"boule" poems
City limit space expands,
it's threaded through with veins--
grey-black dendritic strands
span
across this moldy brain
of a city.
Our rotting nights spray hits around
the places players play.
The impulses will whitewash all complaints
'til the glaring day.
I wanna spit-shine every storm drain,
stain the cracked sidewalks in white,
take this town to Sunday morning Mass,
though she was born for Friday nights.
We're gonna trickle past addresses
now,
Electroshock through habit streets
these crosswalks sneer with snide expression.
Mildewed thoughts we'll hardly think.
A conversation you're repressing
I'm smoothing out my wrinkled brow
Another weekend's blurred out
blank confession
melts off the tips of tongues,
I can taste it now.
Circulation space expands,
we're threaded through with veins--
this bio-asphalt plan
spans
all through this molded frame
of a body.
But rotten thoughts, like ships aground,
teach sailors how to pray
when impulses have buried all complaints
'neath the foaming spray.
I wanna shade out every bruise now,
paint the dumpsters all in gold.
Missoula, listen: You're a lady.
I don't give a **** what you've been told.
A moldy brain dreams slattern makeup
for a prizefight town each night
so let's take up every artist's brush,
paint shadows on these barroom eyes.
We're gonna flow right through these boule-
vards.
Electroshock through habit streets.
These dim lit yards and spoiled thoughts
are hyphens placed between each week.
A conversation you're repressing,
I'm smoothing out my wrinkled brow.
Our city's made-up face is running
off the tips of winter and I taste it now.
Feb 15, 2015
Feb 15, 2015 at 1:19 PM UTC
Blackine, notre chiot cocker
Blackine, petite boule noire, aux yeux enfoncés, déjà tellement brillants. Tu es entrée dans notre vie après le décès de la cocker Laika, dont nous avions décidé en guise de deuil, de rendre heureuse une nouvelle chienne Cocker. Ton pelage est noir de geai, tu as les dents morbilleuses, et t'efforce de lover ton fin museau dans notre cou. Cette fois ci; nous sommes allés te chercher dans le Gers, cher pays de vallons, de collines, de cocagne et de cockers, Pour te ramener à «La Comtale», ou les terrasses sont au neuvième étage. Ta vitalité surprend l’homme au mitan de sa vie que je suis. J’avais oublié ces fureurs de mordre Et ce goût inlassable de jouer. Tu as vite repéré la porte de l’appartement, et même le bruit de l’ascenseur ne t’effraie plus mais te passionne, tant tu aimes déjà tant sortir. Chère Blackine, tout de noir vêtu, Tu amènes avec toi jeunesse et goût de vivre.
Paul Arrigh
Jan 13, 2016
Jan 13, 2016 at 10:02 AM UTC
L'ENFANT fantôme fend de l'homme
entre les piliers de pierre :
2ΠR, son tour de tête.
(La tour monte, attention au ciel)
Comme il mue, avec sa voix de rogomme
il effraye à tort ou raison l'orfraie empaillée
Qu'on ne voit pas à cause de la chaleur
à cause de la couleur
à cause de la douleur
xxJamais la boule en buis ne pourra retomber
Sur le bout de bois blanc du bilboquet.
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"Les femmes jouissent d'abord par l'oreille"
Dit Marguerite Duras
Toi, mon HYDRE-MUSE, tu jouis
Par l'oreille absolue et frivole
Magnifiée
Par la danse à contre-temps
De la poésie pénétrante
Du saxo et de la tumba
Du coupé décalé et de l'azonto
Entre violons et accordéons
Qui fait voltiger sur tes hanches
Toute la copelia complicada de ta libido.
Je rentre sans hâte dans la mue de la couleuvre
Et je te ceins la taille.
Réinventons les croisés en cinquième position
Du ballet classique de Noureev, Petipa et Balanchine
Et à quatre pattes virevoltons dans le Bolchoi.
Setenta y ocho :
Je te tatoue le bas des reins
D'un tatou boule qui exécute
Des renversés arrière multicolores
Dans les plus intimes sillons de ta peau.
Cero :
Verbum Sapientiae Principium Est !
De mon pinceau chatoyant je dessine Des pas de bourrée étourdissants
Aux confins de tes cambrures
Setenta y siete :
Tu miaules des entrechats charnels
Et tu tournoies comme un ventilateur
Et tu me dis : viens, mon prince,
Montre-moi tes ronds de jambes doubles
Ochenta y quatro :
je te prends par les orteils tout en te caressant l'oreille
Et je te dis vas-y
Cuarenta y cinco :
Dombolo baroque dès que tu bouges tes fesses pour m'inviter à tes
Messes de sabbat
Très y media :
Demi-pointe sur les tétons qui frémissent et qui clignent des yeux
La peau de ton aréole gauche danse la biguine
Ton sein droit fait voltiger du jus de grenade
Sesenta :
Un deux trois cinq six sept
Un seul fouetté
Tu enchaînes les figures libres et académiques
Passe après passe
Tu plantes dans le taureau farceur tes aromates
Et je crie Banco et tu me mordilles la paume de la main.
Setenta complicada :
J'aime notre gourmandise choreographee clitoridienne, anale, phallique et vaginale
Cet appétit colossal de ballet épicé à la Merce Cunningham, Alvin Ailey et Martha Graham
Qui nous prend entre deux morts de tous nos lacs des cygnes primaux
Nous en sommes les danseurs étoiles les solistes les premiers danseurs les petits rats les chorégraphes et les maîtres de ballet
À nous deux nous formons une troupe
Réincarnée
Et nous signons de nos plumes de chair notre martingale lubrique :
Un deux trois... Cinq six sept
Un deux trois... Cinq six sept
Un deux trois... Cinq six sept
Nov 1, 2019
Nov 1, 2019 at 3:31 AM UTC
In your car at midnight
I swear to the god I don't believe in
I saw the world turn in your eyes.
What do you want?
The tilt of your chin
At the mention of Karl Marx.
Even in fluorescent lighting
Tu es un boule de feu.
What do you want?
The sound of your laugh across the line
Even on the longest shift of my life-
Tu me rends heureux.
What do you want?
You were so right.
Between Freud's dreams
And Sylvia Plath's misery-
The good must always come
Weighed down.
While you were washed over
With mercy's tropical sun
Cutting all those strings
I was realizing
What I want.
May 22, 2019
May 22, 2019 at 9:47 PM UTC
SOUS LA BALLE JAUNE
He had a dream
Sous la balle jaune
of sunflowers and roses, a million dozens.
He and Anne in their own Eden,
a lovely start to begin with
that the Cassandra in his head
didn’t reckon with.
Sous la boule blanche.
He watched as his lamb turned into a female Scrooge with the traits of Harpy
A beautiful bitter woman with the best bite
he watched as his wife drowns in her head
as the lifeguard saved another,that has been trapped for years.
Sous la boule blanche brilliante.
He watched as she took away the dreams of the night.
She took his happiness in d might.
he sat there and cried for her-not him,
what she’d become, he wished she could see and fight out the beast within.
Sous le ciel bleu.
he wished on the stars that she was here
instead of somewhere. That
one day he will feel her embrace
and all will be back to place.
One day...this old song that’s on replay.
Sous la nuit noire.
He lit a cigarette, hands shaking
like the way the air trembles after long ***** notes.
He coughed hard, looked at her,
he hated the person he saw in her eyes
the person he’d been seeing
since mois cinq
And so he left
not because he didn’t love her
but because
Jean-Anne Olaoyinade
a pris l’odyssee et s’est perdu dans le noir.
Jan 8, 2019
Jan 8, 2019 at 7:30 PM UTC