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"lande" poems
Tonight the Robin flew. Left the land of once was . Now in eternal peace. Walked into the light. Flown legitimately. Robin left the planet. Set Mandela free! And into the light he steps. From non-religious English girl ..Goodnight sweet sleep and rest in eternal peace. Slaap goed vader van Afrika-lande (c) Livvi Kent!5/12/2013
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Dec 5, 2013
Dec 5, 2013 at 5:37 PM UTC
The Robin Flew!
Kaffen er varm og duften er velkendt når den rammer mine sanser. Åbner op for den velkendte smag, som jeg snart smager. Når kaffen er varm, møder jeg måske lidt flere minder end hvis den var kold. For når den er kold, så er vi gået, og samtalen og tankestrømmen er som regel forbi. Når kaffen er varm går samtalen mellem dig og mig, eller dig og hende eller ham på velsmurte skinner og solen skinner måske i øjeblikket, og glæden stråler ud af dine vintertrætte øjne, og jeg ser det. Vi smiler. Vi er glade. Måske endda lykkelige, lige der i øjeblikket. Enten med selvskab af dig, ellers sidder jeg alene med den varme kop mellem mine skrøbelige hænder, som er trætte efter dagens forhindringer, som jeg har måtte stå imod. Måske tænker jeg for meget. Jeg svæver mellem mælkeskum og varme bønner, væk fra det der gemmer sig bag ruden, som dugger til af varmen fra min nu varme krop mod vinduskammen. Jeg lader dem strømme, tankerne, lader dem svæve som om de flygtede fra det kolde vejr mod varmere lande. Dagens, ugens eller månedens ophobninger af forvirrede, glade, vrede og småligegyldige tanker. Det er små øjeblikke som denne hvor jeg ser at de travle øjeblikke er der for mange af. Fordi om lidt er kaffen kold, og snart kalder hverdagen igen. Tiden går, kaffen er kold, og snart er der kun kaffemærker af den tidligere varme kaffe tilbage.
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Feb 22, 2016
Feb 22, 2016 at 2:28 PM UTC
Glæden ved de små øjeblikke
(First Movement: Erwachen heiterer Empfindungen bei der Ankunft auf dem Lande (Awakening of cheerful feelings upon arrival in the country) Leaves blow in the breeze the music of trees carried in the wind to the ears who can hear the symphony of nature.
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Mar 12, 2014
Mar 12, 2014 at 8:36 PM UTC
Pastoral Symphony Haiku-Arrival.
Vita che non osai chiedere e fu, mite, incredula d'essere sgorgata dal sasso impenetrabile del tempo, sorpresa, poi sicura della terra, tu vita ininterrotta nelle fibre vibranti, tese al vento della notte... Era, donde scendesse, un salto d'acque silenziose, frenetiche, affluenti da una febbrile trasparenza d'astri ove di giorno ero travolto in giorno, da me profondamente entro di me e l'angoscia d'esistere tra rocce perdevo e ritrovavo sempre intatta. Tempo di consentire sei venuto, giorno in cui mi maturo, ripetevo, e mormora la crescita del grano, ronza il miele futuro. Senza pausa una ventilazione oscura errava tra gli alberi, sfiorava nubi e lande; correva, ove tendesse, vento astrale, deserto tra le prime fredde foglie, portava una germinazione oscura negli alberi, turbava pietre e stelle. Con lo sgomento d'una porta che s'apra sotto un peso ignoto, entrava nel cuore una vertigine d'eventi, moveva il delirio e la pietà. Le immagini possibili di me, passi uditi nel sogno ed inseguiti, svanivano, con che tremenda forza ti fu dato di cogliere, dicevo, tra le vane la forma destinata! Quest'ora ti edifica e ti schianta. L'uno ancora implacato, l'altro urgeva - con insulto di linfa chiusa i giorni vorticosi nascevano da me, rapidi, colmi fino al segno, ansiosi, senza riparo n'ero trascinato. Fosti, quanto puoi chiedere, reale, la contesa col nulla era finita, spirava un tempo lucido e furente, senza fine perivi e rinascevi, ne sentivi la forza e la paura. Una disperazione antica usciva dagli alberi, passava sulle tempie. Vita, ne misuravi la pienezza,.
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Monologo
Vita che non osai chiedere e fu, mite, incredula d'essere sgorgata dal sasso impenetrabile del tempo, sorpresa, poi sicura della terra, tu vita ininterrotta nelle fibre vibranti, tese al vento della notte... Era, donde scendesse, un salto d'acque silenziose, frenetiche, affluenti da una febbrile trasparenza d'astri ove di giorno ero travolto in giorno, da me profondamente entro di me e l'angoscia d'esistere tra rocce perdevo e ritrovavo sempre intatta. Tempo di consentire sei venuto, giorno in cui mi maturo, ripetevo, e mormora la crescita del grano, ronza il miele futuro. Senza pausa una ventilazione oscura errava tra gli alberi, sfiorava nubi e lande; correva, ove tendesse, vento astrale, deserto tra le prime fredde foglie, portava una germinazione oscura negli alberi, turbava pietre e stelle. Con lo sgomento d'una porta che s'apra sotto un peso ignoto, entrava nel cuore una vertigine d'eventi, moveva il delirio e la pietà. Le immagini possibili di me, passi uditi nel sogno ed inseguiti, svanivano, con che tremenda forza ti fu dato di cogliere, dicevo, tra le vane la forma destinata! Quest'ora ti edifica e ti schianta. L'uno ancora implacato, l'altro urgeva - con insulto di linfa chiusa i giorni vorticosi nascevano da me, rapidi, colmi fino al segno, ansiosi, senza riparo n'ero trascinato. Fosti, quanto puoi chiedere, reale, la contesa col nulla era finita, spirava un tempo lucido e furente, senza fine perivi e rinascevi, ne sentivi la forza e la paura. Una disperazione antica usciva dagli alberi, passava sulle tempie. Vita, ne misuravi la pienezza,.
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Le brouillard est froid, la bruyère est grise ; Les troupeaux de boeufs vont aux abreuvoirs ; La lune, sortant des nuages noirs, Semble une clarté qui vient par surprise. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Le voyageur marche et la lande est brune ; Une ombre est derrière, une ombre est devant ; Blancheur au couchant, lueur au levant ; Ici crépuscule, et là clair de lune. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. La sorcière assise allonge sa lippe ; L'araignée accroche au toit son filet ; Le lutin reluit dans le feu follet Comme un pistil d'or dans une tulipe. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. On voit sur la mer des chasse-marées ; Le naufrage guette un mât frissonnant ; Le vent dit : demain ! l'eau dit : maintenant ! Les voix qu'on entend sont désespérées. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Le coche qui va d'Avranche à Fougère Fait claquer son fouet comme un vif éclair ; Voici le moment où flottent dans l'air Tous ces bruits confus que l'ombre exagère. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Dans les bois profonds brillent des flambées ; Un vieux cimetière est sur un sommet ; Où Dieu trouve-t-il tout ce noir qu'il met Dans les coeurs brisés et les nuits tombées ? Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Des flaques d'argent tremblent sur les sables ; L'orfraie est au bord des talus crayeux ; Le pâtre, à travers le vent, suit des yeux Le vol monstrueux et vague des diables. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Un panache gris sort des cheminées ; Le bûcheron passe avec son fardeau ; On entend, parmi le bruit des cours d'eau, Des frémissements de branches traînées. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. La faim fait rêver les grands loups moroses ; La rivière court, le nuage fuit ; Derrière la vitre où la lampe luit, Les petits enfants ont des têtes roses. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou.
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Choses du soir
Le brouillard est froid, la bruyère est grise ; Les troupeaux de boeufs vont aux abreuvoirs ; La lune, sortant des nuages noirs, Semble une clarté qui vient par surprise. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Le voyageur marche et la lande est brune ; Une ombre est derrière, une ombre est devant ; Blancheur au couchant, lueur au levant ; Ici crépuscule, et là clair de lune. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. La sorcière assise allonge sa lippe ; L'araignée accroche au toit son filet ; Le lutin reluit dans le feu follet Comme un pistil d'or dans une tulipe. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. On voit sur la mer des chasse-marées ; Le naufrage guette un mât frissonnant ; Le vent dit : demain ! l'eau dit : maintenant ! Les voix qu'on entend sont désespérées. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Le coche qui va d'Avranche à Fougère Fait claquer son fouet comme un vif éclair ; Voici le moment où flottent dans l'air Tous ces bruits confus que l'ombre exagère. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Dans les bois profonds brillent des flambées ; Un vieux cimetière est sur un sommet ; Où Dieu trouve-t-il tout ce noir qu'il met Dans les coeurs brisés et les nuits tombées ? Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Des flaques d'argent tremblent sur les sables ; L'orfraie est au bord des talus crayeux ; Le pâtre, à travers le vent, suit des yeux Le vol monstrueux et vague des diables. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Un panache gris sort des cheminées ; Le bûcheron passe avec son fardeau ; On entend, parmi le bruit des cours d'eau, Des frémissements de branches traînées. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. La faim fait rêver les grands loups moroses ; La rivière court, le nuage fuit ; Derrière la vitre où la lampe luit, Les petits enfants ont des têtes roses. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou.
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Les chars d'argent et de cuivre - Les proues d'acier et d'argent - Battent l'écume, - Soulèvent les souches des ronces. Les courants de la lande, Et les ornières immenses du reflux, Filent circulairement vers l'est, Vers les piliers de la forêt, - Vers les fûts de la jetée, Dont l'angle est heurté par des tourbillons de lumière.
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Marine
Zut alors, si le soleil quitte ces bords ! Fuis, clair déluge ! Voici l'ombre des routes. Dans les saules, dans la vieille cour d'honneur, L'orage d'abord jette ses larges gouttes. Ô cent agneaux, de l'idylle soldats blonds, Des aqueducs, des bruyères amaigries, Fuyez ! plaine, déserts, prairie, horizons Sont à la toilette rouge de l'orage ! Chien noir, brun pasteur dont le manteau s'engouffre, Fuyez l'heure des éclairs supérieurs ; Blond troupeau, quand voici nager ombre et soufre, Tâchez de descendre à des retraits meilleurs. Mais moi, Seigneur ! voici que mon esprit vole, Après les cieux glacés de rouge, sous les Nuages célestes qui courent et volent Sur cent Solognes longues comme un railway. Voilà mille loups, mille graines sauvages Qu'emporte, non sans aimer les liserons, Cette religieuse après-midi d'orage Sur l'Europe ancienne où cent hordes iront ! Après, le clair de lune ! partout la lande, Rougis et leurs fronts aux cieux noirs, les guerriers Chevauchent lentement leurs pâles coursiers ! Les cailloux sonnent sous cette fière bande ! - Et verrai-je le bois jaune et le val clair, L'Epouse aux yeux bleus, l'homme au front rouge, ô Gaule, Et le blanc Agneau Pascal, à leurs pieds chers, - Michel et Christine, - et Christ ! - fin de l'Idylle.
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Michel et Christine
(First Movement: Erwachen heiterer Empfindungen bei der Ankunft auf dem Lande (Awakening of cheerful feelings upon arrival in the country) Leaves blow in the breeze the music of trees carried in the wind to the ears who can hear the symphony of nature.
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Jun 13, 2014
Jun 13, 2014 at 10:24 AM UTC
Pastoral Symphony Haiku-Arrival.
Jeg er et sandkorn i Sahra et ud af mange jeg er her bare, indtil den dag jeg bliver blæst væk blæst væk af vinden hvor mon jeg lander ? jeg ved det i hvert fald ikke jeg kan lande hvor som helst på bunden eller på toppen men det slutter jo ikke her for om jeg er på toppen eller bunden blæser jeg væk igen hen til et nyt sted jeg blæser hele tiden væk.
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Mar 26, 2015
Mar 26, 2015 at 12:17 PM UTC
Sandkorn
The apples of her smiling face Shine like fresh dew drops on a spring morning Light emits from her eyes Like twinkling stars in the dusky night Her lashes surround her bright eyes Like sprays of wild flowers They flutter as she laughs And her laugh Oh her laugh! Melodic and sweet Fills her with warnth From her head to her feet And whenever she comes near Glowing And full of light like the sun You can't help but love her Full of gaiety and fun Her whole being is like A fresh breath of spring Lily Lande My light Always shining
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Feb 16, 2017
Feb 16, 2017 at 3:04 PM UTC
Her