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"ironie" poems
~~~~~~~~~~~~~~~ a little straight slip of a thing, red, a quartier inch wide, red, a quartier inch thin, suggestive, inquisitive, a political and philosophical, lovely provocation to conjecture as if it were a colored arrow, pointing strangely down, instead of up, to the next handhold on a rock climbing wall, in this case, handholds on a woman's body this way, follow me, to the barricades! a tourist mapped-path to follow, visit the glories of the republic,^ and the charming Quartier Latin! entrap and entice, the eyes willful blinded, taken away to thoughtful solitary, on-one-side-only, does the bra strap conveniently, consciously, haphazardly, (yes, that's it, a hazard,) invitingly, speaks to, looks to me, inquiring will you vote, RSVP to red? as if a line of lipstick on the body drawn, the directive points, this way, perhaps, always, just perhaps, this way tourist, to the dome of the pantheon, where the statutes are the course, or perhaps disguised, well-placed, statuesque, (ha!), improvised explosive devices, purposely presented, needy for a desired psychological high impact detonation If that is its purpose under heaven, under sweater, under halter, under cutoff gym top, under liberty, to tempt and remove the blindfold from the womanly scales of under justice to tilt him favorably one way If it, is theater, I, the audience then whatever is on stage, (Ibsen's Doll House, ironie délicieuse) is a failed distraction, naught to naughty, to no avail, his eyes fastened, stapled wide to the quarter inch thin red path from her slender shoulder, leading, stepping him ****** down to his I-magination, for which unknowingly, he, ticket purchased, months ago for two hours and one intermission He must go again, the show was superbly acted, for so the reviews said, Ibsen's play, "an unremitting portrayal of the suffering of a women" ^republic ~ a state in which the power rests in the body, of those entitled to vote, exercised by their representatives, their eyes, chosen directly by and for them.
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Mar 4, 2014
Mar 4, 2014 at 3:50 PM UTC
the red, a quarter inch thin bra strap
~~~~~~~~~~~~~~~ a little straight slip of a thing, red, a quartier inch wide, red, a quartier inch thin, suggestive, inquisitive, a political and philosophical, lovely provocation to conjecture as if it were a colored arrow, pointing strangely down, instead of up, to the next handhold on a rock climbing wall, in this case, handholds on a woman's body this way, follow me, to the barricades! a tourist mapped-path to follow, visit the glories of the republic,^ and the charming Quartier Latin! entrap and entice, the eyes willful blinded, taken away to thoughtful solitary, on-one-side-only, does the bra strap conveniently, consciously, haphazardly, (yes, that's it, a hazard,) invitingly, speaks to, looks to me, inquiring will you vote, RSVP to red? as if a line of lipstick on the body drawn, the directive points, this way, perhaps, always, just perhaps, this way tourist, to the dome of the pantheon, where the statutes are the course, or perhaps disguised, well-placed, statuesque, (ha!), improvised explosive devices, purposely presented, needy for a desired psychological high impact detonation If that is its purpose under heaven, under sweater, under halter, under cutoff gym top, under liberty, to tempt and remove the blindfold from the womanly scales of under justice to tilt him favorably one way If it, is theater, I, the audience then whatever is on stage, (Ibsen's Doll House, ironie délicieuse) is a failed distraction, naught to naughty, to no avail, his eyes fastened, stapled wide to the quarter inch thin red path from her slender shoulder, leading, stepping him ****** down to his I-magination, for which unknowingly, he, ticket purchased, months ago for two hours and one intermission He must go again, the show was superbly acted, for so the reviews said, Ibsen's play, "an unremitting portrayal of the suffering of a women" ^republic ~ a state in which the power rests in the body, of those entitled to vote, exercised by their representatives, their eyes, chosen directly by and for them.
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Éloge de Monsieur de Montaigne (Dédié à Jean-Pierre) Toi seigneur de Montaigne, au si beau nom d'Eyquem que nul amateur de Bordeaux ne saurait négliger. Tu fus l'ami de La Boétie et un sage joyeux, Tu vécus en ton château, dont l'une des tours rondes, contenait une bibliothèque fournie. Toi, qui faisait cultiver ce vin de Bordeaux, qui sied au palais et plait tant aux anglais. Cher Montaigne ayant étudié à Bordeaux, au collège de Guyenne, Tu vécus en un temps empoisonné par les guerres de religion et ses sombres fureurs. Temps affreux ou l'homme égorgeait l'homme, qui ne partageait pas sa même lecture de la  Bible. Et dire que nous avions cru, ces temps-là, révolus ! C'est peut-être ce qui te poussa à choisir l'école stoïcienne, Bien que par ton tempérament et ta vie. Tu fus beaucoup plus proche des bonheurs de Lucrèce. Tu fus, un long temps, magistrat au Parlement de Bordeaux, bien que les chicaneries du Droit t'eussent vite lassées, et plus encore, la cruauté de ses modes de preuve. et cet acharnement infini des plaideurs, à n'en jamais finir, à faire rebondir les procès que tant d’énergie vaine te semblait pure perte. Mais tu voulais être utile et l'égoïsme étroit de l' «otium», choquait ta conscience. Tu eus un ami cher, Prince de Liberté et de distinction, Etienne de la Boétie, qui réfléchit avec profondeur, sur les racines de la tyrannie en nos propres faiblesses. Et de cette amitié, en recherchant les causes, Tu conclus et répondit ainsi : «Parce que c’était lui, parce que c’était moi» Révélant ainsi que la quintessence du bonheur de  vivre luit au cœur  de cette amitié dont nous sommes, à la fois, le réceptacle et l’offrande. Cher Michel de Montaigne, je voulais, te saluer ici et te faire savoir en quelle estime Je te tiens avec  tes «Essais» d’une bienveillante sagesse Qui font songer aux meilleurs vins mûris en barriques de chêne Et à ces cognacs qui éveillent l’Esprit et les sens, Même lorsque l’hiver nous pèse et nous engourdit Je voulais aussi te dire que de ton surnom J’ai nommé Jean-Pierre qui te ressemble si fort Et apporte une douce ironie à mes passions tumultueuses. Paul Arrighi
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Apr 21, 2016
Apr 21, 2016 at 6:16 AM UTC
Éloge de Monsieur de Montaigne
Éloge de Monsieur de Montaigne (Dédié à Jean-Pierre) Toi seigneur de Montaigne, au si beau nom d'Eyquem que nul amateur de Bordeaux ne saurait négliger. Tu fus l'ami de La Boétie et un sage joyeux, Tu vécus en ton château, dont l'une des tours rondes, contenait une bibliothèque fournie. Toi, qui faisait cultiver ce vin de Bordeaux, qui sied au palais et plait tant aux anglais. Cher Montaigne ayant étudié à Bordeaux, au collège de Guyenne, Tu vécus en un temps empoisonné par les guerres de religion et ses sombres fureurs. Temps affreux ou l'homme égorgeait l'homme, qui ne partageait pas sa même lecture de la  Bible. Et dire que nous avions cru, ces temps-là, révolus ! C'est peut-être ce qui te poussa à choisir l'école stoïcienne, Bien que par ton tempérament et ta vie. Tu fus beaucoup plus proche des bonheurs de Lucrèce. Tu fus, un long temps, magistrat au Parlement de Bordeaux, bien que les chicaneries du Droit t'eussent vite lassées, et plus encore, la cruauté de ses modes de preuve. et cet acharnement infini des plaideurs, à n'en jamais finir, à faire rebondir les procès que tant d’énergie vaine te semblait pure perte. Mais tu voulais être utile et l'égoïsme étroit de l' «otium», choquait ta conscience. Tu eus un ami cher, Prince de Liberté et de distinction, Etienne de la Boétie, qui réfléchit avec profondeur, sur les racines de la tyrannie en nos propres faiblesses. Et de cette amitié, en recherchant les causes, Tu conclus et répondit ainsi : «Parce que c’était lui, parce que c’était moi» Révélant ainsi que la quintessence du bonheur de  vivre luit au cœur  de cette amitié dont nous sommes, à la fois, le réceptacle et l’offrande. Cher Michel de Montaigne, je voulais, te saluer ici et te faire savoir en quelle estime Je te tiens avec  tes «Essais» d’une bienveillante sagesse Qui font songer aux meilleurs vins mûris en barriques de chêne Et à ces cognacs qui éveillent l’Esprit et les sens, Même lorsque l’hiver nous pèse et nous engourdit Je voulais aussi te dire que de ton surnom J’ai nommé Jean-Pierre qui te ressemble si fort Et apporte une douce ironie à mes passions tumultueuses. Paul Arrighi
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was ist es nur, dass es tut dass ich nicht mehr bin ich selbst unter tausend, selbst bei dir Sonnenstrahlen fallen gut lassen glitzern lassen fallen setzen sie in Ironie lassen los und trocknen leise was ich nannte Melancholie was ist es nur, dass es tut dass ich weine, nicht mehr rede selbst bei dir, du der meine du sagst es ist vier Uhr vier lassen sagen ohne Worte was ich nicht zu fühlen vermag halten fest verlieren sich verlieren mich verlier ich dich sie flüstern leise du bist so stolz
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Jul 28, 2010
Jul 28, 2010 at 1:22 PM UTC
Kleopatras Tränen I
À J. G. F. Je te frapperai sans colère Et sans haine, comme un boucher, Comme Moïse le rocher ! Et je ferai de ta paupière, Pour abreuver mon Saharah, Jaillir les eaux de la souffrance. Mon désir gonflé d'espérance Sur tes pleurs salés nagera Comme un vaisseau qui prend le large, Et dans mon coeur qu'ils soûleront Tes chers sanglots retentiront Comme un tambour qui bat la charge ! Ne suis-je pas un faux accord Dans la divine symphonie, Grâce à la vorace Ironie Qui me secoue et qui me mord ? Elle est dans ma voix, la criarde ! C'est tout mon sang, ce poison noir ! Je suis le sinistre miroir Où la mégère se regarde. Je suis la plaie et le couteau ! Je suis le soufflet et la joue ! Je suis les membres et la roue, Et la victime et le bourreau ! Je suis de mon coeur le vampire, - Un de ces grands abandonnés Au rire éternel condamnés, Et qui ne peuvent plus sourire !
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L'héautontimorouménos
Vous disiez toujours mes mots sonnés le mieux en français (You always said my words sounded best in French) Comme ils fondaient de ma langue dans des tons de caramel (Like they were melting off my tongue in caramel tones) Vous me prieriez de chuchoter des choses comme (You would beg me to whisper things like) Je vous aime ou (I love you or) Vous êtes les seuls (You are the only one ) Je pense que vous en avez vraiment seulement aimé l'ironie (I think you really only liked the irony of it ) Parce que je n'étais jamais le seul pour vous (Because I was never the only one for you)
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Mar 2, 2014
Mar 2, 2014 at 5:34 PM UTC
Ironie Liquide (Liquid Irony)
Ta tête, ton geste, ton air Sont beaux comme un beau paysage ; Le rire joue en ton visage Comme un vent frais dans un ciel clair. Le passant chagrin que tu frôles Est ébloui par la santé Qui jaillit comme une clarté De tes bras et de tes épaules. Les retentissantes couleurs Dont tu parsèmes tes toilettes Jettent dans l'esprit des poètes L'image d'un ballet de fleurs. Ces robes folles sont l'emblème De ton esprit bariolé ; Folle dont je suis affolé, Je te hais autant que je t'aime ! Quelquefois dans un beau jardin Où je traînais mon atonie, J'ai senti, comme une ironie, Le soleil déchirer mon sein ; Et le printemps et la verdure Ont tant humilié mon coeur, Que j'ai puni sur une fleur L'insolence de la Nature. Ainsi je voudrais, une nuit, Quand l'heure des voluptés sonne, Vers les trésors de ta personne, Comme un lâche, ramper sans bruit, Pour châtier ta chair joyeuse, Pour meurtrir ton sein pardonné, Et faire à ton flanc étonné Une blessure large et creuse, Et, vertigineuse douceur ! A travers ces lèvres nouvelles, Plus éclatantes et plus belles, T'infuser mon venin, ma soeur !
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À celle qui est trop gaie
Deux fois je regarde ma montre, Et deux fois à mes yeux distraits L'aiguille au même endroit se montre ; Il est une heure... une heure après. La figure de la pendule En rit dans le salon voisin, Et le timbre d'argent module Deux coups vibrant comme un tocsin. Le cadran solaire me raille En m'indiquant, de son long doigt, Le chemin que sur la muraille A fait son ombre qui s'accroît. Le clocher avec ironie Dit le vrai chiffre et le beffroi, Reprenant la note finie, A l'air de se moquer de moi. Tiens ! la petite bête est morte. Je n'ai pas mis hier encor, Tant ma rêverie était forte, Au trou de rubis la clef d'or ! Et je ne vois plus, dans sa boîte, Le fin ressort du balancier Aller, venir, à gauche, à droite, Ainsi qu'un papillon d'acier. C'est bien de moi ! Quand je chevauche L'Hippogriffe, au pays du Bleu, Mon corps sans âme se débauche, Et s'en va comme il plaît à Dieu ! L'éternité poursuit son cercle Autour de ce cadran muet, Et le temps, l'oreille au couvercle, Cherche ce coeur qui remuait ; Ce coeur que l'enfant croit en vie, Et dont chaque pulsation Dans notre poitrine est suivie D'une égale vibration, Il ne bat plus, mais son grand frère Toujours palpite à mon côté. - Celui que rien ne peut distraire, Quand je dormais, l'a remonté !
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La montre
(Le lézard sur les ruines de Rome.) Un jour, seul dans le Colisée, Ruine de l'orgueil romain, Sur l'herbe de sang arrosée Je m'assis, Tacite à la main. Je lisais les crimes de Rome, Et l'empire à l'encan vendu, Et, pour élever un seul homme, L'univers si bas descendu. Je voyais la plèbe idolâtre, Saluant les triomphateurs, Baigner ses yeux sur le théâtre Dans le sang des gladiateurs. Sur la muraille qui l'incruste, Je recomposais lentement Les lettres du nom de l'Auguste Qui dédia le monument. J'en épelais le premier signe : Mais, déconcertant mes regards, Un lézard dormait sur la ligne Où brillait le nom des Césars. Seul héritier des sept collines, Seul habitant de ces débris, Il remplaçait sous ces ruines Le grand flot des peuples taris. Sorti des fentes des murailles, Il venait, de froid engourdi, Réchauffer ses vertes écailles Au contact du bronze attiédi. Consul, César, maître du monde, Pontife, Auguste, égal aux dieux, L'ombre de ce reptile immonde Éclipsait ta gloire à mes yeux ! La nature a son ironie Le livre échappa de ma main. Ô Tacite, tout ton génie Raille moins fort l'orgueil humain !
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Le lézard
Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore, Puisque, après m'avoir fui longtemps, l'espoir veut bien Revoler devers moi qui l'appelle et l'implore, Puisque tout ce bonheur veut bien être le mien, C'en est fait à présent des funestes pensées, C'en est fait des mauvais rêves, ah ! c'en est fait Surtout de l'ironie et des lèvres pincées Et des mots où l'esprit sans l'âme triomphait. Arrière aussi les poings crispés et la colère A propos des méchants et des sots rencontrés ; Arrière la rancune abominable ! arrière L'oubli qu'on cherche en des breuvages exécrés ! Car je veux, maintenant qu'un Être de lumière A dans ma nuit profonde émis cette clarté D'une amour à la fois immortelle et première, De par la grâce, le sourire et la bonté, Je veux, guidé par vous, beaux yeux aux flammes douces, Par toi conduit, ô main où tremblera ma main, Marcher droit, que ce soit par des sentiers de mousses Ou que rocs et cailloux encombrent le chemin ; Oui, je veux marcher droit et calme dans la Vie, Vers le but où le sort dirigera mes pas, Sans violence, sans remords et sans envie : Ce sera le devoir heureux aux gais combats. Et comme, pour bercer les lenteurs de la route, Je chanterai des airs ingénus, je me dis Qu'elle m'écoutera sans déplaisir sans doute ; Et vraiment je ne veux pas d'autre Paradis.
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Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore
C'est bien ; puisqu'au sénat, puisqu'à la pourriture, Tu poses, calme, altier, fier, ta candidature, Puisque tu tends la main à l'argent de César, Puisque ta conscience est cotée au bazar, Puisque tu prends ton rang dans la honte infinie, Ne te gêne pas, jette au peuple l'ironie. Être le serviteur de l'ennemi public, Avoir les torsions souples du basilic, Vendre aux dévots hautains des bassesses athées, Disperser dans les vents des choses effrontées, Offrir ta rhétorique abjecte à tout venant, Collaborer dans l'ombre au crime rayonnant, Baver, salir, avoir l'affront pour camarade, Être un sauteur de plus dans cette mascarade, C'est ce que maintenant tu peux faire de mieux. Ainsi, quand la passante aux bras blancs, aux doux yeux, Qui fut femme d'honneur, se fait fille de joie, Quand elle est devenue un fumier, une proie, Un sein qui la nuit s'offre à qui veut l'acheter, Elle n'a plus qu'à rire, à danser, à chanter, Et qu'à se divertir jusqu'à ce qu'elle tombe Charogne à l'hôpital et spectre dans la tombe. Le 30 mai 1875.
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C'est bien ; puisqu'au sénat, puisqu'à la pourriture
Elle me toise sans ironie, sans frivolité – la garçonne
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Jun 30, 2020
Jun 30, 2020 at 11:29 PM UTC
Oeillade
Sonnet. Nature, accomplis-tu tes œuvres au hasard, Sans raisonnable loi ni prévoyant génie ? Ou bien m'as-tu donné par cruelle ironie Des lèvres et des mains, l'ouïe et le regard ? Il est tant de saveurs dont je n'ai point ma part, Tant de fruits à cueillir que le sort me dénie ! Il voyage vers moi tant de flots d'harmonie, Tant de rayons qui tous m'arriveront trop **** ! Et si je meurs sans voir mon idole inconnue, Si sa lointaine voix ne m'est point parvenue, À quoi m'auront servi mon oreille et mes yeux ? À quoi m'aura servi ma main hors de la sienne ? Mes lèvres et mon cœur, sans qu'elle m'appartienne ? Pourquoi vivre à demi quand le néant vaut mieux ?
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Trop ****