"rythmes" poems
stop with all the yip and yap
this is just rap, that i spit back
from the back of a snapple cap
then i told jack, he didnt know jack
and flipped off a blackjack and throw it back in the stack
for talking smack he got smacked
like Pat Sayjack i'm spitting all writtens
so these cats cant say jack
i'm going Inn outlining lions lining
furlongs longer than fur lining
twisting tongues with twisted rythming
my words and rythmes colliding with perfect timing
haters slip and sliding like
Poseidon riding down a slip-n-slide, end slipin-n- sliding
two worlds collide-in
line with the silver lining
i'm in line with you online
your outlining --
stop and rewind, end
your mouse crawl -in,
for you two view what i can do
with rythmes so fly they caught the flew
i got so many styles I thought you knew,
i'm a trending topic, what else is new?
i can flow for miles
spit rivers too --
Sep 15, 2015
Sep 15, 2015 at 7:58 PM UTC
Les notes se déroulent d'ici bas
Le long du faible vent de l'espoir
Les rythmes frappent fort
Au milieu de la poitrine
Violent la puissance
Combattent pour renaître
Les violons, les harpes, les violoncelles
Les chants des anges
Se mêlent
S'accouplent
Se suivent
Or les notes qui m'entourent
Sont devenues cyclone de vie
Sep 12, 2016
Sep 12, 2016 at 3:14 AM UTC
Haute Chaleur sur Toulouse.
Cet été que nous avions
Tant attendu, tant espéré,
Pestant contre les giboulées
Qui éternisaient le printemps.
Ces pluies continuelles,
Donnant du vert aux jardins et balcons,
Et tant d'humidité sournoise,
Mais peu propices aux joies des places et des rues.
Et puis soudain, le si lourde chaleur
S'est installé sans crier garde
Avec ses manières de «sirocco»,
Comme un grand coup de poing
Qui terrasse les êtres.
L'air est devenu rare et l'ambiance des terrasses plombée.
Ma chienne s'est réfugiée sous les lits.
Et nos corps ont du mal à s'adapter
A ces flamboiements de chaleur
A ce fond de l'air qui crépite sans cigale.
A cette lourdeur du temps qui ´nous assomme.
A ce manque d'air qui nous fait désirer
La fraîcheur vivifiante,
Des montagnes et du bord de mer.
Les tuiles semblent remises au four
Et les tuiles se fendent sous la chaleur.
C'est un temps de sabbats de sorcières,
Et de chaudrons bouillants.
Et l'on s'en veut d'avoir tant appelé
A la venue de cet assommoir de l'été,
Qui tient désormais Toulouse.
Prisonnière dans ses serres,
Chacune Murmurant et gémissant,
A la venue l'orage qui nous trempera d'eaux,
Versées à grosse gouttes.
L'irruption de l'été a Toulouse
Se fait d'un coup et impose sa force
Les habitants qui le peuvent, fuient
Dans les Pyrénées,
Ou vers les bords de mer.
Cette période est dure aux personnes âgées et aux malades.
Sauf pour les "Happy Few" qui possèdent,
Villas, jardins touffus et piscines.
L'été Toulousain est un maître impérieux
Qui impose ses tempos et ses rythmes.
Paul Arrighi
Jul 8, 2016
Jul 8, 2016 at 5:05 AM UTC
Duel de l'âme
entre clair et obscur
Clair de lune
sous la voûte étoilée
éclairant l'obscurité
de nos vies
les ténèbres se révèlent
à la faveur de la lumière
Noir et blanc
Complément-air
Terre
Ether
et Univers
Symbole d'Unité
Retrouvée
Ying et Yang
réuni dans une danse sans fin
Danse des âmes
s'accordant
se révélant
dans la fusion mystique
Musique des sphères
s'accordant
sur les rythmes de l'Univers
Noir et Blanc
caro royer
Dec 30, 2016
Dec 30, 2016 at 3:32 AM UTC
Nous sommes tes filles
nous t'honorons
par nos chants, par nos danses
nous te célébrons
à travers nos mots
nos rimes nos rires
Tu nous livre
ton inspiration
sur le souffle du vent
dans les feuillages
et ton message
porté par le son des tambours
dans des rythmes ethniques et éthiques
est un appel à nos âmes
Nos pieds se ressourcent
à ton contact
et prennent vie
par ta douce magie
Tu nous as faites
Femmes Argiles
Soeurs des Arbres
et du vivant
Tu nous portes en ton coeur
depuis des millénaires
nous couvant de ta bienveillance
Longue marche en avant des Enfants de la Terre
Nous nous rappelons
à notre essence première
dans tes sources cristallines
dans tes cascades émeraudes
où scintillent mille ondines
et lumières de fées
avec pour seules compagnes
des libellules amies
présentes en ces lieux
enchanteurs et enchantés
où se lève le voile de la vérité
Miroir de tout ton Amour
Pour l'infiniment petit
Toi qui est infiniment Grande
caro royer
Dec 29, 2016
Dec 29, 2016 at 5:17 PM UTC
Ces vers, je les dédie aux amis inconnus,
À vous, les étrangers en qui je sens des proches,
Rivaux de ceux que j'aime et qui m'aiment le plus,
Frères envers qui seuls mon coeur est sans reproches
Et dont les coeurs au mien sont librement venus.
Comme on voit les ramiers sevrés de leurs volières
Rapporter sans faillir, par les cieux infinis,
Un cher message aux mains qui leur sont familières,
Nos poèmes parfois nous reviennent bénis,
Chauds d'un accueil lointain d'âmes hospitalières.
Et quel triomphe alors ! Quelle félicité
Orgueilleuse, mais tendre et pure, nous inonde,
Quand répond à nos voix leur écho suscité,
Par delà le vulgaire, en l'invisible monde
Où les fiers et les doux se sont fait leur cité !
Et nous la méritons, cette ivresse suprême,
Car si l'humanité tolère encor nos chants,
C'est que notre élégie est son propre poème,
Et que seuls nous savons, sur des rythmes touchants,
En lui parlant de nous lui parler d'elle-même.
Parfois un vers, complice intime, vient rouvrir
Quelque plaie où le feu désire qu'on l'attise ;
Parfois un mot, le nom de ce qui fait souffrir,
Tombe comme une larme à la place précise
Où le coeur méconnu l'attendait pour guérir.
Peut-être un de mes vers est-il venu vous rendre
Dans un éclair brûlant vos chagrins tout entiers,
Ou, par le seul vrai mot qui se faisait attendre,
Vous ai-je dit le nom de ce que vous sentiez,
Sans vous nommer les yeux où j'avais dû l'apprendre.
Vous qui n'aurez cherché dans mon propre tourment
Que la sainte beauté de la douleur humaine,
Qui, pour la profondeur de mes soupirs m'aimant,
Sans avoir à descendre où j'ai conçu ma peine,
Les aurez entendus dans le ciel seulement ;
Vous qui m'aurez donné le pardon sans le blâme,
N'ayant connu mes torts que par mon repentir,
Mes terrestres amours que par leur pure flamme,
Pour qui je me fais juste et noble sans mentir,
Dans un rêve où la vie est plus conforme à l'âme !
Chers passants, ne prenez de moi-même qu'un peu,
Le peu qui vous a plu parce qu'il vous ressemble ;
Mais de nous rencontrer ne formons point le voeu :
Le vrai de l'amitié, c'est de sentir ensemble ;
Le reste en est fragile, épargnons-nous l'adieu.
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This is where the mind can be sorted
when the drive of dreams breaks you out
no longer a prisoner in shattered time
just spinning tales within rythmes
This is the liberty of dreamers
the starlite warlike creatures
the ones that plead for change
and not from the streets of despair
My last lights
my liberty of dreamers
I do stands **** proud
as all my banners are for you
By Christos Andreas Kourtis aka NeonSolaris
Sep 29, 2014
Sep 29, 2014 at 8:53 AM UTC
Quelques personnes
Quelques rares personnes
Qui comme moi sont
Condamné damnés
À écrire pour l'éternité
Nos poèmes nos textes sont des extensions de nos âmes
Les pleurs de notre être
L'expression d'un monde camoufler
En fait
On est une petite communauté pas connu
Pourtant, qui a un poids considérable dans le monde de l'art
La poésie de par nos textes parlant et touchant sont ce qui fait la musique
Nos rythmes sont ce qui fait le slam
Pourtant comparé à ses dérivé
Elle est comme privé de la lumière
Pourtant, jamais elle ne s'est perdue dans le noir
La poésie
C'est l'expression de ce qui autrement ne peut être exprimé.
Elle est un tableau souvent incompris.
Une toile mitigée
Sa jumelle qui comme elle exprime les profondeurs de l'âme et de la société
Est pour sa part reconnu et ses prix explose aux enchère
Mais elle, elle reste derrière les rideaux
Jul 5, 2021
Jul 5, 2021 at 12:32 PM UTC