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"saveur" poems
Entre le sac et le ressac Ma muse nage nue Au cœur des vagues De neige immortelle De la nuit tropicale. C'est un mélange de sirène Et de sauterelle A la queue papillonnante bleue verte et grise Qui plonge à intervalles réguliers Dans le sauna des abysses A la recherche des sources chaudes Des volcans sous-marins Où dorment les champignons sauvages Et où paissent les rennes En attendant le moka saveur airelles D'un Petit Prince abscons portant masque, palmes et tuba Qui danse la rumba cubaine. Quand ma très chère se déhanche Elle skie elle patine elle surfe Elle nage elle plonge elle sue Entre les battements de conga, Les glissés et les déliés de son partenaire Tout en tricotant des pas humides de calypso vierge Ad libitum.
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Sep 29, 2019
Sep 29, 2019 at 7:48 AM UTC
Entre le sac et le ressac
upping the umami, the fifth taste “Umami is the last-to-be discovered fifth basic taste, along with sweet, sour, bitter, and salty, and triggers a distinct class of taste receptors on the tongue. ... The most notorious (and often unjustifiably maligned) source of umami is monosodium glutamate (MSG), the sodium salt of a naturally-occurring amino acid.” a chicken soup recipe^ says it’s time, time to up the umami, me-the-no-cook is sidelined and intrigued, then taken to another place sweet, sour, bitter and salty are the tastes of you life, but it’s time to up the game release the amino acids of my fingers into her body, the tasting menu scrapped, go direct to the boardwalk hotel, railroad her unto my jail, teach and share the notorious fifth perception of loves taste, the elixir of our combinatory sensationalism ————- The Best Chicken Soup with Rice, Carrots, and Kale Saveur Tomato paste and fish sauce add depth and umami to our best-ever chicken-and-rice soup studded with sweet carrots and silky kale.
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May 26, 2019
May 26, 2019 at 1:37 PM UTC
upping the umami, the fifth taste
À l’aube de la fin À la limite de ma foi J’ai éraflé la démesure de ma faim, Je me suis corrompue tant de fois Dans la tristesse des beaux jours L’insatisfaction y règne Dans l’Empire de mes amours Ce sont vos coeurs qui saignent J’annonce sans présomption Qu’à l’intérieur tout est vide Vos paroles ne provoquent plus passion La saveur des miennes est aride
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Dec 10, 2017
Dec 10, 2017 at 5:41 PM UTC
near the end
Un bon père cheval, veuf, et n'ayant qu'un fils, L'élevait dans un pâturage Où les eaux, les fleurs et l'ombrage Présentaient à la fois tous les biens réunis. Abusant pour jouir, comme on fait à cet âge, Le poulain tous les jours se gorgeait de sainfoin, Se vautrait dans l'herbe fleurie, Galopait sans objet, se baignait sans envie, Ou se reposait sans besoin. Oisif et gras à lard, le jeune solitaire S'ennuya, se lassa de ne manquer de rien ; Le dégoût vint bientôt ; il va trouver son père : Depuis longtemps, dit-il, je ne me sens pas bien ; Cette herbe est malsaine et me tue, Ce trèfle est sans saveur, cette onde est corrompue, L'air qu'on respire ici m'attaque les poumons ; Bref, je meurs si nous ne partons. Mon fils, répond le père, il s'agit de ta vie, À l'instant même il faut partir. Sitôt dit, sitôt fait, ils quittent leur patrie. Le jeune voyageur bondissait de plaisir : Le vieillard, moins joyeux, allait un train plus sage ; Mais il guidait l'enfant, et le faisait gravir Sur des monts escarpés, arides, sans herbage, Où rien ne pouvait le nourrir. Le soir vint, point de pâturage ; On s'en passa. Le lendemain, Comme l'on commençait à souffrir de la faim, On prit du bout des dents une ronce sauvage. On ne galopa plus le reste du voyage ; À peine, après deux jours, allait-on même au pas. Jugeant alors la leçon faite, Le père va reprendre une route secrète Que son fils ne connaissait pas, Et le ramène à sa prairie Au milieu de la nuit. Dès que notre poulain Retrouve un peu d'herbe fleurie, Il se jette dessus : ah ! L'excellent festin ! La bonne herbe ! Dit-il : comme elle est douce et tendre ! Mon père, il ne faut pas s'attendre Que nous puissions rencontrer mieux ; Fixons-nous pour jamais dans ces aimables lieux : Quel pays peut valoir cet asile champêtre ? Comme il parlait ainsi, le jour vint à paraître : Le poulain reconnaît le pré qu'il a quitté ; Il demeure confus. Le père, avec bonté, Lui dit : mon cher enfant, retiens cette maxime : Quiconque jouit trop est bientôt dégoûté, Il faut au bonheur du régime.
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Le cheval et le poulain
Un bon père cheval, veuf, et n'ayant qu'un fils, L'élevait dans un pâturage Où les eaux, les fleurs et l'ombrage Présentaient à la fois tous les biens réunis. Abusant pour jouir, comme on fait à cet âge, Le poulain tous les jours se gorgeait de sainfoin, Se vautrait dans l'herbe fleurie, Galopait sans objet, se baignait sans envie, Ou se reposait sans besoin. Oisif et gras à lard, le jeune solitaire S'ennuya, se lassa de ne manquer de rien ; Le dégoût vint bientôt ; il va trouver son père : Depuis longtemps, dit-il, je ne me sens pas bien ; Cette herbe est malsaine et me tue, Ce trèfle est sans saveur, cette onde est corrompue, L'air qu'on respire ici m'attaque les poumons ; Bref, je meurs si nous ne partons. Mon fils, répond le père, il s'agit de ta vie, À l'instant même il faut partir. Sitôt dit, sitôt fait, ils quittent leur patrie. Le jeune voyageur bondissait de plaisir : Le vieillard, moins joyeux, allait un train plus sage ; Mais il guidait l'enfant, et le faisait gravir Sur des monts escarpés, arides, sans herbage, Où rien ne pouvait le nourrir. Le soir vint, point de pâturage ; On s'en passa. Le lendemain, Comme l'on commençait à souffrir de la faim, On prit du bout des dents une ronce sauvage. On ne galopa plus le reste du voyage ; À peine, après deux jours, allait-on même au pas. Jugeant alors la leçon faite, Le père va reprendre une route secrète Que son fils ne connaissait pas, Et le ramène à sa prairie Au milieu de la nuit. Dès que notre poulain Retrouve un peu d'herbe fleurie, Il se jette dessus : ah ! L'excellent festin ! La bonne herbe ! Dit-il : comme elle est douce et tendre ! Mon père, il ne faut pas s'attendre Que nous puissions rencontrer mieux ; Fixons-nous pour jamais dans ces aimables lieux : Quel pays peut valoir cet asile champêtre ? Comme il parlait ainsi, le jour vint à paraître : Le poulain reconnaît le pré qu'il a quitté ; Il demeure confus. Le père, avec bonté, Lui dit : mon cher enfant, retiens cette maxime : Quiconque jouit trop est bientôt dégoûté, Il faut au bonheur du régime.
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Sonnet. Je veux de songe en songe avec toi fuir sans trêve Le sol avare et froid de la réalité : Le rêve offre toujours une hospitalité Sereine et merveilleuse à l'âme qu'il soulève. Et, tu l'as dit, ce monde, après tout, n'est qu'un rêve, Fantôme insaisissable à qui l'a médité, Apparence cruelle et sans solidité Où l'idéal s'ébauche et jamais ne s'achève. Chaque sens fait un rêve : harmonie et parfum, Saveur, couleur, beauté, toute forme en est un ; L'homme à ces spectres vains prête un corps qu'il invente. Ému, je ne sais rien de la cause émouvante : C'est moi-même ébloui que j'ai nommé le ciel, Et je ne sens pas bien ce que j'ai de réel.
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À Kant
Une femme mystérieuse, Dont la beauté trouble mes sens, Se tient debout, silencieuse, Au bord des flots retentissants. Ses yeux, où le ciel se reflète, Mêlent à leur azur amer, Qu'étoile une humide paillette, Les teintes glauques de la mer. Dans les langueurs de leurs prunelles, Une grâce triste sourit ; Les pleurs mouillent les étincelles Et la lumière s'attendrit ; Et leurs cils comme des mouettes Qui rasent le flot aplani, Palpitent, ailes inquiètes, Sur leur azur indéfini. Comme dans l'eau bleue et profonde, Où dort plus d'un trésor coulé, On y découvre à travers l'onde La coupe du roi de Thulé. Sous leur transparence verdâtre, Brille parmi le goémon, L'autre perle de Cléopâtre Prés de l'anneau de Salomon. La couronne au gouffre lancée Dans la ballade de Schiller, Sans qu'un plongeur l'ait ramassée, Y jette encor son reflet clair. Un pouvoir magique m'entraîne Vers l'abîme de ce regard, Comme au sein des eaux la sirène Attirait Harald Harfagar. Mon âme, avec la violence D'un irrésistible désir, Au milieu du gouffre s'élance Vers l'ombre impossible à saisir. Montrant son sein, cachant sa queue, La sirène amoureusement Fait ondoyer sa blancheur bleue Sous l'émail vert du flot dormant. L'eau s'enfle comme une poitrine Aux soupirs de la passion ; Le vent, dans sa conque marine, Murmure une incantation. " Oh ! viens dans ma couche de nacre, Mes bras d'onde t'enlaceront ; Les flots, perdant leur saveur âcre, Sur ta bouche, en miel couleront. " Laissant bruire sur nos têtes, La mer qui ne peut s'apaiser, Nous boirons l'oubli des tempêtes Dans la coupe de mon baiser. " Ainsi parle la voix humide De ce regard céruléen, Et mon coeur, sous l'onde perfide, Se noie et consomme l'hymen.
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Caerulei oculi
Une femme mystérieuse, Dont la beauté trouble mes sens, Se tient debout, silencieuse, Au bord des flots retentissants. Ses yeux, où le ciel se reflète, Mêlent à leur azur amer, Qu'étoile une humide paillette, Les teintes glauques de la mer. Dans les langueurs de leurs prunelles, Une grâce triste sourit ; Les pleurs mouillent les étincelles Et la lumière s'attendrit ; Et leurs cils comme des mouettes Qui rasent le flot aplani, Palpitent, ailes inquiètes, Sur leur azur indéfini. Comme dans l'eau bleue et profonde, Où dort plus d'un trésor coulé, On y découvre à travers l'onde La coupe du roi de Thulé. Sous leur transparence verdâtre, Brille parmi le goémon, L'autre perle de Cléopâtre Prés de l'anneau de Salomon. La couronne au gouffre lancée Dans la ballade de Schiller, Sans qu'un plongeur l'ait ramassée, Y jette encor son reflet clair. Un pouvoir magique m'entraîne Vers l'abîme de ce regard, Comme au sein des eaux la sirène Attirait Harald Harfagar. Mon âme, avec la violence D'un irrésistible désir, Au milieu du gouffre s'élance Vers l'ombre impossible à saisir. Montrant son sein, cachant sa queue, La sirène amoureusement Fait ondoyer sa blancheur bleue Sous l'émail vert du flot dormant. L'eau s'enfle comme une poitrine Aux soupirs de la passion ; Le vent, dans sa conque marine, Murmure une incantation. " Oh ! viens dans ma couche de nacre, Mes bras d'onde t'enlaceront ; Les flots, perdant leur saveur âcre, Sur ta bouche, en miel couleront. " Laissant bruire sur nos têtes, La mer qui ne peut s'apaiser, Nous boirons l'oubli des tempêtes Dans la coupe de mon baiser. " Ainsi parle la voix humide De ce regard céruléen, Et mon coeur, sous l'onde perfide, Se noie et consomme l'hymen.
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Cette sensation de plénitude, Cette sensation qui je l’espère deviendra une habitude, Tout en restant inconnue à la routine, Qui pourrait en écorcher la saveur exquise, Je l’ai déjà ressentie sous la brise et l’humeur florentine, Plusieurs fois, n’est pas inéluctablement synonyme de partie remise, Une sensation divine, cette fois s’est emparée de moi, Une expression divine émanant d’une déesse en qui désormais je crois, La paume de nos mains, hier, nous a révélé ses secrets, Ce n’était rien par rapport à tes incommensurables attraits, Je m’allongerai plus **** en imaginant la prochaine fois, Rêve ou réalité, peu importe au final, L’ivresse et l’allégresse, souvent s’accompagnent de ce suc royal, Qui, ruisselant dans nos veines fait glisser les parois De nos inhibitions qui nous enferment et nous mettent à l’étroit. Cette sensation de plénitude que j’ai ressentie avec toi, J’ai besoin de la revivre pour conforter cette pensée, Cette expression si futile « jamais deux sans trois », Pour une fois, suscite en moi un désir que je ne saurais réprimer. Voici en quelques mots ce que j’ai ressenti, Ces quelques lignes pour exprimer mon avis.
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Feb 26, 2020
Feb 26, 2020 at 5:12 AM UTC
Plénitude
Paris Paris est grandiose Je vois Paris en une fleur d'avril d'un jardin bien soigne Dans sa couleur rosee je le vois En la saveur du vin le plus delicieux du monde je bois la finesse de Paris Dan son bouquet je le bois Avec la degustation de delicats fromages je me transporte a Paris Avec je me transporte a toi Je demeure a Paris guand je visite un muse d'art et guand je lis un poeme d'amor Dans ces moments je suis a Paris Cette cite est tous les mouvements que nous admirons dans l'art Elle est la culture dynamique L'art pour l'art meme..c'est Paris.
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Apr 10, 2017
Apr 10, 2017 at 10:18 PM UTC
Paris
La serviette est une servante, Le savon est un serviteur, Et l'éponge est une savante ; Mais le peigne est un grand seigneur. Oui, c'est un grand seigneur, Madame, Des plus nobles par la hauteur Et par la propreté de l'âme. Oui, le peigne est un grand seigneur ! Quoi ? l'on ose dire à voix haute Sale comme un... Du fond du cœur Que l'on réponde ! À qui la faute ? Mais le peigne est un grand seigneur ! Oui, s'il n'est pas propre, le peigne, À qui la faute ? À son auteur ? N'est-ce pas plutôt à la teigne ! Car... le peigne est un grand seigneur. La faute, elle est à qui le laisse S'épanouir dans sa hideur. C'est la faute... à notre paresse. Lui, le peigne est un grand seigneur. Oui, notre main est sa vassale, Et s'il est sale, par malheur, Il se f...iche un peu d'être sale, Car le peigne est un grand seigneur. Il ne veut nettoyer la tête, Que si la main de son brosseur Lui fait les dents ; je le répète, Oui, le peigne est un grand seigneur. Oui, c'est un grand seigneur, le peigne ; Sans être rogue ou persifleur, Sa devise serait : « Ne daigne. » Car le peigne est un grand seigneur. Grand seigneur, son dédain nous cingle, Porteur d'épée, il est railleur, Or, cette épée est une épingle, Si le peigne est un grand seigneur. Cette épingle, adroite et gentille, Le rend propre comme une fleur, Aux doigts de la petite fille Dont le peigne est un grand seigneur. Donc que je dise ou que tu dises Qu'il est sale, mon beau parleur, Il laisse tomber les bêtises, Car le peigne est un grand seigneur. Pour moi, je ne veux pas le dire : Cela manquerait... de saveur, Et puis cela ferait sourire ; Non..., le peigne est un grand seigneur. Sur vos dents fines et sans crasse, Chaque matin j'ai cet honneur, Mon beau peigne, je vous embrasse, Et je suis votre serviteur.
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Le peigne
La serviette est une servante, Le savon est un serviteur, Et l'éponge est une savante ; Mais le peigne est un grand seigneur. Oui, c'est un grand seigneur, Madame, Des plus nobles par la hauteur Et par la propreté de l'âme. Oui, le peigne est un grand seigneur ! Quoi ? l'on ose dire à voix haute Sale comme un... Du fond du cœur Que l'on réponde ! À qui la faute ? Mais le peigne est un grand seigneur ! Oui, s'il n'est pas propre, le peigne, À qui la faute ? À son auteur ? N'est-ce pas plutôt à la teigne ! Car... le peigne est un grand seigneur. La faute, elle est à qui le laisse S'épanouir dans sa hideur. C'est la faute... à notre paresse. Lui, le peigne est un grand seigneur. Oui, notre main est sa vassale, Et s'il est sale, par malheur, Il se f...iche un peu d'être sale, Car le peigne est un grand seigneur. Il ne veut nettoyer la tête, Que si la main de son brosseur Lui fait les dents ; je le répète, Oui, le peigne est un grand seigneur. Oui, c'est un grand seigneur, le peigne ; Sans être rogue ou persifleur, Sa devise serait : « Ne daigne. » Car le peigne est un grand seigneur. Grand seigneur, son dédain nous cingle, Porteur d'épée, il est railleur, Or, cette épée est une épingle, Si le peigne est un grand seigneur. Cette épingle, adroite et gentille, Le rend propre comme une fleur, Aux doigts de la petite fille Dont le peigne est un grand seigneur. Donc que je dise ou que tu dises Qu'il est sale, mon beau parleur, Il laisse tomber les bêtises, Car le peigne est un grand seigneur. Pour moi, je ne veux pas le dire : Cela manquerait... de saveur, Et puis cela ferait sourire ; Non..., le peigne est un grand seigneur. Sur vos dents fines et sans crasse, Chaque matin j'ai cet honneur, Mon beau peigne, je vous embrasse, Et je suis votre serviteur.
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La beauté est éphémère Et passagère est ce qu'on voit Ce n'est pas ça qu'on recherche chez une femme, ce n'est pas ça Il est question de Grâce Ma sœur appelle sa "Woman  of tomorrow " Been a Queen Tout femme naît princesse, mais elle doit se transformer en reine C'est ça qu'on recherche chez une femme Cette royauté est acquise avec la maturité Et une double couronne est en jeu Puisqu'on dit : Une femme en talon est certes élégante, belle ou ... Mais une femme à genou est plus Puissante Tous les Combat se gagnent dans la prière Elle devient une reine pour Jesus Je dédie ce poème à ma MÉMÉ, car en l'écrivant j'ai reconnu la vérité dans ces paroles de Malala Yousafzai  Je cite : il y a deux Puissances celle de l'épée et celle du bic, mais il y a une 3e plus Puissante que les premières, la Puissance d'une femme Une femme est forte Courageuse et Brave  Elles incarnent la Bravoure des plus Valeureux Chevaliers de l'histoire Elles inspirent l'humanité On rend hommage au Reines de notre histoire pas aux princesses Elles marquent notre Histoire et la parsèment d'une saveur agréable qu'on ne serait pas décrire Ces reines Descente d'esprit d'âme et de corps Sans complexe de supériorité étouffant ni d'infériorité agaçante C'est d'elles que je parle la  On dit que personne n'est parfait. Mais je me dis que si les défauts d'une personne n'égalent pas son bon côté Et qu'elle est toujours prête à s'améliorer Pourquoi ne pas dire qu'elle est parfaite Ma mère, la mienne est une Reine-Parfaite Love you mum  La mienne
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May 10, 2021
May 10, 2021 at 5:39 PM UTC
Ma Mère: Une Reine Parfaite
La beauté est éphémère Et passagère est ce qu'on voit Ce n'est pas ça qu'on recherche chez une femme, ce n'est pas ça Il est question de Grâce Ma sœur appelle sa "Woman  of tomorrow " Been a Queen Tout femme naît princesse, mais elle doit se transformer en reine C'est ça qu'on recherche chez une femme Cette royauté est acquise avec la maturité Et une double couronne est en jeu Puisqu'on dit : Une femme en talon est certes élégante, belle ou ... Mais une femme à genou est plus Puissante Tous les Combat se gagnent dans la prière Elle devient une reine pour Jesus Je dédie ce poème à ma MÉMÉ, car en l'écrivant j'ai reconnu la vérité dans ces paroles de Malala Yousafzai  Je cite : il y a deux Puissances celle de l'épée et celle du bic, mais il y a une 3e plus Puissante que les premières, la Puissance d'une femme Une femme est forte Courageuse et Brave  Elles incarnent la Bravoure des plus Valeureux Chevaliers de l'histoire Elles inspirent l'humanité On rend hommage au Reines de notre histoire pas aux princesses Elles marquent notre Histoire et la parsèment d'une saveur agréable qu'on ne serait pas décrire Ces reines Descente d'esprit d'âme et de corps Sans complexe de supériorité étouffant ni d'infériorité agaçante C'est d'elles que je parle la  On dit que personne n'est parfait. Mais je me dis que si les défauts d'une personne n'égalent pas son bon côté Et qu'elle est toujours prête à s'améliorer Pourquoi ne pas dire qu'elle est parfaite Ma mère, la mienne est une Reine-Parfaite Love you mum  La mienne
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À mon retour (eh ! je m'en désespère), Tu m'as reçu d'un baiser tout glacé, Froid, sans saveur, baiser d'un trépassé, Tel que Diane en donnait à son frère, Tel qu'un fille en donne à sa grand-mère, La fiancée en donne au fiancé, Ni savoureux, ni moiteux (1), ni pressé : Eh quoi, ma lèvre est-elle si amère ? Ah ! tu devrais imiter les pigeons, Qui bec en bec de baisers doux et longs Se font l'amour sur le haut d'une souche Je te supplie, maîtresse, désormais Ou baise-moi la saveur en la bouche, Ou bien du tout ne me baise jamais. 1. Moiteux : Humide. 2. Souche : Branche.
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À mon retour