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"sabbat" poems
Grievous grace, has due yesterday’s blue Autonomous avarice enigma entity’s hue Identity crisis guidon guile’s due Mystic symbiosis’ existential true Apostrophe sabbat transcendental kitsch Consortium liaison’s libido’s glitch Translucent opulence’s lambent’s a ***** Metaphysical mystique is black as pitch Terrestrial equestrian tellurian's terrene Adamant tenacity’s obtusely obscene Obstinate loquacity spiritually serene Maniacally meticulous  dexterity’s preen Lucid cogent fecund’s maieutic Incarnate’s manumissional eidetic Spatiotemporal telemetry’s fanatic Logistical tactician’s primal ecstatic Chicanery dynamism’s  opulent fealty Intrinsic innate retrospective cruelty Indigenous endemic inherent frailty Corrupt costume counselor subtlety Gambit alluvium aloof impunity Immunity is epicurian absurdity Who are we to us credulity Nimbus nimiety nihilism’s congruity
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Jun 1, 2013
Jun 1, 2013 at 8:39 AM UTC
Cogent
Accidence ambience acoustics find Tractive tactile taciturn went Cantankerous cantilever capacity bind Wanton wayward warranty pent In extremis extremity exigence grind Apriori aorist actuator glint Futurity fatidic's fornication wind Lecherous libido larcenies bent Lurid livid laconic mind Exergonic ephemeral extant spent
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Jan 19, 2016
Jan 19, 2016 at 9:30 PM UTC
Sabbat Conclave Liaison
With the piquant poignancy of lurid allusion     I create a dynamically progressive matrix of collusion     Whose apex crux axis is beyond finite solution     And the endergonicaly adhesive pragmatics imbue a cohesively coercive illusion     For the inveterate hypotaxis of livid elusions     I portray a protensive conjunction of latent confusions     Whose effervescent effluence is vagile laconic effusions     And the sardonic impending preponderance conveys sabbat consortium delusions     From the endemic puissance of eclectic synectics       I derive a dialectically semantic sorcery of syntactics     Whose apothegm aphorisms are levity terse synaptics     And the lucidly collusive illuminism educes the aesthetics of geomancy's fatidic     Through the viable salience of kithe’s intrinsics     I exude a portentous pervasion acuity of linguistics     Whose apomixis anabolics are irrefragably felicitous orotund acoustics     And the aural auspice austerities infer axioms of manumission’s eidetics     By the hypercritical mitigations of anachronistic sociology     I purvey rampart ransack oblations of epistemology    Whose azure opulence articulations are futurity ostensive ontology    And the evolutional ontogeny metamorphisms incur a homogeny epiphany deontology
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Oct 20, 2016
Oct 20, 2016 at 10:30 PM UTC
Pantheism
Every year I buy a plant And dig it in the soil, Then I cherish it, love it, all Until it has withered and gone. A plant that stands and grows real tall Is the type I like, But when winter comes again It couldn't care for life. I am left alone like a sabbat in the sun.
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May 18, 2010
May 18, 2010 at 3:05 AM UTC
My Garden
Grievous grace, has due yesterday’s blue Autonomous avarice enigma entity’s hue Identity crisis guidon guile’s due Mystic symbiosis’ existential true Apostrophe sabbat transcendental kitsch Consortium liaison’s libido’s glitch Translucent opulence’s lambent’s a ***** Metaphysical mystique is black as pitch Terrestrial equestrian tellurian's terrene Adamant tenacity’s obtusely obscene Obstinate loquacity spiritually serene Maniacally meticulous  dexterity’s preen Lucid cogent fecund’s maieutic Incarnate’s manumissional eidetic Spatiotemporal telemetry’s fanatic Logistical tactician’s primal ecstatic Chicanery dynamism’s  opulent fealty Intrinsic innate retrospective cruelty Indigenous endemic inherent frailty Corrupt costume counselor subtlety Gambit alluvium aloof impunity Immunity is Epicurean absurdity Who are we to us complicity Nimbus nimiety exorcism’s congruity
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Apr 26, 2017
Apr 26, 2017 at 1:32 AM UTC
Cogent
- Qu'es-tu, passant ? Le bois est sombre, Les corbeaux volent en grand nombre, Il va pleuvoir. - Je suis celui qui va dans l'ombre, Le Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Sifflent... on dirait Qu'un sabbat nocturne emplit de huées Toute la forêt ; Dans une clairière au sein des nuées La lune apparaît. - Chasse le daim, chasse la biche, Cours dans les bois, cours dans la friche, Voici le soir. Chasse le czar, chasse l'Autriche, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Souffle en ton cor, boucle ta guêtre, Chasse les cerfs qui viennent paître Près du manoir. Chasse le roi, chasse le prêtre, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Il tonne, il pleut, c'est le déluge. Le renard fuit, pas de refuge Et pas d'espoir ! Chasse l'espion, chasse le juge, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Tous les démons de saint-Antoine Bondissent dans la folle avoine Sans t'émouvoir ; Chasse l'abbé, chasse le moine, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Chasse les ours ! ta meute jappe. Que pas un sanglier n'échappe ! Fais ton devoir ! Chasse César, chasse le pape, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Le loup de ton sentier s'écarte. Que ta meute à sa suite parte ! Cours ! fais-le choir ! Chasse le brigand Bonaparte, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées ; Ciel ! l'aube apparaît ! Tout reprend sa forme première. Tu redeviens la France altière Si belle à voir, L'ange blanc vêtu de lumière, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées, Ciel ! l'aube apparaît ! Jersey, le 22 octobre 1852.
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Le chasseur noir
- Qu'es-tu, passant ? Le bois est sombre, Les corbeaux volent en grand nombre, Il va pleuvoir. - Je suis celui qui va dans l'ombre, Le Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Sifflent... on dirait Qu'un sabbat nocturne emplit de huées Toute la forêt ; Dans une clairière au sein des nuées La lune apparaît. - Chasse le daim, chasse la biche, Cours dans les bois, cours dans la friche, Voici le soir. Chasse le czar, chasse l'Autriche, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Souffle en ton cor, boucle ta guêtre, Chasse les cerfs qui viennent paître Près du manoir. Chasse le roi, chasse le prêtre, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Il tonne, il pleut, c'est le déluge. Le renard fuit, pas de refuge Et pas d'espoir ! Chasse l'espion, chasse le juge, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Tous les démons de saint-Antoine Bondissent dans la folle avoine Sans t'émouvoir ; Chasse l'abbé, chasse le moine, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Chasse les ours ! ta meute jappe. Que pas un sanglier n'échappe ! Fais ton devoir ! Chasse César, chasse le pape, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Le loup de ton sentier s'écarte. Que ta meute à sa suite parte ! Cours ! fais-le choir ! Chasse le brigand Bonaparte, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées ; Ciel ! l'aube apparaît ! Tout reprend sa forme première. Tu redeviens la France altière Si belle à voir, L'ange blanc vêtu de lumière, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées, Ciel ! l'aube apparaît ! Jersey, le 22 octobre 1852.
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How enigmatic are your darkest desires, as they pulsate in the radiance of a resilient carbon-copy? Our society is egomaniacal in its justification of sinister motives, where the majority simply absorb the current pulse and blend into a confused state of delicious tragedy. Loyalty can be likened to a misplaced trust, where solitaire transcends the cosmological Gatekeeper. Therefore, let us make haste! No time to wait! We’re off to the Sabbat, so don’t be late. It is almost time to eat cakes and to drink ale, whilst we play ceremonial games during this synthesis of co-existing opposites. Can we meet on the astral plane? As the gates between the worlds are open at this time of the year, we call upon our ancestors to pass through and join us.
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Jul 25, 2014
Jul 25, 2014 at 9:49 PM UTC
Processional Passages
With the piquant poignancy of lurid allusion     I create a dynamically progressive matrix of collusion     Whose apex crux axis is beyond finite solution     And the endergonicaly adhesive pragmatics imbue a cohesively coercive illusion     For the inveterate hypotaxis of livid elusions     I portray a protensive conjunction of latent confusions     Whose effervescent effluence is vagile laconic effusions     And the sardonic impending preponderance conveys sabbat consortium delusions     From the endemic puissance of eclectic synectics       I derive a dialectically semantic sorcery of syntactics     Whose apothegm aphorisms are levity terse synaptics     And the lucidly collusive illuminism educes the aesthetics of geomancy's fatidic     Through the viable salience of kithe’s intrinsics     I exude a portentous pervasion acuity of linguistics     Whose apomixis anabolics are irrefragably felicitous orotund acoustics     And the aural auspice austerities infer axioms of manumission’s eidetics     By the hypercritical mitigations of anachronistic sociology     I purvey rampart ransack oblations of epistemology    Whose azure opulence articulations are futurity ostensive ontology    And the evolutional ontogeny metamorphisms incur a homogeny epiphany deontology
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Aug 31, 2019
Aug 31, 2019 at 11:37 PM UTC
Pantheism
Let us consolidate our energies, as branches crunch under our feet in the depths of the forest. Solstitium reminds me of the polarity between the land and sky. Have you ever listened to Paul Rodgers? Drought is prevented by the availability of water in this midsummer spell of philosophical *** The sabbat will commence at the appointed time. Nightfall reminds me of those haunted monks who chant in the sacred forests of explicit storytelling.
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Jun 1, 2014
Jun 1, 2014 at 1:02 AM UTC
Rites of Celebration
C'est plutôt le sabbat du second Faust que l'autre. Un rhythmique sabbat, rhythmique, extrêmement Rhythmique. - Imaginez un jardin de Lenôtre, Correct, ridicule et charmant. Des ronds-points ; au milieu, des jets d'eau ; des allées Toutes droites ; sylvains de marbre ; dieux marins De bronze ; çà et là, des Vénus étalées ; Des quinconces, des boulingrins ; Des châtaigniers ; des plants de fleurs formant la dune ; Ici, des rosiers nains qu'un goût docte effila ; Plus **** des ifs taillés en triangles. La lune D'un soir d'été sur tout cela. Minuit sonne, et réveille au fond du parc aulique Un air mélancolique, un sourd, lent et doux air De chasse : tel, doux, lent, sourd et mélancolique, L'air de chasse de Tannhauser. Des chants voilés de cors lointains où la tendresse Des sens étreint l'effroi de l'âme en des accords Harmonieusement dissonnants dans l'ivresse ; Et voici qu'à l'appel des cors S'entrelacent soudain des formes toutes blanches, Diaphanes, et que le clair de lune fait Opalines parmi l'ombre verte des branches, - Un Watteau rêvé par Raffet ! - S'entrelacent parmi l'ombre verte des arbres D'un geste alangui, plein d'un désespoir profond ; Puis, autour des massifs, des bronzes et des marbres Très lentement dansent en rond. - Ces spectres agités, sont-ce donc la pensée Du poète ivre, ou son regret, ou son remords, Ces spectres agités en tourbe cadencée, Ou bien tout simplement des morts ? Sont-ce donc ton remords, ô rêvasseur qu'invite L'horreur, ou ton regret, ou ta pensée, - hein ? - tous Ces spectres qu'un vertige irrésistible agite, Ou bien des morts qui seraient fous ? - N'importe ! ils vont toujours, les fébriles fantômes, Menant leur ronde vaste et morne et tressautant Comme dans un rayon de soleil des atomes, Et s'évaporent à l'instant Humide et blême où l'aube éteint l'un après l'autre Les cors, en sorte qu'il ne reste absolument Plus rien - absolument - qu'un jardin de Lenôtre, Correct, ridicule et charmant.
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Nuit du Walpurgis classique
C'est plutôt le sabbat du second Faust que l'autre. Un rhythmique sabbat, rhythmique, extrêmement Rhythmique. - Imaginez un jardin de Lenôtre, Correct, ridicule et charmant. Des ronds-points ; au milieu, des jets d'eau ; des allées Toutes droites ; sylvains de marbre ; dieux marins De bronze ; çà et là, des Vénus étalées ; Des quinconces, des boulingrins ; Des châtaigniers ; des plants de fleurs formant la dune ; Ici, des rosiers nains qu'un goût docte effila ; Plus **** des ifs taillés en triangles. La lune D'un soir d'été sur tout cela. Minuit sonne, et réveille au fond du parc aulique Un air mélancolique, un sourd, lent et doux air De chasse : tel, doux, lent, sourd et mélancolique, L'air de chasse de Tannhauser. Des chants voilés de cors lointains où la tendresse Des sens étreint l'effroi de l'âme en des accords Harmonieusement dissonnants dans l'ivresse ; Et voici qu'à l'appel des cors S'entrelacent soudain des formes toutes blanches, Diaphanes, et que le clair de lune fait Opalines parmi l'ombre verte des branches, - Un Watteau rêvé par Raffet ! - S'entrelacent parmi l'ombre verte des arbres D'un geste alangui, plein d'un désespoir profond ; Puis, autour des massifs, des bronzes et des marbres Très lentement dansent en rond. - Ces spectres agités, sont-ce donc la pensée Du poète ivre, ou son regret, ou son remords, Ces spectres agités en tourbe cadencée, Ou bien tout simplement des morts ? Sont-ce donc ton remords, ô rêvasseur qu'invite L'horreur, ou ton regret, ou ta pensée, - hein ? - tous Ces spectres qu'un vertige irrésistible agite, Ou bien des morts qui seraient fous ? - N'importe ! ils vont toujours, les fébriles fantômes, Menant leur ronde vaste et morne et tressautant Comme dans un rayon de soleil des atomes, Et s'évaporent à l'instant Humide et blême où l'aube éteint l'un après l'autre Les cors, en sorte qu'il ne reste absolument Plus rien - absolument - qu'un jardin de Lenôtre, Correct, ridicule et charmant.
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_... intricate weavings unlaced, winding steps retraced, unleash the magic of the maypole, god and goddess made whole..._
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Jun 1, 2019
Jun 1, 2019 at 7:33 PM UTC
Sabbat
Ces passions qu'eux seuls nomment encore amours Sont des amours aussi, tendres et furieuses, Avec des particularités curieuses Que n'ont pas les amours certes de tous les jours. Même plus qu'elles et mieux qu'elles héroïques, Elles se parent de splendeurs d'âme et de sang Telles qu'au prix d'elles les amours dans le rang Ne sont que Ris et Jeux ou besoins érotiques, Que vains proverbes, que riens d'enfants trop gâtés, - « Ah ! les pauvres amours banales, animales, Normales ! Gros goûts lourds ou frugales fringales, Sans compter la sottise et des fécondités ! » - Peuvent dire ceux-là que sacre le haut Rite, Ayant conquis la plénitude du plaisir, Et l'insatiabilité de leur désir Bénissant la fidélité de leur mérite. La plénitude ! Ils l'ont superlativement : Baisers repus, gorgés, mains privilégiées Dans la richesse des caresses repayées, Et ce divin final anéantissement ! Comme ce sont les forts et les forts, l'habitude De la force les rend invaincus au déduit. Plantureux, savoureux, débordant, le déduit ! Je le crois bien qu'ils ont la pleine plénitude ! Et pour combler leurs vœux, chacun d'eux tour à tour Fait l'action suprême, a la parfaite extase, - Tantôt la coupe ou la bouche et tantôt le vase - Pâmé comme la nuit, fervent comme le jour. Leurs beaux ébats sont grands et gais. Pas de ces crises : Vapeurs, nerfs. Non, des jeux courageux, puis d'heureux Bras las autour du cou, pour de moins langoureux Qu'étroits sommeils à deux, tout coupés de reprises. Dormez, les amoureux ! Tandis qu'autour de vous Le monde inattentif aux choses délicates, Bruit ou gît en somnolences scélérates, Sans même, il est si bête ! être de vous jaloux. Et ces réveils francs, clairs, riants, vers l'aventure De fiers damnés d'un plus magnifique sabbat ? Et salut, témoins purs de l'âme en ce combat Pour l'affranchissement de la lourde nature !
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Ces passions qu'eux seuls nomment encore amours
Ces passions qu'eux seuls nomment encore amours Sont des amours aussi, tendres et furieuses, Avec des particularités curieuses Que n'ont pas les amours certes de tous les jours. Même plus qu'elles et mieux qu'elles héroïques, Elles se parent de splendeurs d'âme et de sang Telles qu'au prix d'elles les amours dans le rang Ne sont que Ris et Jeux ou besoins érotiques, Que vains proverbes, que riens d'enfants trop gâtés, - « Ah ! les pauvres amours banales, animales, Normales ! Gros goûts lourds ou frugales fringales, Sans compter la sottise et des fécondités ! » - Peuvent dire ceux-là que sacre le haut Rite, Ayant conquis la plénitude du plaisir, Et l'insatiabilité de leur désir Bénissant la fidélité de leur mérite. La plénitude ! Ils l'ont superlativement : Baisers repus, gorgés, mains privilégiées Dans la richesse des caresses repayées, Et ce divin final anéantissement ! Comme ce sont les forts et les forts, l'habitude De la force les rend invaincus au déduit. Plantureux, savoureux, débordant, le déduit ! Je le crois bien qu'ils ont la pleine plénitude ! Et pour combler leurs vœux, chacun d'eux tour à tour Fait l'action suprême, a la parfaite extase, - Tantôt la coupe ou la bouche et tantôt le vase - Pâmé comme la nuit, fervent comme le jour. Leurs beaux ébats sont grands et gais. Pas de ces crises : Vapeurs, nerfs. Non, des jeux courageux, puis d'heureux Bras las autour du cou, pour de moins langoureux Qu'étroits sommeils à deux, tout coupés de reprises. Dormez, les amoureux ! Tandis qu'autour de vous Le monde inattentif aux choses délicates, Bruit ou gît en somnolences scélérates, Sans même, il est si bête ! être de vous jaloux. Et ces réveils francs, clairs, riants, vers l'aventure De fiers damnés d'un plus magnifique sabbat ? Et salut, témoins purs de l'âme en ce combat Pour l'affranchissement de la lourde nature !
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"Les femmes jouissent d'abord par l'oreille" Dit Marguerite Duras Toi, mon HYDRE-MUSE, tu jouis Par l'oreille absolue et frivole Magnifiée Par la danse à contre-temps De la poésie pénétrante Du saxo et de la tumba Du coupé décalé et de l'azonto Entre violons et accordéons Qui fait voltiger sur tes hanches Toute la copelia complicada de ta libido. Je rentre sans hâte dans la mue de la couleuvre Et je te ceins la taille. Réinventons les croisés en cinquième position Du ballet classique de Noureev, Petipa et Balanchine Et à quatre pattes virevoltons dans le Bolchoi. Setenta y ocho : Je te tatoue le bas des reins D'un tatou boule qui exécute Des renversés arrière multicolores Dans les plus intimes sillons de ta peau. Cero : Verbum Sapientiae Principium Est ! De mon pinceau chatoyant je dessine Des pas de bourrée étourdissants Aux confins de tes cambrures Setenta y siete : Tu miaules des entrechats charnels Et tu tournoies comme un ventilateur Et tu me dis : viens, mon prince, Montre-moi tes ronds de jambes doubles Ochenta y quatro : je te prends par les orteils tout en te caressant l'oreille Et je te dis vas-y Cuarenta y cinco : Dombolo baroque dès que tu bouges tes fesses pour m'inviter à tes Messes de sabbat Très y media : Demi-pointe sur les tétons qui frémissent et qui clignent des yeux La peau de ton aréole gauche  danse la biguine Ton sein droit fait voltiger du jus de grenade Sesenta : Un deux trois cinq six sept Un seul fouetté Tu enchaînes les figures libres et académiques Passe après passe Tu plantes dans le taureau farceur tes aromates Et je crie Banco et tu me mordilles la paume de la main. Setenta complicada : J'aime notre gourmandise choreographee clitoridienne, anale, phallique et vaginale Cet appétit colossal de ballet épicé à la Merce Cunningham, Alvin Ailey et Martha Graham Qui nous prend entre deux morts de tous nos lacs des cygnes primaux Nous en sommes les danseurs étoiles les solistes les premiers danseurs les petits rats les chorégraphes et les maîtres de ballet À nous deux nous formons une troupe Réincarnée Et nous signons de nos plumes de chair notre martingale lubrique : Un deux trois... Cinq six sept Un deux trois... Cinq six sept Un deux trois... Cinq six sept
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Nov 1, 2019
Nov 1, 2019 at 3:31 AM UTC
Un deux trois ... Cinq six sept
"Les femmes jouissent d'abord par l'oreille" Dit Marguerite Duras Toi, mon HYDRE-MUSE, tu jouis Par l'oreille absolue et frivole Magnifiée Par la danse à contre-temps De la poésie pénétrante Du saxo et de la tumba Du coupé décalé et de l'azonto Entre violons et accordéons Qui fait voltiger sur tes hanches Toute la copelia complicada de ta libido. Je rentre sans hâte dans la mue de la couleuvre Et je te ceins la taille. Réinventons les croisés en cinquième position Du ballet classique de Noureev, Petipa et Balanchine Et à quatre pattes virevoltons dans le Bolchoi. Setenta y ocho : Je te tatoue le bas des reins D'un tatou boule qui exécute Des renversés arrière multicolores Dans les plus intimes sillons de ta peau. Cero : Verbum Sapientiae Principium Est ! De mon pinceau chatoyant je dessine Des pas de bourrée étourdissants Aux confins de tes cambrures Setenta y siete : Tu miaules des entrechats charnels Et tu tournoies comme un ventilateur Et tu me dis : viens, mon prince, Montre-moi tes ronds de jambes doubles Ochenta y quatro : je te prends par les orteils tout en te caressant l'oreille Et je te dis vas-y Cuarenta y cinco : Dombolo baroque dès que tu bouges tes fesses pour m'inviter à tes Messes de sabbat Très y media : Demi-pointe sur les tétons qui frémissent et qui clignent des yeux La peau de ton aréole gauche  danse la biguine Ton sein droit fait voltiger du jus de grenade Sesenta : Un deux trois cinq six sept Un seul fouetté Tu enchaînes les figures libres et académiques Passe après passe Tu plantes dans le taureau farceur tes aromates Et je crie Banco et tu me mordilles la paume de la main. Setenta complicada : J'aime notre gourmandise choreographee clitoridienne, anale, phallique et vaginale Cet appétit colossal de ballet épicé à la Merce Cunningham, Alvin Ailey et Martha Graham Qui nous prend entre deux morts de tous nos lacs des cygnes primaux Nous en sommes les danseurs étoiles les solistes les premiers danseurs les petits rats les chorégraphes et les maîtres de ballet À nous deux nous formons une troupe Réincarnée Et nous signons de nos plumes de chair notre martingale lubrique : Un deux trois... Cinq six sept Un deux trois... Cinq six sept Un deux trois... Cinq six sept
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Jan 25, 2021
Jan 25, 2021 at 11:48 PM UTC
Cogent
Accidence ambience acoustics find Tractive tactile taciturn went Cantankerous cantilever capacity bind Wanton wayward warranty pent In extremis extremity exigence grind Apriori aorist actuator glint Futurity fatidic's fornication wind Lecherous libido larcenies bent Lurid livid laconic mind Exergonic ephemeral extant spent
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Jul 1, 2020
Jul 1, 2020 at 2:15 PM UTC
Sabbat Conclave Liaison
Des yeux tout autour de la tête Ainsi qu'il est dit dans Murger. Point très bonne. Un esprit d'enfer Avec des rires d'alouette. Sculpteur, musicien, poète Sont ses hôtes. Dieux, quel hiver Nous passâmes ! Ce fut amer Et doux. Un sabbat ! Une fête ! Ses cheveux, noir tas sauvage où Scintille un barbare bijou, La font reine et la font fantoche. Ayant vu cet ange pervers, « Oùsqu'est mon sonnet ? » dit Arvers, Et Chilpéric dit : « Sapristoche ! »
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Ecrit sur l'album de Mme N. de V.
Grievous grace, has due yesterday’s blue Autonomous avarice enigma entity’s hue Identity crisis guidon guile’s due Mystic symbiosis’ existential true Apostrophe sabbat transcendental kitsch Consortium liaison’s libido’s glitch Translucent opulence’s lambent’s a ***** Metaphysical mystique is black as pitch Terrestrial equestrian tellurian's terrene Adamant tenacity’s obtusely obscene Obstinate loquacity spiritually serene Maniacally meticulous  dexterity’s preen Lucid cogent fecund’s maieutic Incarnate’s manumissional eidetic Spatiotemporal telemetry’s fanatic Logistical tactician’s primal ecstatic Chicanery dynamism’s  opulent fealty Intrinsic innate retrospective cruelty Indigenous endemic inherent frailty Corrupt costume counselor subtlety Gambit alluvium aloof impunity Immunity is Epicurean absurdity Who are we to us complicity Nimbus nimiety exorcism’s congruity
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Jul 1, 2024
Jul 1, 2024 at 8:11 PM UTC
Cogent