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"marre" poems
A ***** Salesman from Marre made a fortune and here is the key It's the way you prononce so the bottom line sounds "Buy three and get two pair for three"
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Sep 22, 2010
Sep 22, 2010 at 8:44 AM UTC
A ***** Salesman from Marre
Tik tok Tic toc J'attends, j'attends et j'attends Les heures passent lentement Tik tok Tic toc Basta et assez Y'en a marre Already Hasten et vite vite Basta et allez J'en ai marre Already D'attendre, attendre et attendre Les tics tocs Et les tiks toks Que les tics toquent already
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Oct 12, 2014
Oct 12, 2014 at 5:44 AM UTC
QC04160914
Nel paese di mia madre v'è un campo quadrato, cinto di gelsi. Di là da quel campo altri campi quadrati, cinti di gelsi. Roggie scorrenti vi sono, fra alti argini, dritte, e non si sa dove vanno a finire. La terra s'allarga a misura del cielo, e non si sa dove vada a finire. Nel paese di mia madre v'han ponti di nebbia, che il vento solleva da placidi fiumi: varca il sogno quei ponti di nebbia, mentre le rive si stellan di lumi. Pioppi e betulle di tremula fronda accompagnan de l'acque il fluire: quando nè rami s'impigliano gli astri, in quella pace vorrei morire. Nel paese di mia madre un basso tugurio sonnecchia sul limite della risaia, e ronzano mosche lucenti, ghiotte, intorno a un ammasso di concio. Possanza di morte, possanza di vita, nell'odore del concio: ne gode la terra dall'humus profondo, sotto la vampa d'agosto che immobile sta. Nel paese di mia madre, quando il tramonto s'insaguina obliquio sui prati, vien da presso, vien da lontano una canzone di lunga via: la disser gli alari alle cune, gli aratri alle marre, le biche all'aie fiorite di lucciole, vecchia canzone di gente lombarda: "La Violetta la vaaa la vaaaa... "
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Nel paese di mia madre
Lueurs ou sombres Un verre casser, J’en vaux et pas en drôle, Partir du lit noir celui qui S’adresse à s’envahir et être un délire Fil de violon travaille à l’aise: Donnez-moi un coup de la lune pour m’en écraser et m’en crever, J’en ai marre marcher parfait comme la porcelaine
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Dec 20, 2020
Dec 20, 2020 at 12:44 PM UTC
Ça se coule comme éveils
Petit, j’ai bien oublié de prendre mon temps, J’ai oublié de penser et de réfléchir. Oublié de m'arrêter, voulant réussir, Courant tête baissée, vivant l’insant présent. L’instant d’après j’avais muri, je n’vivais plus, C’était bien mieux que ça car je me transcendais, Et même tout ce que je voulais me souriait, C’était bien, j’étais content, mais si j’avais su... Si j'avais su que ma vie n’était pas tout’tracée, J’aurais pris le temps de venir vous enlacer. Mais j’ai oublié de grandir, c’est pas pratique. J’aurais voulu vous le dire, j’crois pas aux malheurs, J’crois pas aux miracles, ni à la pleine lueur. Je suis maître de ma vie, ce jusqu’au portique. J’en ai marre ce ces faux discours patriotiques, J’ai oublié qu’il n’y’a pas que les filles qui pleurent. J’ai oublié aussi de faire preuve de douceur Dans notre monde fait de catastrophes climatiques. Étant enfant j'étais carrément perturbé, Rempli de questions que je n’osais pas poser. Maint’nant, j’sais qu’pour réussir faut être couillu, J’ai trop pensé au plan que j’utiliserais, Comme si grâce à ça, toute ma vie changeait. Je voulais écrire de beaux textes, rien n’est perdu. Avoir un avenir, des projets, c’est séduisant, J’ai aussi oublié ce que c’est de souffrir, Pourtant j’ai décidé que j’allais m’en sortir, Et j’vais oublier d’oublier, dès maintenant.
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Oct 20, 2017
Oct 20, 2017 at 8:03 AM UTC
Oublier
Quand tu ris je frissonne et je danse Je pleure à chaudes larmes, je tournoie A gorge déployée Je me désopile. Quand tu ris c'est Vénus qui me chevauche Et me vénère ! C'est comme un rire aphrodisiaque Un rire interdit Un rire noir qui bouillonne à petit feu et qui enfle sa pulpe d'ébène pour accueillir le parfum du musc. Je me sens alors privilégié Appelle-moi ton Empereur de Chine Je suis consommateur captif de ce rire. Rare Quand tu ris tu éclates Tu meurs Tu ****** sur toi Tu te plies Tu te dérides Tu es hilare ! Quand tu ris Tous tes jardins secrets S'enivrent et se font jour A travers tes lèvres et tes dents On voit apparaître des elfes et des lutins Qui frissonnent aux toiles d'araignées Tendues au fond de ta gorge Pour que ton rire parte ad libitum Et finisse en soupir. Quand tu ris tu respires Mieux tu inspires Et quand ton rire expire C'est pour renaître bientôt Comme une chute du Zambèze Dont on ne connait pas la source Quand tu ris c'est le signal, Muse vénérée, Alors je me marre Je m'amarre à tes eaux pour m'asperger de toi Et me contaminer de ton fou rire vénérien.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:56 AM UTC
Rires et frissons