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"prochaine" poems
Vous étiez assis à côté de moi, nous étions des étrangers, dans ma tristesse vous me calmé Et je suis content. Ciao stranger, bientôt sûr la piste de dance je te regarde, et juste après, nous dansions.Le reste de notre histoire était trés doux. Si les circonstances de ce monde travailler ensemble pour notre amour, chérie je vais te trouver à nouveau assis à côté de moi faire mon coeur content. La prochaine fois je ne vous laisserai pas de toi. Mon cœur me fait mal, mais la douleur est beau que cela valait la peine de vous rencontrer. Je suppose que c'est l'amour.....le sentiment est bon.
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Aug 26, 2014
Aug 26, 2014 at 3:44 AM UTC
Ciao petit amour..
The dissonance feels indiscernible now. My favorite bench became home for both of us. You didn't scorn, rather embraced me from the beginning. And the sky opened; the stars glowed only for you. Watch them glow, watch them sparkle for you. (I bet you didn't know this was for you) Only poetry was being written. A screenplay coming to life. Avant la prochaine fois, manquer, avant la prochaine.
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Jul 10, 2011
Jul 10, 2011 at 12:06 AM UTC
Until Next Time, Miss
"qui es tu?" qui es tu? Je ne sais plus. Avant tu étais l'amour, l'âme soeur, l'ami , l'amant, le tout. Mais maintenant qui es tu? Une blessure, une vilaine cicatrice , une épidémie, une nuit blanche, un malaise constant, une pensé qui honte mon esprit, un passé douloureux, un présent douloureux? une éternité? Je ne sais pas exactement comment te qualifier. Je sens que bientôt tu va devenir un souvenir lointain, un soupire désolé, une remontrance. Mais va tu un jour allez jusqu’à en être un regrée? Qui es tu? Un lit chaud pendant la nuit, glacial au matin.Qui es tu? Un étranger, une âme perdu, un esprit fou. Qui es tu? La colère, la jalousie, l'envy, le mal, la souffrance. Qui es tu? Le plaisir, le bonheur, la vie. Qui es tu? Un espoir ou désespoir? Joix ou tristesse? Qui es tu? Une leçon? Une plaisanterie? Qui es tu? Le mensonge ou la vérité? Qui es tu? Une envie ou un besoin? Qui es tu? Un départ ou une arrivée? Qui es tu? Gloire ou perte? Qui es tu? Le début ou la fin? Qui es tu? Un chapitre ou toute l'histoire? Qui es tu? Un sourire ou une larme? Qui es tu? Franchise ou hypocrisie? Qui es tu? La folie ou la raison? Qui es tu? Le bien ou le mal? Qui es tu? Qui es tu? Qui es tu? Non ne me lance pas ce sourire narquois! Non ne me dis pas que tu n'es juste pas comme les autres! Cela ne me suffit pas! Arrête! Ne t'en va pas, reste avec moi, aime moi, protège moi, prends moi dans tes bras et dis moi des mots doux comme tu le fessait avant. J’abandonne, je me rends, je suis a toi, fais ce que tu veux mais ne me brise pas ..pas pour la énième fois! Efface ce regard victorieux de tes yeux , je sais que se cache en eux de la bonté. Tu sais la bonté et le pardon ne sont pas des faiblesses, au contraire c'est de la force. L'amour non plus n'est pas une faiblesse mais une bénédiction . N'aie pas peur de me faire confiance. Pourquoi cette hésitation dans ton regard? Je t'aime! Comprends le. Je ne te ferait pas mal promis. je sais que demain tu partira encore une fois, que tu n'es pas encore prêt et que tu dois vivre libre de tout ça, libre de moi, mais embrasse moi quand même, laisse moi le souvenir de tes lèvres pour me garder saine. Peut être que c'est ce que tu es a la fin, un baiser passionné qui laisse nos lèvres rêvasser d'une prochaine collision entre eux, ce désir fou qui fait battre nos cœurs, se plaisir qui laisse nos corps tremblant après une nuit torride.. Tu es le ******
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Jul 20, 2014
Jul 20, 2014 at 6:20 PM UTC
"qui es tu?"
"qui es tu?" qui es tu? Je ne sais plus. Avant tu étais l'amour, l'âme soeur, l'ami , l'amant, le tout. Mais maintenant qui es tu? Une blessure, une vilaine cicatrice , une épidémie, une nuit blanche, un malaise constant, une pensé qui honte mon esprit, un passé douloureux, un présent douloureux? une éternité? Je ne sais pas exactement comment te qualifier. Je sens que bientôt tu va devenir un souvenir lointain, un soupire désolé, une remontrance. Mais va tu un jour allez jusqu’à en être un regrée? Qui es tu? Un lit chaud pendant la nuit, glacial au matin.Qui es tu? Un étranger, une âme perdu, un esprit fou. Qui es tu? La colère, la jalousie, l'envy, le mal, la souffrance. Qui es tu? Le plaisir, le bonheur, la vie. Qui es tu? Un espoir ou désespoir? Joix ou tristesse? Qui es tu? Une leçon? Une plaisanterie? Qui es tu? Le mensonge ou la vérité? Qui es tu? Une envie ou un besoin? Qui es tu? Un départ ou une arrivée? Qui es tu? Gloire ou perte? Qui es tu? Le début ou la fin? Qui es tu? Un chapitre ou toute l'histoire? Qui es tu? Un sourire ou une larme? Qui es tu? Franchise ou hypocrisie? Qui es tu? La folie ou la raison? Qui es tu? Le bien ou le mal? Qui es tu? Qui es tu? Qui es tu? Non ne me lance pas ce sourire narquois! Non ne me dis pas que tu n'es juste pas comme les autres! Cela ne me suffit pas! Arrête! Ne t'en va pas, reste avec moi, aime moi, protège moi, prends moi dans tes bras et dis moi des mots doux comme tu le fessait avant. J’abandonne, je me rends, je suis a toi, fais ce que tu veux mais ne me brise pas ..pas pour la énième fois! Efface ce regard victorieux de tes yeux , je sais que se cache en eux de la bonté. Tu sais la bonté et le pardon ne sont pas des faiblesses, au contraire c'est de la force. L'amour non plus n'est pas une faiblesse mais une bénédiction . N'aie pas peur de me faire confiance. Pourquoi cette hésitation dans ton regard? Je t'aime! Comprends le. Je ne te ferait pas mal promis. je sais que demain tu partira encore une fois, que tu n'es pas encore prêt et que tu dois vivre libre de tout ça, libre de moi, mais embrasse moi quand même, laisse moi le souvenir de tes lèvres pour me garder saine. Peut être que c'est ce que tu es a la fin, un baiser passionné qui laisse nos lèvres rêvasser d'une prochaine collision entre eux, ce désir fou qui fait battre nos cœurs, se plaisir qui laisse nos corps tremblant après une nuit torride.. Tu es le ******
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Après nos bons coups, ca se rend a un fin, on se rend a la fin de la route, le temps on a eu ensemble te dits rien, je me demande si on pourrait s'aimer, maintenant que je suis des miliers de km de toi, maintenant on n'a que se demander, c'est tu encore toi et moi? Je sais que j'ai pas pris avantage de notre temps emsemble, je sais que je dois être sages, pour attendre a la prochaine fois, suis je capable? ou trouvera tout quel qu'un d'autre? Un jour on va s'aimer encore, et non maintenant il faut juste avoir un peu d'espoir
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Jul 26, 2012
Jul 26, 2012 at 1:10 PM UTC
on va encore s'aimer?
You looked the same, and yet nothing like I remembered. Your eyes, sharp and soft all at once, pulled me back to every place we had been, and every place we never went. The laughter we shared, the fights that cracked us, And the dreams we were too afraid to dream.
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Nov 22, 2024
Nov 22, 2024 at 12:44 PM UTC
À la prochaine
Bercé Par le fil du temps Qui s’évade S’est envolé L’amour d’antan, Sans faire de vague. Rien à dire Tout reste beau. Silencieusement, L’image de l’avenir Sans dire mot Se dessine impunément. Tout reste à gagner Dans l’engagement De la passion affective L’artiste obsédé Crée inlassablement Et récidive. Rien n’est important Mais tout compte Les cycles longs et courts D’amours virevoltants Deviennent des contes De Fées, pour toujours. Les pages blanches Attendent La prochaine aventure C’est l’avenir qui tranche, La plume devient friande D’un titre de couverture.
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Apr 26, 2015
Apr 26, 2015 at 10:11 AM UTC
Biographie (French-poème en Français)
quand sera la prochaine fois? une lumière aveugle montre mon chemin. / venu de **** mes semblants, trouvant la misère qu'ils se sont enfuis. touche pas à mon pote!
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May 15, 2015
May 15, 2015 at 1:45 PM UTC
deux poèmes ou peut-être un
you aren't who i thought you were and maybe that's what hurts the most. vous êtes un ami de merde (it means you're a ****** friend in French) and i want you to know that and so what if someday you're famous so what if you dance because in the end? who's going to be there..? not the girl you gossiped with between classes, not the boy you flirted with and are dating for the next week.. please tell me what happens when your bones grow too old to dance? who will be there to love you when your body doesn't move like it use too? who's going to care? So dear ****** friend, I want you to know one thing instead of sticking around and just letting you hurt me again I'm moving on and if we meet again   excuse my French but please remember mal être mieux la prochaine fois autour de. (I'll be better the next time around)
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Feb 23, 2015
Feb 23, 2015 at 2:09 PM UTC
Je suis désolé
Cette sensation de plénitude, Cette sensation qui je l’espère deviendra une habitude, Tout en restant inconnue à la routine, Qui pourrait en écorcher la saveur exquise, Je l’ai déjà ressentie sous la brise et l’humeur florentine, Plusieurs fois, n’est pas inéluctablement synonyme de partie remise, Une sensation divine, cette fois s’est emparée de moi, Une expression divine émanant d’une déesse en qui désormais je crois, La paume de nos mains, hier, nous a révélé ses secrets, Ce n’était rien par rapport à tes incommensurables attraits, Je m’allongerai plus **** en imaginant la prochaine fois, Rêve ou réalité, peu importe au final, L’ivresse et l’allégresse, souvent s’accompagnent de ce suc royal, Qui, ruisselant dans nos veines fait glisser les parois De nos inhibitions qui nous enferment et nous mettent à l’étroit. Cette sensation de plénitude que j’ai ressentie avec toi, J’ai besoin de la revivre pour conforter cette pensée, Cette expression si futile « jamais deux sans trois », Pour une fois, suscite en moi un désir que je ne saurais réprimer. Voici en quelques mots ce que j’ai ressenti, Ces quelques lignes pour exprimer mon avis.
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Feb 26, 2020
Feb 26, 2020 at 5:12 AM UTC
Plénitude
I L'eau claire ; comme le sel des larmes d'enfance, L'assaut au soleil des blancheurs des corps de femmes ; la soie, en foule et de lys pur, des oriflammes sous les murs dont quelque pucelle eut la défense ; L'ébat des anges ; - Non... le courant d'or en marche, meut ses bras, noirs, et lourds, et frais surtout, d'herbe. Elle sombre, ayant le Ciel bleu pour ciel-de-lit, appelle pour rideaux l'ombre de la colline et de l'arche. II Eh ! l'humide carreau tend ses bouillons limpides ! L'eau meuble d'or pâle et sans fond les couches prêtes. Les robes vertes et déteintes des fillettes font les saules, d'où sautent les oiseaux sans brides. Plus pure qu'un louis, jaune et chaude paupière le souci d'eau - ta foi conjugale, ô l'Épouse ! - au midi prompt, de son terne miroir, jalouse au ciel gris de chaleur la Sphère rose et chère. III Madame se tient trop debout dans la prairie prochaine où neigent les fils du travail ; l'ombrelle aux doigts ; foulant l'ombelle ; trop fière pour elle ; des enfants lisant dans la verdure fleurie leur livre de maroquin rouge ! Hélas, Lui, comme mille anges blancs qui se séparent sur la route, s'éloigne par delà la montagne ! Elle, toute froide, et noire, court ! après le départ de l'homme ! IV Regret des bras épais et jeunes d'herbe pure ! Or des lunes d'avril au coeur du saint lit ! Joie des chantiers riverains à l'abandon, en proie aux soirs d'août qui faisaient germer ces pourritures ! Qu'elle pleure à présent sous les remparts ! l'haleine des peupliers d'en haut est pour la seule brise. Puis, c'est la nappe, sans reflets, sans source, grise : un vieux, dragueur, dans sa barque immobile, peine. V Jouet de cet oeil d'eau morne, je n'y puis prendre, ô canot immobile ! oh ! bras trop courts ! ni l'une ni l'autre fleur : ni la jaune qui m'importune, là ; ni la bleue, amie à l'eau couleur de cendre. Ah ! la poudre des saules qu'une aile secoue ! Les roses des roseaux dès longtemps dévorées ! Mon canot, toujours fixe ; et sa chaîne tirée Au fond de cet oeil d'eau sans bords, - à quelle boue ?
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Mémoire
I L'eau claire ; comme le sel des larmes d'enfance, L'assaut au soleil des blancheurs des corps de femmes ; la soie, en foule et de lys pur, des oriflammes sous les murs dont quelque pucelle eut la défense ; L'ébat des anges ; - Non... le courant d'or en marche, meut ses bras, noirs, et lourds, et frais surtout, d'herbe. Elle sombre, ayant le Ciel bleu pour ciel-de-lit, appelle pour rideaux l'ombre de la colline et de l'arche. II Eh ! l'humide carreau tend ses bouillons limpides ! L'eau meuble d'or pâle et sans fond les couches prêtes. Les robes vertes et déteintes des fillettes font les saules, d'où sautent les oiseaux sans brides. Plus pure qu'un louis, jaune et chaude paupière le souci d'eau - ta foi conjugale, ô l'Épouse ! - au midi prompt, de son terne miroir, jalouse au ciel gris de chaleur la Sphère rose et chère. III Madame se tient trop debout dans la prairie prochaine où neigent les fils du travail ; l'ombrelle aux doigts ; foulant l'ombelle ; trop fière pour elle ; des enfants lisant dans la verdure fleurie leur livre de maroquin rouge ! Hélas, Lui, comme mille anges blancs qui se séparent sur la route, s'éloigne par delà la montagne ! Elle, toute froide, et noire, court ! après le départ de l'homme ! IV Regret des bras épais et jeunes d'herbe pure ! Or des lunes d'avril au coeur du saint lit ! Joie des chantiers riverains à l'abandon, en proie aux soirs d'août qui faisaient germer ces pourritures ! Qu'elle pleure à présent sous les remparts ! l'haleine des peupliers d'en haut est pour la seule brise. Puis, c'est la nappe, sans reflets, sans source, grise : un vieux, dragueur, dans sa barque immobile, peine. V Jouet de cet oeil d'eau morne, je n'y puis prendre, ô canot immobile ! oh ! bras trop courts ! ni l'une ni l'autre fleur : ni la jaune qui m'importune, là ; ni la bleue, amie à l'eau couleur de cendre. Ah ! la poudre des saules qu'une aile secoue ! Les roses des roseaux dès longtemps dévorées ! Mon canot, toujours fixe ; et sa chaîne tirée Au fond de cet oeil d'eau sans bords, - à quelle boue ?
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Fable XVI, Livre I. On admirait l'oiseau de Jupiter, Qui déployant ses vastes ailes, Aussi rapide que l'éclair, Remontait vers son maître aux voûtes éternelles. Toute la basse-cour avait les yeux en l'air. Ce n'est pas sans raison qu'un grand dieu le préfère ! S'écriait un vieux coq ; parmi ses envieux, Qui pourrait, comme lui, laissant bien **** la terre, Voler en un clin-d'oeil au séjour du tonnerre, Et d'un élan franchir l'immensité des cieux ? Qui ? reprit un chapon ; vous et moi, mon confrère. Moi, vous dis-je. Laissons les dindons s'étonner De ce qui sort de leurs coutumes : Osons, au lieu de raisonner. D'aussi près qu'il voudra verra Jupin tonner Quiconque a du cœur et des plumes. Il dit, et de l'exemple appuyant la leçon, Il a déjà pris vol vers la céleste plaine. Mais c'était le vol du chapon. L'enfant gâté du Mans s'élève, et, comme un plomb, Va tomber sur le toit de l'étable prochaine. On sait que l'indulgence, en un malheur pareil, N'est pas le fort de la canaille : On suit le pauvre hère, on le hue, on le raille, Les plus petits exprès montaient sur la muraille. Le vieux coq, plus sensé, lui donna ce conseil : Que ceci te serve de règle ; Raser la terre est ton vrai lot : Renonce à prendre un vol plus haut, Mon ami, tu n'es pas un aigle.
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L'aigle et le chapon
C'est évident, mais on refuse de l'accepter.  Les feux Signalent, et là on s'invente une cécité.  Nos proches nous parlent et soudain devient en plus Sourd. On se croit futée quand on croit qu'on a échappé à l'évidence avec une Illusion.  Et quand Illusion disparaît, l'effroi est que le cauchemar qu'on a laissé n'a pas bougé d'un poil. En revenant à la sagesse et pour gagner en temps, la futée affrontera son cauchemar et le paresseux continuera son parcours sur le tapis roulant de l'Illusion jusqu'à sa prochaine déchéance.
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Dec 28, 2021
Dec 28, 2021 at 5:20 AM UTC
Evidence
Les rumeurs du jardin disent qu'il va pleuvoir ; Tout tressaille, averti de la prochaine ondée : Et toi qui ne lis plus, sur ton livre accoudée, Plaints-tu l'absent aimé qui ne pourra te voir ? Là-bas, plaint son aile et mouillé sous l'ombrage, Banni de l'horizon qu'il n'atteint que des yeux, Appelant sa compagne et regardant les cieux, Un ramier, comme toi, soupire de l'orage. Laissez pleuvoir, ô cœurs solitaires et doux ! Sous l'orage qui passe il renaît tant de choses, Le soleil sans la pluie ouvrirait-il les roses ? Amants, vous attendez, de quoi vous plaignez-vous ?
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La jeune fille et le ramier
Si vous continuez d'être ainsi toute pâle Dans notre air étouffant, Si je vous vois entrer dans mon ombre fatale, Moi vieillard, vous enfant ; Si je vois de nos jours se confondre la chaîne, Moi qui sur mes genoux Vous contemple, et qui veux la mort pour moi prochaine, Et lointaine pour vous ; Si vos mains sont toujours diaphanes et frêles, Si, dans vôtre berceau, Tremblante, vous avez l'air d'attendre des ailes Comme un petit oiseau ; Si vous ne semblez pas prendre sur notre terre Racine pour longtemps, Si vous laissez errer, Jeanne, en notre mystère Vos doux yeux mécontents ; Si je ne vous vois pas gaie et rose et très forte, Si, triste, vous rêvez, Si vous ne fermez pas derrière vous la porte Par où vous arrivez ; Si je ne vous vois pas comme une belle femme Marcher, vous bien porter, Rire, et si vous semblez être une petite âme Qui ne veut pas rester, Je croirai qu'en ce monde où le suaire au lange Parfois peut confiner, Vous venez pour partir, et que vous êtes l'ange Chargé de m'emmener.
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À l'enfant malade pendant le siège
L'odeur qui émane de ta peau, brillante sous les rayons du soleil Adoucit mes narines, par lesquelles l'air frais des montagnes s'y mélange J'ai aimé te prendre dans mes bras hier, t'enlacer Lorsque les feuilles des arbres ainsi que ses grandes branches         nous protégeaient naturellement de la pluie battante Cette face de ton visage que tu collais contre mon torse et         ma main passante sur ta nuque au travers de tes cheveux noirs humides J'avais comme l'impression que nos corps étaient enracinés ensemble Que de la terre, s'échappait une énergie transcendante qui renforçait nos émotions Le silence des hommes qui laisse la parole à la nature vieille et dominante Du milieu de cette vaste forêt, la composition de la cascade à distance         des lourdes gouttes d'eau tombantes, glissantes sur les immenses feuilles         des oiseaux, rois, et de ton cœur battant à rythme régulier mais avec         l'intensité d'un coup de tambour donné lors d'un carnaval Nos corps en vibraient. À nouveau je ressentais que nous faisions partie de quelque chose Bien au-delà de notre compréhension : notre essence même Nous, Êtres. La prochaine fois, sur tes lèvres qui n'attirent que convoitise à mes yeux J'y déposerai les miennes, si tu me le permets Car du fond de mon âme,         je te désire J'ai à tes côtés de l'appétit pour la vie,         qui m'apparaît alors comme infinie.
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Feb 28, 2025
Feb 28, 2025 at 1:02 PM UTC
Corps enracinés
L'odeur qui émane de ta peau, brillante sous les rayons du soleil Adoucit mes narines, par lesquelles l'air frais des montagnes s'y mélange J'ai aimé te prendre dans mes bras hier, t'enlacer Lorsque les feuilles des arbres ainsi que ses grandes branches         nous protégeaient naturellement de la pluie battante Cette face de ton visage que tu collais contre mon torse et         ma main passante sur ta nuque au travers de tes cheveux noirs humides J'avais comme l'impression que nos corps étaient enracinés ensemble Que de la terre, s'échappait une énergie transcendante qui renforçait nos émotions Le silence des hommes qui laisse la parole à la nature vieille et dominante Du milieu de cette vaste forêt, la composition de la cascade à distance         des lourdes gouttes d'eau tombantes, glissantes sur les immenses feuilles         des oiseaux, rois, et de ton cœur battant à rythme régulier mais avec         l'intensité d'un coup de tambour donné lors d'un carnaval Nos corps en vibraient. À nouveau je ressentais que nous faisions partie de quelque chose Bien au-delà de notre compréhension : notre essence même Nous, Êtres. La prochaine fois, sur tes lèvres qui n'attirent que convoitise à mes yeux J'y déposerai les miennes, si tu me le permets Car du fond de mon âme,         je te désire J'ai à tes côtés de l'appétit pour la vie,         qui m'apparaît alors comme infinie.
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Le compère Thomas et son ami Lubin Allaient à pied tous deux à la ville prochaine. Thomas trouve sur son chemin Une bourse de louis pleine ; Il l'empoche aussitôt. Lubin, d'un air content, Lui dit : "Pour nous la bonne aubaine ! - Non, répond Thomas froidement, Pour nous n'est pas bien dit ; pour moi : c'est différent." Lubin ne souffle mot ; mais en quittant la plaine, Ils trouvent des voleurs cachés au bois voisin. Thomas tremblant, et non sans cause, Dit : "Nous sommes perdus ! - Non, lui répond Lubin, Nous n'est pas le vrai mot ; mais toi c'est autre chose." Cela dit, il s'échappe à travers le taillis. Immobile de peur, Thomas est bientôt pris ; Il tire la bourse et la donne. Qui ne songe qu'à soi quand la fortune est bonne, Dans le malheur n'a point d'amis.
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Les deux voyageurs