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"faute" poems
Travel, trouble, music, art, A kiss, a frock, a rhyme-- I never said they feed my heart, But still they pass my time.
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Faute De Mieux
Vous êtes brune et pourtant blonde, Vous êtes blonde et pourtant brune... Aurais-je l'air, aux yeux du monde, D'arriver tout droit de la lune ? Et cependant, on peut m'en croire, Vous êtes l'une et l'autre chose Comme Vous êtes blanche et noire, Des cheveux noire et de chair, rose. Mais peut-on dire dans le monde, La plaisanterie est commune : « Si votre belle Amie est blonde, Elle est blonde, elle n'est pas brune ». À moins d'arriver de la lune, Peut encor dire tout le monde : « Si votre belle Amie est brune, Elle est brune, elle n'est pas blonde ». Pourtant ! le savez-vous mieux qu'Elle ? Leur répondrai-je (Tu supposes) Eh bien ! moi, je ne sais laquelle Elle est le plus de ces deux choses. Bien que personne n'y consente Et qu'elle semble inconséquente, C'est une brune languissante Et c'est une blonde piquante. Aurais-je la bonne fortune De mettre d'accord tout le monde, Concédez-moi donc qu'elle est brune, Je vous accorde qu'elle est blonde. Elle a, pour faire à tout le monde Une concession encore, Une longue mèche de blonde Dans ces cheveux bruns, qui les dore. Enfin, je vous dis qu'elle est brune, Je vous répète qu'elle est blonde, Et si j'arrive de la lune, Je me moque de tout le monde ! Après tout, ce n'est pas ma faute Si, sous ses longs cheveux... funèbres, Le corps blanc dont votre âme est l'hôte A du soleil... dans ses ténèbres.
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Le teint
« Notre amour était mon seul arme                                      Aujourd’hui  j’ai que des larmes Notre confiance  était le seul accord                     Maintenant le doute tue votre propre âme J’ai compris votre jalousie mais                             N’oublies pas que je suis une femme Une femme amoureuse de toi ,fidèle                         Et surtout confiante à toi et à moi-même Oublies les paroles ,et les critiques des autres          Laisses nous vivre une histoire pleine de charme Pardonnes moi de tous ce que j’ai fait                                  Stp pardonnes votre futur dame  » Elle m’ a dit; J’ai répondu:   « personne ne mérite tes larmes              Et celui qui les mérite ne fera surement pas pleurer Sois sur que je te souhaite que de bonheur              le bonhur… que t'  attends...                                           avec quelqu'un que  tu admires   Tu as choisi de jouer  tes cartes au profondeur                  Et mon jeu était toujours à la hauteur Tu as détruit ton propre  amour   Tu m’as perdu pour toujours                                 pour m’oublier    ,  Tu as besoin du temps                                 mêmes les anges ont besoins du temps de repos cherche quelqu’un qui fait rire ton cœur moi je ne peux  t’assurer que de malheur                                            la vie m’a donné une deuxième chance                                               je vais rattraper mes fautes d’enfance   tu étais la grande faute de ma vie tu es la personne que  …………j’ ai pas envie.   » Abdelkadir BELHADJ
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Mar 25, 2015
Mar 25, 2015 at 4:45 PM UTC
Séparation
« Notre amour était mon seul arme                                      Aujourd’hui  j’ai que des larmes Notre confiance  était le seul accord                     Maintenant le doute tue votre propre âme J’ai compris votre jalousie mais                             N’oublies pas que je suis une femme Une femme amoureuse de toi ,fidèle                         Et surtout confiante à toi et à moi-même Oublies les paroles ,et les critiques des autres          Laisses nous vivre une histoire pleine de charme Pardonnes moi de tous ce que j’ai fait                                  Stp pardonnes votre futur dame  » Elle m’ a dit; J’ai répondu:   « personne ne mérite tes larmes              Et celui qui les mérite ne fera surement pas pleurer Sois sur que je te souhaite que de bonheur              le bonhur… que t'  attends...                                           avec quelqu'un que  tu admires   Tu as choisi de jouer  tes cartes au profondeur                  Et mon jeu était toujours à la hauteur Tu as détruit ton propre  amour   Tu m’as perdu pour toujours                                 pour m’oublier    ,  Tu as besoin du temps                                 mêmes les anges ont besoins du temps de repos cherche quelqu’un qui fait rire ton cœur moi je ne peux  t’assurer que de malheur                                            la vie m’a donné une deuxième chance                                               je vais rattraper mes fautes d’enfance   tu étais la grande faute de ma vie tu es la personne que  …………j’ ai pas envie.   » Abdelkadir BELHADJ
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it would never have worked out I was a Pisces...he was a ***** *** LA FAUTE CHER BRUTUS... il aurait jamais élaboré Je suis un Poissons ... il était un zizi
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Aug 30, 2015
Aug 30, 2015 at 7:02 PM UTC
THE FAULT DEAR BRUTUS...
Non, tout ne se passe pas pour une raison. C’est nous qui décidons de nos actions, C’est nous qui décidons de les faire. Quelquefois on se fait mal à cause de l’action d’un autre. Oui, ce n’est pas toujours notre faute, Et la plupart du temps, il n’y a rien que l’on pouvait faire pour l’arrêter. Vos actions peuvent faire mal aux autres, Et les faire souffrir. Il ne faut pas rester déprimé si ça arrive. Vous n’êtes pas seul! Oui c’est très dur et ça peut faire très peur. Il faut qu’on réussisse à accepter ce qui s’est passé, Pour réussir à continuer. On se dit toujours que tout se passe pour une raison, Quand on a très mal et qu’on veut se sentir mieux, Mais pour moi c’est pire! Car ça veut dire que tout ce qui nous arrive devait nous arriver? Non ce n’est pas possible, ce n’était pas prévu sur notre chemin. Par contre ce sont nos actions qui déterminent où on va ensuite, Et bien sûr on va apprendre pleins de choses sur notre route. Nous, nous avons le contrôle même si on pense que nous l’avons perdu, On dirige notre vie. Fais le et n’aie pas peur. Je ne peux pas changer le passé, Mais moi, je décide où je veux aller maintenant, Vous pouvez aussi. By Coco 07
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Jan 27, 2019
Jan 27, 2019 at 5:49 PM UTC
Tous ce passe pour une raison
Nul ne peut pleinement comprendre l'amour d'un père pour son fils. Vu que le Père lui-même ne le comprends pas parfaitement On ne peut qu'avoir un aperçu de l'amour d'un père pour son fils et voyant comment il se tue à la tâche sans intérêt pour lui-même Nos parents sont durs avec nous, mais ils sont plus dure avec eux-mêmes. Ils nous avertissent pour qu'on évite les erreurs qu'ils ont commises faute souvent de conseiller et pour a eux-mêmes, les erreurs sont des interdits. Si on demandait aux parents à quel point, ils aimeraient leurs enfants, ils seront. Bouche-B Si
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Jun 1, 2022
Jun 1, 2022 at 6:22 PM UTC
L'amour 1
Ma Mamie. Mamie a toujours été là pour nous, Que ce soit pour faire des confitures ou bien des bisous. Julia et moi sautons de joie à chaque fois qu'on la voit, On ne compte jamais les heures pour arriver chez toi. Tu m'as appris à tricoter et me grondait quand j'étais dissipée, Mais chaque matin, sans faute, tu me faisais des pâtes au lait. Grâce à toi nous avons toujours des bons petits plats, Qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige ou qu'il fasse froid. Tu râles parfois parce que je suis difficile, Et que je refuse d'avaler un champignon, Cela dit je ne me fais pas de bile, Je sais bien que tes repas seront toujours bons. Je ne me considère pas une petite fille parfaite, Puisque je suis souvent au bout du monde, Mais j'espère que tu ne me feras jamais la tête, Car rien pour moi ne compte plus au monde, Que de te savoir heureuse, joyeuse et en bonne santé. Bien qu'aujourd'hui, je parte pour l'Université, Je veux que tu saches que je ne t'ai pas oubliée. Tu es toujours bien au chaud dans mon cœur, Une place spéciale qui fait tout mon bonheur. Tu accompagnes tous mes voyages, En pensée et souvent même en image. Je me revois toute petite m'endormir dans tes bras, Alors je ne suis plus seule, je sais que tu es là. Je t'écris ce petit poème, Pour que jamais tu n'oublies à quel point je t'aime. **** des yeux, **** du cœur" ne s'applique pas, Nous sommes une famille unie et ça, ca ne s'invente pas. Cette place dans mon cœur n'appartient à personne d'autre que toi, N'aie pas peur de la perdre, elle sera toujours là.
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Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:10 AM UTC
Mamie
Ma Mamie. Mamie a toujours été là pour nous, Que ce soit pour faire des confitures ou bien des bisous. Julia et moi sautons de joie à chaque fois qu'on la voit, On ne compte jamais les heures pour arriver chez toi. Tu m'as appris à tricoter et me grondait quand j'étais dissipée, Mais chaque matin, sans faute, tu me faisais des pâtes au lait. Grâce à toi nous avons toujours des bons petits plats, Qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige ou qu'il fasse froid. Tu râles parfois parce que je suis difficile, Et que je refuse d'avaler un champignon, Cela dit je ne me fais pas de bile, Je sais bien que tes repas seront toujours bons. Je ne me considère pas une petite fille parfaite, Puisque je suis souvent au bout du monde, Mais j'espère que tu ne me feras jamais la tête, Car rien pour moi ne compte plus au monde, Que de te savoir heureuse, joyeuse et en bonne santé. Bien qu'aujourd'hui, je parte pour l'Université, Je veux que tu saches que je ne t'ai pas oubliée. Tu es toujours bien au chaud dans mon cœur, Une place spéciale qui fait tout mon bonheur. Tu accompagnes tous mes voyages, En pensée et souvent même en image. Je me revois toute petite m'endormir dans tes bras, Alors je ne suis plus seule, je sais que tu es là. Je t'écris ce petit poème, Pour que jamais tu n'oublies à quel point je t'aime. **** des yeux, **** du cœur" ne s'applique pas, Nous sommes une famille unie et ça, ca ne s'invente pas. Cette place dans mon cœur n'appartient à personne d'autre que toi, N'aie pas peur de la perdre, elle sera toujours là.
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Une poulette jeune et sans expérience, En trottant, cloquetant, grattant, Se trouva, je ne sais comment, Fort **** du poulailler, berceau de son enfance. Elle s'en aperçut qu'il était déjà **** Comme elle y retournait, voici qu'un vieux renard A ses yeux troublés se présente. La pauvre poulette tremblante Recommanda son âme à Dieu. Mais le renard, s'approchant d'elle, Lui dit : hélas ! Mademoiselle, Votre frayeur m'étonne peu ; C'est la faute de mes confrères, Gens de sac et de corde, infâmes ravisseurs, Dont les appétits sanguinaires Ont rempli la terre d'horreurs. Je ne puis les changer, mais du moins je travaille A préserver par mes conseils L'innocente et faible volaille Des attentats de mes pareils. Je ne me trouve heureux qu'en me rendant utile ; Et j'allais de ce pas jusques dans votre asile Pour avertir vos soeurs qu'il court un mauvais bruit, C'est qu'un certain renard méchant autant qu'habile Doit vous attaquer cette nuit. Je viens veiller pour vous. La crédule innocente Vers le poulailler le conduit : A peine est-il dans ce réduit, Qu'il tue, étrangle, égorge, et sa griffe sanglante Entasse les mourants sur la terre étendus, Comme fit Diomède au quartier de Rhésus. Il croqua tout, grandes, petites, Coqs, poulets et chapons ; tout périt sous ses dents. La pire espèce de méchants Est celle des vieux hypocrites.
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La jeune poule et le vieux renard
j'ai envie de toi d'une façon que tu ne pourra jamais comprendre, comme tu n'as jamais su me comprendre moi je t'aime d'une force tel celle que je n'ai pas pu accumuler pour te quitter. tu me manque d'une intensité semblable a celle dont mon coeur bat a chaque fois que pose les yeux sur toi. je veux t'oublier autant que j'ai besoin de toi. c'est juste difficile de t'aimer, difficile.. difficile! j'ai enfin trouver les mots parfaits pour expliquer notre relation: difficile, compliquer et presque impossible, mais pourtant rien ni personne peut me rendre plus heureuse ..ou malheureuse. toi et moi on n'est tellement differents, on voit rarement les choses du même perspective, et chaqu'un veux des choses differentes et a d'autres plans que l'autre, ça m'irrite des fois mais c'est aussi une des choses que j'adore chez toi, après tout n'est ce pas que deux opposés s'attirent? mais il y a autant de choses que j'aime chez toi que de choses qui me rendent folle, ces choses ce n'est que dernièrement que j'ai commencer a les remarquer, comme ton insensibilité, ton egoïsme, ta malhonnêteté, et ton inconsideration envers moi, enfaite touts ces défauts tu ne les as qu'avec moi, tellement que des fois je penses que tu fais certaines choses juste pour me faire mal et si c'est réelement le cas je voudrais te félicité car encore une fois tu as réussis ta quête et eu ce que tu voulais. je me demande tout le temps pourquoi j'insiste a restée a tes côtés et enduré ta crualité envers moi mais je ne trouve jamais de répense apart "parce que je l'aime" mais est-ce suffisant? j'y peux rien, je n'arrive pas a t'oublier, je me suis trop attachée a toi, tu ne peux juste pas imaginé a quel point je t'adore, c'est juste inexpressif ..et j'admets aussi que je ne VEUX pas te laisser partir.. mais ce n'est pas de ma faute, tu a trop bien su comment me pièger et te jouer de moi pour me rendre carrément et complétement acro a toi, et maintenant je suis coincé dans ce piége, ce trou noir qu'est l'amour irréciproque
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Aug 11, 2014
Aug 11, 2014 at 6:11 PM UTC
piégée
j'ai envie de toi d'une façon que tu ne pourra jamais comprendre, comme tu n'as jamais su me comprendre moi je t'aime d'une force tel celle que je n'ai pas pu accumuler pour te quitter. tu me manque d'une intensité semblable a celle dont mon coeur bat a chaque fois que pose les yeux sur toi. je veux t'oublier autant que j'ai besoin de toi. c'est juste difficile de t'aimer, difficile.. difficile! j'ai enfin trouver les mots parfaits pour expliquer notre relation: difficile, compliquer et presque impossible, mais pourtant rien ni personne peut me rendre plus heureuse ..ou malheureuse. toi et moi on n'est tellement differents, on voit rarement les choses du même perspective, et chaqu'un veux des choses differentes et a d'autres plans que l'autre, ça m'irrite des fois mais c'est aussi une des choses que j'adore chez toi, après tout n'est ce pas que deux opposés s'attirent? mais il y a autant de choses que j'aime chez toi que de choses qui me rendent folle, ces choses ce n'est que dernièrement que j'ai commencer a les remarquer, comme ton insensibilité, ton egoïsme, ta malhonnêteté, et ton inconsideration envers moi, enfaite touts ces défauts tu ne les as qu'avec moi, tellement que des fois je penses que tu fais certaines choses juste pour me faire mal et si c'est réelement le cas je voudrais te félicité car encore une fois tu as réussis ta quête et eu ce que tu voulais. je me demande tout le temps pourquoi j'insiste a restée a tes côtés et enduré ta crualité envers moi mais je ne trouve jamais de répense apart "parce que je l'aime" mais est-ce suffisant? j'y peux rien, je n'arrive pas a t'oublier, je me suis trop attachée a toi, tu ne peux juste pas imaginé a quel point je t'adore, c'est juste inexpressif ..et j'admets aussi que je ne VEUX pas te laisser partir.. mais ce n'est pas de ma faute, tu a trop bien su comment me pièger et te jouer de moi pour me rendre carrément et complétement acro a toi, et maintenant je suis coincé dans ce piége, ce trou noir qu'est l'amour irréciproque
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Le Démon, dans ma chambre haute, Ce matin est venu me voir, Et, tâchant à me prendre en faute, Me dit : " Je voudrais bien savoir, Parmi toutes les belles choses Dont est fait son enchantement, Parmi les objets noirs ou roses Qui composent son corps charmant, Quel est le plus doux. " - Ô mon âme ! Tu répondis à l'Abhorré : " Puisqu'en Elle tout est dictame, Rien ne peut être préféré. Lorsque tout me ravit, j'ignore Si quelque chose me séduit. Elle éblouit comme l'Aurore Et console comme la Nuit ; Et l'harmonie est trop exquise, Qui gouverne tout son beau corps, Pour que l'impuissante analyse En note les nombreux accords. Ô métamorphose mystique De tous mes sens fondus en un ! Son haleine fait la musique, Comme sa voix fait le parfum ! "
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Tout entière
*Excusez moi mademoiselle, J'espionnais votre compte d'instagram et j'ai regardé toutes vos images, Parce que votre apparence peut mettre des modèles hors entreprise si vous décidez de poursuivre la mode, J'ai une théorie sur vos origines et j'aimerais partager cela avec vous, Vos parents doivent être profondément amoureux quand ils vous ont donné naissance parce que c'est la seule explication que je puisse imaginer, Vous êtes ridiculement belles, êtes-vous sûr d'être une femme et pas une déesse? Haha. Je suis sûr que vous avez entendu de meilleurs compliments, mais ma chérie est sincère, Je peux voir que vous êtes une femme amoureuse d'elle-même et que les gens vous envient pour cette réalisation, Peut-être que certaines personnes pensent que vous êtes détestabile, mais je pense que vous êtes admirable, Je me demande ce que les gars doivent faire pour passer du temps autour de vous parce que le chocolat noir, les roses bleues et les conversations douces ne sont pas assez bonnes pour une femme comme vous. Vous mettez-vous une robe rouge la nuit et dansez-vous au clair de lune? Parce que vous avez l'air charmant tous les matins entre-temps, le reste d'entre nous est encore désordonné, Je n'ai jamais essayé de cocaïne, mais je suis plutôt sûr que vous avez le goût de vous, C'était censé être un compliment, alors j'espère que tu peux sourire, Je suis athée mais Dieu vous bénit coiffeur parce que j'adore vraiment votre coiffure. Lorsque vous mettez votre rouge à lèvres, vous avez l'air si beau que cela fait la grande faucheuse pour vous éviter tous les jours. Je sais que nous ne nous connaissons pas et c'est tout à fait ma faute, Peut-être la peur du rejet m'a-t-elle pris dans la tête et maintenant ça me rend timide comme une petite souris, J'admet! Je suis passionnément curieux de vous et il me tue doucement ne vous connait pas, Bien que vous sachiez quelle opportunité amusante pourrait être? Pour moi de prendre une centaine de photos de vous, car c'est ce que font les photographes, Et cela me donne beaucoup de chances de vous admirer, Je sais que ce poème stupide n'a pas de rime, mais même si, j'espère que je vous ai fait rire pendant un moment et que tout ira bien.* Stef Devid Alexandru ©
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Apr 16, 2017
Apr 16, 2017 at 7:38 AM UTC
irrésistible (french)
*Excusez moi mademoiselle, J'espionnais votre compte d'instagram et j'ai regardé toutes vos images, Parce que votre apparence peut mettre des modèles hors entreprise si vous décidez de poursuivre la mode, J'ai une théorie sur vos origines et j'aimerais partager cela avec vous, Vos parents doivent être profondément amoureux quand ils vous ont donné naissance parce que c'est la seule explication que je puisse imaginer, Vous êtes ridiculement belles, êtes-vous sûr d'être une femme et pas une déesse? Haha. Je suis sûr que vous avez entendu de meilleurs compliments, mais ma chérie est sincère, Je peux voir que vous êtes une femme amoureuse d'elle-même et que les gens vous envient pour cette réalisation, Peut-être que certaines personnes pensent que vous êtes détestabile, mais je pense que vous êtes admirable, Je me demande ce que les gars doivent faire pour passer du temps autour de vous parce que le chocolat noir, les roses bleues et les conversations douces ne sont pas assez bonnes pour une femme comme vous. Vous mettez-vous une robe rouge la nuit et dansez-vous au clair de lune? Parce que vous avez l'air charmant tous les matins entre-temps, le reste d'entre nous est encore désordonné, Je n'ai jamais essayé de cocaïne, mais je suis plutôt sûr que vous avez le goût de vous, C'était censé être un compliment, alors j'espère que tu peux sourire, Je suis athée mais Dieu vous bénit coiffeur parce que j'adore vraiment votre coiffure. Lorsque vous mettez votre rouge à lèvres, vous avez l'air si beau que cela fait la grande faucheuse pour vous éviter tous les jours. Je sais que nous ne nous connaissons pas et c'est tout à fait ma faute, Peut-être la peur du rejet m'a-t-elle pris dans la tête et maintenant ça me rend timide comme une petite souris, J'admet! Je suis passionnément curieux de vous et il me tue doucement ne vous connait pas, Bien que vous sachiez quelle opportunité amusante pourrait être? Pour moi de prendre une centaine de photos de vous, car c'est ce que font les photographes, Et cela me donne beaucoup de chances de vous admirer, Je sais que ce poème stupide n'a pas de rime, mais même si, j'espère que je vous ai fait rire pendant un moment et que tout ira bien.* Stef Devid Alexandru ©
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Pourtant si ta maîtresse est un petit putain, Tu ne dois pour cela te courroucer contre elle. Voudrais-tu bien haïr ton ami plus fidèle Pour être un peu jureur, ou trop haut à la main ? Il ne faut prendre ainsi tous péchés à dédain, Quand la faute en péchant n'est pas continuelle ; Puis il faut endurer d'une maîtresse belle Qui confesse sa faute, et s'en repent soudain. Tu me diras qu'honnête et gentille est t'amie, Et je te répondrai qu'honnête fut Cynthie, L'amie de Properce en vers ingénieux, Et si ne laissa pas de faire amour diverse. Endure donc, Ami, car tu ne vaux pas mieux Que Catulle valut, que Tibulle et Properce.
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Pourtant si ta maîtresse est un petit putain
Le massacre, les corps partout. Le sang innocent déversé au nom d'un idéal. Le massacre, les corps partout. Le sang innocent déversé au nom d'un idéal. Avec lequel les négociants de mort ont acheté le droit de mettre fin aux vies de la cause rationnelle ? Qui ne suppliera pas pour leur génération, les vies perdues pour détester ? Avec le sang les mains tachées, les tyrans ont attaqué le coeur de liberté. Maintenant ils doivent payer le cherché à un prix à exact. Pour leurs actions il ne peut y avoir aucune justice, seulement le châtiment! Permettez-y d'être espéré qu'à la fin, une leçon sera apprise par tous, pour que nous ne puissions pas répéter cette faute à une fin si tragique.
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Nov 18, 2015
Nov 18, 2015 at 3:01 AM UTC
Le Massacre
Quand le souffle divin qui flotte sur le monde S'arrête sur mon âme ouverte au moindre vent, Et la fait tout à coup frissonner comme une onde Où le cygne s'abat dans un cercle mouvant ! Quand mon regard se plonge au rayonnant abîme, Où luisent ces trésors du riche firmament, Ces perles de la nuit que son souffle ranime, Des sentiers du Seigneur innombrable ornement ! Quand d'un ciel de printemps l'aurore qui ruisselle Se brise et rejaillit en gerbes de chaleur, Que chaque atome d'air roule son étincelle, Et que tout sous mes pas devient lumière ou fleur ! Quand tout chante ou gazouille, ou roucoule ou bourdonne, Que d'immortalité tout semble se nourrir, Et que l'homme, ébloui de cet air qui rayonne, Croit qu'un jour si vivant ne pourra plus mourir ! Quand je roule en mon sein mille pensers sublimes, Et que mon faible esprit, ne pouvant les porter, S'arrête en frissonnant sur les derniers abîmes, Et, faute d'un appui, va s'y précipiter ! Quand, dans le ciel d'amour où mon âme est ravie, Je presse sur mon coeur un fantôme adoré, Et que je cherche en vain des paroles de vie Pour l'embraser du feu dont je suis dévoré ! Quand je sens qu'un soupir de mon âme oppressée Pourrait créer un monde en son brûlant essor, Que ma vie userait le temps, que ma pensée En remplissant le ciel déborderait encor ! Jéhova ! Jéhova ! ton nom seul me soulage ! Il est le seul écho qui réponde à mon coeur ! Ou plutôt ces élans, ces transports, sans langage, Sont eux-mêmes un écho de ta propre grandeur ! Tu ne dors pas souvent dans mon sein, nom sublime ! Tu ne dors pas souvent sur mes lèvres de feu : Mais chaque impression t'y trouve et t'y ranime, Et le cri de mon âme est toujours toi, mon Dieu !
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Le cri de l'âme
Quand le souffle divin qui flotte sur le monde S'arrête sur mon âme ouverte au moindre vent, Et la fait tout à coup frissonner comme une onde Où le cygne s'abat dans un cercle mouvant ! Quand mon regard se plonge au rayonnant abîme, Où luisent ces trésors du riche firmament, Ces perles de la nuit que son souffle ranime, Des sentiers du Seigneur innombrable ornement ! Quand d'un ciel de printemps l'aurore qui ruisselle Se brise et rejaillit en gerbes de chaleur, Que chaque atome d'air roule son étincelle, Et que tout sous mes pas devient lumière ou fleur ! Quand tout chante ou gazouille, ou roucoule ou bourdonne, Que d'immortalité tout semble se nourrir, Et que l'homme, ébloui de cet air qui rayonne, Croit qu'un jour si vivant ne pourra plus mourir ! Quand je roule en mon sein mille pensers sublimes, Et que mon faible esprit, ne pouvant les porter, S'arrête en frissonnant sur les derniers abîmes, Et, faute d'un appui, va s'y précipiter ! Quand, dans le ciel d'amour où mon âme est ravie, Je presse sur mon coeur un fantôme adoré, Et que je cherche en vain des paroles de vie Pour l'embraser du feu dont je suis dévoré ! Quand je sens qu'un soupir de mon âme oppressée Pourrait créer un monde en son brûlant essor, Que ma vie userait le temps, que ma pensée En remplissant le ciel déborderait encor ! Jéhova ! Jéhova ! ton nom seul me soulage ! Il est le seul écho qui réponde à mon coeur ! Ou plutôt ces élans, ces transports, sans langage, Sont eux-mêmes un écho de ta propre grandeur ! Tu ne dors pas souvent dans mon sein, nom sublime ! Tu ne dors pas souvent sur mes lèvres de feu : Mais chaque impression t'y trouve et t'y ranime, Et le cri de mon âme est toujours toi, mon Dieu !
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Marie, à tous les coups vous me venez reprendre Que je suis trop léger, et me dites toujours, Quand je vous veux baiser, que j'aille à ma Cassandre, Et toujours m'appelez inconstant en amours. Je le veux être aussi, les hommes sont bien lourds Qui n'osent en cent lieux neuve amour entreprendre. Celui-là qui ne veut qu'à une seule entendre, N'est pas digne qu'Amour lui fasse de bons tours. Celui qui n'ose faire une amitié nouvelle, A faute de courage, ou faute de cervelle, Se défiant de soi, qui ne peut avoir mieux. Les hommes maladifs, ou matés de vieillesse, Doivent être constants : mais sotte est la jeunesse Qui n'est point éveillée, et qui n'aime en cent lieux.
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Marie, à tous les coups vous me venez reprendre
Les variations normales De l'esprit autant que du cœur, En somme, témoignent peu mal En dépit de tel qui s'épeure, Parlent par contre, contre tel Qui s'effraierait au nom du monde Et déposent pour tel ou telle Qui virent ou dansent en rond... Que vient faire l'hypocrisie Avec tout son dépit amer Pour nuire au cœur vraiment choisi, À l'Âme exquisément sincère Qui se donne et puis se reprend En toute bonne foi divine, Que d'elle, se vendre et se rendre Plus odieuse avec son spleen. Que la faute qu'elle dénonce, Et qu'au fait, glorifier, Plutôt, en outre, hic et nunc, L'esprit altier et l'âme fière !
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Vers en assonances
Stance. J'ai vu la peste en raccourci : Et s'il faut en parler sans feindre, Puisque la peste est faite ainsi, Peste, que la peste est à craindre ! De cœurs qui n'en sauraient guérir Elle est partout accompagnée, Et dût-on cent fois en mourir, Mille voudraient l'avoir gagnée. L'ardeur dont ils sont emportés, En ce péril leur persuade, Qu'avoir la peste à ses côtés, Ce n'est point être trop malade. Aussi faut-il leur accorder Qu'on aurait du bonheur de reste, Pour peu qu'on se pût hasarder Au beau milieu de cette peste. La mort serait douce à ce prix, Mais c'est un malheur à se pendre Qu'on ne meurt pas d'en être pris, Mais faute de la pouvoir prendre. L'ardeur qu'elle fait naître au sein N'y fait même un mal incurable Que parce qu'elle prend soudain, Et qu'elle est toujours imprenable. Aussi chacun y perd son temps, L'un en gémit, l'autre en déteste, Et ce que font les plus contents C'est de pester contre la peste.
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La peste
Quelle était belle, l'époque ou nous pouvions rêver. Quelle était belle, l'époque ou nous nous entendions à merveille. Ou est elle, d'ailleurs ? Depuis si longtemps que je l'ai perdue, et que je la cherche. Pensant trouver mon bonheur dans le tiens, je t'ai demandé de partir. Es tu plus heureuse ? Moi non plus. Pensant te retrouver un jour, mes espoirs de te revoir sont perdus. Jamais, jamais, jamais, jamais, je ne recommencerais. Et toi ? Tant de lassitude entre nous. Cela ne pouvait plus durer. Rien ne pouvait me forcer à rester. Enfin si. Tout le pouvait. Mais la totalité, c'est le néant et je ne puis m'imaginer vivre sans cette faim inhumaine d'îvresse. Si ce n'est pas de ta faute, est-ce celle du temps ? Mais aussi, ne puis-je pas oublier une telle débauche. Une telle perte de temps. Tant de larmes pour si peu de satisfaction. Je n'en retiens qu'une chose, cetait une erreur. Mais comment la réparer ? Je n'oserai plus croiser dans ton regard cet amour que tu me donnais. Je ne pourrai plus imaginer subir telle honte. Jalousie disais tu. Ce n'est pour moi pas une excuse. Rien ne t'excusera jamais plus. Aurais-je au moins essayé de te sortir de ce trou si profond que même un géant parmi les géants ne saurait en sortir. Cette vie parsemée d'embûches ne me conviens plus, mais que puis je y faire.
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Jun 17, 2017
Jun 17, 2017 at 2:40 PM UTC
La belle époque
Donne-moy tes presens en ces jours que la brume Fait les plus courts de l'an, ou, de ton rameau teint Dans le ruisseau d'oubly, dessus mon front espreint, Endors mes pauvres yeux, mes gouttes et mon rhume. Misericorde, ô Dieu ! ô Dieu, ne me consume A faute de dormir ! plustost sois-je contreint De me voir par la peste ou par la fiévre esteint, Qui mon sang desseiché dans mes veines allume. Heureux, cent fois heureux, animaux qui dormez Demy an en vos trous, sous la terre enfermez, Sans manger du pavot qui tous les sens assomme. J'en ay mangé, j'ay beu de son just oublieux, En salade, cuit, cru et toutesfois le somme Ne vient par sa froideur s'asseoir dessus mes yeux.
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Sonnet (III)
Traduites du latin d'Audoenus (Owen). Liv. I, . Ép. 30. Jeanne, toute la journée, Dit que le joug d'hyménée Est le plus âpre de tous ; Mais la pauvre créature, Tout le long de la nuit, jure Qu'il n'en est point de si doux. Liv. I, . Ép. 145. Les huguenotes de Paris Disent qu'il leur faut deux maris, Qu'autrement il n'est en nature De moyen par où, sans pécher, On puisse, suivant l'Écriture, Se mettre deux en une chair. Liv. II, . Ép. 47. Catin, ce gentil visage, Épousant un huguenot, Le soir de son mariage, Disait à ce pauvre sot : De peur que la différence En fait de religion, Rompant notre intelligence Nous mette en division ; Laisse-moi mon franc arbitre, Et du reste de la foi, Je veux avoir le chapitre, Si j'en dispute avec toi. Liv. II, . Ép. 88. Depuis que l'hiver est venu Je plains le froid qu'Amour endure, Sans songer que plus il est nu Et tant moins il craint la froidure. Liv. III, . Ép. 65. Dans les divers succès de la fin de leur vie, Le prodigue et l'avare ont de quoi m'étonner ; Car l'un ne donne rien qu'après qu'elle est ravie, Et l'autre après sa mort n'a plus rien à donner. Liv. III, . Ép. 124. Lorsque nous sommes mal, la plus grande maison Ne nous peut contenir, faute d'assez d'espace ; Mais, sitôt que Phylis revient à la raison, Le lit le plus étroit a pour nous trop de place.
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Épigrammes
De vous le dire je m'empresse... Oh ! la fâcheuse inversion ! D'ailleurs la seule qui paraisse Être échappée à ma paresse, Au cours de cette édition. Je m'empresse de vous le dire, Allons ! voilà qui va bien mieux ! Je ne suis pas (faut-il l'écrire ?) Un poète, je suis sans lyre. Je crois que cela saute aux yeux. Mais, vous m'avez dit, d'aventure, Un soir : « Je n'aime pas les vers. » Or, nous revenions en voiture ; « Quoi ? pas même ceux de Voiture ? » Je vous regardai de travers. Je trouvai la chose hardie. Nous traversions le carrefour, De l'Ancienne Comédie, « Moi, je les aime, quoiqu'on dise Presqu'autant que faire l'amour. » La rue était silencieuse, Pas un soupir d'accordéon, Et sous vos yeux de scabieuse Là-bas se dressait, soucieuse, La façade de l'Odéon. Vous voyez, j'ai bonne mémoire. Eh ! bien ! ce mot d'après dîner, Si j'ai composé mon grimoire, C'est de sa faute, et c'est histoire,Madame, de vous taquiner. Et je vous le jette... à la tête ? Ah ! fi ! Sur les bras ?... oh ! que non ? Dans les jambes ?... Ce serait bête. Ou tu le verrais à la fête, C'est entre ton fauteuil et ton... Qu'on se le dise au Montparnasse, Pays des vers estropiés, Et des madrigaux à la glace : Si je veux qu'il soit à sa place Je le glisserais sous vos pieds. Toutefois, du fond de ton siège Reçois-le comme un compliment « À la française »... qu'on abrège Si l'on entend : « Est-ce qu'il neige ? » Ou si l'on vous dit : « C'est charmant. »
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Le Livre
De vous le dire je m'empresse... Oh ! la fâcheuse inversion ! D'ailleurs la seule qui paraisse Être échappée à ma paresse, Au cours de cette édition. Je m'empresse de vous le dire, Allons ! voilà qui va bien mieux ! Je ne suis pas (faut-il l'écrire ?) Un poète, je suis sans lyre. Je crois que cela saute aux yeux. Mais, vous m'avez dit, d'aventure, Un soir : « Je n'aime pas les vers. » Or, nous revenions en voiture ; « Quoi ? pas même ceux de Voiture ? » Je vous regardai de travers. Je trouvai la chose hardie. Nous traversions le carrefour, De l'Ancienne Comédie, « Moi, je les aime, quoiqu'on dise Presqu'autant que faire l'amour. » La rue était silencieuse, Pas un soupir d'accordéon, Et sous vos yeux de scabieuse Là-bas se dressait, soucieuse, La façade de l'Odéon. Vous voyez, j'ai bonne mémoire. Eh ! bien ! ce mot d'après dîner, Si j'ai composé mon grimoire, C'est de sa faute, et c'est histoire,Madame, de vous taquiner. Et je vous le jette... à la tête ? Ah ! fi ! Sur les bras ?... oh ! que non ? Dans les jambes ?... Ce serait bête. Ou tu le verrais à la fête, C'est entre ton fauteuil et ton... Qu'on se le dise au Montparnasse, Pays des vers estropiés, Et des madrigaux à la glace : Si je veux qu'il soit à sa place Je le glisserais sous vos pieds. Toutefois, du fond de ton siège Reçois-le comme un compliment « À la française »... qu'on abrège Si l'on entend : « Est-ce qu'il neige ? » Ou si l'on vous dit : « C'est charmant. »
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J'ai souvent comparé la villégiature Aux phases d'un voyage entrepris en commun Avec des étrangers de diverse nature Dont on n'a de ses jours vu ni connu pas un. Au début de la route, en montant en voiture, On s'observe : - l'un l'autre on se trouve importun ; L'entretien languissant meurt faute de pâture... Mais, petit à petit, on s'anime ; et chacun A l'entrain général à son tour s'associe : On cause, on s'abandonne, et plus d'un s'apprécie. - Les chevaux cependant marchent sans s'arrêter ; Et c'est lorsqu'on commence à peine à se connaître, Que l'on se juge mieux, - qu'on s'aimerait peut-être, - C'est alors qu'on arrive, - et qu'il faut se quitter.
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La villégiature
C'était en octobre, un dimanche, Je revenais de déjeuner ; Vous jouiez au lit, toute blanche, Vos cartes dans votre main... franche, Qui commence à les retourner. Vous faisiez une réussite ; Est-ce pour voir si je t'aimais ? Est-ce la grande, ou la petite ?... Vous avez dit haut, pas très vite : « Les cartes ne mentent jamais ». Au fait, pourquoi mentiraient-elles ? Elles n'ont aucune raison, Vous me faisiez des peurs mortelles, Et... fixant sur moi vos prunelles : « Une femme dans la maison. » C'était vrai de vrai, tout de même ! Je ne dis rien et me tins coi. Mais je dus paraître... un peu blême. C'était une femme que j'aime, Je ne veux pas dire pourquoi. Puis vous parlâtes de concierge, Car vous voyiez mon embarras. Ah ! je vous dois un fameux cierge ! Bien que l'autre soit encor vierge De l'enlacement de mes bras. J'aime tout autant vous le dire Et jeter ma faute au panier, Belle sorcière... de Shakespeare : La vérité, c'est ton empire, Je n'essayerai pas de nier. Il me faudrait faire un mensonge, Ce qui te déplaît tellement Que j'en frémis lorsque j'y songe... Le temps a passé son éponge Délicate sur ce moment. Ah ! si ce n'était qu'une femme ! Si ce n'était qu'une maison ! Mais j'aime avec la même flamme Et la demoiselle et la dame Sur tous les points de l'horizon. Toujours à la piste, aux écoutes, Au guet, partout, sans respirer, Je les suis, sur toutes les routes. Si je ne les désirais toutes, Je ne saurais vous adorer ! Oui, quand ainsi j'ai vu la femme Pour toutes sortes de raisons... Et je ris bien au fond de l'âme, Nous avons à Paris, Madame, Tant de femmes dans les maisons !
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Les cartes
C'était en octobre, un dimanche, Je revenais de déjeuner ; Vous jouiez au lit, toute blanche, Vos cartes dans votre main... franche, Qui commence à les retourner. Vous faisiez une réussite ; Est-ce pour voir si je t'aimais ? Est-ce la grande, ou la petite ?... Vous avez dit haut, pas très vite : « Les cartes ne mentent jamais ». Au fait, pourquoi mentiraient-elles ? Elles n'ont aucune raison, Vous me faisiez des peurs mortelles, Et... fixant sur moi vos prunelles : « Une femme dans la maison. » C'était vrai de vrai, tout de même ! Je ne dis rien et me tins coi. Mais je dus paraître... un peu blême. C'était une femme que j'aime, Je ne veux pas dire pourquoi. Puis vous parlâtes de concierge, Car vous voyiez mon embarras. Ah ! je vous dois un fameux cierge ! Bien que l'autre soit encor vierge De l'enlacement de mes bras. J'aime tout autant vous le dire Et jeter ma faute au panier, Belle sorcière... de Shakespeare : La vérité, c'est ton empire, Je n'essayerai pas de nier. Il me faudrait faire un mensonge, Ce qui te déplaît tellement Que j'en frémis lorsque j'y songe... Le temps a passé son éponge Délicate sur ce moment. Ah ! si ce n'était qu'une femme ! Si ce n'était qu'une maison ! Mais j'aime avec la même flamme Et la demoiselle et la dame Sur tous les points de l'horizon. Toujours à la piste, aux écoutes, Au guet, partout, sans respirer, Je les suis, sur toutes les routes. Si je ne les désirais toutes, Je ne saurais vous adorer ! Oui, quand ainsi j'ai vu la femme Pour toutes sortes de raisons... Et je ris bien au fond de l'âme, Nous avons à Paris, Madame, Tant de femmes dans les maisons !
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L'honneur permet la galanterie quand elle est unie à L'idée de sentiments du cœur, ou à l'idée de conquête. Montesquieu. Mon idéal n'est pas : mon ange, À qui l'on dit : mon ange, mange ; Tu ne bois pas, mon ange aimé ? Un pauvre ange faux et sans ailes Que les plus sottes ritournelles Ont étrangement abimé. Mon idéal n'est pas : ma chère, De l'amant qui fait maigre chère, Et dit chère, du bout des dents, Moins chère que ma chère tante, Ou que la chaire protestante Où gèlent les sermons prudents. Mon idéal n'est pas : ma bonne ! Ce n'est pas la bonne personne, Celle dont on dit, et comment ! « Elle est si bonne ! elle est si douce ! » Et qui jamais ne vous repousse, Madone du consentement ! Non ! mon idéal, c'est la femme Féminine de corps et d'âme, Et femme, femme, femme, bien, Bien femme, femme dans les moelles, Femme jusqu'au bout de ses voiles, Jusqu'au bout des doigts n'étant rien. Une petite femme haute, Capable de punir la faute, Et de mépriser le Pervers, Qui ne peut souffrir que l'aimable Dans son salon, ou dans la fable, Aussi bien en prose qu'en vers. Une petite femme sûre De trouver l'âme à sa mesure Après... un petit brin de cour, Et le chevalier à sa taille Avant... l'heure de la bataille, Oui, car... c'est la guerre, l'Amour, Je vous dis l'Amour, c'est la guerre. En guerre donc ! tu m'as naguère Sacré ton chevalier féal ! Je vais sortir de ma demeure ! Je vaincrai, Madame, où je meure ! Car vous êtes mon idéal ! Comme un dur baron qui se fâche Contre le pillard ou le lâche, Quittait le fort seigneurial, Je saisis ma lance et mon casque Avec le panache et... sans masque, Car vous êtes mon idéal ! Armé de ma valeur intime, Oui, coiffé de ma propre estime, Je m'élance sur mon cheval : Le temps est beau, la terre est ronde, Je ris au nez de tout le monde ! Car vous êtes mon idéal ! La lance autant que l'âme altière, Nous jetons à la terre entière Le gant, certes ! le plus loyal. Mon bon cheval ne tarde guère, Allons ! Et vole au cri de guerre ! Tous ! Valentine est l'Idéal !
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L'idéal
L'honneur permet la galanterie quand elle est unie à L'idée de sentiments du cœur, ou à l'idée de conquête. Montesquieu. Mon idéal n'est pas : mon ange, À qui l'on dit : mon ange, mange ; Tu ne bois pas, mon ange aimé ? Un pauvre ange faux et sans ailes Que les plus sottes ritournelles Ont étrangement abimé. Mon idéal n'est pas : ma chère, De l'amant qui fait maigre chère, Et dit chère, du bout des dents, Moins chère que ma chère tante, Ou que la chaire protestante Où gèlent les sermons prudents. Mon idéal n'est pas : ma bonne ! Ce n'est pas la bonne personne, Celle dont on dit, et comment ! « Elle est si bonne ! elle est si douce ! » Et qui jamais ne vous repousse, Madone du consentement ! Non ! mon idéal, c'est la femme Féminine de corps et d'âme, Et femme, femme, femme, bien, Bien femme, femme dans les moelles, Femme jusqu'au bout de ses voiles, Jusqu'au bout des doigts n'étant rien. Une petite femme haute, Capable de punir la faute, Et de mépriser le Pervers, Qui ne peut souffrir que l'aimable Dans son salon, ou dans la fable, Aussi bien en prose qu'en vers. Une petite femme sûre De trouver l'âme à sa mesure Après... un petit brin de cour, Et le chevalier à sa taille Avant... l'heure de la bataille, Oui, car... c'est la guerre, l'Amour, Je vous dis l'Amour, c'est la guerre. En guerre donc ! tu m'as naguère Sacré ton chevalier féal ! Je vais sortir de ma demeure ! Je vaincrai, Madame, où je meure ! Car vous êtes mon idéal ! Comme un dur baron qui se fâche Contre le pillard ou le lâche, Quittait le fort seigneurial, Je saisis ma lance et mon casque Avec le panache et... sans masque, Car vous êtes mon idéal ! Armé de ma valeur intime, Oui, coiffé de ma propre estime, Je m'élance sur mon cheval : Le temps est beau, la terre est ronde, Je ris au nez de tout le monde ! Car vous êtes mon idéal ! La lance autant que l'âme altière, Nous jetons à la terre entière Le gant, certes ! le plus loyal. Mon bon cheval ne tarde guère, Allons ! Et vole au cri de guerre ! Tous ! Valentine est l'Idéal !
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L'adultère, celui du moins codifié Au mépris de l'Église et de Dieu défié, Tout d'abord doit sembler la faute irrémissible. Tel un trait lancé juste, ayant l'enfer pour cible ! Beaucoup de vrais croyants, questionnés ici, Répondraient à coup sûr qu'il en retourne ainsi. D'autre part le mondain, qui n'y voit pas un crime, Pour qui tous mauvais tours sont des bons coups d'escrime, Rit du procédé lourd, préférant, affrontés, Tous risques et périls à ces légalités Abominablement prudentes et transies Entre ces droits divers et plusieurs fantaisies, Enfin juge le cas boiteux, piteux, honteux. Le Sage, de qui l'âme et l'esprit vont tous deux, Bien équilibrés, droit, au vrai milieu des causes, Pleure sur telle femme en route pour ces choses. Il plaide l'ignorance, elle donc ne sachant Que le côté naïf, c'est-à-dire méchant Hélas ! de cette douce et misérable vie. Elle plait et le sait, et ce qu'elle est ravie Mais son caprice tue, elle l'ignore tant ! Elle croit que d'aimer c'est de l'argent comptant, Non un fonds travaillant, qu'on paie et qu'on est quitte, Que d'aimer c'est toujours « qu'arriva-t-elle ensuite », Non un seul vœu qui tient jusqu'à la mort de nous. Et certes suscité, néanmoins son courroux Gronde le seul péché, plaignant les pécheresses, Coupables tout au plus de certaines paresses, Et les trois quarts du temps luxurieuses point. Bêle orgueil, intérêt mesquin, voilà le joint, Avec d'avoir été trop ou trop peu jalouses. Seigneur, ayez pitié des âmes, nos épouses.
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L'adultère, celui du moins codifié
L'adultère, celui du moins codifié Au mépris de l'Église et de Dieu défié, Tout d'abord doit sembler la faute irrémissible. Tel un trait lancé juste, ayant l'enfer pour cible ! Beaucoup de vrais croyants, questionnés ici, Répondraient à coup sûr qu'il en retourne ainsi. D'autre part le mondain, qui n'y voit pas un crime, Pour qui tous mauvais tours sont des bons coups d'escrime, Rit du procédé lourd, préférant, affrontés, Tous risques et périls à ces légalités Abominablement prudentes et transies Entre ces droits divers et plusieurs fantaisies, Enfin juge le cas boiteux, piteux, honteux. Le Sage, de qui l'âme et l'esprit vont tous deux, Bien équilibrés, droit, au vrai milieu des causes, Pleure sur telle femme en route pour ces choses. Il plaide l'ignorance, elle donc ne sachant Que le côté naïf, c'est-à-dire méchant Hélas ! de cette douce et misérable vie. Elle plait et le sait, et ce qu'elle est ravie Mais son caprice tue, elle l'ignore tant ! Elle croit que d'aimer c'est de l'argent comptant, Non un fonds travaillant, qu'on paie et qu'on est quitte, Que d'aimer c'est toujours « qu'arriva-t-elle ensuite », Non un seul vœu qui tient jusqu'à la mort de nous. Et certes suscité, néanmoins son courroux Gronde le seul péché, plaignant les pécheresses, Coupables tout au plus de certaines paresses, Et les trois quarts du temps luxurieuses point. Bêle orgueil, intérêt mesquin, voilà le joint, Avec d'avoir été trop ou trop peu jalouses. Seigneur, ayez pitié des âmes, nos épouses.
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