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"abris" poems
Sitting in the dark, alone in this wooden shack no one's own outside blows northern wind I trapped myself in, I was blind In this dark, dark night my only hope is this candle light I can sense her close she's right there ; in the shadows The walls are holed, my hearth frozed in perfect silence she rosed she sat by my side, warming me up romantic date with the lady of the death she is so beatifull, I want to join her I blew my candle in a last breath La lune haute, le vent de novembre glacial. Au creux de mon abris sombre, une bougie Elle m’est une protection triviale Mais sans elle sur ma porte serait écrit ci-git Lumière si douce en temps de noirceur Ma bougie agonisant près de mon noir cœur Mon âme tu l’avais réduite en haillon Les murs de ce sombre abri sont ma prison Mon cœur est givré par le souffle d’un titan Je la sens. Là! Dans le noir elle m’attend D’un geste de main ; je l’invite à ma table Calme, elle me rejoint dans un silence d’or Tête à tête aux chandelles avec la mort Avant que par amour je souffle ma bougie the second part is the same poem its just the original version which sound better in my opinion
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Mar 29, 2017
Mar 29, 2017 at 7:32 PM UTC
the dark angel
Près des ruisseaux, près des cascades, Dans les champs d'oliviers fleuris, Sur les rochers, sous les arcades Dont le temps sape les débris, Sous les murs du vieux monastère. Dans le bois qu'aime le mystère, Sous l'ombre du pin solitaire, Sous le platane aux frais abris ; A l'heure où, sous l'humble chaumière. Le chevrier prend son repas, A l'heure où brille la lumière, A l'heure où le jour ne luit pas ; L'été, quand sous le vert ombrage Tu viens t'asseoir après l'ouvrage : L'hiver, par le froid, par l'orage ; Toujours, partout, je suis tes pas. Lorsque les cloches argentines Réveillent l'oiseau dans son nid, C'est moi qui te suis à matines : Et quand la prière finit. Au sortir du temple gothique, C'est moi qui vais sous le portique T'offrir, suivant l'usage antique. L'eau sainte et le rameau bénit. Quand, vers la fin de la journée, Tu vas près du saint tribunal, Devant l'ermite prosternée. Incliner ton front virginal, C'est moi qui d'un air humble et tendre. Quand l'Angélus s'est fait entendre, Esclave assidu, vais t'attendre Auprès du confessionnal. Viens, je te dirai le cantique Que je suis allé, ce matin. Choisir pour toi dans la boutique D'un colporteur napolitain, Et contre la dent meurtrière Des loups errants dans la clairière, Je t'apprendrai quelle prière Il faut réciter en latin. Je mettrai dans ton oratoire Un missel à fermoirs dorés, Où des moines ont peint l'histoire De nos anciens livres sacrés ; Des apôtres les douze images, La bonne Vierge, et les trois Mages Au Christ apportant leurs hommages, Et baisant ses pieds adorés. Oh, regarde-moi sans colère ! Promets-moi que tu m'aimeras : Ne me défends pas de te plaire, Laisse-toi serrer dans mes bras ! Que cette froideur t'abandonne ; A péché secret Dieu pardonne, Et je mettrai sur ta madone Le voile que tu quitteras.
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À Gianetta
Près des ruisseaux, près des cascades, Dans les champs d'oliviers fleuris, Sur les rochers, sous les arcades Dont le temps sape les débris, Sous les murs du vieux monastère. Dans le bois qu'aime le mystère, Sous l'ombre du pin solitaire, Sous le platane aux frais abris ; A l'heure où, sous l'humble chaumière. Le chevrier prend son repas, A l'heure où brille la lumière, A l'heure où le jour ne luit pas ; L'été, quand sous le vert ombrage Tu viens t'asseoir après l'ouvrage : L'hiver, par le froid, par l'orage ; Toujours, partout, je suis tes pas. Lorsque les cloches argentines Réveillent l'oiseau dans son nid, C'est moi qui te suis à matines : Et quand la prière finit. Au sortir du temple gothique, C'est moi qui vais sous le portique T'offrir, suivant l'usage antique. L'eau sainte et le rameau bénit. Quand, vers la fin de la journée, Tu vas près du saint tribunal, Devant l'ermite prosternée. Incliner ton front virginal, C'est moi qui d'un air humble et tendre. Quand l'Angélus s'est fait entendre, Esclave assidu, vais t'attendre Auprès du confessionnal. Viens, je te dirai le cantique Que je suis allé, ce matin. Choisir pour toi dans la boutique D'un colporteur napolitain, Et contre la dent meurtrière Des loups errants dans la clairière, Je t'apprendrai quelle prière Il faut réciter en latin. Je mettrai dans ton oratoire Un missel à fermoirs dorés, Où des moines ont peint l'histoire De nos anciens livres sacrés ; Des apôtres les douze images, La bonne Vierge, et les trois Mages Au Christ apportant leurs hommages, Et baisant ses pieds adorés. Oh, regarde-moi sans colère ! Promets-moi que tu m'aimeras : Ne me défends pas de te plaire, Laisse-toi serrer dans mes bras ! Que cette froideur t'abandonne ; A péché secret Dieu pardonne, Et je mettrai sur ta madone Le voile que tu quitteras.
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Solitary Chapter II O Hallowed quieten! Adopt my flutter and absorb me Unveil my attaint and abide in me Establish a sanctuary, in my grime In the susurration of mine ministration .... cleanse this aloofness Make it my armour from foray And my soul to you will belong
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Jan 14, 2019
Jan 14, 2019 at 3:38 AM UTC
Sandarac Abris
Ce bourg si paisible d'Alsace Semblait calme avant la menace. Pendant l'installation du camp, Lorsqu'on regardait **** devant, C'est avec grand effroi que tu te rendais compte À quel point ce qui se préparait serait honte. Voir tous ces enfants qui en sortent, Tels une gigantesque cohorte, Les bras chargés de pierres, Courbés, jusqu'en enfer. Et c'est dans la nuit, même sous la pluie, Et c'est dans le brouillard, à l'abris des regards, Qu'arrivaient tous ces deportés. Qui seraient pis que maltraités. Affaiblis par leur sort. Souvent, Ils finissent leur vie dans le ravin de la mort ; Si ce n'est en fumée Ou bien dans cette chambrée Où dorment même les bébés.
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Jun 12, 2017
Jun 12, 2017 at 2:10 PM UTC
Destin impitoyable
Mon doux Georges, viens voir une ménagerie Quelconque, chez Buffon, au cirque, n'importe où ; Sans sortir de Lutèce allons en Assyrie, Et sans quitter Paris partons pour Tombouctou. Viens voir les léopards de Tyr, les gypaètes, L'ours grondant, le boa formidable sans bruit, Le zèbre, le chacal, l'once, et ces deux poètes, L'aigle ivre de soleil, le vautour plein de nuit. Viens contempler le lynx sagace, l'amphisbène À qui Job comparait son faux ami Sepher, Et l'obscur tigre noir, dont le masque d'ébène A deux trous flamboyants par où l'on voit l'enfer. Voir de près l'oiseau fauve et le frisson des ailes, C'est charmant ; nous aurons, sous de très sûrs abris, Le spectacle des loups, des jaguars, des gazelles, Et l'éblouissement divin des colibris. Sortons du bruit humain. Viens au jardin des plantes. Penchons-nous, à travers l'ombre où nous étouffons Sur les douleurs d'en bas, vaguement appelantes, Et sur les pas confus des inconnus profonds. L'animal, c'est de l'ombre errant dans les ténèbres ; On ne sait s'il écoute, on ne sait s'il entend ; Il a des cris hagards, il a des yeux funèbres ; Une affirmation sublime en sort pourtant. Nous qui régnons, combien de choses inutiles Nous disons, sans savoir le mal que nous faisons ! Quand la vérité vient, nous lui sommes hostiles, Et contre la raison nous avons des raisons. Corbière à la tribune et Frayssinous en chaire Sont fort inférieurs à la bête des bois ; L'âme dans la forêt songe et se laisse faire ; Je doute dans un temple, et sur un mont je crois. Dieu par les voix de l'ombre obscurément se nomme ; Nul Quirinal ne vaut le fauve Pélion ; Il est bon, quand on vient d'entendre parler l'homme, D'aller entendre un peu rugir le grand lion.
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À Georges
Mon doux Georges, viens voir une ménagerie Quelconque, chez Buffon, au cirque, n'importe où ; Sans sortir de Lutèce allons en Assyrie, Et sans quitter Paris partons pour Tombouctou. Viens voir les léopards de Tyr, les gypaètes, L'ours grondant, le boa formidable sans bruit, Le zèbre, le chacal, l'once, et ces deux poètes, L'aigle ivre de soleil, le vautour plein de nuit. Viens contempler le lynx sagace, l'amphisbène À qui Job comparait son faux ami Sepher, Et l'obscur tigre noir, dont le masque d'ébène A deux trous flamboyants par où l'on voit l'enfer. Voir de près l'oiseau fauve et le frisson des ailes, C'est charmant ; nous aurons, sous de très sûrs abris, Le spectacle des loups, des jaguars, des gazelles, Et l'éblouissement divin des colibris. Sortons du bruit humain. Viens au jardin des plantes. Penchons-nous, à travers l'ombre où nous étouffons Sur les douleurs d'en bas, vaguement appelantes, Et sur les pas confus des inconnus profonds. L'animal, c'est de l'ombre errant dans les ténèbres ; On ne sait s'il écoute, on ne sait s'il entend ; Il a des cris hagards, il a des yeux funèbres ; Une affirmation sublime en sort pourtant. Nous qui régnons, combien de choses inutiles Nous disons, sans savoir le mal que nous faisons ! Quand la vérité vient, nous lui sommes hostiles, Et contre la raison nous avons des raisons. Corbière à la tribune et Frayssinous en chaire Sont fort inférieurs à la bête des bois ; L'âme dans la forêt songe et se laisse faire ; Je doute dans un temple, et sur un mont je crois. Dieu par les voix de l'ombre obscurément se nomme ; Nul Quirinal ne vaut le fauve Pélion ; Il est bon, quand on vient d'entendre parler l'homme, D'aller entendre un peu rugir le grand lion.
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Until you part I will feel your Lively heart On th'caribou The singing rain Will no longer Cause me pain Oh the envy The hurt tears In a thought A pained cry In a wave The pain brings Peace to th'mind Pride to the ego Envy to the hurt Solace a way To travel free To pave a route So unraveled by A starless path In a scarlet sky A wounded soldier So nearby Have love for thee I prithee my heart Open my soul Only to be cut Pieces rain down Like orphans Like ghosts Like sans-abris With deception In the blindness Of a reality So torn I claim This world My world My own
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Jun 1, 2014
Jun 1, 2014 at 11:09 PM UTC
A parting sky of rocketeers
Si je veux que ma destinée ne soit pas semblable à  un jour de pluie Je dois pas investir dans un parapluie Mais plustot prendre ce que je considère comme la petite chose que je fais maintenant au sérieux, Elle doit être productive pas seulement en billets Elle doit aussi sinon donner du sens a ma vie Je dois me dire qu'un jour je regarderai derrière et avec un sourire je benirai Dieu pour la force qu'il m'a donné de tenir bon Il ya que Lui mon Abris mon Défenseur mon admirable Conseiller A cela je doit ajouter Que je raconterai mon Histoire pour encourager Que j'écrirais ma bibliographie pour aménager les esprits Je donnerai mon témoignage pour inspirer Et je prendrai  exemple sur moi-même pour aspirer a plus grand Aujourd'hui je suis convaincue que Je ne dois pas lire les bibliographie de mes patriarches pour comprendre la clé de leur succès Je dois les lire  pour avoir un aperçu des obstacles et des monstres auquelles je ferai face pendant mon ascension, et m'attendre a ce que les miens soit plus féroces Ou prier pour cela Aujourd'hui je demande a la vie de ne pas me sourir Je lui promets que demain je lui sourirait en lui disant merci de n'avoir pas été facile avec moi D'avoir été un enseignant impartiale
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Sep 20, 2021
Sep 20, 2021 at 2:35 AM UTC
Ma Vie de demain Tome 2
Pourquoi t'exiler, ô poète, Dans la foule où nous te voyons ? Que sont pour ton âme inquiète Les partis, chaos sans rayons ? Dans leur atmosphère souillée Meurt ta poésie effeuillée : Leur souffle égare ton encens ; Ton cœur, dans leurs luttes serviles, Est comme ces gazons des villes Rongés par les pieds des passants. Dans les brumeuses capitales N'entends-tu pas avec effroi, Comme deux puissances fatales, Se heurter le peuple et le roi ? De ces haines que tout réveille À quoi bon remplir ton oreille, Ô poète, ô maître, ô semeur ? Tout entier au Dieu que tu nommes, Ne te mêle pas à ces hommes Qui vivent dans une rumeur ! Va résonner, âme épurée, Dans le pacifique concert ! Va t'épanouis, fleur sacrée, Sous les larges cieux du désert ! Ô rêveur, cherche les retraites, Les abris, les grottes discrètes, Et l'oubli pour trouver l'amour, Et le silence afin d'entendre La voix d'en haut, sévère et tendre, Et l'ombre afin de voir le jour ! Va dans les bois ! va sur les plages ! Compose tes chants inspirés Avec la chanson des feuillages Et l'hymne des flots azurés ! Dieu t'attend dans les solitudes ; Dieu n'est pas dans les multitudes ; L'homme est petit, ingrat et vain. Dans les champs tout vibre et soupire. La nature est la grande lyre, Le poète est l'archet divin ! Sors de nos tempêtes, ô sage ! Que pour toi l'empire en travail, Qui fait son périlleux passage Sans boussole et sans gouvernail, Soit comme un vaisseau qu'en décembre Le pêcheur, du fond de sa chambre Où pendent ses filets séchés, Entend la nuit passer dans l'ombre Avec un bruit sinistre et sombre De mâts frissonnants et penchés !
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Fonction du poète (I)
Pourquoi t'exiler, ô poète, Dans la foule où nous te voyons ? Que sont pour ton âme inquiète Les partis, chaos sans rayons ? Dans leur atmosphère souillée Meurt ta poésie effeuillée : Leur souffle égare ton encens ; Ton cœur, dans leurs luttes serviles, Est comme ces gazons des villes Rongés par les pieds des passants. Dans les brumeuses capitales N'entends-tu pas avec effroi, Comme deux puissances fatales, Se heurter le peuple et le roi ? De ces haines que tout réveille À quoi bon remplir ton oreille, Ô poète, ô maître, ô semeur ? Tout entier au Dieu que tu nommes, Ne te mêle pas à ces hommes Qui vivent dans une rumeur ! Va résonner, âme épurée, Dans le pacifique concert ! Va t'épanouis, fleur sacrée, Sous les larges cieux du désert ! Ô rêveur, cherche les retraites, Les abris, les grottes discrètes, Et l'oubli pour trouver l'amour, Et le silence afin d'entendre La voix d'en haut, sévère et tendre, Et l'ombre afin de voir le jour ! Va dans les bois ! va sur les plages ! Compose tes chants inspirés Avec la chanson des feuillages Et l'hymne des flots azurés ! Dieu t'attend dans les solitudes ; Dieu n'est pas dans les multitudes ; L'homme est petit, ingrat et vain. Dans les champs tout vibre et soupire. La nature est la grande lyre, Le poète est l'archet divin ! Sors de nos tempêtes, ô sage ! Que pour toi l'empire en travail, Qui fait son périlleux passage Sans boussole et sans gouvernail, Soit comme un vaisseau qu'en décembre Le pêcheur, du fond de sa chambre Où pendent ses filets séchés, Entend la nuit passer dans l'ombre Avec un bruit sinistre et sombre De mâts frissonnants et penchés !
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