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"vides" poems
¿Vendrás tú? Por mis jardines vuelan Ya las primeras mariposas Sobre las rosas.                 Velan De noche los cocuyos Entre los yuyos. Sonríen las estrellas Pálidamente bellas. ¿Y vendrás tú? Se cubren Alegres, mis floreros De madreselvas. Anda por los largos canteros La risa azul del nomeolvides Y se cargan las vides.                 Selvas Tengo en el corazón; Árboles gruesos Prietos de ramas; Yuyos, retamas, Flores de malvón, Pájaros en las ramas, Todo eso tengo en el corazón. ¿Y vendrás tú?                 Mis manos Fabricaron panales. Yendo de rosa en rosa cogí miel; Hice linos; no recuerdo de males. El lecho mío es blanco Y es Primavera. Huele Bien, el alto barranco Mojado por la ría. Desde el mar que diviso ¿Vendrá tu vela? Vuela, Primavera es gacela Fugitiva Y furtiva, ¡Vuela!
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Primavera
Nas angústias nobres e sonolentas em que se tudo se fecha e acaba, As areias, as pedras das vinhas feitas do nada. O sopro agrestes das vides refinadas pela tua coragem, Voltamos ao Douro e á tua imagem. Penduro minha mágoa na armadura de uma videira, Nas entranhas de meu ser e junto á cabeceira. Deus deu-me uma materialidade sem sentido, Grito do amor e do gemido. As pedras das calçadas que amaste até demais, O chilrear que já não ouves dos pardais. Eu sei que meu pai está no paraíso, Tem Deus como Abrigo. Cordiais Cumprimentos. Victor Marques
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Oct 19, 2010
Oct 19, 2010 at 2:52 AM UTC
LEMBRANÇAS DE TI
Vindima que sempre vem Que regalo é ver estas lindas uvas que serão destinadas a ser pisadas por tantos pés generosos deste povo duriense que nas encostas trabuca com suor no rosto. Depois de tantas canseiras chega a hora da colheita para todos começarem em festa um processo que acabará nos melhores vinhos de Portugal e do mundo. Para haver vindima temos de ter videiras bafejadas pelo sol, acolhidas pelo xisto e amadas pelo homem duriense que não se cansa de as amar e bajular. Este meu Douro é sem sombra de dúvida local privilegiado para a produção deste néctar abençoado por Deus. A videira que Jesus tantas vezes enumerou me faz perceber o universo, a sua diversidade e porque não mesmo a vida depois da morte. Como simples podador o homem corta as vides na esperança de uma boa colheita. Que encanto ver durante seu ciclo o despertar constante de tantos sonhos adormecidos. A videira delicia, rejuvenesce, cresce embalada pelo vento em socalcos e patamares e os rios são seus fiéis companheiros e a seu lado tantas árvores dão as azeitonas da paz e serviram de aconchego no Horto das Oliveiras para Jesus Cristo amar os homens e segredar a Deus seu Pai. Temos orgulho em nossos muros de pedreiros que esculpiram seu próprio fado, eles mudaram os olhares de um Douro mal-amado… Victor Marques
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Oct 6, 2013
Oct 6, 2013 at 2:11 PM UTC
Vindima que sempre vem
Tu voudrais que j'improvise Les chemins qui mènent au septième ciel Pour notre prochain congrès Que je vienne les mains vides Sans notes ni croquis Pour te couronner reine et courtisane. Mais demanderais-tu au peintre de venir à toi Sans son pinceau, ses fusains, ses tubes d'aquarelle et son papier canson Ou au photographe sans son posemètre, son trépied et ses filtres, son appareil photo et ses objectifs Et un auteur de théâtre pourrait-il officier sans donner des indications? Des orientations, des pistes pour que les acteurs puissent mieux jouer leurs personnages Eh bien moi je voudrais écrire de concert avec toi les didascalies de notre lune de miel. Pense au Cantique des Cantiques Pense à Salomon, à son épouse et aux jeunes filles , Penses-y bien, ma sans rivale, Ma muse venue au monde sept fois Et dont aucune galante n 'arrive aux chevilles Comment veux-tu qu'on se retrouve dans la mare aux nénuphars Deux canards mandarins batifolant Sans didascalies... Tu connais les soixante-quatre manières du kama Tu sais la différence entre baratement et percement Et tu veux goûter le chalumeau du miel Lors du congrès de la corneille Alors tandis que tu me provoques du regard et du geste En dansant comme une bayadère accomplie Souviens toi des didascalies. Je suis ton vert-galant, ton esclave, ton cornac Ton renifleur, ton cunnilingue, ton Sigisté Si tu veux tu seras ma nymphe, mon myrte, ma lanterne, ma crête, Ma landie, ma douceur, mon amour de Vénus Mon gaude mihi, mon impudique Organisons nos langues et nos boutons Nos protubérances. Pour qu'aucune partie ne soit honteuse Pour que toutes soient honnêtes Il faut des chapitres et des actes Dans lesquels les morsures, les égratignures, les baisers Les succions et les caresses s'emboîtent dans un naturel Si joliment organisé que chaque posture génère Une improvisation et que chaque improvisation génère une nouvelle posture. Alternons les phases pudiques et impudiques Sans tabou éperonnons-nous Empalons-nous dans les postures de singe ou d'éléphant Peu importe si la mentule précède le tentigo Ou le contraire Peu importe qui est dessus ou dessous Qui lèche et qui est léché, qui est mordillé, qui est marqué, Qui est baisé et pénétré Si c'est simultanément ou séparément Nous appartenons nous aussi au règne animal Et que la verge soit masculine ou féminine C 'est toujours l'aiguillon de la volupté qui guidera nos didascalies.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 5:56 AM UTC
Didascalies de notre premier congrès
Tu voudrais que j'improvise Les chemins qui mènent au septième ciel Pour notre prochain congrès Que je vienne les mains vides Sans notes ni croquis Pour te couronner reine et courtisane. Mais demanderais-tu au peintre de venir à toi Sans son pinceau, ses fusains, ses tubes d'aquarelle et son papier canson Ou au photographe sans son posemètre, son trépied et ses filtres, son appareil photo et ses objectifs Et un auteur de théâtre pourrait-il officier sans donner des indications? Des orientations, des pistes pour que les acteurs puissent mieux jouer leurs personnages Eh bien moi je voudrais écrire de concert avec toi les didascalies de notre lune de miel. Pense au Cantique des Cantiques Pense à Salomon, à son épouse et aux jeunes filles , Penses-y bien, ma sans rivale, Ma muse venue au monde sept fois Et dont aucune galante n 'arrive aux chevilles Comment veux-tu qu'on se retrouve dans la mare aux nénuphars Deux canards mandarins batifolant Sans didascalies... Tu connais les soixante-quatre manières du kama Tu sais la différence entre baratement et percement Et tu veux goûter le chalumeau du miel Lors du congrès de la corneille Alors tandis que tu me provoques du regard et du geste En dansant comme une bayadère accomplie Souviens toi des didascalies. Je suis ton vert-galant, ton esclave, ton cornac Ton renifleur, ton cunnilingue, ton Sigisté Si tu veux tu seras ma nymphe, mon myrte, ma lanterne, ma crête, Ma landie, ma douceur, mon amour de Vénus Mon gaude mihi, mon impudique Organisons nos langues et nos boutons Nos protubérances. Pour qu'aucune partie ne soit honteuse Pour que toutes soient honnêtes Il faut des chapitres et des actes Dans lesquels les morsures, les égratignures, les baisers Les succions et les caresses s'emboîtent dans un naturel Si joliment organisé que chaque posture génère Une improvisation et que chaque improvisation génère une nouvelle posture. Alternons les phases pudiques et impudiques Sans tabou éperonnons-nous Empalons-nous dans les postures de singe ou d'éléphant Peu importe si la mentule précède le tentigo Ou le contraire Peu importe qui est dessus ou dessous Qui lèche et qui est léché, qui est mordillé, qui est marqué, Qui est baisé et pénétré Si c'est simultanément ou séparément Nous appartenons nous aussi au règne animal Et que la verge soit masculine ou féminine C 'est toujours l'aiguillon de la volupté qui guidera nos didascalies.
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Fleeting memories A crushing weight Thoughts swirl A chaotic dance Morbid and morose I shudder Sigh Lock the door My heart is closed I am empty streets And howling winds An onslaught Of indelicate ideas Leaves rushing As water I am bleak I long to crumble And return to dust To spread out Into the vast blackness Vacuum of the infinite I am all I am nothing Existence is illusion Dreams are more real Yet I do not sleep For I fear to wake So I remain Ever here Ever there Never here Never there Neither Both Ensconced between Light and dark Good and evil Life and death Alone Forever Thus I despair. Souvenirs fugaces Un poids écrasant Pensées tourbillon Une danse chaotique Morbide et morose Je frémis Soupir Verrouillez la porte Mon cœur est fermé Je suis rues vides Et vents hurlants Une attaque D'idées indélicats Feuilles précipiter Comme l'eau Je suis triste J'ai longtemps à s'effriter Et retourner à la poussière Pour étaler Dans la grande noirceur Vide de l'infini Je suis tout Je ne suis rien L'existence est illusion Les rêves sont plus réels Pourtant, Je ne dors pas Car je crains de réveiller Donc, je reste Jamais ici Jamais il Jamais ici Jamais il Aucun Tous les deux Enclavée entre Lumière et obscurité Bien et le mal La vie et la mort Seul Toujours Ainsi, Je désespère.
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Jul 1, 2013
Jul 1, 2013 at 1:38 AM UTC
Souvenirs fugaces - A Poem in English and French
Los vagones resbalan sobre los trastes de la vía, para cantar en sus dos cuerdas la reciedumbre del paisaje. Campos de piedra, donde las vides sacan una mano amenazante de bajo tierra. Jamelgos que llevan una vida de asceta, con objeto de entrar en la plaza de toros. Chanchos enloquecidos de flacura que se creen una Salomé porque tienen las nalgas muy rosadas. Sobre la cresta de los peñones, vestidas de primera comunión, las casas de los aldeanos se arrodillan a los pies de la iglesia, se aprietan unas a otras, la levantan como si fuera una custodia, se anestesian de siesta y de repiqueteo de campana. A riesgo de que el viaje termine para siempre, la locomotora hace pasar las piedras a diez y seis kilómetros y cuando ya no puede más, se detiene, jadeante. A veces "suele" acontecer que precisamente allí se encuentra una estación. ¡Campanas! ¡Silbidos! ¡Gritos!; y el maquinista, que se despide siete veces del jefe de la estación; y el loro, que es el único pasajero que protesta por las catorce horas de retardo; y las chicas que vienen a ver pasar el tren porque es lo único que pasa. De repente, los vagones resbalan sobre los trastes de la vía, para cantar en sus dos cuerdas la reciedumbre del paisaje. Campos de piedra, de donde las vides sacan una mano amenazante de bajo tierra. Jamelgos que llevan una vida de asceta, con objeto de entrar en la plaza de toros. Chanchos enloquecidos de flacura que se creen una Salomé porque tienen las nalgas muy rosadas. En los compartimentos de primera, las butacas nos atornillan sus elásticos y nos descorchan un riñón, en tanto que las arañas realizan sus ejercicios de bombero alrededor de la lamparilla que se incendia en el techo. A riesgo de que el viaje termine para siempre, la locomotora hace pasar las piedras a diez y seis kilómetros, y cuando ya no puede más, se detiene, jadeante. ¿Llegaremos al alba, o mañana al atardecer...? A través de la borra de las ventanillas. el crepúsculo espanta a los rebaños de sombras que salen de abajo de las rocas mientras nos vamos sepultando en una luz de catacumba. Se oye: el canto de las mujeres que mondan las legumbres del puchero de pasado mañana; el ronquido de los soldados que, sin saber por qué, nos trae la seguridad de que se han sacado los botines; los números del extracto de lotería, que todos los pasajeros aprenden de memoria. pues en los quioscos no han hallado ninguna otra cosa para leer. ¡Si al menos pudiéramos arrimar un ojo a alguno de los agujeritos que hay en el cielo! ¡Campanas! ¡Silbidos! ¡Gritos!; y el maquinista, que se despide siete veces del jefe de la estación; y el loro, que es el único pasajero que protesta por las veintisiete horas de retardo; y las chicas que vienen a ver pasar el tren porque es lo único que pasa. De repente, los vagones resbalan sobre los trastes de la vía, para cantar en sus dos cuerdas la reciedumbre del paisaje.
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El tren expreso
Los vagones resbalan sobre los trastes de la vía, para cantar en sus dos cuerdas la reciedumbre del paisaje. Campos de piedra, donde las vides sacan una mano amenazante de bajo tierra. Jamelgos que llevan una vida de asceta, con objeto de entrar en la plaza de toros. Chanchos enloquecidos de flacura que se creen una Salomé porque tienen las nalgas muy rosadas. Sobre la cresta de los peñones, vestidas de primera comunión, las casas de los aldeanos se arrodillan a los pies de la iglesia, se aprietan unas a otras, la levantan como si fuera una custodia, se anestesian de siesta y de repiqueteo de campana. A riesgo de que el viaje termine para siempre, la locomotora hace pasar las piedras a diez y seis kilómetros y cuando ya no puede más, se detiene, jadeante. A veces "suele" acontecer que precisamente allí se encuentra una estación. ¡Campanas! ¡Silbidos! ¡Gritos!; y el maquinista, que se despide siete veces del jefe de la estación; y el loro, que es el único pasajero que protesta por las catorce horas de retardo; y las chicas que vienen a ver pasar el tren porque es lo único que pasa. De repente, los vagones resbalan sobre los trastes de la vía, para cantar en sus dos cuerdas la reciedumbre del paisaje. Campos de piedra, de donde las vides sacan una mano amenazante de bajo tierra. Jamelgos que llevan una vida de asceta, con objeto de entrar en la plaza de toros. Chanchos enloquecidos de flacura que se creen una Salomé porque tienen las nalgas muy rosadas. En los compartimentos de primera, las butacas nos atornillan sus elásticos y nos descorchan un riñón, en tanto que las arañas realizan sus ejercicios de bombero alrededor de la lamparilla que se incendia en el techo. A riesgo de que el viaje termine para siempre, la locomotora hace pasar las piedras a diez y seis kilómetros, y cuando ya no puede más, se detiene, jadeante. ¿Llegaremos al alba, o mañana al atardecer...? A través de la borra de las ventanillas. el crepúsculo espanta a los rebaños de sombras que salen de abajo de las rocas mientras nos vamos sepultando en una luz de catacumba. Se oye: el canto de las mujeres que mondan las legumbres del puchero de pasado mañana; el ronquido de los soldados que, sin saber por qué, nos trae la seguridad de que se han sacado los botines; los números del extracto de lotería, que todos los pasajeros aprenden de memoria. pues en los quioscos no han hallado ninguna otra cosa para leer. ¡Si al menos pudiéramos arrimar un ojo a alguno de los agujeritos que hay en el cielo! ¡Campanas! ¡Silbidos! ¡Gritos!; y el maquinista, que se despide siete veces del jefe de la estación; y el loro, que es el único pasajero que protesta por las veintisiete horas de retardo; y las chicas que vienen a ver pasar el tren porque es lo único que pasa. De repente, los vagones resbalan sobre los trastes de la vía, para cantar en sus dos cuerdas la reciedumbre del paisaje.
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Me gusta ver el cielo con negros nubarrones y oír los aquilones horrísonos bramar, me gusta ver la noche sin luna y sin estrellas, y sólo las centellas la tierra iluminar. Me agrada un cementerio de muertos bien relleno, manando sangre y cieno que impida el respirar; y allí un sepulturero de tétrica mirada con mano despiadada los cráneos machacar. Me alegra ver la bomba caer mansa del cielo, inmóvil en el suelo, sin mecha al parecer, y luego embravecida que estalla y que se agite y rayos mil vomite y muertos por doquier. Que el trueno me despierte con su ronco estampido, y al mundo adormecido le haga estremecer; que rayos cada instante caigan sobre él sin cuento, que se hunda el firmamento me agrada mucho ver. La llama de un incendio que corra devorando escombros apilando quisiera yo encender; tostarse allí un anciano, volverse todo tea, oír como vocea, ¡qué gusto!, ¡qué placer! Me gusta una campiña de nieve tapizada, de flores despojada, sin fruto, sin verdor, ni pájaros que canten, ni sol haya que alumbre y sólo se vislumbre la muerte en derredor. Allá, en sombrío monte, solar desmantelado, me place en sumo grado la luna al reflejar; moverse las veletas con áspero chirrido igual al alarido que anuncia el expirar. Me gusta que al Averno lleven a los mortales y allí todos los males les hagan padecer; les abran las entrañas, les rasguen los tendones, rompan los corazones sin de ellos caso hacer. Insólita avenida que inunda fértil vega, de cumbre en cumbre llega, y llena de pavor, se lleva los ganados y las vides, sin pausa, y estragos miles causa ... ¡qué gusto!, ¡qué placer! Las voces y las risas, el juego, las botellas, en torno de las bellas alegres apurar; y en sus bocas lascivas, un beso a cada trago con voluptuoso halago alegres estampar. Romper después las copas, los platos, las barajas, y, abiertas las navajas, buscando el corazón, oír luego los brindis mezclados con quejidos que lanzan los heridos en llanto y confusión. Quisiera ver al uno que arrastra un intestino, y al otro pedir vino muriendo en un rincón; y otros, ya borrachos, en trino desusado cantar a Dios sagrado impúdica canción. Y mientras las queridas tendidas en los lechos, sin chales en los pechos y flojo el cinturón, mostrando sus encantos, sin orden el cabello, al aire el muslo bello. ¡Qué gozo! ¡Qué ilusión!
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La desesperación
Me gusta ver el cielo con negros nubarrones y oír los aquilones horrísonos bramar, me gusta ver la noche sin luna y sin estrellas, y sólo las centellas la tierra iluminar. Me agrada un cementerio de muertos bien relleno, manando sangre y cieno que impida el respirar; y allí un sepulturero de tétrica mirada con mano despiadada los cráneos machacar. Me alegra ver la bomba caer mansa del cielo, inmóvil en el suelo, sin mecha al parecer, y luego embravecida que estalla y que se agite y rayos mil vomite y muertos por doquier. Que el trueno me despierte con su ronco estampido, y al mundo adormecido le haga estremecer; que rayos cada instante caigan sobre él sin cuento, que se hunda el firmamento me agrada mucho ver. La llama de un incendio que corra devorando escombros apilando quisiera yo encender; tostarse allí un anciano, volverse todo tea, oír como vocea, ¡qué gusto!, ¡qué placer! Me gusta una campiña de nieve tapizada, de flores despojada, sin fruto, sin verdor, ni pájaros que canten, ni sol haya que alumbre y sólo se vislumbre la muerte en derredor. Allá, en sombrío monte, solar desmantelado, me place en sumo grado la luna al reflejar; moverse las veletas con áspero chirrido igual al alarido que anuncia el expirar. Me gusta que al Averno lleven a los mortales y allí todos los males les hagan padecer; les abran las entrañas, les rasguen los tendones, rompan los corazones sin de ellos caso hacer. Insólita avenida que inunda fértil vega, de cumbre en cumbre llega, y llena de pavor, se lleva los ganados y las vides, sin pausa, y estragos miles causa ... ¡qué gusto!, ¡qué placer! Las voces y las risas, el juego, las botellas, en torno de las bellas alegres apurar; y en sus bocas lascivas, un beso a cada trago con voluptuoso halago alegres estampar. Romper después las copas, los platos, las barajas, y, abiertas las navajas, buscando el corazón, oír luego los brindis mezclados con quejidos que lanzan los heridos en llanto y confusión. Quisiera ver al uno que arrastra un intestino, y al otro pedir vino muriendo en un rincón; y otros, ya borrachos, en trino desusado cantar a Dios sagrado impúdica canción. Y mientras las queridas tendidas en los lechos, sin chales en los pechos y flojo el cinturón, mostrando sus encantos, sin orden el cabello, al aire el muslo bello. ¡Qué gozo! ¡Qué ilusión!
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Acordei e não havia luar Acordei com o sorriso da manhã, Viajei nas recordações sem perceber, Dormi na noite fria e vã, Vivo na inconstância do prazer… Acordei com o pensamento maltratado, Viajei no tempo passado, Dormi com o nosso Deus crucificado, Rosnar de gato cansado. Acordei com as vides cheias de geada, Vi uma sereia humanizada, Dormi na profundeza do mar, Acordei e não havia luar. Victor Marques
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Aug 20, 2013
Aug 20, 2013 at 11:16 AM UTC
Acordei e não Havia luar
As videiras são uma força viva, Desgarrada e despedida. Bagos eternos sempre da mesma uva, Folhas com pedaços de chuva... As videiras são uma religião menor, Peregrinos se embebedam em seu redor, Ai... bagos brancos de sentida pureza, Cepas tortas com estranha beleza. As videiras estão comprometidas, Vides entrelaçadas, deitadas. Bago meu, teu bafo de calor, Videira fiel ao seu progenitor. As uvas de uma ou várias colheitas, Sentimento adoçado que com Deus se deita, Bagos tintos espremidos com pudor, Videira da vida, do teu amor! Victor Marques
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Dec 10, 2009
Dec 10, 2009 at 10:19 PM UTC
As videiras
Quando me levanto e olho da minha janela, Agradecendo a vida  e o amor que tenho por ela. As encostas por trabalhadores durienses foram esculpidas, E suas memorias nunca  esquecidas .... Agradecendo as geadas que gelam nosso olhar Vides que esperam uma Primavera, Nevoeiros que esfumaçam na nossa terra, Pastores  que pernoitam com o brilho do luar... Lagartos que hibernam sempre no Inverno, Noites longas que nos deixam monótonos e tristonhos, Agradecendo o amor que parece eterno, Vivendo segundo a lei dos nossos sonhos... O Sol espreita por vezes de soslaio e sorrateiro, Agradecendo as noite frias em Janeiro, O céu fica limpo e pronto para ser contemplado,   E eu fico meio embasbacado ... Victor Marques
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Jan 11, 2017
Jan 11, 2017 at 11:28 AM UTC
Agradecer com sorriso ....
De la ciudad moruna tras las murallas viejas, yo contemplo la tarde silenciosa, a solas con mi sombra y con mi pena.   El río va corriendo, entre sombrías huertas y grises olivares, por los alegres campos de Baeza   Tienen las vides pámpanos dorados sobre las rojas cepas. Guadalquivir, como un alfanje roto y disperso, reluce y espejea.   Lejos, los montes duermen envueltos en la niebla, niebla de otoño, maternal; descansan las rudas moles de su ser de piedra en esta tibia tarde de noviembre, tarde piadosa, cárdena y violeta.   El viento ha sacudido los mustios olmos de la carretera, levantando en rosados torbellinos el polvo de la tierra. La luna está subiendo amoratada, jadeante y llena.   Los caminitos blancos se cruzan y se alejan, buscando los dispersos caseríos del valle y de la sierra. Caminos de los campos... ¡Ay, ya, no puedo caminar con ella!
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Caminos
*Aussi doux que la brise Tes mains sont-elles froides Votre visage pâle et éloigné Regarde vide sur les murs vides*
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Jul 17, 2017
Jul 17, 2017 at 4:40 AM UTC
Seule au monde
Jeg er en idé, skaberen af spillets regler jeg er, hvad du tænker, i det billede du maler mening formes med værktøj abstrakt som farverne til evig tid hos bjergene og hos larverne jeg er ikke vandet, men bølgen derpå spejlende kommer fornemmelsen af, hvad vi aldrig vil nå hvordan kan ikke vides, hvorfor skal ikke kendes hvad der er at finde, skal søges i hans og i hendes forsæt omend en vej er af tvivlen og latteren for i dette taler jeg igennem forfatteren
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Dec 26, 2015
Dec 26, 2015 at 7:10 AM UTC
Uden titel
Dixain. Muses, souvenez-vous du guerrier, - de l'ancien Qui ne fut général ni polytechnicien, Mais qui charma dix ans les mânes du grand Hômme ! Cet invalide était la gaîté de son dôme. Mon cœur est plein du bruit de sa jambe de bois. Pauvre vieux ! j'ai rêvé de vous plus d'une fois, La nuit, quand passe au ciel, avec ses gros yeux vides, La lune au nez d'argent, astre des invalides, Ou que le vent se meurt, comme un chant du départ... Et j'ai fait encadrer le mot de faire-part.
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Muses, souvenez-vous
La vindicte bourgeoise assassinait mon nom Chinoisement, à coups d'épingle, quelle affaire ! Et la tempête allait plus âpre dans mon verre. D'ailleurs du seul grief, Dieu bravé, pas un non, Pas un oui, pas un mot ! L'Opinion sévère Mais juste s'en moquait autant qu'une guenon De noix vides. Ce bœuf bavant sur son fanon, Le Public, mâchonnait ma gloire... encore à faire. L'heure était tentatrice, et plusieurs d'entre ceux Qui m'aimaient, en dépit de Prudhomme complice, Tournèrent carrément, furent de mon supplice, Ou se turent, la Peur les trouvant paresseux. Mais vous, du premier jour vous fûtes simple, brave, Fidèle : et dans un cœur bien fait cela se grave.
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À Émile Blémont
Sonnet. La Haine est le tonneau des pâles Danaïdes ; La Vengeance éperdue aux bras rouges et forts A beau précipiter dans ses ténèbres vides De grands seaux pleins du sang et des larmes des morts, Le Démon fait des trous secrets à ces abîmes, Par où fuiraient mille ans de sueurs et d'efforts, Quand même elle saurait ranimer ses victimes, Et pour les pressurer ressusciter leurs corps. La Haine est un ivrogne au fond d'une taverne, Qui sent toujours la soif naître de la liqueur Et se multiplier comme l'hydre de Lerne. - Mais les buveurs heureux connaissent leur vainqueur, Et la Haine est vouée à ce sort lamentable De ne pouvoir jamais s'endormir sous la table.
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Le tonneau de la haine
Nos parents sont nos anges , [ nos modèles [ de sage La Nature a su le faire Parfois on même hérité de leur [ savoir-faire Nous aimons Nos Parents qui nous guident , [ nous [ conduisent Nos parents sont forts [ Se sont des [ battants Nos parents sont courageaux [ et bravent Ils ne reculent devant rien Pour nous ils sacrifient leur [biens Nos parents sont bons [ ils se soucient [ de nous Nos parents sont bons [ ils méritent [ notre Respect Nos parents ne nous demandent [ rien en retour Le retour qu'on les dois c'est [ la Soumission [ et l'obéissance. Comme au Dieu d' omniscience. Nos parents veulent qu'on soit : Conscient et non feniant respecteux et non Insouscieux Créé par Dieu pour nous { Conduire Ils jouent bien leur rôle il faut { l'endeduire C'est pour sa que pour nous, En tant que leur Bambins Leur perte eux ces êtres {Magnifique Es une avalanche catastrophique Pour ceux qui ne joue pas leur { rôle durant { leur { pèlerinage Ils laissent des coquilles vides {S'il faut en { faire une {image Dieu du ciel Est notre père des siècles Dieu aujourd'hui Nous appelle tous à une vie en Lui
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Dec 12, 2019
Dec 12, 2019 at 5:09 PM UTC
NOS PARENTS SONT DES DONS DE DIEU
Quand je te vois passer, ô ma chère indolente, Au chant des instruments qui se brise au plafond Suspendant ton allure harmonieuse et lente, Et promenant l'ennui de ton regard profond ; Quand je contemple, aux feux du gaz qui le colore, Ton front pâle, embelli par un morbide attrait, Où les torches du soir allument une aurore, Et tes yeux attirants comme ceux d'un portrait, Je me dis : Qu'elle est belle ! et bizarrement fraîche ! Le souvenir massif, royale et lourde tour, La couronne, et son coeur, meurtri comme une pêche, Est mûr, comme son corps, pour le savant amour. Es-tu le fruit d'automne aux saveurs souveraines ? Es-tu vase funèbre attendant quelques pleurs, Parfum qui fait rêver aux oasis lointaines, Oreiller caressant, ou corbeille de fleurs ? Je sais qu'il est des yeux, des plus mélancoliques Qui ne recèlent point de secrets précieux ; Beaux écrins sans joyaux, médaillons sans reliques, Plus vides, plus profonds que vous-mêmes, ô Cieux ! Mais ne suffit-il pas que tu sois l'apparence, Pour réjouir un coeur qui fuit la vérité ? Qu'importe ta bêtise ou ton indifférence ? Masque ou décor, salut ! J'adore ta beauté.
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L'amour du mensonge
LA RAISON Moi, je me sauve. LE DROIT Adieu ! je m'en vais. L'HONNEUR Je m'exile. ALCESTE Je vais chez les hurons leur demander asile. LA CHANSON J'émigre. Je ne puis souffler mot, s'il vous plaît, Dire un refrain sans être empoignée ait collet Par les sergents de ville, affreux drôles livides. UNE PLUME Personne n'écrit plus ; les encriers sont vides. On dirait d'un pays mogol, russe ou persan. Nous n'avons plus ici que faire ; allons-nous-en, Mes soeurs, je quitte l'homme et je retourne aux oies. LA PITIÉ Je pars. Vainqueurs sanglants, je vous laisse à vos joies. Je vole vers Cayenne où j'entends de grands cris. LA MARSEILLAISE J'ouvre mon aile, et vais rejoindre les proscrits. LA POÉSIE Oh ! je pars avec toi, pitié, puisque tu saignes ! L'AIGLE Quel est ce perroquet qu'on met sur vos enseignes, Français ? de quel égout sort cette bête-là ? Aigle selon Cartouche et selon Loyola, Il a du sang au bec, français ; mais c'est le vôtre. Je regagne les monts. Je ne vais qu'avec l'autre. Les rois à ce félon peuvent dire : merci ; Moi, je ne connais pas ce Bonaparte-ci ! Sénateurs ! courtisans ! je rentre aux solitudes ! Vivez dans le cloaque et dans les turpitudes, Soyez vils, vautrez-vous sous les cieux rayonnants ! LA FOUDRE Je remonte avec l'aigle aux nuages tonnants. L'heure ne peut tarder. Je vais attendre un ordre. UNE LIME Puisqu'il n'est plus permis qu'aux vipères de mordre, Je pars, je vais couper les fers dans les pontons. LES CHIENS Nous sommes remplacés par les préfets ; partons. LA CONCORDE Je m'éloigne. La haine est dans les cœurs sinistres. LA PENSÉE On n'échappe aux fripons que pour choir dans les cuistres. Il semble que tout meure et que de grands ciseaux Vont jusque dans les cieux couper l'aile aux oiseaux. Toute clarté s'éteint sous cet homme funeste. Ô France ! je m'enfuis et je pleure. LE MÉPRIS Je reste. Jersey, novembre 1852.
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Tout s'en va
LA RAISON Moi, je me sauve. LE DROIT Adieu ! je m'en vais. L'HONNEUR Je m'exile. ALCESTE Je vais chez les hurons leur demander asile. LA CHANSON J'émigre. Je ne puis souffler mot, s'il vous plaît, Dire un refrain sans être empoignée ait collet Par les sergents de ville, affreux drôles livides. UNE PLUME Personne n'écrit plus ; les encriers sont vides. On dirait d'un pays mogol, russe ou persan. Nous n'avons plus ici que faire ; allons-nous-en, Mes soeurs, je quitte l'homme et je retourne aux oies. LA PITIÉ Je pars. Vainqueurs sanglants, je vous laisse à vos joies. Je vole vers Cayenne où j'entends de grands cris. LA MARSEILLAISE J'ouvre mon aile, et vais rejoindre les proscrits. LA POÉSIE Oh ! je pars avec toi, pitié, puisque tu saignes ! L'AIGLE Quel est ce perroquet qu'on met sur vos enseignes, Français ? de quel égout sort cette bête-là ? Aigle selon Cartouche et selon Loyola, Il a du sang au bec, français ; mais c'est le vôtre. Je regagne les monts. Je ne vais qu'avec l'autre. Les rois à ce félon peuvent dire : merci ; Moi, je ne connais pas ce Bonaparte-ci ! Sénateurs ! courtisans ! je rentre aux solitudes ! Vivez dans le cloaque et dans les turpitudes, Soyez vils, vautrez-vous sous les cieux rayonnants ! LA FOUDRE Je remonte avec l'aigle aux nuages tonnants. L'heure ne peut tarder. Je vais attendre un ordre. UNE LIME Puisqu'il n'est plus permis qu'aux vipères de mordre, Je pars, je vais couper les fers dans les pontons. LES CHIENS Nous sommes remplacés par les préfets ; partons. LA CONCORDE Je m'éloigne. La haine est dans les cœurs sinistres. LA PENSÉE On n'échappe aux fripons que pour choir dans les cuistres. Il semble que tout meure et que de grands ciseaux Vont jusque dans les cieux couper l'aile aux oiseaux. Toute clarté s'éteint sous cet homme funeste. Ô France ! je m'enfuis et je pleure. LE MÉPRIS Je reste. Jersey, novembre 1852.
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