Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
"comparaison" poems
Fable VI, Livre IV. Or çà, mes amis, essayons De vous redire en vers tout ce que la chandelle Disait naguère en prose, en voyant ses rayons Porter jusqu'à six pas la lumière autour d'elle. « Ce n'est pas tout-à-fait la clarté du soleil, Et je n'éclaire pas une sphère aussi grande. À cela près, je le demande, xxMon rôle au sien n'est-il pas tout pareil ? À votre gré, monsieur, à votre goût, madame, Écrivez, jouez ou lisez, Tricotez, brodez ou cousez, À qui veut en user je prodigue ma flamme. Vous blâmez le soleil de trop tôt se coucher, De se lever trop **** ; qu'il dorme en paix sous l'onde, Et l'on ne saura pas s'il est nuit en ce monde, Pour peu qu'on ait pris place à cette table ronde, Et que l'on pense à me moucher. » Cependant le soleil, averti par les heures, Plus alerte et plus radieux, Avait abandonné les humides demeures, Et ses premiers rayons doraient déjà les cieux. À mesure qu'il perce et dissipe les voiles Par la nuit étendus sur le monde obscurci, Voyez-vous pâlir les étoiles ? Les étoiles, la lune, et la chandelle aussi ! Ainsi, dans mainte académie, Passez-moi la comparaison, Le faux esprit s'éclipse auprès de la raison ; Le bel esprit s'éclipse à côté du génie. « Mon enfant, » dit l'astre du jour, En plaignant sa rivale à demi consumée De perdre sa gloire en fumée, « Veux-tu de ton triomphe assurer le retour : Fais tout fermer, porte, fenêtre, Volets surtout ; fais que la nuit Règne à jamais dans ce réduit : La nuit te fait briller ; je la fais disparaître. »
0
793
Le soleil et la chandelle
Fable VI, Livre IV. Or çà, mes amis, essayons De vous redire en vers tout ce que la chandelle Disait naguère en prose, en voyant ses rayons Porter jusqu'à six pas la lumière autour d'elle. « Ce n'est pas tout-à-fait la clarté du soleil, Et je n'éclaire pas une sphère aussi grande. À cela près, je le demande, xxMon rôle au sien n'est-il pas tout pareil ? À votre gré, monsieur, à votre goût, madame, Écrivez, jouez ou lisez, Tricotez, brodez ou cousez, À qui veut en user je prodigue ma flamme. Vous blâmez le soleil de trop tôt se coucher, De se lever trop **** ; qu'il dorme en paix sous l'onde, Et l'on ne saura pas s'il est nuit en ce monde, Pour peu qu'on ait pris place à cette table ronde, Et que l'on pense à me moucher. » Cependant le soleil, averti par les heures, Plus alerte et plus radieux, Avait abandonné les humides demeures, Et ses premiers rayons doraient déjà les cieux. À mesure qu'il perce et dissipe les voiles Par la nuit étendus sur le monde obscurci, Voyez-vous pâlir les étoiles ? Les étoiles, la lune, et la chandelle aussi ! Ainsi, dans mainte académie, Passez-moi la comparaison, Le faux esprit s'éclipse auprès de la raison ; Le bel esprit s'éclipse à côté du génie. « Mon enfant, » dit l'astre du jour, En plaignant sa rivale à demi consumée De perdre sa gloire en fumée, « Veux-tu de ton triomphe assurer le retour : Fais tout fermer, porte, fenêtre, Volets surtout ; fais que la nuit Règne à jamais dans ce réduit : La nuit te fait briller ; je la fais disparaître. »
Continue reading...
38
Fable XIII, Livre III. L'autre hiver, des badauds attroupés dans ma rue S'extasiaient devant une statue : C'était la reine de Paphos, Chef-d'œuvre qu'un artiste échappé du collège Avait tiré... - D'un marbre de Paros ? Non, lecteur ; mais d'un tas de neige. Le ciseau de Chaudet n'aurait pas excité Plus d'admiration dans la foule ébahie. « - Voilà ce qui s'appelle une œuvre de génie, « Un morceau vraiment fait pour la postérité ! « Que cette tête est noble et belle ! « Disaient, en soufflant dans leurs doigts, « Trois amateurs transis ; l'antiquité, je crois, « N'a rien à mettre en parallèle. « - Rien ! dit un antiquaire indigné du propos ; « Rien ! puis-je entendre un tel blasphème ? « Rien ! ne craignez-vous point de passer pour des sots ? « - Des sots ! nous, monsieur ? Sot vous-même, Si vous n'admirez pas ces formes, ces contours, « Cette pose à la fois sublime et naturelle, « Ce sourire où l'on voit se jouer les Amours : « Non, la Vénus de Praxitèle « N'est qu'un bloc en comparaison. « - Qu'un bloc ! » dit l'érudit étouffant de colère, Comme s'il n'avait pas raison, « J'espère aux ignorants démontrer le contraire ; « Je ne veux rien qu'un mois. » Et s'échappant soudain, Il grimpe à son taudis, s'enferme, prend la plume, Compulse maint et maint volume, Cite maint Grec et maint Romain ; Se fatigue la tête, et plus encor la main. Que d'encre prodiguée, et que d'encre perdue ! Non qu'au jour dit l'erreur n'eût été confondue, Et le goût rétabli dans son honneur vengé ; Mais, tandis qu'il grimpait, le temps avait changé, Et la Vénus était fondue.
0
718
La statue de neige
Fable XIII, Livre III. L'autre hiver, des badauds attroupés dans ma rue S'extasiaient devant une statue : C'était la reine de Paphos, Chef-d'œuvre qu'un artiste échappé du collège Avait tiré... - D'un marbre de Paros ? Non, lecteur ; mais d'un tas de neige. Le ciseau de Chaudet n'aurait pas excité Plus d'admiration dans la foule ébahie. « - Voilà ce qui s'appelle une œuvre de génie, « Un morceau vraiment fait pour la postérité ! « Que cette tête est noble et belle ! « Disaient, en soufflant dans leurs doigts, « Trois amateurs transis ; l'antiquité, je crois, « N'a rien à mettre en parallèle. « - Rien ! dit un antiquaire indigné du propos ; « Rien ! puis-je entendre un tel blasphème ? « Rien ! ne craignez-vous point de passer pour des sots ? « - Des sots ! nous, monsieur ? Sot vous-même, Si vous n'admirez pas ces formes, ces contours, « Cette pose à la fois sublime et naturelle, « Ce sourire où l'on voit se jouer les Amours : « Non, la Vénus de Praxitèle « N'est qu'un bloc en comparaison. « - Qu'un bloc ! » dit l'érudit étouffant de colère, Comme s'il n'avait pas raison, « J'espère aux ignorants démontrer le contraire ; « Je ne veux rien qu'un mois. » Et s'échappant soudain, Il grimpe à son taudis, s'enferme, prend la plume, Compulse maint et maint volume, Cite maint Grec et maint Romain ; Se fatigue la tête, et plus encor la main. Que d'encre prodiguée, et que d'encre perdue ! Non qu'au jour dit l'erreur n'eût été confondue, Et le goût rétabli dans son honneur vengé ; Mais, tandis qu'il grimpait, le temps avait changé, Et la Vénus était fondue.
Continue reading...
37
Je suis malade Je suis fatigué Mais tous ces maux stéréotypées pâle en comparaison de la douleur creusée dans mes os qui restaient quand vous avez creusé ma moelle et m'a laissé sans une greffe Je suis fatigué Je suis malade
0
Sep 13, 2014
Sep 13, 2014 at 8:58 PM UTC
I am
Someone once said If you subtract your age From 66 and add 50 You'll get your birthyear I smirked and went along With this game on numbers. It all setteled where they said it would. As a direct consequence Arose the infernal question but why I've never been great at math. But I put my mind in to it I can figure this out What is the value Of the constants? If they aren't talking Then what are they saying to me? I broke my head over it It all made sense In any way I put them. Something just wasn't adding up. *I'm putting the measure Of comparaison in the wrong place* Said a whisper within me. At peace I sat waiting for the bus A whisper closes in If the constants don't serve you, then why are you fixating on them? Of course, that is it! It's not the constants It's not the known facts It is the variables The unknown facts! And sure as hell If you add 66 to 50, You'll get 116... and if I add 89 to 27, I'll get the equal of the comparaison: 116. So relax, acceptance will come When we learn what the variables are. And even if you don't understand it, You can still love it And it will eventually love you back.
0
Oct 31, 2016
Oct 31, 2016 at 1:19 PM UTC
The comparaison of 116
Allegorique- You were a star that shined brighter as the night darkened Metaphore- A sun amongst moons Metonymie- Your brown skin had won my heart Synecdoque-The power of love Hyperbole- 1000volts ran thgough me as you touched me Pleonasme- This ancient ritual, from long ago Personnification- Your eyes spoke to me and conveyed your intentions Gradation- You were dangerous, so dangerous and threatening Anaphore- Breaker of hearts, breaker of love, breaker of lives, now you've broken me Exclamation- Liar! deviever! Traitor! Anacoluthe-with all my love, you decided to... Hypallage- Your beautiful face was so decieving to the world Antithese- Your mind was with me, but your heart remained elsewhere Comparaison- You poisoned me, like the apple of Eve did Adam Inversion- The death of me was my love for you Question- Why was it me ? Why was it us ?
0
Jun 12, 2019
Jun 12, 2019 at 6:02 AM UTC
Killing Love (School project)
Je suis l’homme de guerre, non ? Je fais du combattu, non ? Je serai mort éventuellement, non ? Mais fais je me sens le mal ? Vais-je m’appellerai le mal ? Non. Je suis l’homme de guerre. J’ai pensé que je me crois quand je dis « Vous n’avez pas l’esprit assez fort pour les engagements de la guerre, » Mais je réalise la chose la plus importante n’est jamais les éléments que je vois dans les autres. « Je ne peux pas comprends les autres comme les autres ne peux pas comprends moi, » Pourquoi ? Parce que le soldat est une créature de comparaison. Je suis fort, non ? Je fais le travail bien, non ? J’ai le rythme de l’acier, non ? Les guerres des autres n’ont rien impact, je dis. Les guerres des autres n’ont rien signification. À moi. Je ne suis pas un soldat ! Je suis l’homme de guerre ! Et comme un homme de guerre, je suis complexe, oui ? Je fais du combattu ! Je serai mort éventuellement ! Je suis fort ! Je fais le travail bien ! J’ai le rythme de l’acier ! Mais je me sens, je me sens, je me sens ! Je suis l’humain, c’est bien ! Mais suis-je le mal ? Mon adversaire c’est moi. Le plus puissant. Mais je me bats en avant. Je sais que je suis l’homme de guerre parce que j’ai donné mon cœur la victoire et je vivre. Aujourd’hui, demain, je vivre. Je sais que je suis l’homme de guerre parce que j’ai vu mal de mon cœur et je vivre. Aujourd’hui, demain, je vivre. Je sais que je suis l’homme de guerre parce que j’ai vu le plus grave mal de mon cœur et je vivre. Aujourd’hui, demain, je vivre. En avant !
0
Feb 19, 2020
Feb 19, 2020 at 1:33 AM UTC
L'homme de Guerre
Je suis l’homme de guerre, non ? Je fais du combattu, non ? Je serai mort éventuellement, non ? Mais fais je me sens le mal ? Vais-je m’appellerai le mal ? Non. Je suis l’homme de guerre. J’ai pensé que je me crois quand je dis « Vous n’avez pas l’esprit assez fort pour les engagements de la guerre, » Mais je réalise la chose la plus importante n’est jamais les éléments que je vois dans les autres. « Je ne peux pas comprends les autres comme les autres ne peux pas comprends moi, » Pourquoi ? Parce que le soldat est une créature de comparaison. Je suis fort, non ? Je fais le travail bien, non ? J’ai le rythme de l’acier, non ? Les guerres des autres n’ont rien impact, je dis. Les guerres des autres n’ont rien signification. À moi. Je ne suis pas un soldat ! Je suis l’homme de guerre ! Et comme un homme de guerre, je suis complexe, oui ? Je fais du combattu ! Je serai mort éventuellement ! Je suis fort ! Je fais le travail bien ! J’ai le rythme de l’acier ! Mais je me sens, je me sens, je me sens ! Je suis l’humain, c’est bien ! Mais suis-je le mal ? Mon adversaire c’est moi. Le plus puissant. Mais je me bats en avant. Je sais que je suis l’homme de guerre parce que j’ai donné mon cœur la victoire et je vivre. Aujourd’hui, demain, je vivre. Je sais que je suis l’homme de guerre parce que j’ai vu mal de mon cœur et je vivre. Aujourd’hui, demain, je vivre. Je sais que je suis l’homme de guerre parce que j’ai vu le plus grave mal de mon cœur et je vivre. Aujourd’hui, demain, je vivre. En avant !
Continue reading...
39
I've watched life unfold In this past month I left my job the same way I arrived to it Like a thunderstorm And I didn't regret it for a second The questions are on replay in my head What if I can't find a job? What if I lose my apartment? What if Iose everything? I watched a friend In the same situation Her jaws clunching from pain. Wish I could help What if I could help? Her pain radiated through me And my tension levels rise I check my account Call off all the dentists Tell her what to say In order to get her way They wouldn't do it She cried. She never cries. Well **** this if I can't even fix her! I thought to myself As I buried my face in my hands. But then it all fell in to place Like the Whisperers said it would. Two job offers, starting on Monday I'm saved! I gave her the money this is what you say to get your way It all worked out. Her pain stopped... My relief spread through me rapidly And I sighed my pain away. All in one day Sometimes life smiles at you And what a beautiful smile it is. And in that moment I noticed you... The boy with dark eyes Professor in engeneering. I could do worse I think to myself As I check out your *** "You were right" I smiled "That's more than I got out of my exes" Oh I see. We've arrived at the ladder of comparaison I smirk as I put your things in my bag Because you asked me to hold on to them, As a subtle indicator That I'm more than comfortable around you...
0
Sep 29, 2016
Sep 29, 2016 at 3:39 PM UTC
When Life Smiles