Hello Poetry
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"entra" poems
Palabras, frases, sílabas, astros que giran alrededor de un centro fijo. Dos cuerpos, muchos seres que se encuentran en una palabra. El papel se cubre de letras indelebles, que nadie dijo, que nadie dictó, que han caído allí y arden y queman y se apagan. Así pues, existe la poesía, el amor existe. Y si yo no existo, existes tú. El poema prepara un orden amoroso. Preveo un hombre-sol y una mujer-luna, el uno libre de su poder, la otra libre de su esclavitud, y amores implacables rayando el espacio ***** Todo ha de ceder a esas águilas incandescentes. Todo poema se cumple a expensas del poeta. Mediodía futuro, árbol inmenso de follaje invisible. En las plazas cantan los hombres y las mujeres el canto solar, surtidor de transparencias. Me cubre la marejada amarilla: nada mío ha de hablar por mi boca. Cuando la Historia duerme, habla en sueños; en la frente del pueblo dormido el poema es una constelación de sangre. Cuando a Historia despierta, la imagen se hace acto, acontece el poema; la poesía entra en acción. Merece lo que sueñas.
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Hacia el poema (puntos de partida)
Mas vueno pa enterrar Contra perde Mas vueno mira mi cuerpo abajo Contra mira mi cuerpo perdido Si, iyo ya cavar con el tierra, Iyo ya entera complaciente Iyo ya entera na mi cuerpo Pero tu ya dale patada pa adrento Ya basha tierra mas manada na suficiente Ellos ya poner cinco grande piedra ariba Seguro ya yo subir Seguro hinde ya yo vivir Hinde pa campante, ya pone pa colebra Ya entra, yan camang, ya porsa Yan junto comigo, ya besa Ya bira na cabeza y pescuezo No hay iyo luchar y defenderse Hasta cuando kamo mata con el muerto? Hasta cuando kam derramar sangre con el tierra mojado? Hasta cuando yo muri? Svelte Rogue, ACS
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Apr 30, 2016
Apr 30, 2016 at 4:24 AM UTC
Entumecido
Il la traîna de force jusqu’à sa chambre Lui tira les cheveux et lui fracassa la cervelle plusieurs fois contre le carrelage froid du couloir - Carrelage de couleur marron jaune - Au passage une de ses dents du haut s’est cassée, pas grave, on dira lundi à l’école qu’elle a mangé des cailloux tout le week-end avec ses cousines Ses cousines qui par ailleurs l’ont laissée toute l’après-midi sur le toit de la voiture familiale Juste pour une histoire de garçon Et puis après tout, tu as assez bien finie, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Mais ne t’inquiète pas, lui dit-il en la serrant encore plus fort, maman rentrera bientôt Et la petite fille qui pleurait et pleurait Sentant cette chose immonde venir s’écraser contre sa poitrine Ne t’inquiète donc pas, maman rentera bientôt Et la petite fille qui pleurait chaque minute encore plus Sentant cette chose immonde se balader contre son tout petit corps Maman rentrera bientôt ? JE N’AVAIS QUE CINQ ANS. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Elle entra à l’hôpital une nuit d’hiver Dans la voiture toute blanche il y avait de jolies lumières au-dessus de sa tête et puis aussi une jolie musique Tout allait un peu vite mais les messieurs étaient si gentils Et puis elle avait encore vomi un peu partout mais les infirmières étaient si belles et avaient les dents si blanches Elle resta une dizaine de jours dans cette chambre rose bonbon, le bras accroché à un drôle de pied en acier caillé, sa gentille maman qui continuait chaque nuit à lui faire l’amour en cachette Elle se souvient avoir failli mourir Mais après tout, tu as assez bien fini, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. A l’école elle faisait tout le temps pipi sur elle Puis elle s’est mise à se raconter des histoires, juste pour atteindre plus facilement le paradis artificiel C’était toujours mieux quand c’était maman Enfin elle ne se rappelle plus très bien Elle a tout mélangé Dans sa tête tout s’est mélangé Elle est très malheureuse encore aujourd’hui Mais après tout, elle a assez bien fini, elle aurait pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
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Sep 24, 2012
Sep 24, 2012 at 2:34 PM UTC
"Des choux de Bruxelles"- 180109- Journal
Il la traîna de force jusqu’à sa chambre Lui tira les cheveux et lui fracassa la cervelle plusieurs fois contre le carrelage froid du couloir - Carrelage de couleur marron jaune - Au passage une de ses dents du haut s’est cassée, pas grave, on dira lundi à l’école qu’elle a mangé des cailloux tout le week-end avec ses cousines Ses cousines qui par ailleurs l’ont laissée toute l’après-midi sur le toit de la voiture familiale Juste pour une histoire de garçon Et puis après tout, tu as assez bien finie, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Mais ne t’inquiète pas, lui dit-il en la serrant encore plus fort, maman rentrera bientôt Et la petite fille qui pleurait et pleurait Sentant cette chose immonde venir s’écraser contre sa poitrine Ne t’inquiète donc pas, maman rentera bientôt Et la petite fille qui pleurait chaque minute encore plus Sentant cette chose immonde se balader contre son tout petit corps Maman rentrera bientôt ? JE N’AVAIS QUE CINQ ANS. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Elle entra à l’hôpital une nuit d’hiver Dans la voiture toute blanche il y avait de jolies lumières au-dessus de sa tête et puis aussi une jolie musique Tout allait un peu vite mais les messieurs étaient si gentils Et puis elle avait encore vomi un peu partout mais les infirmières étaient si belles et avaient les dents si blanches Elle resta une dizaine de jours dans cette chambre rose bonbon, le bras accroché à un drôle de pied en acier caillé, sa gentille maman qui continuait chaque nuit à lui faire l’amour en cachette Elle se souvient avoir failli mourir Mais après tout, tu as assez bien fini, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. A l’école elle faisait tout le temps pipi sur elle Puis elle s’est mise à se raconter des histoires, juste pour atteindre plus facilement le paradis artificiel C’était toujours mieux quand c’était maman Enfin elle ne se rappelle plus très bien Elle a tout mélangé Dans sa tête tout s’est mélangé Elle est très malheureuse encore aujourd’hui Mais après tout, elle a assez bien fini, elle aurait pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
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El sol dentro del día                                       El frío dentro del sol. Calles sin nadie                               autos parados Todavía no hay nieve                                       hay viento viento Arde todavía                           en el aire helado un arbolito rojo Hablo con él al hablar contigo Estoy en un cuarto abandonado del lenguaje Tú estás en otro cuarto idéntico O los dos estamos en una calle que tu mirada ha despoblado El mundo imperceptiblemente se deshace                                                             Memoria desmoronada bajo nuestros pasos Estoy parado a la mitad de esta línea no escrita Las puertas se abren y cierran solas                                                                     El aire entra y sale por nuestra casa                                                         El aire habla a solas al hablar contigo                                                         El aire sin nombre por el pasillo interminable No se sabe quién está del otro lado                                                                 El aire vuelve aire todo lo que toca                                                   El aire con dedos de aire disipa lo que digo Soy aire que no miras No puedo abrir tus ojos                                             No puedo cerrar la puerta El aire se ha vuelto sólido Esta hora tiene la forma de una pausa La pausa tiene tu forma Tú tienes la forma de una fuente no de agua sino de tiempo En lo alto del chorro de la fuente saltan mis pedazos el fui     el soy   el no soy todavía Mi vida no pesa                           El pasado se adelgaza El futuro es un poco de agua en tus ojos Ahora tienes la forma de un puente Bajo tus arcos navega nuestro cuarto Desde tu pretil nos vemos pasar Ondeas en el viento más luz que cuerpo En la otra orilla el sol crece                                                 al revés Sus raíces se entierran en el cielo Podríamos ocultarnos en su follaje Con sus ramas prendemos una hoguera El día es habitable El frío ha inmovilizado al mundo El espacio es de vidrio                                         El vidrio es de aire Los ruidos más leves erigen súbitas esculturas el eco las multiplica y las dispersa Tal vez va a nevar Tiembla el árbol encendido Ya está rodeado de noche Al hablar con él hablo contigo
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Trowbridge street
El sol dentro del día                                       El frío dentro del sol. Calles sin nadie                               autos parados Todavía no hay nieve                                       hay viento viento Arde todavía                           en el aire helado un arbolito rojo Hablo con él al hablar contigo Estoy en un cuarto abandonado del lenguaje Tú estás en otro cuarto idéntico O los dos estamos en una calle que tu mirada ha despoblado El mundo imperceptiblemente se deshace                                                             Memoria desmoronada bajo nuestros pasos Estoy parado a la mitad de esta línea no escrita Las puertas se abren y cierran solas                                                                     El aire entra y sale por nuestra casa                                                         El aire habla a solas al hablar contigo                                                         El aire sin nombre por el pasillo interminable No se sabe quién está del otro lado                                                                 El aire vuelve aire todo lo que toca                                                   El aire con dedos de aire disipa lo que digo Soy aire que no miras No puedo abrir tus ojos                                             No puedo cerrar la puerta El aire se ha vuelto sólido Esta hora tiene la forma de una pausa La pausa tiene tu forma Tú tienes la forma de una fuente no de agua sino de tiempo En lo alto del chorro de la fuente saltan mis pedazos el fui     el soy   el no soy todavía Mi vida no pesa                           El pasado se adelgaza El futuro es un poco de agua en tus ojos Ahora tienes la forma de un puente Bajo tus arcos navega nuestro cuarto Desde tu pretil nos vemos pasar Ondeas en el viento más luz que cuerpo En la otra orilla el sol crece                                                 al revés Sus raíces se entierran en el cielo Podríamos ocultarnos en su follaje Con sus ramas prendemos una hoguera El día es habitable El frío ha inmovilizado al mundo El espacio es de vidrio                                         El vidrio es de aire Los ruidos más leves erigen súbitas esculturas el eco las multiplica y las dispersa Tal vez va a nevar Tiembla el árbol encendido Ya está rodeado de noche Al hablar con él hablo contigo
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Alta va la luna. Bajo corre el viento.   (Mis largas miradas, exploran el cielo.)   Luna sobre el agua. Luna bajo el viento.   (Mis cortas miradas, exploran el suelo.)   Las voces de dos niñas venían. Sin esfuerzo, de la luna del agua, me fui a la del cielo. Un brazo de la noche entra por mi ventana.   Un gran brazo moreno con pulseras de agua.   Sobre un cristal azul jugaba al río mi alma. Los instantes heridos por el reloj... pasaban. Asomo la cabeza por mi ventana, y veo cómo quiere cortarla la cuchilla del viento.   En esta guillotina invisible, yo he puesto la cabeza sin ojos de todos mis deseos.   Y un olor de limón llenó el instante inmenso, mientras se convertía en flor de gasa el viento. Al estanque se le ha muerto hoy una niña de agua. Está fuera del estanque, sobre el suelo amortajada.   De la cabeza a sus muslos un pez la cruza, llamándola. El viento le dice "niña", mas no puede despertarla.   El estanque tiene suelta su cabellera de algas y al aire sus grises tetas estremecidas de ranas.   Dios te salve. Rezaremos a Nuestra Señora de Agua por la niña del estanque muerta bajo las manzanas.   Yo luego pondré a su lado dos pequeñas calabazas para que se tenga a flote, ¡ay!, sobre la mar salada.
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Nocturnos de la ventana
Sonhos Pairas no pensamento, no inconsciente! Estou eu a visionar as cataratas que explicam a beleza do salpicar das gotas de água… O paraíso com anjos vestidos de um rosa velho mal tratado passeia numa barca que até Já fora do diabo. A espuma desse mar celestial quase entra em tão enfadonha embarcação. Ruma em direção aos confins de lado nenhum, pois os sonhos se multiplicam e em segundos Se esvanecem. Foge o vento que em dias de tempestade é frio, bate em tudo que lhe aparece á frente. Temos sonhos dos dragões que no cabo das tormentas nos amedrontam todos os dias, nós fazem tremer de medo, chorar …transpirar junto aos lençóis de linho já raro. Que pesadelo, que sonho arrepiante! Existem sim os sonhos que também são sonhos de todos os seres humanos. O sonho de ser amado e amar na plenitude enquanto ser vivo. A dignidade humana está na perseverança de quem sonha com amor a causas nobres. Na sua vida terrena o homem sonha e obras maravilhosas nascem por amor. O meu sonho é um sonho de amor pelos outros, de dar de uma forma gratuita: um sorriso, um aperto de mão, um abraço, um conselho, uma troca positiva de olhar. O meu sonho é o sonhar com Deus amor feito de bem, um sonhar que vai sempre mais além… O meu sonho é amar a natureza sempre e respeitar suas leis… Nunca deixes de sonhar, de contemplar as estrelas, o orvalho, o sol, a lua. Estamos num tempo que temos de sonhar sempre mesmo estando acordados. Victor Marques
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Sep 24, 2013
Sep 24, 2013 at 5:19 AM UTC
Sonhos
La calle se llenó de tomates, mediodía, verano, la luz se parte en dos mitades de tomate, corre por las calles el jugo. En diciembre se desata el tomate, invade las cocinas, entra por los almuerzos, se sienta reposado en los aparadores, entre los vasos, las mantequilleras, los saleros azules. Tiene luz propia, majestad benigna. Debemos, por desgracia, asesinarlo: se hunde el cuchillo en su pulpa viviente, es una roja víscera, un sol fresco, profundo, inagotable, llena las ensaladas de Chile, se casa alegremente con la clara cebolla, y para celebrarlo se deja caer aceite, hijo esencial del olivo, sobre sus hemisferios entreabiertos, agrega la pimienta su fragancia, la sal su magnetismo: son las bodas del día, el perejil levanta banderines, las papas hierven vigorosamente, el asado golpea con su aroma en la puerta, es hora! vamos! y sobre la mesa, en la cintura del verano, el tomate, astro de tierra, estrella repetida y fecunda, nos muestra sus circunvoluciones, sus canales, la insigne plenitud y la abundancia sin hueso, sin coraza, sin escamas ni espinas, nos entrega el regalo de su color fogoso y la totalidad de su frescura.
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Oda al tomate
Godi se il vento ch'entra nel pomario vi rimena l'ondata della vita: qui dove affonda un morto viluppo di memorie, orto non era, ma reliquario. Il frullo che tu senti non è un volo, ma il commuoversi dell'eterno grembo; vedi che si trasforma questo lembo di terra solitario in un crogiuolo. Un rovello è di qua dall'erto muro. Se procedi t'imbatti tu forse nel fantasma che ti salva: si compongono qui le storie, gli atti scancellati pel giuoco del futuro. Cerca una maglia rotta nella rete che ci stringe, tu balza fuori, fuggi! Va, per te l'ho pregato, - ora la sete mi sarà lieve, meno acre la ruggine...
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In limine
cuál es el alcance de estas ondulaciones que se me adelantan cuando brinco a traves del lago de la vida. sin saber a cual orilla mi ola llegará. en la sopa la verdura es carne como la carne es verdura. somos así en este mundo goteamos como mocos, contactos fluidos interminables, respiramos el mismo aire que ha sido respirado por milenios. emitimos lentamente nuestros pigmentos dentro del remolino de la vida, en este mundo de arte arremolinado. cada uno tiene su propio color, y no podemos evitar mesclarlos. como un tubo de pintura sin una tapa que cae dentro de una cubeta, y cuyo color, en vivo, entra en erupción, e impregna su entorno. disiparse pero nunca desaparecer. como sangre en la pila se arremolina con substancia vibrante y brillante. esta extensión fina de la vida se disuelve lentamente hasta la claridad. se hace, no nada, sino menos de algo y parte de más. sale por el desagüe pero a donde desde allí?
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Oct 9, 2011
Oct 9, 2011 at 9:55 PM UTC
en la sopa
Guitarra llama a cajón, Cajón a la voz primera. Escuchen con atención, ¡aquí está la Marinera...! La Marinera de Lima tiene influencia afro-hispana, la "primera de jarana" en copla o cuarteta rima. Inicia el toque la prima pero es más lindo un bordón. Aún no entra la canción porque, como requisito, antes que el cantor dé un grito guitarra llama a cajón. Los que escuchan hacen palmas y se cuadran las parejas, por lo general son viejas -mejor aún si son zambas-. Tan sólo mueven las gamas y un poquito la cadera. Todo esto mientras se espera pues nadie baila sin canto. Sigue llamando entretanto cajón a la voz primera. El canto inicia el paseo con un saludo en el cruce, media vuelta los conduce a otro cruce y al careo. Tras lateral contoneo vuelta y trocar posición... Como dicha operación se da al fin de cada estrofa, en vez de bailar por mofa escuchen con atención. Como quien sudor enjuga un momento se reposa, prosigue la Resbalosa y viene después la Fuga: El bailarín se apechuga, ella sube la pollera. Como peruana bandera blanco y rojo, dos pañuelos dicen en airosos vuelos ¡aquí está la Marinera...!
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Guitarra llama cajón
Aquí los antiguos recibían al fuego Aquí el fuego creaba el mundo Al mediodía las piedras se abren como frutos El agua abre los párpados La luz resbala por la piel del día Gota inmensa donde el tiempo se refleja y se sacia A la española el día entra pisando fuerte Un rumor de hojas y pájaros avanza Un presentimiento de mar o mujeres El día zumba en mi frente como una idea fija En la frente del mundo zumba tenaz el día La luz corre por todas partes Canta por las terrazas Hace bailar las casas Bajo las manos frescas de la yedra ligera El muro se despierta y levanta sus torres Y las piedras dejan caer sus vestiduras Y el agua se desnuda y salta de su lecho Más desnuda que el agua Y la luz se desnuda y se mira en el agua Más desnuda que un astro Y el pan se abre y el vino se derrama Y el día se derrama sobre el agua tendida Ver oír tocar oler gustar pensar Labios o tierra o viento entre veleros Sabor del día que se desliza como música Rumor de luz que lleva de la mano a una muchacha Y la deja desnuda en el centro del día Nadie sabe su nombre ni a qué vino Como un poco de agua se tiende a mi costado El sol se para un instante por mirarla La luz se pierde entre sus piernas La rodean mis miradas como agua Y ella se baña en ellas más desnuda que el agua Como la luz no tiene nombre propio Como la luz cambia de forma con el día
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Cerro de la estrella
O choque congestiona o fluxo sanguíneo. A cabeça erguida entra em declínio. As pernas tremem de não aguentar o peso. O mundo desaba todo e o deixa preso. Nos olhos já se observa o desatino. A face rubra paralisa sem destino. A boca seca torna-o surpreso e o ombro, de pronto, deixa de ser teso. Escorre pela cara lágrima salgada com o gosto do destrato da mulher amada que desce ríspida à travada glote. Como um antídoto à honra humilhada, retorna do estômago feito cusparada e o faz erguer em busca do que o esgote
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Nov 11, 2010
Nov 11, 2010 at 4:42 AM UTC
do chORO à fúRIA
Esa pared que tú ves a mis espaldas es una pared como cualquier otra. Lejanas: las ventanas de los terceros pisos las charlas de los adultos. ¿Por qué debería intimidarme? Aquí hay muchas otras paredes que tampoco podemos atravesar muchas otras paredes que nada dicen salvo cuando tienen dibujos o groserías. En esa pared podemos jugar a gusto no estorbamos ya que nadie entra ni sale. Dicen que ahí acaba Berlín y también que al otro lado hay otra ciudad del mismo nombre aunque de un país diferente. Sé que aprenderé a estar triste por esa pared y que mi felicidad será mayúscula cuando escuche el habla confuso de un tal Günter Schabowski. Pero mientras es sólo una pared una pared cualquiera que a veces parece--ser--un--largo--tren--que--decidió--detenerse--
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Oct 15, 2014
Oct 15, 2014 at 11:47 PM UTC
Diálogo con una foto de Cartier-Bresson
Como en la vaguedad de un espejismo: -¿qué sabes? -mi conciencia me interroga, fluïda en llanto entre mi propio abismo. Y miro el mar ardiente, el monte flavo que suaviza el azul, la estrella límpida rielando en el rocío del capullo; y en sus cunas los cándidos infantes, cazados con las redes del arrullo por el sueño de manos hechizantes. Y vuelto a mí, gimiendo el corazón: -¿qué sabes? -vanamente me interrogo, mudo, bajo la múltiple emoción. Sólo un saber escondo claro y justo; llévole como antorcha y como daga en medio del cerrado laberinto; en su vasta amplitud mi fe naufraga y hallo en su anchura incómodo recinto. Se oyen sordos, roncos lamentos, y alzan sus puños en el vacío los pensamientos. ¡Oh menguado saber, pobre riqueza de formas en imágenes trocadas, ley ondeante, ciencia que alucina, que cada noche en el silencio empieza y cada día con el sol culmina! ¡Oh menguado saber de la iracunda vida que ante mis ojos se renueva, germinal y cruël, ciega y profunda; madre de los mil partos y el misterio que al barro humilla y a Psiquis subleva! Como ventana que el azul del cielo circunscribe, se entreabren los sentidos. ¡Pobre, ruïn saber! Y, sin embargo, la leve mariposa del anhelo entra por la ventana sin ruïdos. Cuaja en el corazón de la manzana la dulzura estival; la mariposa vuela del fondo de la carne humana. ¡Que al claro cielo suba el anhelo! Por ese vuelo, la heredad natía canté, con ritmo del ideal retorno, en la ingenua parábola temprana. En el turquí del éter desleía un nácar tenue mi primer mañana. Por ese anhelo entre los acres pinos y las rosas en llamas del ocaso, al hablar dejo la palabra trunca: el tiempo es breve y el vigor escaso, y la Amada ideal no vino nunca. Por ese anhelo, en rimas balbucientes canto el rojo camino que a la tarde se pinta en la montaña evocadora, o a la vívida luz del sol temprano, como una obsesión conturbadora de sangre y sangre en el azul lejano. Y por él amo, en fin, y por él sueño con una honda transfusión divina de la luz en mi carne de tortura, ¡puesto que está la estrella vespertina sobre el horror de esta prisión oscura! Columpia el mar su cauda nacarina, y en ustorios relámpagos de espejos esplende en bruma de ópaco la carne de la ondina. Y fluye Acuarimántima a lo lejos...
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Acuarimántima iii
Como en la vaguedad de un espejismo: -¿qué sabes? -mi conciencia me interroga, fluïda en llanto entre mi propio abismo. Y miro el mar ardiente, el monte flavo que suaviza el azul, la estrella límpida rielando en el rocío del capullo; y en sus cunas los cándidos infantes, cazados con las redes del arrullo por el sueño de manos hechizantes. Y vuelto a mí, gimiendo el corazón: -¿qué sabes? -vanamente me interrogo, mudo, bajo la múltiple emoción. Sólo un saber escondo claro y justo; llévole como antorcha y como daga en medio del cerrado laberinto; en su vasta amplitud mi fe naufraga y hallo en su anchura incómodo recinto. Se oyen sordos, roncos lamentos, y alzan sus puños en el vacío los pensamientos. ¡Oh menguado saber, pobre riqueza de formas en imágenes trocadas, ley ondeante, ciencia que alucina, que cada noche en el silencio empieza y cada día con el sol culmina! ¡Oh menguado saber de la iracunda vida que ante mis ojos se renueva, germinal y cruël, ciega y profunda; madre de los mil partos y el misterio que al barro humilla y a Psiquis subleva! Como ventana que el azul del cielo circunscribe, se entreabren los sentidos. ¡Pobre, ruïn saber! Y, sin embargo, la leve mariposa del anhelo entra por la ventana sin ruïdos. Cuaja en el corazón de la manzana la dulzura estival; la mariposa vuela del fondo de la carne humana. ¡Que al claro cielo suba el anhelo! Por ese vuelo, la heredad natía canté, con ritmo del ideal retorno, en la ingenua parábola temprana. En el turquí del éter desleía un nácar tenue mi primer mañana. Por ese anhelo entre los acres pinos y las rosas en llamas del ocaso, al hablar dejo la palabra trunca: el tiempo es breve y el vigor escaso, y la Amada ideal no vino nunca. Por ese anhelo, en rimas balbucientes canto el rojo camino que a la tarde se pinta en la montaña evocadora, o a la vívida luz del sol temprano, como una obsesión conturbadora de sangre y sangre en el azul lejano. Y por él amo, en fin, y por él sueño con una honda transfusión divina de la luz en mi carne de tortura, ¡puesto que está la estrella vespertina sobre el horror de esta prisión oscura! Columpia el mar su cauda nacarina, y en ustorios relámpagos de espejos esplende en bruma de ópaco la carne de la ondina. Y fluye Acuarimántima a lo lejos...
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estoy viviendo una prueba, dices tu pero mi corazon me duele, mas que tu... no me dejan dormir todos estos pensamientos es el amor amor que me causa estos sentimientos? me gustaria decirte que me dejes en paz pero tu y yo, sabemos, que yo no soy tan capaz... tu voz, tu cara, tu amor, tu recuerdo, me entra espero que este corazon debil no me mienta te digo, tratare de dormir otra vez, aunque eso no funciono todo el mes... porque mi amor, me haces tanta falta estoy segura que la vida me aplasta no quiero regresar al mismo terror cada noche, cada dia este gran tremor amor, amor, yo se lo que te digo toda sera mejor, solo regresate conmigo
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May 31, 2012
May 31, 2012 at 7:44 AM UTC
aunque eso no funciono todo el mes
À Max Jacob. Vers le palais de Rosemonde au fond du Rêve Mes rêveuses pensées pieds nus vont en soirée Le palais don du roi comme un roi nu s'élève Des chairs fouettées des roses de la roseraie On voit venir au fond du jardin mes pensées Qui sourient du concert joué par les grenouilles Elles ont envie des cyprès grandes quenouilles Et le soleil miroir des roses s'est brisé Le stigmate sanglant des mains contre les vitres Quel archer mal blessé du couchant le troua La résine qui rend amer le vin de Chypre Ma bouche aux agapes d'agneau blanc l'éprouva Sur les genoux pointus du monarque adultère Sur le mai de son âge et sur son trente et un Madame Rosemonde roule avec mystère Ses petits yeux tout ronds pareils aux yeux des Huns Dame de mes pensées au cul de perle fine Dont ni perle ni cul n'égale l'orient Qui donc attendez-vous De rêveuses pensées en marche à l'Orient Mes plus belles voisines Toc toc Entrez dans l'antichambre le jour baisse La veilleuse dans l'ombre est un bijou d'or cuit Pendez vos têtes aux patères par les tresses Le ciel presque nocturne a des lueurs d'aiguilles On entra dans la salle à manger les narines Reniflaient une odeur de graisse et de graillon On eut vingt potages dont trois couleurs d'urine Et le roi prit deux œufs pochés dans du bouillon Puis les marmitons apportèrent les viandes Des rôtis de pensées mortes dans mon cerveau Mes beaux rêves mort-nés en tranches bien saignantes Et mes souvenirs faisandés en godiveaux Or ces pensées mortes depuis des millénaires Avaient le fade goût des grands mammouths gelés Les os ou songe-creux venaient des ossuaires En danse macabre aux plis de mon cervelet Et tous ces mets criaient des choses nonpareilles Mais nom de Dieu ! Ventre affamé n'a pas d'oreilles Et les convives mastiquaient à qui mieux mieux Ah ! nom de Dieu ! qu'ont donc crié ces entrecôtes Ces grands pâtés ces os à moelle et mirotons Langues de feu où sont-elles mes pentecôtes Pour mes pensées de tous pays de tous les temps.
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Palais
À Max Jacob. Vers le palais de Rosemonde au fond du Rêve Mes rêveuses pensées pieds nus vont en soirée Le palais don du roi comme un roi nu s'élève Des chairs fouettées des roses de la roseraie On voit venir au fond du jardin mes pensées Qui sourient du concert joué par les grenouilles Elles ont envie des cyprès grandes quenouilles Et le soleil miroir des roses s'est brisé Le stigmate sanglant des mains contre les vitres Quel archer mal blessé du couchant le troua La résine qui rend amer le vin de Chypre Ma bouche aux agapes d'agneau blanc l'éprouva Sur les genoux pointus du monarque adultère Sur le mai de son âge et sur son trente et un Madame Rosemonde roule avec mystère Ses petits yeux tout ronds pareils aux yeux des Huns Dame de mes pensées au cul de perle fine Dont ni perle ni cul n'égale l'orient Qui donc attendez-vous De rêveuses pensées en marche à l'Orient Mes plus belles voisines Toc toc Entrez dans l'antichambre le jour baisse La veilleuse dans l'ombre est un bijou d'or cuit Pendez vos têtes aux patères par les tresses Le ciel presque nocturne a des lueurs d'aiguilles On entra dans la salle à manger les narines Reniflaient une odeur de graisse et de graillon On eut vingt potages dont trois couleurs d'urine Et le roi prit deux œufs pochés dans du bouillon Puis les marmitons apportèrent les viandes Des rôtis de pensées mortes dans mon cerveau Mes beaux rêves mort-nés en tranches bien saignantes Et mes souvenirs faisandés en godiveaux Or ces pensées mortes depuis des millénaires Avaient le fade goût des grands mammouths gelés Les os ou songe-creux venaient des ossuaires En danse macabre aux plis de mon cervelet Et tous ces mets criaient des choses nonpareilles Mais nom de Dieu ! Ventre affamé n'a pas d'oreilles Et les convives mastiquaient à qui mieux mieux Ah ! nom de Dieu ! qu'ont donc crié ces entrecôtes Ces grands pâtés ces os à moelle et mirotons Langues de feu où sont-elles mes pentecôtes Pour mes pensées de tous pays de tous les temps.
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“Ai não sei se é sonho se realidade,” Se uma brisa, que percorre meu ser, Entra na minha vida, trás tua amizade, Cultiva minha mente, preciso amadurecer! “Ai não sei se é sonho se realidade”, O que tuas palavras, fazem ao entardecer, Transformam minha agonia e tiram sua ansiedade, Durmo como criança até amanhecer! “Ai não sei se é sonho se realidade”, Mas na verdade, vivo ao te ouvir, Feliz, sorrio ao te ver vir, Teu sorriso é uma eterna beldade! “Ai não sei se é sonho se realidade”, Se um brinde, com uma enorme surpresa, Uma dádiva da realeza, autenticidade! Teu sorriso fascina, minha linda princesa. Como eu queria olhar-te nos olhos, Pegar-te nas mãos, encostar-te a mim, Fechar os olhos e beijar-te! “Ai não sei se é sonho se realidade” Autor: António Benigno com uma frase de Fernando Pessoa.
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Sep 11, 2013
Sep 11, 2013 at 9:16 AM UTC
“Ai não sei se é sonho se realidade”
Igual, la flor retorna a limitarnos el instante azul, a dar una hermandad gustosa a nuestro cuerpo, a decirnos, oliendo inmensamente, que lo breve nos basta. Lo breve al sol de oro, al aire de oro, a la tierra de oro, al áureo mar; lo breve contra el cielo de los dioses, lo breve enmedio del oscuro no, lo breve en suficiente dinamismo, conforme entre armonía y entre luz. Y se mece la flor, con el olor más rico de la carne, olor que se entra por el ser y llega al fin de su sinfín, y allí se pierde, haciéndonos jardín. La flor se mece viva fuera, dentro, con peso exacto a su placer. Y el pájaro la ama y la estasía, y la ama, redonda, la mujer, y la ama y la besa enmedio el hombre. ¡Florecer y vivir, instante de central chispa detenida, abierta en una forma tentadora; instante sin pasado, en que los cuatro puntos cardinales son de igual atracción dulce y profunda: instante del amor abierto como la flor! Amor y flor en perfección de forma, en mutuo sí frenético de olvido, en compensación loca, olor, sabor y olor, color, olor y tacto, olor, amor, olor. El viento rojo la convence y se la lleva, rapto delicioso, con un vivo caer que es un morir de dulzor, de ternura, de frescor; caer de flor en su total belleza, volar, pasar, morir de flor y amor en el día mayor de la hermosura, sin dar pena en su irse ardiente al mundo, ablandando la tierra sol y sombra, perdiéndose en los ojos azules de la luz!
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Flor que vuelve
La puerta está abierta, el grillo cantando. ¿Andas tú desnuda por el campo? Como un agua eterna, por todo entra y sale. ¿Andas tú desnuda por el aire? La albahaca no duerme, la hormiga trabaja. ¿Andas tú desnuda por la casa?
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Luna grande
Tristeza, escarabajo de siete patas rotas, huevo de telaraña, rata descalabrada, esqueleto de perra: Aquí no entras. No pasas. Ándate. Vuelve al Sur con tu paraguas, vuelve al Norte con tus dientes de culebra. Aquí vive un poeta. La tristeza no puede entrar por estas puertas. Por las ventanas entra el aire del mundo, las rojas rosas nuevas, las banderas bordadas del pueblo y sus victorias. No puedes, Aquí no entras. Sacude tus alas de murciélago, yo pisaré las plumas que caen de tu manto, yo barreré los trozos de tu cadáver hacia las cuatro puntas del viento, yo te torceré el cuello, te coseré los ojos, cortaré tu mortaja y enterraré tus huesos roedores bajo la primavera de un manzano.
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Oda a la tristeza
Esto es inaudito Amarte hasta el infinito El infinito de mis pensamientos Es que te pienso y te pienso , y miento. Te miento si te digo : no es cierto . Ciertamente estas en mi mente Incognita me entra de rrepente Sera que deseas un minuto verme, Un minuto porque con eso me conformo, Ahora en mediocre me transformo , Que mas me da si me conformo.. Verte por un segundo multiplica mis fantasias En mi mente todo el tiempo eres mia Y se acortan mis agonias. Mas la igcognita sige presente Si es que me llevas un ratito en tu mente .. Incognita con espranza y fe Que algun dia, me lleges tu a querer. 10-23-13 EveGaby
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Nov 15, 2013
Nov 15, 2013 at 10:43 PM UTC
Incognita
Los frescos pintados en la pared transforman el "Salón Reservado" en una "Plaza de Toros", donde el suelo tiene la consistencia y el color de la "arena": gracias a que todas las noches se riega la tierra con jerez. Jinetes en sillas esqueletosas, tufos planchados con saliva, una estrella clavada en la corbata, otra en el dedo meñique, los tertulianos exigen que el "cantaor" lamente el retardo de las mujeres con ¡aves! que lo retuercen en calambres de indigestión. De pronto, en un sobresalto de pavor, la cortina deja pasar seis senos que aportan tres **** Los párpados como dos castañuelas, las pupilas como dos cajas de betún, ***** el pelo, negras las pestañas y las extremidades de las uñas, las siguen cuatro "niñas", que al entrar, provocan una descarga de ¡oles! que desmaya a las ratas que transitan el corredor. La servilleta a guisa de "capote", el camarero lidia el humo de los cigarros y la voracidad de la clientela, con "pases" y chuletas "al natural", o "entra" a "colocar" el sacacorchos como "pone" su vara un picador. Abroqueladas en armaduras medioevales, en el casco flamea la bandera de España, las botellas de manzanilla se agotan al combatir a los chorizos que mugen en los estómagos, o sangran en los platos como toros lidiados. Previa autorización de las **** las "niñas" van a sentarse sobre las rodillas de los hombres, para cambiar un beso por un duro, mientras el "cantaor", muslos de rana embutidos en fundas de paraguas, tartamudea una copla que lo desinfla nueve kilos. Los brazos en alto, desnudas las axilas, así dan un pregusto de sus intimidades, las "niñas" menean, luego, las caderas como si alguien se las hiciera dar vueltas por adentro, y en húmedas sonrisas de extenuación, describen con sus pupilas las parabólicas trayectorias de un espasmo, que hace gruñir de deseo hasta a los espectadores pintados en la pared. Después de semejante simulacro ya nadie tiene fuerza ni para hacer rodar las bolitas de pan, ensombrecidas, entre las yemas de los dedos. Poco a poco, la luz aséptica de la mañana agrava los ayes del "cantaor" hasta identificar la palidez trasnochada de los rostros con la angustiosa resignación de una clientela de dentista. Se oye el "klaxon" que el sueño hace sonar en las jetas de las **** los suspiros del "cantaor" que abraza en la guitarra una nostalgia de mujer, los cachetazos con que las "niñas" persuaden a los machos que no hay nada que hacer sino dejarlas en su casa, y sepultarse en la abstinencia de las camas heladas.
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Juerga
Los frescos pintados en la pared transforman el "Salón Reservado" en una "Plaza de Toros", donde el suelo tiene la consistencia y el color de la "arena": gracias a que todas las noches se riega la tierra con jerez. Jinetes en sillas esqueletosas, tufos planchados con saliva, una estrella clavada en la corbata, otra en el dedo meñique, los tertulianos exigen que el "cantaor" lamente el retardo de las mujeres con ¡aves! que lo retuercen en calambres de indigestión. De pronto, en un sobresalto de pavor, la cortina deja pasar seis senos que aportan tres **** Los párpados como dos castañuelas, las pupilas como dos cajas de betún, ***** el pelo, negras las pestañas y las extremidades de las uñas, las siguen cuatro "niñas", que al entrar, provocan una descarga de ¡oles! que desmaya a las ratas que transitan el corredor. La servilleta a guisa de "capote", el camarero lidia el humo de los cigarros y la voracidad de la clientela, con "pases" y chuletas "al natural", o "entra" a "colocar" el sacacorchos como "pone" su vara un picador. Abroqueladas en armaduras medioevales, en el casco flamea la bandera de España, las botellas de manzanilla se agotan al combatir a los chorizos que mugen en los estómagos, o sangran en los platos como toros lidiados. Previa autorización de las **** las "niñas" van a sentarse sobre las rodillas de los hombres, para cambiar un beso por un duro, mientras el "cantaor", muslos de rana embutidos en fundas de paraguas, tartamudea una copla que lo desinfla nueve kilos. Los brazos en alto, desnudas las axilas, así dan un pregusto de sus intimidades, las "niñas" menean, luego, las caderas como si alguien se las hiciera dar vueltas por adentro, y en húmedas sonrisas de extenuación, describen con sus pupilas las parabólicas trayectorias de un espasmo, que hace gruñir de deseo hasta a los espectadores pintados en la pared. Después de semejante simulacro ya nadie tiene fuerza ni para hacer rodar las bolitas de pan, ensombrecidas, entre las yemas de los dedos. Poco a poco, la luz aséptica de la mañana agrava los ayes del "cantaor" hasta identificar la palidez trasnochada de los rostros con la angustiosa resignación de una clientela de dentista. Se oye el "klaxon" que el sueño hace sonar en las jetas de las **** los suspiros del "cantaor" que abraza en la guitarra una nostalgia de mujer, los cachetazos con que las "niñas" persuaden a los machos que no hay nada que hacer sino dejarlas en su casa, y sepultarse en la abstinencia de las camas heladas.
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Tomame, de verdad Dame tu mala semilla, dame toda tu malicia Rasguños en la espalda, manos entrelazadas Un solo aliento Te he dicho que tu interior tiene las paredes podridas? aberrantes manchas en los muros de tu utero templo del sadismo hostal del ******* cadenas que cuelgan entra y sale como el empalamiento y una cascada de sangre, yace de tu boca una abrazadora euforia, grito de placer. arbol envenenado. oceano de personas sufriendo estoy exhausto ya solo me queda exhalar este olvido y fumar otro cigarro.
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May 17, 2014
May 17, 2014 at 12:58 AM UTC
Cosas que no son de mi incumbencia.
Talvez eu tenha te enterrado vivo e enquanto sufoca me sinto impotente, terra entra em teus poros e te leva de mim, te leva da vida, e eu não posso fazer nada, eu não posso nem dizer adeus, tem terra nos teus ouvidos, você não me ouviria. Então assisto ao teu enterro de longe, torcendo pra que levante e expulse todos os micróbios que tentam morar em seu corpo, mas você está tão imóvel quanto eu.
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Jun 16, 2014
Jun 16, 2014 at 11:44 PM UTC
Aquele Em Que Jimmy Jazz Morre