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"permettez" poems
J’aime les filles. Ils sont merveilleuses. Tous les filles sont jolies, Mais vous savez quand vous trouvez cette fille parfait, La fille qui allume la salle avec son sourire Et qui vous laisse à bout de souffle? Quand vous de céder à cette lumière C’est comme elle vous a éclairé de l'intérieur et le monde vous donne la clé du bonheur. Alors, si c’est la première fois, La deuxième fois, La centième fois, Ne verrouillez-pas vous dans l'obscurité. Lumière-vous, jusqu'à ce que vous brillez. Permettez-vous prélasser dans la lumière parce que, Ma jeune fille, Vous aimez les filles aussi.
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May 11, 2017
May 11, 2017 at 7:30 PM UTC
comment être une lesbienne (how to be a lesbian)
Déchirement les rideaux, tomber autour de vos chevilles. Ouvrez la porte et le laisser entrer, tomber autour de vos chevilles. Verser le thé et déposer le sucre, laisser tomber autour de vos chevilles. Permettez-moi de gagner, et permettez-moi de perdre, Je vais tomber autour de vos chevilles. *ENGLISH TRANSLATION: Tearing the curtains fall around your ankles. Open the door and let him in to fall around your ankles. Pour the tea and drop sugar, let it fall around your ankles. Let me win, let me lose, I will fall around your ankles.
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Jul 10, 2010
Jul 10, 2010 at 8:46 AM UTC
Autour des chevilles (Fall Around Your Ankles)
Permettez moi de partir **** de ces roses fleuries Une image artificielle De ce monde industriel Qui ne court qu'à la perte N'étant pas une découverte. Uniquement m'évader Et arrêter de rêver, Altérer ces fantasmes Avec de l’enthousiasme Et les métamorphoser Pour en faire réalité.
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Jun 5, 2014
Jun 5, 2014 at 5:59 PM UTC
Permettez moi de partir
Le massacre, les corps partout. Le sang innocent déversé au nom d'un idéal. Le massacre, les corps partout. Le sang innocent déversé au nom d'un idéal. Avec lequel les négociants de mort ont acheté le droit de mettre fin aux vies de la cause rationnelle ? Qui ne suppliera pas pour leur génération, les vies perdues pour détester ? Avec le sang les mains tachées, les tyrans ont attaqué le coeur de liberté. Maintenant ils doivent payer le cherché à un prix à exact. Pour leurs actions il ne peut y avoir aucune justice, seulement le châtiment! Permettez-y d'être espéré qu'à la fin, une leçon sera apprise par tous, pour que nous ne puissions pas répéter cette faute à une fin si tragique.
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Nov 18, 2015
Nov 18, 2015 at 3:01 AM UTC
Le Massacre
Vous vous êtes penché sur ma mélancolie, Non comme un indiscret, non comme un curieux, Et vous avez surpris la clef de ma folie, Tel un consolateur attentif et pieux ; Et vous avez ouvert doucement ma serrure, Y mettant tout le temps, non ainsi qu'un voleur, Mais ainsi que quelqu'un qui préserve et rassure Un triste possesseur peut-être recéleur. Soyez aimé d'un cœur plus veuf que toutes veuves, Qui n'avait plus personne en qui pleurer vraiment, Soyez béni d'une âme errant au bord des fleuves Consolateurs si mal avec leur air dormant ; Que soient suivis des pas d'un but à la dérive Hier encor, vos pas eux-mêmes tristes, ô Si tristes, mais que si bien tristes ! et que vive Encore, alors ! mais par vous pour Dieu, ce roseau, Cet oiseau, ce roseau sous cet oiseau, ce blême Oiseau sur ce pâle roseau fleuri jadis, Et pâle et sombre, spectre et sceptre noir : Moi-même ! Surrexit hodie, non plus : de profundis. Fiat ! La défaillance a fini. Le courage Revient. Sur votre bras permettez qu'appuyé Je marche en la fraîcheur de l'expirant orage, Moi-même comme qui dirait défoudroyé. Là, je vais mieux. Tantôt le calme s'en va naître. Il naît. Si vous voulez, allons à petits pas, Devisant de la vie et d'un bonheur peut-être Non, sans doute, impossible, en somme, n'est-ce pas ? Oui, causons de bonheur, mais vous ? pourquoi si triste Vous aussi ? Vous si jeune et si triste, ô pourquoi, Dites ? Mais cela vous regarde, et si j'insiste C'est uniquement pour vous plaire et non pour moi. Discrétion sans borne, immense sympathie ! C'est l'heure précieuse, elle est unique, elle est Angélique. Tantôt l'avez-vous pressentie ? Avez-vous comme su - moi je l'ai - qu'il fallait Peut-être bien, sans doute, et quoique, et puisque, en somme, Éprouvant tant d'estime et combien de pitié, Laisser monter en nous, fleur suprême de l'homme, Franchement, largement, simplement, l'Amitié.
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À Fernand Langlois
Vous vous êtes penché sur ma mélancolie, Non comme un indiscret, non comme un curieux, Et vous avez surpris la clef de ma folie, Tel un consolateur attentif et pieux ; Et vous avez ouvert doucement ma serrure, Y mettant tout le temps, non ainsi qu'un voleur, Mais ainsi que quelqu'un qui préserve et rassure Un triste possesseur peut-être recéleur. Soyez aimé d'un cœur plus veuf que toutes veuves, Qui n'avait plus personne en qui pleurer vraiment, Soyez béni d'une âme errant au bord des fleuves Consolateurs si mal avec leur air dormant ; Que soient suivis des pas d'un but à la dérive Hier encor, vos pas eux-mêmes tristes, ô Si tristes, mais que si bien tristes ! et que vive Encore, alors ! mais par vous pour Dieu, ce roseau, Cet oiseau, ce roseau sous cet oiseau, ce blême Oiseau sur ce pâle roseau fleuri jadis, Et pâle et sombre, spectre et sceptre noir : Moi-même ! Surrexit hodie, non plus : de profundis. Fiat ! La défaillance a fini. Le courage Revient. Sur votre bras permettez qu'appuyé Je marche en la fraîcheur de l'expirant orage, Moi-même comme qui dirait défoudroyé. Là, je vais mieux. Tantôt le calme s'en va naître. Il naît. Si vous voulez, allons à petits pas, Devisant de la vie et d'un bonheur peut-être Non, sans doute, impossible, en somme, n'est-ce pas ? Oui, causons de bonheur, mais vous ? pourquoi si triste Vous aussi ? Vous si jeune et si triste, ô pourquoi, Dites ? Mais cela vous regarde, et si j'insiste C'est uniquement pour vous plaire et non pour moi. Discrétion sans borne, immense sympathie ! C'est l'heure précieuse, elle est unique, elle est Angélique. Tantôt l'avez-vous pressentie ? Avez-vous comme su - moi je l'ai - qu'il fallait Peut-être bien, sans doute, et quoique, et puisque, en somme, Éprouvant tant d'estime et combien de pitié, Laisser monter en nous, fleur suprême de l'homme, Franchement, largement, simplement, l'Amitié.
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Je porte un nom assez... bizarre, Tu diras : « Ton cas n'est pas rare. » Oh !... je ne pose pas pour ça, Du tout... mais... permettez, Madame, Je découvre en son anagramme : Amour ingénue, et puis : Va ! Si... comme un régiment qu'on place Sous le feu... je change la face... De ce nom... drôlement venu, Dans le feu sacré qui le dore, Tiens ! regarde... je lis encore : Amour ignée, et puis : Va, nu ! Pas une lettre de perdue ! Il avait la tête entendue, Le parrain qui me le trouva ! Mais ce n'est pas là tout, écoute ! Je lis encor, pour Toi, sans doute : Amour ingénu, puis : Éva ! Tu sais... nous ne sommes... peut-être Les seuls amours... qu'on ait vus naître ; Il en naît... et meurt tous les jours ; On en voit sous toutes les formes ; Et petits, grands... ou même énormes, Tous les hommes sont des amours. Pourtant... ce nom me prédestine... À t'aimer, ô ma Valentine ! Ingénument, avec mon corps, Avec mon cœur, avec mon âme, À n'adorer que Vous, Madame, Naturellement, sans efforts. Il m'invite à brûler sans trêve, Comme le cierge qui s'élève D'un feu très doux à ressentir, Comme le Cierge dans l'Église ; À ne pas garder ma chemise Et surtout... à ne pas mentir. Et si c'est la mode qu'on nomme La compagne du nom de l'homme, J'appellerai ma femme : Éva. J'ôte É, je mets lent, j'ajoute ine, Et cela nous fait : Valentine ! C'est un nom chic ! et qui me va ! Tu vois comme cela s'arrange. Ce nom, au fond, est moins étrange Que de prime abord il n'a l'air. Ses deux majuscules G. N. Qui font songer à la Géhenne Semblent les Portes de l'Enfer ! Eh, bien !... mes mains ne sont pas fortes, Mais Moi, je fermerai ces Portes, Qui ne laisseront plus filtrer Le moindre rayon de lumière, Je les fermerai de manière Qu'on ne puisse jamais entrer. En jouant sur le mot Géhenne, J'ai, semble-t-il dire, la Haine, Et je ne l'ai pas à moitié, Je l'ai, je la tiens, la Maudite ! Je la tiens bien, et toute, et vite, Je veux l'étrangler sans pitié ! Puisque c'est par Elle qu'on souffre, Qu'elle est la Bête aux yeux de soufre Qu'elle n'écoute... rien du tout, Qu'elle ment, la sale mâtine ! Et pour qu'on s'aime en Valentine D'un bout du monde à l'autre bout.
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Le nom
Je porte un nom assez... bizarre, Tu diras : « Ton cas n'est pas rare. » Oh !... je ne pose pas pour ça, Du tout... mais... permettez, Madame, Je découvre en son anagramme : Amour ingénue, et puis : Va ! Si... comme un régiment qu'on place Sous le feu... je change la face... De ce nom... drôlement venu, Dans le feu sacré qui le dore, Tiens ! regarde... je lis encore : Amour ignée, et puis : Va, nu ! Pas une lettre de perdue ! Il avait la tête entendue, Le parrain qui me le trouva ! Mais ce n'est pas là tout, écoute ! Je lis encor, pour Toi, sans doute : Amour ingénu, puis : Éva ! Tu sais... nous ne sommes... peut-être Les seuls amours... qu'on ait vus naître ; Il en naît... et meurt tous les jours ; On en voit sous toutes les formes ; Et petits, grands... ou même énormes, Tous les hommes sont des amours. Pourtant... ce nom me prédestine... À t'aimer, ô ma Valentine ! Ingénument, avec mon corps, Avec mon cœur, avec mon âme, À n'adorer que Vous, Madame, Naturellement, sans efforts. Il m'invite à brûler sans trêve, Comme le cierge qui s'élève D'un feu très doux à ressentir, Comme le Cierge dans l'Église ; À ne pas garder ma chemise Et surtout... à ne pas mentir. Et si c'est la mode qu'on nomme La compagne du nom de l'homme, J'appellerai ma femme : Éva. J'ôte É, je mets lent, j'ajoute ine, Et cela nous fait : Valentine ! C'est un nom chic ! et qui me va ! Tu vois comme cela s'arrange. Ce nom, au fond, est moins étrange Que de prime abord il n'a l'air. Ses deux majuscules G. N. Qui font songer à la Géhenne Semblent les Portes de l'Enfer ! Eh, bien !... mes mains ne sont pas fortes, Mais Moi, je fermerai ces Portes, Qui ne laisseront plus filtrer Le moindre rayon de lumière, Je les fermerai de manière Qu'on ne puisse jamais entrer. En jouant sur le mot Géhenne, J'ai, semble-t-il dire, la Haine, Et je ne l'ai pas à moitié, Je l'ai, je la tiens, la Maudite ! Je la tiens bien, et toute, et vite, Je veux l'étrangler sans pitié ! Puisque c'est par Elle qu'on souffre, Qu'elle est la Bête aux yeux de soufre Qu'elle n'écoute... rien du tout, Qu'elle ment, la sale mâtine ! Et pour qu'on s'aime en Valentine D'un bout du monde à l'autre bout.
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S’il m’était donné de choisir, comme une dernière bouée de sauvetage, au faîte de ma déréliction endémique, entre le pinacle à la française à Fontainebleau et la géhenne à deux encablures de la tour de Pise, je choisirais assurément, sans l’ombre d’un doute, sans l’ombre d’une hésitation, sans un cillement d’yeux, le paradis des hardis réprouvés dans la géhenne toscane. Géhenne pour géhenne s’il m’était donné de choisir comme compagnons de noble moisissure entre Marie Joseph Rose (1763-1814) et Marie-Louise (1778-1851), j’opterais aussi vite que l’éclair qui zèbre l’oeil ivre des cyclones autistes pour l’épouse d’Henri (1767-1820) aux détriments de la créole impératrice et pour le Grenadien plus que pour le Corse (1769-1821). Entre la géhenne aux relents de sangliers épicés de gui des druides rôtissant sous les langues de flammes du bûcher de Jeanne la Pucelle (1412-1431) et celle aux humeurs de sang du cochon noir scarifié par Cécile Fatiman (1775-1883) épouse Pierrot (Jean Louis Michel Paul) (1761-1857) qui vécut plus que centenaire, permettez que je préfère un bail de cent et quelques douze ans à vol d’oiseau de Bwa Kayiman. Sur mon échafaud ce n’est pas Louis Le Dernier l’ex-Seizième (1754-1793) et sa fleur de lys que je pleure mais Boukman Dutty (?- 1791), le Jamaïquain et son cou coupé cloué! S’il m’était donné de choisir à l’heure de mon dernier mercredi des Cendres entre extrême-onction de poussière boréale aux parfums de lavande et de papier bible et viatique de poussière volcanique aux fumets de soufre et de bay-rhum, ce ne serait aucun sacrifice que de faire libation des tourments d’amour et de feu de cette boue vavalesque des Bains Jaunes car je suis né par la volonté des cyclones de cette poussière rouge et noire à la fois, et de cette poussière kako je ne sortirai que par la force des genèses des cyclones-baïonnettes.
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Aug 23, 2019
Aug 23, 2019 at 3:27 AM UTC
Memento, **** quia pulvis est, et in pulverem reverteris
S’il m’était donné de choisir, comme une dernière bouée de sauvetage, au faîte de ma déréliction endémique, entre le pinacle à la française à Fontainebleau et la géhenne à deux encablures de la tour de Pise, je choisirais assurément, sans l’ombre d’un doute, sans l’ombre d’une hésitation, sans un cillement d’yeux, le paradis des hardis réprouvés dans la géhenne toscane. Géhenne pour géhenne s’il m’était donné de choisir comme compagnons de noble moisissure entre Marie Joseph Rose (1763-1814) et Marie-Louise (1778-1851), j’opterais aussi vite que l’éclair qui zèbre l’oeil ivre des cyclones autistes pour l’épouse d’Henri (1767-1820) aux détriments de la créole impératrice et pour le Grenadien plus que pour le Corse (1769-1821). Entre la géhenne aux relents de sangliers épicés de gui des druides rôtissant sous les langues de flammes du bûcher de Jeanne la Pucelle (1412-1431) et celle aux humeurs de sang du cochon noir scarifié par Cécile Fatiman (1775-1883) épouse Pierrot (Jean Louis Michel Paul) (1761-1857) qui vécut plus que centenaire, permettez que je préfère un bail de cent et quelques douze ans à vol d’oiseau de Bwa Kayiman. Sur mon échafaud ce n’est pas Louis Le Dernier l’ex-Seizième (1754-1793) et sa fleur de lys que je pleure mais Boukman Dutty (?- 1791), le Jamaïquain et son cou coupé cloué! S’il m’était donné de choisir à l’heure de mon dernier mercredi des Cendres entre extrême-onction de poussière boréale aux parfums de lavande et de papier bible et viatique de poussière volcanique aux fumets de soufre et de bay-rhum, ce ne serait aucun sacrifice que de faire libation des tourments d’amour et de feu de cette boue vavalesque des Bains Jaunes car je suis né par la volonté des cyclones de cette poussière rouge et noire à la fois, et de cette poussière kako je ne sortirai que par la force des genèses des cyclones-baïonnettes.
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