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"remplie" poems
Je vais lui envoyer tous les miens amour 'de onciale, en les faisant flotter dans une bouteille sur la rivière, tous les jours ça me fait peur elle va disparaitre, parce que quotidiennement pour son cœur de la mine groweth plus grand, et tout mon coeur devient plus gros, la mienne âme soupire pour elle de plus, je ne l'ai jamais senti ce sentiment, que pour le mien vie passée mi amour '... Alors, quand la bouteille atteint aux rivage, et quand elle picketh il, je prayeth pour obtenir une bouteille de retour, dans laquelle son amour doth remplir jusqu'à .... et si elle ne reçoivent pas l'amour mienne bouteille remplie, je flottais en descendant le fleuve, je seras floateth mineself bas cette rivière, même si je dois essayer de noyer pour la reine mienne .... et si cette bouteille don 't vient à terre, le corps au moins mine, elle saura que, si tous ces poèmes ne montre pas, pour moi tis amour pour elle était réel (  french dialect) ( English translated) I'll send her all mine amour' uncial's, by floating them in a bottle down the river, daily it scares me she's gonna dissapear, because daily for her mine heart groweth bigger, and whilst mine heart gets bigger, mine soul longeth for her more, I've never felt this feeling, only for mine past life mi amour'... So when the bottle reacheth the shore, and when she picketh it up, I prayeth to get a bottle back, wherein her love doth fill it up....and if she don't get mine love filled bottle, I floated down the stream, I shalt floateth mineself down that river, even if I have to drown trying for mine queen ....and if that bottle don't cometh to shore, at least mine body will, than she'll know, if all these poems didn't show, for tis mine love for her was real.... ©Brandon nagley ©Lonesome poet's poetry....
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Jul 8, 2015
Jul 8, 2015 at 2:54 PM UTC
message dans une bouteille( Message in a bottle) french tongue
Je vais lui envoyer tous les miens amour 'de onciale, en les faisant flotter dans une bouteille sur la rivière, tous les jours ça me fait peur elle va disparaitre, parce que quotidiennement pour son cœur de la mine groweth plus grand, et tout mon coeur devient plus gros, la mienne âme soupire pour elle de plus, je ne l'ai jamais senti ce sentiment, que pour le mien vie passée mi amour '... Alors, quand la bouteille atteint aux rivage, et quand elle picketh il, je prayeth pour obtenir une bouteille de retour, dans laquelle son amour doth remplir jusqu'à .... et si elle ne reçoivent pas l'amour mienne bouteille remplie, je flottais en descendant le fleuve, je seras floateth mineself bas cette rivière, même si je dois essayer de noyer pour la reine mienne .... et si cette bouteille don 't vient à terre, le corps au moins mine, elle saura que, si tous ces poèmes ne montre pas, pour moi tis amour pour elle était réel (  french dialect) ( English translated) I'll send her all mine amour' uncial's, by floating them in a bottle down the river, daily it scares me she's gonna dissapear, because daily for her mine heart groweth bigger, and whilst mine heart gets bigger, mine soul longeth for her more, I've never felt this feeling, only for mine past life mi amour'... So when the bottle reacheth the shore, and when she picketh it up, I prayeth to get a bottle back, wherein her love doth fill it up....and if she don't get mine love filled bottle, I floated down the stream, I shalt floateth mineself down that river, even if I have to drown trying for mine queen ....and if that bottle don't cometh to shore, at least mine body will, than she'll know, if all these poems didn't show, for tis mine love for her was real.... ©Brandon nagley ©Lonesome poet's poetry....
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La vie est un ensemble de hauts et de bas.. il n'y a rien qui puisse changer cela.. Tu n'as qu'a vivre correctement et tu gagneras ce combat.. La vie est remplie de surprise.. Tu peux etre riche et quand tu t'attends le moin,tout se volatise.. Tu peux etre pauvre et quand tu prend ton destin en main,tout se stabilise.. La vie,ce n'est pas avoir et obtenir mais,plutot etre et devenir.. c'est comme ca que tu resteras a jamais dans des coeurs comme un souvenir.. La vie est un miracle.. avec confiance, evites les obstacles, car ce n'est pas en regardant le spectacle, que tu pourra etre au pinacle.. La vie est un mystere.. resoudre la a la facon adventuriere, et de toi,tu seras fiere.. La vie n'est pas toujours celle qu'on esperer, mais tant qu'on a la chance de respirer, tant qu'on a le pouvoir de perseverer, une vie meilleure,rien ne pourra en empecher.. Ne baisse jamais tes bras.. car ton jour viendra.. Tu peux te trouver confronter a de nombreuses problemes, pensant toujours a te sortir de ces dilemmes.. Mais n'oublie jamais que tes problemes, peut importe lesquels, peuvent etre vaincus par ton perseverance graduel.. car la vie est belle..
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Mar 8, 2016
Mar 8, 2016 at 11:45 AM UTC
La vie
Tel qu’une toile d’araignée La grande ville fond sous la chaleur, punie par un hiver trop absurde Tes pieds collent au trottoir et tes mains sont paralysées par les fils fins de cette vaste piège La nuit, quand la température baisse, quand, enfin, la toile te lâche, tu cours vers Alice, en avalent des capsules du bonheur suprême, une gorgée après une autre tout dans l’espoir de regagner son pays de merveilles Hélas, elle est morte, tu te trompes, en vain T’en rappelles-tu ? Tu l’as enterrée mille fois & elle n’aurait jamais reconnu, de toute façon, ton visage usé par tes voyages, sans sens, au sud, au nord Elle n’aurait jamais aimé ta poitrine remplie de poussières Depuis que Perséphone a pris le relais ce n’est plus pareil
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Jul 17, 2013
Jul 17, 2013 at 11:04 AM UTC
la mise en scène
Au-delà des sommets, au-delà des nuages, Au-delà du ciel bleu plane un jeune oisillon. De l’espèce des beautés, bavardes et sous pression Par la grande pluie du temps venue noyer son âge. Volatile à la houppe, élancé, fort et vif. Le regard fier et sûr, non il n’est pas craintif. Son plumage exotique, sa robe noire et grise Ondulent avec le vent, sinuent avec la brise. Vivant rien qu’aujourd’hui, la panse bien remplie. Ne regarde que l’instant, se répète-t-il sans cesse. Savoure le jour présent, ne pense pas aux caresses Dont on me couvrirait, pour ça j’ai toute la vie. Mais n’ayant point agi, et n’ayant point donné, Oiseau de paradis, devient réalité. Memento Mori car, on ne peut y échapper, Le plus beau des oiseaux, se fera dévorer.
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Sep 16, 2018
Sep 16, 2018 at 8:14 AM UTC
Montagnes
Qui entendra mon cris du cœur, ce léger frisson dans la nuit? Quand comprendrais-je que je n’étais qu’une bouche où il a pris appui? Recroquevillée dans ma douleur, la musique pour remplir le vide des promesses oubliées. Ressassant le passé, croyant y trouver la réalité qui me rendra ma vitalité. Rien de plus qu’une chair humide et naïve, Maintenant mes sentiments se mettent en exil. Mon corps et mon âme s’emportant au rythme de sa vigueur. Devenue femme au gré de mains pleines de douceur. Des mots ravageurs pour faire mourir l’innocence. Une nuit remplie de souvenirs à jamais synonyme de souffrance. Une lourdeur noire écrasant ma poitrine. La vie est bien plus belle de l’autre côté de la vitrine. À bout de souffle à force de me battre contre mes propres pensées. Tout en moi se met à dériver vers ce tourment de culpabilité.
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May 10, 2019
May 10, 2019 at 10:22 PM UTC
Douleur
L’âme de chacun Effervescente et angoissée Elle vole au-dessus des nuées Remplie de rêves abîmés   Des rêves qui nous guident, des rêves qui nous aspirent L’âme est jetée comme les dés, pour aboutir Elle est constamment tourmentée par la notion du temps Comment ? Combien ? Quand ? Le temps est la champagne du vent Les humains, dirigés par de futiles moments Ou par la compulsion d’amasser de l’argent Esclaves du temps Esclaves d’une horloge Conduits par leur désir Qu’ils sèment au vent
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Jul 30, 2017
Jul 30, 2017 at 8:30 PM UTC
Les Dés de la Vie
Un gentil écureuil était le camarade, Le tendre ami d'un beau danois. Un jour qu'ils voyageaient comme Oreste et Pylade, La nuit les surprit dans un bois. En ce lieu point d'auberge ; ils eurent de la peine À trouver où se bien coucher. Enfin le chien se mit dans le creux d'un vieux chêne, Et l'écureuil plus haut grimpa pour se nicher. Vers minuit, c'est l'heure des crimes, Longtemps après que nos amis En se disant bon soir se furent endormis, Voici qu'un vieux renard affamé de victimes Arrive au pied de l'arbre, et, levant le museau, Voit l'écureuil sur un rameau. Il le mange des yeux, humecte de sa langue Ses lèvres qui de sang brûlent de s'abreuver ; Mais jusqu'à l'écureuil il ne peut arriver : Il faut donc par une harangue L'engager à descendre ; et voici son discours : Ami, pardonnez, je vous prie, Si de votre sommeil j'ose troubler le cours : Mais le pieux transport dont mon âme est remplie Ne peut se contenir ; je suis votre cousin Germain : Votre mère était sœur de feu mon digne père. Cet honnête homme, hélas ! à son heure dernière, M'a tant recommandé de chercher son neveu Pour lui donner moitié du peu Qu'il m'a laissé de bien ! Venez donc, mon cher frère, Venez, par un embrassement, Combler le doux plaisir que mon âme ressent. Si je pouvais monter jusqu'aux lieux où vous êtes, Oh ! J'y serais déjà, soyez-en bien certain. Les écureuils ne sont pas bêtes, Et le mien était fort malin ; Il reconnaît le patelin, Et répond d'un ton doux : je meurs d'impatience De vous embrasser, mon cousin ; Je descends : mais, pour mieux lier la connaissance, Je veux vous présenter mon plus fidèle ami, Un parent qui prit soin de nourrir mon enfance ; Il dort dans ce trou-là : frappez un peu ; je pense Que vous serez charmé de le connaître aussi. Aussitôt maître renard frappe, Croyant en manger deux : mais le fidèle chien S'élance de l'arbre, le happe, Et vous l'étrangle bel et bien. Ceci prouve deux points : d'abord, qu'il est utile Dans la douce amitié de placer son bonheur ; Puis, qu'avec de l'esprit il est souvent facile Au piège qu'il nous tend de surprendre un trompeur.
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L'écureuil, le chien et le renard
Un gentil écureuil était le camarade, Le tendre ami d'un beau danois. Un jour qu'ils voyageaient comme Oreste et Pylade, La nuit les surprit dans un bois. En ce lieu point d'auberge ; ils eurent de la peine À trouver où se bien coucher. Enfin le chien se mit dans le creux d'un vieux chêne, Et l'écureuil plus haut grimpa pour se nicher. Vers minuit, c'est l'heure des crimes, Longtemps après que nos amis En se disant bon soir se furent endormis, Voici qu'un vieux renard affamé de victimes Arrive au pied de l'arbre, et, levant le museau, Voit l'écureuil sur un rameau. Il le mange des yeux, humecte de sa langue Ses lèvres qui de sang brûlent de s'abreuver ; Mais jusqu'à l'écureuil il ne peut arriver : Il faut donc par une harangue L'engager à descendre ; et voici son discours : Ami, pardonnez, je vous prie, Si de votre sommeil j'ose troubler le cours : Mais le pieux transport dont mon âme est remplie Ne peut se contenir ; je suis votre cousin Germain : Votre mère était sœur de feu mon digne père. Cet honnête homme, hélas ! à son heure dernière, M'a tant recommandé de chercher son neveu Pour lui donner moitié du peu Qu'il m'a laissé de bien ! Venez donc, mon cher frère, Venez, par un embrassement, Combler le doux plaisir que mon âme ressent. Si je pouvais monter jusqu'aux lieux où vous êtes, Oh ! J'y serais déjà, soyez-en bien certain. Les écureuils ne sont pas bêtes, Et le mien était fort malin ; Il reconnaît le patelin, Et répond d'un ton doux : je meurs d'impatience De vous embrasser, mon cousin ; Je descends : mais, pour mieux lier la connaissance, Je veux vous présenter mon plus fidèle ami, Un parent qui prit soin de nourrir mon enfance ; Il dort dans ce trou-là : frappez un peu ; je pense Que vous serez charmé de le connaître aussi. Aussitôt maître renard frappe, Croyant en manger deux : mais le fidèle chien S'élance de l'arbre, le happe, Et vous l'étrangle bel et bien. Ceci prouve deux points : d'abord, qu'il est utile Dans la douce amitié de placer son bonheur ; Puis, qu'avec de l'esprit il est souvent facile Au piège qu'il nous tend de surprendre un trompeur.
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Le dernier coup de vêpres a sonné : l'on tinte. Entrons donc dans l'Église et couvrons-nous d'eau sainte. Il y a peu de monde encore. Qu'il fait frais ! C'est bon par ces temps lourds, ça semble fait exprès. On allume les six grands cierges, l'on apporte Le ciboire pour le salut. Voici la porte De la sacristie entr'ouverte, et l'on voit bien S'habiller les enfants de chœur et le doyen. Voici venir le court cortège, et les deux chantres Tiennent de gros antiphonaires sur leurs ventres. Une clochette retentit et le clergé S'agenouille devant l'autel, dûment rangé. Une prière est murmurée à voix si basse Qu'on entend comme un vol de bons anges qui passe. Le prêtre, se signant, adjure le Seigneur, Et les clers, se signant, appellent le Seigneur. Et chacun exaltant la Trinité, commence, Prophète-roi, David, ta psalmodie immense : Le Seigneur dit... » « Je vous louerai... » « Qu'heureux les saints. « Fils, louez le Seigneur... » et, vibrant par essaims, Les versets de ce chant militaire et mystique : « Quand Israël sortit d'Égypte... » Et la musique Du grêle harmonium et du vaste plain-chant ! L'Église s'est remplie. Il fait tiède. L'argent Pour le culte et celui du denier de Saint-Pierre Et des pauvres tombe à bruit doux dans l'aumônière. L'hymme propre et Magnificat aux flots d'encens ! Une langueur céleste envahit tous les sens. Au court sermon qui suit sur un thème un peu rance, On somnole sans trop pourtant d'irrévérence. Le soleil lui faisant un nimbe mordoré, Le vieux saint du village est tout transfiguré. Ça sent bon. On dirait des fleurs très anciennes. S'exhalant, lentes, dans le latin des antiennes. Et le Salut ayant béni l'humble troupeau Des fidèles, on rejoint meilleurs le hameau. Le soir on soupe mieux, et quand la nuit invite Au sommeil, on s'endort bien à l'aise et plus vite.
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Vêpres rustiques
Le dernier coup de vêpres a sonné : l'on tinte. Entrons donc dans l'Église et couvrons-nous d'eau sainte. Il y a peu de monde encore. Qu'il fait frais ! C'est bon par ces temps lourds, ça semble fait exprès. On allume les six grands cierges, l'on apporte Le ciboire pour le salut. Voici la porte De la sacristie entr'ouverte, et l'on voit bien S'habiller les enfants de chœur et le doyen. Voici venir le court cortège, et les deux chantres Tiennent de gros antiphonaires sur leurs ventres. Une clochette retentit et le clergé S'agenouille devant l'autel, dûment rangé. Une prière est murmurée à voix si basse Qu'on entend comme un vol de bons anges qui passe. Le prêtre, se signant, adjure le Seigneur, Et les clers, se signant, appellent le Seigneur. Et chacun exaltant la Trinité, commence, Prophète-roi, David, ta psalmodie immense : Le Seigneur dit... » « Je vous louerai... » « Qu'heureux les saints. « Fils, louez le Seigneur... » et, vibrant par essaims, Les versets de ce chant militaire et mystique : « Quand Israël sortit d'Égypte... » Et la musique Du grêle harmonium et du vaste plain-chant ! L'Église s'est remplie. Il fait tiède. L'argent Pour le culte et celui du denier de Saint-Pierre Et des pauvres tombe à bruit doux dans l'aumônière. L'hymme propre et Magnificat aux flots d'encens ! Une langueur céleste envahit tous les sens. Au court sermon qui suit sur un thème un peu rance, On somnole sans trop pourtant d'irrévérence. Le soleil lui faisant un nimbe mordoré, Le vieux saint du village est tout transfiguré. Ça sent bon. On dirait des fleurs très anciennes. S'exhalant, lentes, dans le latin des antiennes. Et le Salut ayant béni l'humble troupeau Des fidèles, on rejoint meilleurs le hameau. Le soir on soupe mieux, et quand la nuit invite Au sommeil, on s'endort bien à l'aise et plus vite.
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Un bouvreuil, un corbeau, chacun dans une cage, Habitaient le même logis. L'un enchantait par son ramage La femme, le mari, les gens, tout le ménage : L'autre les fatiguait sans cesse de ses cris ; Il demandait du pain, du rôti, du fromage, Qu'on se pressait de lui porter, Afin qu'il voulût bien se taire. Le timide bouvreuil ne faisait que chanter, Et ne demandait rien : aussi, pour l'ordinaire, On l'oubliait ; le pauvre oiseau Manquait souvent de grain et d'eau. Ceux qui louaient le plus de son chant l'harmonie N'auraient pas fait le moindre pas Pour voir si l'auge était remplie. Ils l'aimaient bien pourtant, mais ils n'y pensaient pas. Un jour on le trouva mort de faim dans sa cage. Ah ! Quel malheur ! Dit-on : las ! Il chantait si bien ! De quoi donc est-il mort ? Certes, c'est grand dommage ! Le corbeau crie encore et ne manque de rien.
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Le bouvreuil et le corbeau
Vu que tu es plus blanche que le lys, Qui t'a rougi ta lèvre vermeillette D'un si beau teint ? Qui est-ce qui t'a mis Sur ton beau sein cette couleur rougette ? Qui t'a noirci les arcs de tes sourcils ? Qui t'a bruni tes beaux yeux, ma maîtresse ? Ô grand beauté remplie de soucis, Ô grand beauté pleine de grand liesse ! Ô douce, belle, honnête cruauté, Qui doucement me contraint de te suivre, Ô fière, ingrate, et fâcheuse beauté, Avecque toi je veux mourir et vivre.
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Vu que tu es plus blanche