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"argonne" poems
Here, and over here - The fortunate sons Those who made it home To fields and hills of native tongue In the soil their people toiled - They listen quietly when we come There, and over there - Beneath crossed lines too many Still - they man the trenches Along the Marne and Somme Below the woods of Belleau And the forest of Argonne No sonnets in a foreign language Rendered where they languish - The distant rest far and away In a cold November grave We should remember Here and there The old lie - And the young. r ~ 11/11/14
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Nov 11, 2014
Nov 11, 2014 at 12:34 AM UTC
No Sonnet for Wilfred Owen
A basketball playing professor of law Took advantage of an opportunity he saw He ran as a Hyde Park resident And became our celebrated president. Hyde Park the home of Argonne lab and the U of C Fathered many Nobel Prize winners and nominees to be More than Harvard, they cared not it would seem They claimed to have a better football team.   I'll have to renew my loaner card Obama placed his library in our backyard His presidential record there for all to see What a waste, says Donald Trump He doesn't mention me.
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Jul 2, 2017
Jul 2, 2017 at 1:17 PM UTC
Hyde Park, Hyde Park
Charred remains, of jungle burned: Fire steeped, laotian leaves. Who we lost, in what we earned; For the love of ****** Of sweet release. Korean craters, Mexican invaders, & The Boxer rebellion. The sinking of Maine, the panamanian strait; Meuse–Argonne, inherent freedom Is there a place, for the peaceable to congregate? Versailles, Geneva, Nuremberg, Tokyo. What point to rules are made, When no one follows them. Bagram, Mai Lai, Tiananmen, the Chechen genocide Is it merely in our nature; To fight, and argue, divide? We can conquer, but can we conquer The lust that is The love of tribe
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Jun 21, 2023
Jun 21, 2023 at 6:43 PM UTC
On My Side
Il se dressait dans la verdure, Telle une hampe pour les cieux. C'était un séquoia géant Venu des prairies d’Amérique Et des forêts Algonquines. Il avait voyagé en cale, Soigné comme un voyageur, Argenté, durant toute la traversée. Il fut planté mais aussi fêté En l’an mille huit cent quatre-vingt Dans le parc du futur Casino, Puis soigné par des jardiniers Amoureux de leur métier. En ces années s’affermissait enfin La République, certes bien trop conservatrice, Elle l’est d’ailleurs bien restée. C’était quand même la République Même à Luchon qui étincelait encore Des feux et des ors de la fête impériale Qui lui avait amenés Tant de touristes au gousset rembourré Et quand s’affermissait cette République En cette «belle époque» des fortunés Et d'exploitation éhontée De tant d’autres laissés bien seuls Par la naissance et sans instruction. Mes aïeux Pyrénéens Le virent planter et même pousser Car en ces temps, encore, Les sages et les doux prenaient plaisir À observer et contempler Les belles Dames en leur vêture Et les arbres pousser peu à peu, Jusqu’un jour à feindre de dépasser La cime des ardoises Pyrénéennes. Ce fut un Séquoia somptueux Dès qu’il atteint ses vingt ans En cette année dix-neuf cent Alors que la compagnie du Midi Faisait construire, non **** de lui Le bel hôtel palace qui fut fini En 1916, j’en ais la gorge serrée Car la bas, tant de maçons Ne le virent jamais construit Et n’eurent pas le bonheur D’admirer le grand Séquoia pousser Car leur jeunesse fut  ravie Là-bas en Argonne ou à Verdun Où tant de jeunes hommes mourraient Dans les tranchées de leur  dernier souffle. Paul Arrighi
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Jun 2, 2016
Jun 2, 2016 at 1:16 PM UTC
Le Séquoia du parc du casino de Luchon
Il se dressait dans la verdure, Telle une hampe pour les cieux. C'était un séquoia géant Venu des prairies d’Amérique Et des forêts Algonquines. Il avait voyagé en cale, Soigné comme un voyageur, Argenté, durant toute la traversée. Il fut planté mais aussi fêté En l’an mille huit cent quatre-vingt Dans le parc du futur Casino, Puis soigné par des jardiniers Amoureux de leur métier. En ces années s’affermissait enfin La République, certes bien trop conservatrice, Elle l’est d’ailleurs bien restée. C’était quand même la République Même à Luchon qui étincelait encore Des feux et des ors de la fête impériale Qui lui avait amenés Tant de touristes au gousset rembourré Et quand s’affermissait cette République En cette «belle époque» des fortunés Et d'exploitation éhontée De tant d’autres laissés bien seuls Par la naissance et sans instruction. Mes aïeux Pyrénéens Le virent planter et même pousser Car en ces temps, encore, Les sages et les doux prenaient plaisir À observer et contempler Les belles Dames en leur vêture Et les arbres pousser peu à peu, Jusqu’un jour à feindre de dépasser La cime des ardoises Pyrénéennes. Ce fut un Séquoia somptueux Dès qu’il atteint ses vingt ans En cette année dix-neuf cent Alors que la compagnie du Midi Faisait construire, non **** de lui Le bel hôtel palace qui fut fini En 1916, j’en ais la gorge serrée Car la bas, tant de maçons Ne le virent jamais construit Et n’eurent pas le bonheur D’admirer le grand Séquoia pousser Car leur jeunesse fut  ravie Là-bas en Argonne ou à Verdun Où tant de jeunes hommes mourraient Dans les tranchées de leur  dernier souffle. Paul Arrighi
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A bitcoin that took his lure to speck then caught his poison and stroked the lawn with that argy bargy he finely did roast his town with jest his infinite sequence there in a raffling wager that pleased his mother's wish with his audacity sooner than they'd think again in Argonne today.
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May 6, 2017
May 6, 2017 at 7:30 AM UTC
Argy Bargy
My heart was full of joy that night; I’d just received good news: I’d learned that my request for flight training had been approved. That night was warm and the sweet scent of flowers filled the air. As we sat in the Bloch arena, Navy bands for battle did prepare. Bands from the Tennessee, the Pennsylvania and the Argonne played. and no one in that audience gave a thought to an air raid. Pearl Harbor was too shallow for torpedo planes to strike. Or so we had been told and did believe till morning’s light I’d had an ice cold beer (or two) to celebrate my good news. My shipmates from Arizona sat beside me in the pews. Our ship’s band was believed to be the finest in the fleet. The surviving band tonight would be the foe they had to beat. The golden sun had long since set in the Pacific sea. Perhaps that was a harbinger of what was yet to be. In just a few short hours hence did hell on earth arrive. Though I was thrown from the burning deck, no band members survived. The Arizona sank so fast; Eleven hundred died. I watched from the oil-slicked water as their second wave arrived. This was the day of infamy that entered into lore. The last sweet strains of peace had been played the night before.
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May 27, 2019
May 27, 2019 at 10:57 AM UTC
The Battle of Music 12_06_41