"amies" poems
Je suis tres bien
je pense,
mais aussi tres triste.
Je ne sais pas,
ma tete est tres comble de problemes,
comme
"porquoi je suis tres bizarre?"
ou
"a quel temp nous sommes manger?"
Tous mes amies sont tres belle
mais les garcons ne me pense pas,
ils aiment mes amies.
Je dis "d'accord"
mais je suis triste,
c'est possible je ne veule pas l'attention
mais je ne sais pas.
C'est possible
je suis un etranger.
Jun 12, 2012
Jun 12, 2012 at 4:16 PM UTC
A la terrasse du café «Le Matin» aux Carmes
(Dédié à Abder, Jean-Pierre et Toinou)
Le soleil était brûlant
Et la chaleur comme du plomb
Pas possible de rester à l'intérieur,
Dans l'étuve, alors je sorti
Me protéger sous un parasol,
ou ce qui en tenait lieu
Tenant le verre
De «coca-glaçons» a la main.
Les parasols tamisaient mal
L'ardeur du soleil.
Mais un Zéphyr nous donnait
un souffle de fraîcheur,
Si bienfaisante,
Que je commençais
A me sentir bien et être
moins oppressé par le rythme fou
la fureur et les violences
du Monde et à me réconcilier
avec cette myriade de visages
Si variés de l'humanité
parcourant, rapides et pressés
allez savoir pourquo ? En ce
Dix-huit juillet, la «rue des Filatiers».
Les demoiselles, courts vêtues.
Étaient ravissantes, en cet été,
Ou ne manquaient que les faunes,
décidés à les séduire,
Et parfois, un éclair de chair
Entrevue, virevoltant, comme
un poisson volant.
Venait troubler mon calme
En aiguiser des désirs enfouis.
Je vis passer l'ami d'Abder
Étrangement pressé; je le hélais
Il me dit aller prendre son café Italien,
Et être enfin en vacances,
L'après-midi s'annonçait
Délicieuse et je commençais
A congédier tout stress
Et toute entrave à la délicieuse
Sensation de se sentir vivre,
Je me pris a songer aux lézards
Des rochers de notre Corse
Et aux chants des oiseaux.
Le temps, s'était comme arrêté
et l’ une horloge s’était cassée
Seul, s'imposait, à moi
L'impératif et le goût de vivre
Mais aussi de ressentir intensément,
cette sensation aiguë et finalement trop rare,
De se sentir vivre, partie prenante
Du rythme de la rue et de des flâneurs.
Je songeais à Jean-Sol Partre
A ces philosophies de l'existence
Qui sont, le Maître l’a dit: «un Humanisme»
Et à ce quartier des Carmes,
Enchanteur et fébrile,
que j'ai toujours aimé
pour sa variété de lumières
d'accents et de saveurs.
J'ai voulu durant de longs instants
pouvoir figer ce moment
Et à ce que les visages de la vie
restent si charmeurs et variés
J'avais face à moi ce bouquet de vie
s'écoulant à ce coin de rues
Devant le café «Le Matin»
Faisant assurément partie.
De mes bars préférés à Toulouse
Car l'on y voit passer
Tant d'inconnus et de figures amies.
Paul Arrighi
Jul 26, 2016
Jul 26, 2016 at 10:17 AM UTC
The word escapes me
Hidden in the death and Carnage
Je veux pleuer pour Paris, Je suis Enraged
Shot Like Cattle at Slaughter, in a
Strange Night in Paris amid the Bistros
Voulez-vous etre mon amies Parisians
In the Night a Rose Cries Tears of Petals
Its Scent mingled with the smell of Gun Shells
And after all the feelings...the word escapes me
All the Work here is licensed under the Name
®SilverSilkenTongue and the © Property of J.Flack
Dec 6, 2015
Dec 6, 2015 at 11:28 PM UTC
Tim loved playing games. He always pretended that he was a hero and that he killed all the evil monsters. He would stroll through an entire army of them with a sword and **** them. They could never hurt him! He was invincible!
One particular day after killing 6 amies he came across a differnet type of monster. This one was not like the others. It was bigger! It’s claws were sharper! It’s eyes were beyond evil! Despite himself Tim gave a shudder of fear. Then he charged and with one swipe of his sword scarlet blood splashed and the monster lay dead! For some reason Tim was tired, very tired! He looked across the land and saw an army of monsters. With the arrogance of a tyrant he charged!
they were all dead! He looked behind him. 7 armies of monsters, slaughtered like lambs , lay dead behind him. He didn’t know why he killed them and he felt empty and cold. His worst fears were at the front of his mind. Something about those eyes made him shiver! In a sudden urge of anger he screamed! It was then that he realized that he didn’t like this anymore. He wanted to stop, stop everything . he wanted to leave! Yet he merely killed another 3 armies!
He was so tired now! He had killed over 10 million monsters . he cried out to the sky because he was lonely and scared, but only his mind responded because nobody else was there. And he didn’t like it. His mind scared him!it told him things, things he didn’t want to hear or do. He became something he didn’t like. A body and a mind. They wee separate yet bonded. He retained control over a small part of his mind , but the rest was something else! He called it : GOD
**** THEM!” screamed God
Although he didn’t want to, he did. God was strong and Tim was weak. So he layed about him with death, ruin, and destruction. He did it without thinking. He could barely think anyway. He didn’t really have a mind anymore .
**** THEM” screamed God
With every new bunch of monsters god’s mental voice ripped through his body. Yet again he obeyed God. Against his will he obeyed him.
He sat. he could not do anything anymore.
**** THEM, **** THEM ALL” shrieked God
Yet he just sat. he would **** no more. He wanted to leave. The monsters closed in, and he smiled. He found it funny. After killing 34 million monsters he only die at the hands of 3.
“PLEASE **** THEM” begged God
With a big smile on his face and happiness in his heart he said the one word he was never able of saying before.
NO!!
“GOD DIED JUST AS TIM LAUGHED AND CRIEDAT HIS OWN PAIN AND DEATH” said God
Sep 28, 2013
Sep 28, 2013 at 12:56 PM UTC
Nous sommes tes filles
nous t'honorons
par nos chants, par nos danses
nous te célébrons
à travers nos mots
nos rimes nos rires
Tu nous livre
ton inspiration
sur le souffle du vent
dans les feuillages
et ton message
porté par le son des tambours
dans des rythmes ethniques et éthiques
est un appel à nos âmes
Nos pieds se ressourcent
à ton contact
et prennent vie
par ta douce magie
Tu nous as faites
Femmes Argiles
Soeurs des Arbres
et du vivant
Tu nous portes en ton coeur
depuis des millénaires
nous couvant de ta bienveillance
Longue marche en avant des Enfants de la Terre
Nous nous rappelons
à notre essence première
dans tes sources cristallines
dans tes cascades émeraudes
où scintillent mille ondines
et lumières de fées
avec pour seules compagnes
des libellules amies
présentes en ces lieux
enchanteurs et enchantés
où se lève le voile de la vérité
Miroir de tout ton Amour
Pour l'infiniment petit
Toi qui est infiniment Grande
caro royer
Dec 29, 2016
Dec 29, 2016 at 5:17 PM UTC
Furieuse, les yeux caves et les seins roides,
Sappho, que la langueur de son désir irrite,
Comme une louve court le long des grèves froides,
Elle songe à Phaon, oublieuse du Rite,
Et, voyant à ce point ses larmes dédaignées,
Arrache ses cheveux immenses par poignées ;
Puis elle évoque, en des remords sans accalmies,
Ces temps où rayonnait, pure, la jeune gloire
De ses amours chantés en vers que la mémoire
De l'âme va redire aux vierges endormies :
Et voilà qu'elle abat ses paupières blêmies
Et saute dans la mer où l'appelle la Moire, -
Tandis qu'au ciel éclate, incendiant l'eau noire,
La pâle Séléné qui venge les Amies.
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Je ne suis plus de ces esprits philosophiques,
Et ce n'est pas de morale que tu te piques
Deux admirables conditions pour l'amour
Tel que nous l'entendrons, c'est-à-dire sans tour
Aucun de bête convenance ou de limites,
Mais chaud, rieur - et zut à tous us hypocrites !
Aimons gaîment
Et franchement.
J'ai reconnu que la vertu, quand s'agit d'Elles,
Est duperie et que la plupart d'elles ont
Raison de s'en passer, nous prenant pour modèles :
Si bien qu'il est très bien de faire comme font
Les bonnes bêtes de la terre et les célestes,
N'est-ce pas ? prompts moineaux, n'est-ce pas, les cerfs prestes.
Aimons bien fort
Jusqu'à la mort.
Pratique mon bon conseil et reste amusante.
S'il se peut, sois-le plus encore et représente
Toi bien que c'est ta loi d'être pour nous charmer
Et la fleur n'est pas plus faite pour se fermer
Que vos cœurs et vos sens, ô nos belles amies...
Tête en l'air, sens au clair, vos « pudeurs » endormies,
Aimons dûment
Et verdement.
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