"nacarat" poems
I let myself drown asunder
Ignorance is bliss?
Or is it hum durgeon?
Do not utter the sage in you
Nor shun;
Let me lull
For today I unfurl my placid eyes
And let my drowsiness drift
Away from these snollygosters
Let these destined tides sweep through me
Whilst I gently rise,
From the ocean of rage, I rise
Drifting through notes of gentle souls
Amid these crimson glistening waves,
I bleed among roars
Whilst shores sway with sounds of tabret,
And skies dance in nacarat,
For never it welcomed; Redness,
Such unsullied, such stainless
Time hath gone, of Abel and Aron
Yet altercation wanders amongst age’s heron
Time hath gone, of forgiveness and mercy
For today, lines are re-drawn
The goodness is not your goodness
Nor dare ascertain, the mischief and nuisance
Tis but what divinely revealed
Is benevolence..
Today I unsheathed Tutankhamun’s dagger,
Today I stand against savageness
Today I paint my hands in color of mercilessness
Dec 28, 2014
Dec 28, 2014 at 2:22 PM UTC
Ethereal echoes
Emerald seas
Nacarat skies
Misty breeze
Mellifluous is her melody
Majestic every scene
Serenity of Serena
Allure of Ausrine
I tilt my head in ecstasy
My thoughts begin to cease
Sand beneath my hands
Cold, calming waters,
Languidly caress my feet
And like a child running around
And like a child who knows no bound
At the end, is enervated
I lay utterly still,
In her embrace,
Exhausted,
Yet satiated
Satiated by her healing warmth
Satiated by her meliorating touch
Satiated so much,
I wonder,
If my heart could hold so much of love.
Sep 7, 2020
Sep 7, 2020 at 5:39 PM UTC
Nacarat swastikas drawn on eggshell blue washed paper
some half chewed crayons.
At least the box says that they're non-toxic
she watched the history channel all weekend long and like most kids her interest peaked then waned, spiraling and spiraling like a Messerschmitt BF- 109, it's tail spewing smoke
Adolf and Eva no longer held her attention and no longer romanticized her vision, then, she took off her rose tinted heart shaped glasses and ran outside to the sunshine
Mar 5, 2013
Mar 5, 2013 at 1:55 PM UTC
Marbre de Paros.
Un jour, au doux rêveur qui l'aime,
En train de montrer ses trésors,
Elle voulut lire un poème,
Le poème de son beau corps.
D'abord, superbe et triomphante
Elle vint en grand apparat,
Traînant avec des airs d'infante
Un flot de velours nacarat :
Telle qu'au rebord de sa loge
Elle brille aux Italiens,
Ecoutant passer son éloge
Dans les chants des musiciens.
Ensuite, en sa verve d'artiste,
Laissant tomber l'épais velours,
Dans un nuage de batiste
Elle ébaucha ses fiers contours.
Glissant de l'épaule à la hanche,
La chemise aux plis nonchalants,
Comme une tourterelle blanche
Vint s'abattre sur ses pieds blancs.
Pour Apelle ou pour Cléoméne,
Elle semblait, marbre de chair,
En Vénus Anadyomène
Poser nue au bord de la mer.
De grosses perles de Venise
Roulaient au lieu de gouttes d'eau,
Grains laiteux qu'un rayon irise,
Sur le frais satin de sa peau.
Oh ! quelles ravissantes choses,
Dans sa divine nudité,
Avec les strophes de ses poses,
Chantait cet hymne de beauté !
Comme les flots baisant le sable
Sous la lune aux tremblants rayons,
Sa grâce était intarissable
En molles ondulations.
Mais bientôt, lasse d'art antique,
De Phidias et de Vénus,
Dans une autre stance plastique
Elle groupe ses charmes nus.
Sur un tapis de Cachemire,
C'est la sultane du sérail,
Riant au miroir qui l'admire
Avec un rire de corail ;
La Géorgienne indolente,
Avec son souple narguilhé,
Etalant sa hanche opulente,
Un pied sous l'autre replié.
Et comme l'odalisque d'Ingres,
De ses reins cambrant les rondeurs,
En dépit des vertus malingres,
En dépit des maigres pudeurs !
Paresseuse odalisque, arrière !
Voici le tableau dans son jour,
Le diamant dans sa lumière ;
Voici la beauté dans l'amour !
Sa tête penche et se renverse ;
Haletante, dressant les seins,
Aux bras du rêve qui la berce,
Elle tombe sur ses coussins.
Ses paupières battent des ailes
Sur leurs globes d'argent bruni,
Et l'on voit monter ses prunelles
Dans la nacre de l'infini.
D'un linceul de point d'Angleterre
Que l'on recouvre sa beauté :
L'extase l'a prise à la terre ;
Elle est morte de volupté !
Que les violettes de Parme,
Au lieu des tristes fleurs des morts
Où chaque perle est une larme,
Pleurent en bouquets sur son corps !
Et que mollement on la pose
Sur son lit, tombeau blanc et doux,
Où le poète, à la nuit close,
Ira prier à deux genoux.
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