replis, En voyant les bustes d'ivoire Par le baiser des mers polis ? A l'horizon, - piquant mélange De fable et de réalité, - Paraît un vaisseau qui dérange Le choeur marin épouvanté. Son pavillon est tricolore ; Son tuyau ***** la vapeur ; Ses aubes fouettent l'eau sonore, Et les nymphes plongent de peur. Sans crainte elles suivaient par troupes Les trirèmes de l'Archipel, Et les dauphins, arquant leurs croupes, D'Arion attendaient l'appel. Mais le steam-boat avec ses roues, Comme Vulcain battant Vénus, Souffletterait leurs belles joues Et meurtrirait leurs membres nus. Adieu, fraîche mythologie ! Le paquebot passe et, de **** Croit voir sur la vague élargie Une culbute de marsouin.
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