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"sanglante" poems
Une poulette jeune et sans expérience, En trottant, cloquetant, grattant, Se trouva, je ne sais comment, Fort **** du poulailler, berceau de son enfance. Elle s'en aperçut qu'il était déjà **** Comme elle y retournait, voici qu'un vieux renard A ses yeux troublés se présente. La pauvre poulette tremblante Recommanda son âme à Dieu. Mais le renard, s'approchant d'elle, Lui dit : hélas ! Mademoiselle, Votre frayeur m'étonne peu ; C'est la faute de mes confrères, Gens de sac et de corde, infâmes ravisseurs, Dont les appétits sanguinaires Ont rempli la terre d'horreurs. Je ne puis les changer, mais du moins je travaille A préserver par mes conseils L'innocente et faible volaille Des attentats de mes pareils. Je ne me trouve heureux qu'en me rendant utile ; Et j'allais de ce pas jusques dans votre asile Pour avertir vos soeurs qu'il court un mauvais bruit, C'est qu'un certain renard méchant autant qu'habile Doit vous attaquer cette nuit. Je viens veiller pour vous. La crédule innocente Vers le poulailler le conduit : A peine est-il dans ce réduit, Qu'il tue, étrangle, égorge, et sa griffe sanglante Entasse les mourants sur la terre étendus, Comme fit Diomède au quartier de Rhésus. Il croqua tout, grandes, petites, Coqs, poulets et chapons ; tout périt sous ses dents. La pire espèce de méchants Est celle des vieux hypocrites.
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La jeune poule et le vieux renard
Dans la feuillée, écrin vert taché d'or, Dans la feuillée incertaine et fleurie De fleurs splendides où le baiser dort, Vif et crevant l'exquise broderie, Un faune effaré montre ses deux yeux Et mord les fleurs rouges de ses dents blanches. Brunie et sanglante ainsi qu'un vin vieux, Sa lèvre éclate en rires sous les branches. Et quand il a fui - tel qu'un écureuil - Son rire tremble encore à chaque feuille, Et l'on voit épeuré par un bouvreuil Le Baiser d'or du Bois, qui se recueille.
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Tête de faune
[Pour Marie C.] Tu te souviens de cette fois Quand tu m’as demandé Si j’ai jamais pleuré de la douleur ? Car je te réponds profondément et tendrement que oui. « Oui » vrai de nouveau chaque jour. De supporter un nom Un sexe Un âge Des vêtements qui me donnent des descriptions et m’emprisonnent en plus. De la longueur de ma maison. Et ça fait mal comme un pur viol. Voir, sur les genoux parmi des bêtes, devant soi-même tout ce qui t’admire, ce qui te laisse respirer, t’aime, te donne l’identité et vit en tes soupirs des yeux et des larmes, juste à la distance de la main pour ne pas être jamais rendu à toi en publique et te tuant ainsi dans un pays étrange. « Oui » de souffrance inédite. Quand j’t’entends, te vois en mon esprit, Je nous demande Combien de nuits sourdes, trop silencieuses, du goût du sang et du métal as-tu passé séparé, tout en eau, Sans air, les mélodies comme la seule compagnie ? Combien des choses y a-t-il auxquels tu ne donne jamais la voix ? Combien de masques as-tu créés et détruits ? Combien des portes as-tu claqué devant les personnes qui s’appelaient ta famille ? Combien d’êtres as-tu blessé pour te protéger ? La masque de pierre n’endurcira plus un jour Et la pierre se cassera en porcelaine sanglante. Je désire te voir te romper, Toucher une corde sensible de ton piano, Pour que tu meurtes et naisses de nouveau. Pour que tu puisses authentiquement respirer. Pour que tu te laisse pleurer sans cesse. Pour que je puisse te tenir dans mes bras. Comme si tu étais la chose plus valeureuse et fragile du monde, Et pour qu’on puisse se regarder dans nos yeux pour des heures, Sans mots ni pensées se retrouver, Devenir fragiles tous les deux. « T’es trop lumineux », tu dis, « pour moi », Eh ben, t’es pas trop sombre pour moi. Tu t’emportes des écouteurs, Ta barrière et ta rédemption. Seule distraction et chemin au ciel. On se rend tous les deux aux étoiles, On peut s’y rencontrer un jour et entrelacer les mains. Peut-être même s’appeler de derrière de nos miroirs étroits Avec des nouveaux sons pour nos noms. Je t’embrasse, observe Et écris de là, Marie.
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Jun 23, 2020
Jun 23, 2020 at 6:55 AM UTC
Écouteurs (Headphones)
[Pour Marie C.] Tu te souviens de cette fois Quand tu m’as demandé Si j’ai jamais pleuré de la douleur ? Car je te réponds profondément et tendrement que oui. « Oui » vrai de nouveau chaque jour. De supporter un nom Un sexe Un âge Des vêtements qui me donnent des descriptions et m’emprisonnent en plus. De la longueur de ma maison. Et ça fait mal comme un pur viol. Voir, sur les genoux parmi des bêtes, devant soi-même tout ce qui t’admire, ce qui te laisse respirer, t’aime, te donne l’identité et vit en tes soupirs des yeux et des larmes, juste à la distance de la main pour ne pas être jamais rendu à toi en publique et te tuant ainsi dans un pays étrange. « Oui » de souffrance inédite. Quand j’t’entends, te vois en mon esprit, Je nous demande Combien de nuits sourdes, trop silencieuses, du goût du sang et du métal as-tu passé séparé, tout en eau, Sans air, les mélodies comme la seule compagnie ? Combien des choses y a-t-il auxquels tu ne donne jamais la voix ? Combien de masques as-tu créés et détruits ? Combien des portes as-tu claqué devant les personnes qui s’appelaient ta famille ? Combien d’êtres as-tu blessé pour te protéger ? La masque de pierre n’endurcira plus un jour Et la pierre se cassera en porcelaine sanglante. Je désire te voir te romper, Toucher une corde sensible de ton piano, Pour que tu meurtes et naisses de nouveau. Pour que tu puisses authentiquement respirer. Pour que tu te laisse pleurer sans cesse. Pour que je puisse te tenir dans mes bras. Comme si tu étais la chose plus valeureuse et fragile du monde, Et pour qu’on puisse se regarder dans nos yeux pour des heures, Sans mots ni pensées se retrouver, Devenir fragiles tous les deux. « T’es trop lumineux », tu dis, « pour moi », Eh ben, t’es pas trop sombre pour moi. Tu t’emportes des écouteurs, Ta barrière et ta rédemption. Seule distraction et chemin au ciel. On se rend tous les deux aux étoiles, On peut s’y rencontrer un jour et entrelacer les mains. Peut-être même s’appeler de derrière de nos miroirs étroits Avec des nouveaux sons pour nos noms. Je t’embrasse, observe Et écris de là, Marie.
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O sweet pain, help me your claws sends me to paradise but it rips my soul and humanity and that is too high of a price I got nothing left, Im broke and yet, I keep paying I hate it I'm disgusting all I wish is to be gone in smoke Without a soul I'm dying It hurts so much; I love it I just deserve it Life was short and painfull but Im just dust with a heart filled with rust O douce soufrance, reconforte moi Je te hait mais j'y revien toujours Tes griffe sanglante me font roi je te hait et m'en irai un jour Esseyant de me tuer Je suis mon Antechrist Je suis mon Christ Esseyant de me sauver Je rampe a default de marcher s'il n'y a de héro je le saurai just, va t'en laisse moi soufrir Si tu continue tu ve redevenir rien de plus que poussière avec un coeur de verre
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Mar 28, 2017
Mar 28, 2017 at 7:50 PM UTC
Pain
C'était en juin, j'étais à Bruxelles ; on me dit : Savez-vous ce que fait maintenant ce bandit ? Et l'on me raconta le meurtre juridique, Charlet assassiné sur la place publique, Cirasse, Cuisinier, tous ces infortunés Que cet homme au supplice a lui-même traînés Et qu'il a de ses mains liés sur la bascule. Ô Sauveur, ô héros, vainqueur de crépuscule, César ! Dieu fait sortir de terre les moissons, La vigne, l'eau courante abreuvant les buissons, Les fruits vermeils, la rose où l'abeille butine, Les chênes, les lauriers, et toi, la guillotine. Prince qu'aucun de ceux qui lui donnent leurs voix Ne voudrait rencontrer le soir au coin d'un bois ! J'avais le front brûlant ; je sortis par la ville. Tout m'y parut plein d'ombre et de guerre civile ; Les passants me semblaient des spectres effarés Je m'enfuis dans les champs paisibles et dorés ; Ô contre-coups du crime au fond de l'âme humaine ! La nature ne put me calmer. L'air, la plaine, Les fleurs, tout m'irritait ; je frémissais devant Ce monde où je sentais ce scélérat vivant. Sans pouvoir m'apaiser je fis plus d'une lieue. Le soir triste monta sous la coupole bleue. Linceul frissonnant, l'ombre autour de moi s'accrut ; Tout à coup la nuit vint, et la lune apparut Sanglante, et dans les cieux, de deuil enveloppée, Je regardai rouler cette tête coupée. Jersey, le 20 mai 1853.
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C'était en juin, j'étais à Bruxelles
Personne pour toi. Tous sont d'accord. Celui-ci, Nommé Gladstone, dit à tes bourreaux : merci ! Cet autre, nommé Grant, te conspue, et cet autre, Nommé Bancroft, t'outrage ; ici c'est un apôtre, Là c'est un soldat, là c'est un juge, un tribun, Un prêtre, l'un du Nord, l'autre du Sud ; pas un Que ton sang, à grands flots versé, ne satisfasse ; Pas un qui sur ta croix ne te crache à la face. Hélas ! qu'as-tu donc fait aux nations ? Tu vins Vers celles qui pleuraient, avec ces mots divins : Joie et Paix ! - Tu criais : - Espérance ! Allégresse ! Sois puissante, Amérique, et toi sois libre, ô Grèce ! L'Italie était grande ; elle doit l'être encor. Je le veux ! - Tu donnas à celle-ci ton or ; A celle-là ton sang, à toutes la lumière. Tu défendis le droit des hommes, coutumière De tous les dévouements et de tous les devoirs. Comme le boeuf revient repu des abreuvoirs, Les hommes sont rentrés pas à pas à l'étable, Rassasiés de toi, grande soeur redoutable, De toi qui protégeas, de toi qui combattis. Ah ! se montrer ingrats, c'est se prouver petits. N'importe ! pas un d'eux ne te connaît. Leur foule T'a huée, à cette heure où ta grandeur s'écroule, Riant de chaque coup de marteau qui tombait Sur toi, nue et sanglante et clouée au gibet. Leur pitié plaint tes fils que la fortune amère Condamne à la rougeur de t'avouer pour mère. Tu ne peux pas mourir, c'est le regret qu'on a. Tu penches dans la nuit ton front qui rayonna ; L'aigle de l'ombre est là qui te mange le foie ; C'est à qui reniera la vaincue ; et la joie Des rois pillards, pareils aux bandits des Adrets, Charme l'Europe et plaît au monde... - Ah ! je voudrais, Je voudrais n'être pas Français pour pouvoir dire Que je te choisis, France, et que, dans ton martyre, Je te proclame, toi que ronge le vautour, Ma patrie et ma gloire et mon unique amour !
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À la France
Personne pour toi. Tous sont d'accord. Celui-ci, Nommé Gladstone, dit à tes bourreaux : merci ! Cet autre, nommé Grant, te conspue, et cet autre, Nommé Bancroft, t'outrage ; ici c'est un apôtre, Là c'est un soldat, là c'est un juge, un tribun, Un prêtre, l'un du Nord, l'autre du Sud ; pas un Que ton sang, à grands flots versé, ne satisfasse ; Pas un qui sur ta croix ne te crache à la face. Hélas ! qu'as-tu donc fait aux nations ? Tu vins Vers celles qui pleuraient, avec ces mots divins : Joie et Paix ! - Tu criais : - Espérance ! Allégresse ! Sois puissante, Amérique, et toi sois libre, ô Grèce ! L'Italie était grande ; elle doit l'être encor. Je le veux ! - Tu donnas à celle-ci ton or ; A celle-là ton sang, à toutes la lumière. Tu défendis le droit des hommes, coutumière De tous les dévouements et de tous les devoirs. Comme le boeuf revient repu des abreuvoirs, Les hommes sont rentrés pas à pas à l'étable, Rassasiés de toi, grande soeur redoutable, De toi qui protégeas, de toi qui combattis. Ah ! se montrer ingrats, c'est se prouver petits. N'importe ! pas un d'eux ne te connaît. Leur foule T'a huée, à cette heure où ta grandeur s'écroule, Riant de chaque coup de marteau qui tombait Sur toi, nue et sanglante et clouée au gibet. Leur pitié plaint tes fils que la fortune amère Condamne à la rougeur de t'avouer pour mère. Tu ne peux pas mourir, c'est le regret qu'on a. Tu penches dans la nuit ton front qui rayonna ; L'aigle de l'ombre est là qui te mange le foie ; C'est à qui reniera la vaincue ; et la joie Des rois pillards, pareils aux bandits des Adrets, Charme l'Europe et plaît au monde... - Ah ! je voudrais, Je voudrais n'être pas Français pour pouvoir dire Que je te choisis, France, et que, dans ton martyre, Je te proclame, toi que ronge le vautour, Ma patrie et ma gloire et mon unique amour !
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Je faisais ces Sonnets en l'Antre Piéride, Quand on vit les Français sous les armes suer, Quand on vit tout le peuple en fureur se ruer, Quand Bellonne sanglante allait devant pour guide ; Quand au lieu de la loi, le vice, l'homicide, L'impudence, le meurtre, et se savoir muer En Glauque (1) et en Protée, et l'Etat remuer, Etaient titres d'honneur, nouvelle Thébaïde. Pour tromper les soucis d'un temps si vicieux, J'écrivais en ces vers ma complainte inutile. Mars aussi bien qu'Amour de larmes est joyeux. L'autre guerre est cruelle, et la mienne est gentille ; La mienne finirait par un combat de deux, Et l'autre ne pourrait par un camp de cent mille. 1. Glauque : Glaucus le Pontique (Pêcheur devenu dieu marin.)
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Je faisais ces Sonnets
La vanité nous rend aussi dupes que sots. Je me souviens, à ce propos, Qu'au temps jadis, après une sanglante guerre Où, malgré les plus beaux exploits, Maint lion fut couché par terre, L'éléphant régna dans les bois. Le vainqueur, politique habile, Voulant prévenir désormais Jusqu'au moindre sujet de discorde civile, De ses vastes états exila pour jamais La race des lions, son ancienne ennemie. L'édit fut proclamé. Les lions affaiblis, Se soumettant au sort qui les avait trahis, Abandonnent tous leur patrie. Ils ne se plaignent pas, ils gardent dans leur cœur Et leur courage et leur douleur. Un bon vieux petit chien, de la charmante espèce De ceux qui vont portant jusqu'au milieu du dos Une toison tombant à flots, Exhalait ainsi sa tristesse : Il faut donc vous quitter, ô pénates chéris ! Un barbare, à l'âge où je suis, M'oblige à renoncer aux lieux qui m'ont vu naître. Sans appui, sans secours, dans un pays nouveau Je vais, les yeux en pleurs, demander un tombeau, Qu'on me refusera peut-être. Ô tyran, tu le veux ! Allons ! Il faut partir. Un barbet l'entendit : touché de sa misère, Quel motif, lui dit-il, peut t'obliger à fuir ? - Ce qui m'y force, ô ciel ! Et cet édit sévère Qui nous chasse à jamais de cet heureux canton... ? - Nous ? - Non pas vous, mais moi. - Comment ! Toi, Mon cher frère ? Qu'as-tu donc de commun... ? - Plaisante question ! Eh ! Ne suis-je pas un lion ?
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Le petit chien
Sécheresse maligne et coupable langueur, Il n'est remède encore à vos tristesses noires Que telles dévotions surérogatoires, Comme des mois de Marie et du Sacré-Cœur, Éclat et parfum purs de fleurs rouges et bleues, Par quoi l'âme qu'endeuille un ennui morfondu, Tout soudain s'éveille à l'enthousiasme dû Et sent ressusciter ses allégresses feues Cantiques frais et blancs de vierges comme aux temps Premiers, quand les chrétiens étaient toute innocence, Hymnes brûlants d'une théologie intense Dans la sanglante ardeur des cierges palpitants ; Comme le chemin de la Croix, baisers et larmes, Argent et neige et noir d'or des Vendredis Saints, Lent cortège à genoux dans la paix des tocsins, Stabats sévères indiciblement aux si doux charmes, Et la dévotion, aussi, du chapelet, Grains enflammés de chaste délire où s'embrase L'ennui souvent, où parfois l'excès de l'extase Se consumait au feu des Ave qui roulait ; Et celle enfin des saints locaux, Martin de France, Et Geneviève de Paris, saints du pays Et des villes et des villages, obéis Et vénérés avec chacun son espérance Et son exemple et son précepte bien donné, Ses miracles ! - mœurs plus intimes du culte, Eh oui, c'est encor vous, en dépit de l'insulte, Qui nous sauvez, peut-être, à tel moment donné.
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Dévotions
Squelettes conservés dans les amphithéâtres, Animaux empaillés, monstres, foetus verdâtres, Tout humides encor de leur bain d'alcool, Culs-de-jatte, pieds-bots, montés sur des limaces, Pendus tirant la langue et faisant des grimaces ; Guillotinés blafards, un ruban rouge au col, Soutenant d'une main leur tête chancelante ; - Tous les suppliciés, foule morne et sanglante, Parricides manchots couverts d'un voile noir, Hérétiques vêtus de tuniques soufrées, Roués meurtris et bleus, noyés aux chairs marbrées ; - C'était épouvantable à voir !
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Albertus (CXII)