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"combattre" poems
Je n’y arriverai pas alors autant tout faire …/… Je t’emmerde ? …/… Je veux combattre des chattes puantes et dégoulinantes en me défonçant la cervelle sous la rame d’un métro Les poubelles ce soir débordaient de litres de sperme dégorgés pendant le week-end Vous aviez dans le passé un bien joli cul Mais je ne suce pas monsieur Je rêve simplement …/… Je n’ai plus qu’à me faire kidnapper Il ne me reste plus rien d’autre …/… Ceci est mon testament …/… Tu m’aimes ? Parce que moi je n’aime que moi …/… Je ne suis que veines nécrosées, désabusées, vaine écrivaine immortelle, ivre de mots ensanglantés, qui mange des glaces dans la nuit noire en se faisant vomir de folie …/… Elle s’est réveillée un matin Elle avait rêvé toute la nuit, elle se sentait plutôt bien Elle ouvrit les yeux et se rendit compte que tout autour d’elle lui était devenu étranger Tout son monde, le meilleur comme le pire, avait disparu Elle n’était plus que vide dans un corps qui ne bougeait plus.
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Jul 20, 2012
Jul 20, 2012 at 6:57 AM UTC
010209- Journal
Amoncellement de papiers De travaux à complèter Accumulation de pensées À jamais terminer Mon esprit vagabonde Dans des réfléxions profondes Remarques et insultes Sans cesse, me tumultent La peur s'installe en moi Adieu estime de soi J'espère sans cesse De combattre cette tristesse Étendue sur mon lit Je laisse sortir mes mots par écrit Esquissant des dessins Je souhaite pour un meilleur lendemain
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Nov 11, 2013
Nov 11, 2013 at 7:52 PM UTC
tourmente
Jamais Hector aux guerres n'était lâche Lorsqu'il allait combattre les Grégeois : Toujours sa femme attachait son harnois, Et sur l'armet (1) lui plantait son panache. Il ne craignait la Péléenne (2) hache Du grand Achille, ayant deux ou trois fois Baisé sa femme, et tenant en ses doigts Une faveur de sa belle Andromache. Heureux cent fois, toi chevalier errant, Que ma déesse allait hier parant, Et qu'en armant baisait, comme je pense. De sa vertu procède ton honneur : Que plût à Dieu, pour avoir ce bonheur Avoir changé mes plumes à ta lance. 1. L'armet est un casque. 2. La hache d'Achille, fils de Pélée.
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Jamais Hector aux guerres n'était lâche
If we fight ourselves How do we know that we won or lost? How do we know when to continue When to stop When to be more of ourselves Can we do it alone? Or do we need constant support From people Book and songs Do we have to listen to other’s people stories In order to feel better Will our fight make more sense when it is experienced by someone else who was been through it all Someone who will know our story just by looking into our eyes They will say to us “I’ve know what you’re going through And I am gonna help you elevate yourself You’ll know how to do it the secomd time alone” If we abondon our own fights Is it a relief Or a failure? Combattre soi-même Devrait être une des choses les Plus difficiles à faire
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Dec 31, 2018
Dec 31, 2018 at 2:36 AM UTC
Creed
Mon âge et mon sang ne sont plus en vigueur, Les ardents pensers ne m'eschauffent le cœur ; Plus mon chef grison ne se veut enfermer Sous le joug d'aimer. En mon jeune avril, d'Amour je fus soudart, Et, vaillant guerrier, portay son estendart ; Ores à l'autel de Venus je l'appens, Et forcé me rens. Plus ne veux ouyr ces mots delicieux : « Ma vie, mon sang, ma chere âme, mes yeux. » C'est pour les amants à qui le sang plus chaud Au cœur ne défaut. Je veux d'autre feu ma poitrine eschaufer, Cognoistre nature et bien philosopher, Du monde sçavoir et des astres le cours, Retours et destours. Donc, sonnets, adieu ! adieu, douces chansons ! Adieu, dance ! adieu de la lyre les sons ! Adieu, traits d'Amour ! volez en autre part Qu'au cœur de Ronsard. Je veux estre à moy, non plus servir autruy ; Pour autruy ne veux me donner plus d'ennuy. Il faut essayer, sans plus me tourmenter, De me contenter. L'oiseau prisonnier, tant soit-il bien traité, Sa cage rompant, cherche sa liberté : Servage d'esprit tient de liens plus forts Que celuy du corps. Vostre affection m'a servy de bonheur. D'estre aimé de vous ce m'est un grand honneur. Tant que l'air vital en moy se respandra, II m'en souviendra. Plus ne veut mon âge à l'amour consentir, Repris de nature et d'un **** repentir. Combattre contre elle et luy estre odieux, C'est forcer les dieux.
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Ode saphique XXXI
Fable VII, Livre V. Hercule avait chassé sur le mont Pélion. Percés de traits inévitables, Frappés de coups épouvantables, Que de monstres défaits ! Un énorme lion À l'œil étincelant, à la voix menaçante, À la faim toujours renaissante, Depuis dix ans la crainte et l'horreur de ces lieux, Ou le roi, si vous l'aimez mieux, Malgré sa griffe aiguë et sa dent meurtrière, Vaincu lui-même enfin gisait sur la poussière. Du lion Néméen c'était l'affreux pendant. Expirant comme lui sur une roche aride, Il menaçait encor son vainqueur intrépide, Dont la suite de **** tremble en le regardant. Quelques vermisseaux cependant, Qui, vils rebuts de la nature, Sur quiconque a vécu s'arrogeant certains droits, Des ânes, des lions, des goujats et des rois Et des dieux mêmes, que je crois, Font également leur pâture, Quelques vermisseaux prétendaient Qu'à tort on avait fait le défunt si terrible ; À leur gré, rien de plus risible Que les bruits qui s'en répandaient. « Trois coups ont suffi pour l'abattre. « Il serait dès longtemps ce qu'il est aujourd'hui « Si, **** de trembler devant lui, « Tel qu'il a digéré l'avait osé combattre. « S'il a vaincu, s'il a régné, « Sa force était dans leur faiblesse. « - Cessez, dit Hercule indigné, « Cessez un discours qui me blesse : « Pareils à maint historien « Qui dans sa nullité dissèque aussi la gloire, « Vous réduisez l'obstacle à rien « Pour réduire à rien la victoire. « Quoi que vous en disiez, le roi de ces forêts « N'était ni faible, ni timide. « Songez que pour le vaincre il a fallu les traits, « La massue et le bras d'Alcide. »
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Hercule, le lion et les vermisseaux
Fable VII, Livre V. Hercule avait chassé sur le mont Pélion. Percés de traits inévitables, Frappés de coups épouvantables, Que de monstres défaits ! Un énorme lion À l'œil étincelant, à la voix menaçante, À la faim toujours renaissante, Depuis dix ans la crainte et l'horreur de ces lieux, Ou le roi, si vous l'aimez mieux, Malgré sa griffe aiguë et sa dent meurtrière, Vaincu lui-même enfin gisait sur la poussière. Du lion Néméen c'était l'affreux pendant. Expirant comme lui sur une roche aride, Il menaçait encor son vainqueur intrépide, Dont la suite de **** tremble en le regardant. Quelques vermisseaux cependant, Qui, vils rebuts de la nature, Sur quiconque a vécu s'arrogeant certains droits, Des ânes, des lions, des goujats et des rois Et des dieux mêmes, que je crois, Font également leur pâture, Quelques vermisseaux prétendaient Qu'à tort on avait fait le défunt si terrible ; À leur gré, rien de plus risible Que les bruits qui s'en répandaient. « Trois coups ont suffi pour l'abattre. « Il serait dès longtemps ce qu'il est aujourd'hui « Si, **** de trembler devant lui, « Tel qu'il a digéré l'avait osé combattre. « S'il a vaincu, s'il a régné, « Sa force était dans leur faiblesse. « - Cessez, dit Hercule indigné, « Cessez un discours qui me blesse : « Pareils à maint historien « Qui dans sa nullité dissèque aussi la gloire, « Vous réduisez l'obstacle à rien « Pour réduire à rien la victoire. « Quoi que vous en disiez, le roi de ces forêts « N'était ni faible, ni timide. « Songez que pour le vaincre il a fallu les traits, « La massue et le bras d'Alcide. »
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Va dire, Amour, ce qui cause ma peine, A mon seigneur, que je m'en vais mourir, Et, par pitié, venant me secourir, Qu'il m'eût rendu la Mort moins inhumaine. A deux genoux je demande merci. Par grâce, Amour, va-t'en vers sa demeure. Dis-lui comment je prie et pleure ici, Tant et si bien qu'il faudra que je meure Tout enflammée, et ne sachant point l'heure Où finira mon adoré souci. La Mort m'attend, et s'il ne me relève De ce tombeau prêt à me recevoir, J'y vais dormir, emportant mon doux rêve ; Hélas ! Amour, fais-lui mon mal savoir. Depuis le jour où, le voyant vainqueur, D'être amoureuse, Amour, tu m'as forcée, Fût-ce un instant, je n'ai pas eu le coeur De lui montrer ma craintive pensée, Dont je me sens à tel point oppressée, Mourant ainsi, que la Mort me fait peur. Qui sait pourtant, sur mon pâle visage, Si ma douleur lui déplairait à voir ? De l'avouer je n'ai pas le courage. Hélas ! Amour, fais-lui mon mal savoir. Puis donc, Amour, que tu n'as pas voulu A ma tristesse accorder cette joie Que dans mon coeur mon doux seigneur ait lu, Ni vu les pleurs où mon chagrin se noie, Dis-lui du moins, et tâche qu'il le croie, Que je vivrais, si je ne l'avais vu. Dis-lui qu'un jour, une Sicilienne Le vit combattre et faire son devoir. Dans son pays, dis-lui qu'il s'en souvienne, Et que j'en meurs, faisant mon mal savoir.
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Complainte de Minuccio
Un souci s'abat Un problème s'abat Des situations s'abattent Des circonstances inexprimable Qu'on ne peut comprendre. Combattre Nous tombent sur la tête Alors on se met à questionner la vie, pour quoi moi ?? Alors on dirait que l'existence es en pause et nous regarde pendant que la douleur nous écrase Elas telle est l'illusion d'un monde Cruelle. La vie continue dans la maison d'a côte On est Seul On est victime sans causer de victimes On écope On est sans défense, pourtant on dirait que nous sommes des cibles Alors ce qui serait pour nous le Carrefour de l'arrêt ou de la Suite de Dessine, . On a un devoir avancer même si on ne trouve pas de raison de le faire. Parce que c'est une raison suffisante que la vie et l'existence se sont entendu pour ne pas faire d'arrêt La vie est devant Nous .La vie c'est nous qui vivons. Arrêtons la vérité de ce monde par la main , qui dit je cite La cruauté n'est pas nouveau à l'humanité Le mal n'est pas encore à sa fin
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Nov 4, 2019
Nov 4, 2019 at 3:00 PM UTC
La VIE 1
Fable VIII, Livre IV. Pour complaire aux goûts innocents Des grands et des petits enfants, De pauvres baladins allaient de foire en foire, Représentant les faits les plus intéressants Ou de la fable ou de l'histoire. Ressuscitant les vieux héros De l'Italie et de la Grèce, Casque en tête, cuirasse au dos, Epée au poing, c'est en champ clos Qu'ils faisaient briller leur adresse. Or, un beau jour (et, cette fois, On avait mis la scène en France), Sous les murs d'Orléans , et, pour leur délivrance, Contre Jean Chandos, Jean Dunois Devait combattre à toute outrance. Sous le fer du Français, notez bien ce point-ci, Le Breton, dans cette aventure, Devait mourir ; mais, Dieu merci, Mourir sans une égratignure. Il en advint tout autrement, Au détriment du pauvre sire, Qui fut estropié très sérieusement, Au lieu d'être tué pour rire. - Et que fit le public ? - Le public ? il siffla Et le vainqueur et sa prouesse. J'aurais fait comme lui si j'avais été là. Dans un jeu, mes amis, quelle qu'en soit l'espèce, Jeu d'esprit, jeu de main, retenez bien cela, On doit siffler celui qui blesse.
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Les maladroits