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"enchante" poems
He used to lie all the time to me and I would see the truth under it all He used to watch as I would fall apart and from the start it was the way we were I was blind to his beautiful lies and he was blind to my painful cries He used to lie and enchante me But I would always see I closed my eyes I never asked myself why not even when I would cry I was captured wrapped up in your lie Begging you to never say goodbye tight in your clutch In some kind of a rush to find my soulmate To prove that this was great to prove this was fate And now I’m lying in the bed I made Covered in mistakes I’m laying next to you wondering what should I do? wait to get caught like you used to It’s a silent burden I carry Knowing you may never forgive me
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Oct 24, 2014
Oct 24, 2014 at 10:38 PM UTC
He lied she cheated
Meet the Whisperer.... (Oh, and you will want to, promise :) 1. He can shape and mould To aught pleasure he desires. When he calls them at will Supple compliance at his command. Yes, they come like twitching magnets Real easy beck and call. Such happy slaves are they Very few recalcitrant ones. He twists and trims their sides Makes them kneel before his want. He will harness their might Bend them sweetly to his gratifix. Perchance, skittish on occasion Yet they serve their master well. They can spread to furthest capacity Turning dried veracity into well-loved fable. He whips them to submission Insanely alive, they need birth certificates! Yet tenderly, he caresses, explores Renders dramatic echoes in outrageous lore. 2. They melt like marvelous putty, toffee in deft hands Makes them caress YOU sensuous, everywhere... They reach deep, tap in and touch your core Delight or thrill....or equally meet your mind. Yes, they can stick you with bruising truth Move you, or bring you to your knees.... They can furnish context with telling content And with stunning detail, woo the sox off thee :-p He articulates every brief encounter With sage and timeless passion. Molten liquid drips from his entrancing tip In gilt carriages headed your way.... When the whisperer appears, best be ready To receive what he may see fit to flay on you! If that's too tall an order, it amounts to Clipped wings, falling sadly short of flight. Be willing to taste that mesmerising lilt Indebted you'll be to the lack of crude reality. Oh, reader...retire not spirit of droll mind Revel eager in rich spark for riveting trips. Yes, he is the one, your... One and only word-whisperer. (Enchante, cher lecteur :) bows Star Toucher, 28 March 2013
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Mar 29, 2013
Mar 29, 2013 at 7:21 AM UTC
The Whisperer
Meet the Whisperer.... (Oh, and you will want to, promise :) 1. He can shape and mould To aught pleasure he desires. When he calls them at will Supple compliance at his command. Yes, they come like twitching magnets Real easy beck and call. Such happy slaves are they Very few recalcitrant ones. He twists and trims their sides Makes them kneel before his want. He will harness their might Bend them sweetly to his gratifix. Perchance, skittish on occasion Yet they serve their master well. They can spread to furthest capacity Turning dried veracity into well-loved fable. He whips them to submission Insanely alive, they need birth certificates! Yet tenderly, he caresses, explores Renders dramatic echoes in outrageous lore. 2. They melt like marvelous putty, toffee in deft hands Makes them caress YOU sensuous, everywhere... They reach deep, tap in and touch your core Delight or thrill....or equally meet your mind. Yes, they can stick you with bruising truth Move you, or bring you to your knees.... They can furnish context with telling content And with stunning detail, woo the sox off thee :-p He articulates every brief encounter With sage and timeless passion. Molten liquid drips from his entrancing tip In gilt carriages headed your way.... When the whisperer appears, best be ready To receive what he may see fit to flay on you! If that's too tall an order, it amounts to Clipped wings, falling sadly short of flight. Be willing to taste that mesmerising lilt Indebted you'll be to the lack of crude reality. Oh, reader...retire not spirit of droll mind Revel eager in rich spark for riveting trips. Yes, he is the one, your... One and only word-whisperer. (Enchante, cher lecteur :) bows Star Toucher, 28 March 2013
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L'Étoile Noire que tu gardais au coin de cette Terre Maintenant est coincée au milieu du Ciel La lumière de ses notes survole sur notre âme Enchante la musique de notre vie Enchante la puissance de l'art Enchante l'adaptabilité du caméléon Il y a encore du temps pour la musique l'amour et la mort dansent depuis l'origine du monde Tu as toujours existé Tu vivras jusqu'à ce que la musique existera
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Jan 11, 2016
Jan 11, 2016 at 4:34 AM UTC
L'Étoile Noire
Jeune femme aux yeux noirs, étourdie, inconstante, Entre mille pensers indécise et flottante, Qui veut et ne veut pas, et bientôt ne sait plus Où prendre ni fixer, tes voeux irrésolus, Qui n'aime point le mal et pourtant ne peut faire Un seul pas vers le bien que ton âme préfère, Insouciante, et va livrant chaque matin, Tes projets au hasard et ta vie au destin, Sais-tu pourquoi je t'aime, et quelle main cachée Retiens mon âme au char où tu l'as attachée, Pourquoi je me plains tant dans tes bras, et ressens Quelque chose de plus que l'ivresse des sens ? C'est qu'il est, vois-tu bien, certaines destinées Par des liens secrets l'une à l'autre enchaînées : C'est qu'il peut arriver, parfois, que deux esprits Se soient du premier coup reconnus et compris ; Une triste clarté, de long regrets suivie, De ses illusions a dépouillé ma vie ; Elle a flétri ma joie, et n'a plus rien laissé Dans le fond de mon coeur profondément blessé ; Et toi, ton âme aussi, triste et désenchantée De ces vestiges vains qui l'avaient trop flattée, A reconnu leur vide et va bientôt finir Ces rêves dissipés pour ne plus revenir. C'est ce que j'aime en toi, c'est cette connaissance Des misères de l'homme et de son impuissance ; C'est ce bizarre aspect d'une femme à vingt ans Dont la raison précoce a devancé le temps, Que rien ne touche plus, et qui, jeune et jolie, Ne croit pas à l'amour et sait comme on oublie, C'est ce qui me ravit, m'enchante, et sur tes pas Me retient malgré moi, car enfin n'est-ce pas Quelque chose de neuf que de nous voir ensemble Vieillards prématurés qu'un même esprit rassemble, Avec ces cheveux noirs, avec ce jeune front Qui des ans destructeurs n'a pas subi l'affront, Discourir gravement des choses de la vie, Railler, d'un rire amer, ces plaisirs qu'on envie, Oublier le présent, ne pas nous souvenir Que nous sommes tout seuls et parler d'avenir ? C'est ce qui m'a frappé, moi, c'est ce caractère Sérieux à la fois et léger, ce mystère D'une humeur si mobile et d'un coeur si changeant, De désirs en désirs sans cesse voltigeant. Je t'aime, si fantasque et si capricieuse ; Bonne femme d'ailleurs, point avaricieuse, Au contraire prodigue, et jetant sans regrets Son or, quand elle en a, sauf à compter après.
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Déclaration
Jeune femme aux yeux noirs, étourdie, inconstante, Entre mille pensers indécise et flottante, Qui veut et ne veut pas, et bientôt ne sait plus Où prendre ni fixer, tes voeux irrésolus, Qui n'aime point le mal et pourtant ne peut faire Un seul pas vers le bien que ton âme préfère, Insouciante, et va livrant chaque matin, Tes projets au hasard et ta vie au destin, Sais-tu pourquoi je t'aime, et quelle main cachée Retiens mon âme au char où tu l'as attachée, Pourquoi je me plains tant dans tes bras, et ressens Quelque chose de plus que l'ivresse des sens ? C'est qu'il est, vois-tu bien, certaines destinées Par des liens secrets l'une à l'autre enchaînées : C'est qu'il peut arriver, parfois, que deux esprits Se soient du premier coup reconnus et compris ; Une triste clarté, de long regrets suivie, De ses illusions a dépouillé ma vie ; Elle a flétri ma joie, et n'a plus rien laissé Dans le fond de mon coeur profondément blessé ; Et toi, ton âme aussi, triste et désenchantée De ces vestiges vains qui l'avaient trop flattée, A reconnu leur vide et va bientôt finir Ces rêves dissipés pour ne plus revenir. C'est ce que j'aime en toi, c'est cette connaissance Des misères de l'homme et de son impuissance ; C'est ce bizarre aspect d'une femme à vingt ans Dont la raison précoce a devancé le temps, Que rien ne touche plus, et qui, jeune et jolie, Ne croit pas à l'amour et sait comme on oublie, C'est ce qui me ravit, m'enchante, et sur tes pas Me retient malgré moi, car enfin n'est-ce pas Quelque chose de neuf que de nous voir ensemble Vieillards prématurés qu'un même esprit rassemble, Avec ces cheveux noirs, avec ce jeune front Qui des ans destructeurs n'a pas subi l'affront, Discourir gravement des choses de la vie, Railler, d'un rire amer, ces plaisirs qu'on envie, Oublier le présent, ne pas nous souvenir Que nous sommes tout seuls et parler d'avenir ? C'est ce qui m'a frappé, moi, c'est ce caractère Sérieux à la fois et léger, ce mystère D'une humeur si mobile et d'un coeur si changeant, De désirs en désirs sans cesse voltigeant. Je t'aime, si fantasque et si capricieuse ; Bonne femme d'ailleurs, point avaricieuse, Au contraire prodigue, et jetant sans regrets Son or, quand elle en a, sauf à compter après.
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Légèreté Léger, léger, le papillon, Posant ses ailes de velours. Léger, léger, le cerf-volant, Que l'enfant lance dans l’air. Léger, léger, l'écureuil roux, Qui sautille d'arbres en arbres. Léger, léger le joueur de piano, Qui nous enchante par ses notes. Léger, léger les chevelures des belles, Qui nous donnent gratis, leurs sourires. Léger, léger, les feuilles d'automne. Qui tournoient dans le vent. Léger, léger les rossignols, Au temps des amours et des cerises Léger, léger celle ou celui, Qui a su garder son cœur neuf, Et conserver intact en lui, Les idéaux de ses vingt-ans. Léger, léger, ces champs de blés, A peine ridés par le vent. Léger, léger cette sortie en mer Qui nous donne à voir cette palette de bleus, Léger, celle et celui, qui gardent le goût de connaître, Les lieux nouveaux, surtout les êtres. Paul Arrighi
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Sep 9, 2016
Sep 9, 2016 at 5:33 PM UTC
Légèreté
J'ai rencontré sur la terre où je passe Plus d'un abîme où je tombais, seigneur ! Lors, d'un long cri j'appelais dans l'espace Mon Dieu, mon père, ou quelque ange sauveur. Doux et penché sur l'abîme funeste, Un envoyé du tribunal céleste Venait toujours, fidèle à votre loi : Qu'il soit béni ! Mon Dieu, payez pour moi. J'ai rencontré sur la terre où je pleure Des yeux mouillés de prière et d'espoir : À leurs regards souvent j'oubliais l'heure ; Dans ces yeux-là, mon Dieu, j'ai cru vous voir. Le ciel s'y meut comme dans vos étoiles, C'est votre livre entr'ouvert et sans voiles, Ils m'ont appris la charité, la foi. Qu'ai-je rendu ? Mon Dieu, payez pour moi. J'ai rencontré sur la terre où je chante Des coeurs vibrants, juges harmonieux Muse cachée et qui de peu s'enchante, Ecoutant bien pour faire chanter mieux. Divine aumône, adorable indulgence, Trésor tombé dans ma fière indigence, Suffrage libre, ambition de roi, Vous êtes Dieu ! Mon Dieu ! Payez pour moi. J'ai rencontré jour par jour sur la terre Des malheureux le troupeau grossissant ; J'ai vu languir dans son coin solitaire, Comme un ramier, l'orphelin pâlissant ; J'ai regardé ces frères de mon âme, Puis, j'ai caché mes yeux avec effroi ; Mon coeur nageait dans les pleurs et la flamme : Regardez-les, mon Dieu ! Donnez pour moi.
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Merci, mon Dieu
« Je vous défends, châtelaine, De courir seule au grand bois. » M'y voici, tout hors d'haleine, Et pour la seconde fois. J'aurais manqué de courage Dans ce long sentier perdu ; Mais que j'en aime l'ombrage ! Mon seigneur l'a défendu. « Je vous défends, belle mie, Ce rondeau vif et moqueur. » Je n'étais pas endormie Que je le savais par cœur. Depuis ce jour je le chante ; Pas un refrain n'est perdu : Dieu ! que ce rondeau m'enchante ! Mon seigneur l'a défendu. « Je vous défends sur mon page De jamais lever les yeux. » Et voilà que son image Me suit, m'obsède en tous lieux. Je l'entends qui, par mégarde, Au bois s'est aussi perdu : D'où vient que je le regarde ? Mon seigneur l'a défendu. Mon seigneur défend encore Au pauvre enfant de parler ; Et sa voix douce et sonore Ne dit plus rien sans trembler. Qu'il doit souffrir de se taire ! Pour causer quel temps perdu ! Mais, mon page, comment faire ? Mon seigneur l'a défendu.
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La jeune châtelaine
A beautiful Paris day CUT TO: A charming sidewalk cafe' A tres' chic woman gazing at a child nearby as a red ballon floats on by... A handsome man WALKS up to her. "Bonjour, Mademoiselle. Je suis, Ian We ENTER her thoughts, and LISTEN. *** I'm so nervous!! I can feel a lake pooling in my Jimmy Choos!* The woman fumbles with a translation book for a moment, and then gives the man her best **** look. "Tres' bien enchante' vous. Je suis, Marylou" Why am I sweating so much? He'll meet me -- and run away.  I'm going to die alone. Alone, with my cat. Who's going to feed my cat when I'm dead?! Marylou attempts to distract herself by flipping her long blonde hair, and smiling confidently. A piece of lint has fallen in her eye -- giving the impression that she's winking at him. We ENTER the thoughts of IAN. Did she just give me the look?! She is so winking at me! There!! She just did it again! Okay. Relax. She's going to run away after she meets me. I'm going to end up dying alone. Alone -- with my dog! Who will feed my dog when I'm dead?! Marylou -- still blinking her eye, "Parlez vous Englais?" Ian, "Oui! Oui! Yes! Yes, I do I do!!!!" Marylou, *Oh, Thank God! I'm from New Jersey! My French ***** so bad!* Ian, *Oh, Thank God! I'm from Australia. My French ***** so bad!*
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Jun 28, 2015
Jun 28, 2015 at 7:14 AM UTC
(Listening In) A Story About A First Date
mon dieu enchante' madame gratuits dans mon égocentrisme seul dans mon sufferage vous sous la tour et je me tiens sous éclat de votre enfant visage tête chauve et frisson
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Dec 9, 2017
Dec 9, 2017 at 9:33 PM UTC
mon dieu
Églantine ! Humble fleur, comme moi solitaire, Ne crains pas que sur toi j'ose étendre ma main. Sans en être arrachée orne un moment la terre, Et comme un doux rayon console mon chemin. Quand les tièdes zéphirs s'endorment sous l'ombrage, Quand le jour fatigué ferme ses yeux brûlants, Quand l'ombre se répand et brunit le feuillage, Par ton souffle, vers toi, guide mes pas tremblants. Mais ton front, humecté par le froid crépuscule, Se penche tristement pour éviter ses pleurs ; Tes parfums sont enclos dans leur blanche cellule, Et le soir a changé ta forme et tes couleurs. Rose, console-toi ! Le jour qui va paraître, Rouvrira ton calice à ses feux ranimé ; Ta mourante auréole, il la fera renaître, Et ton front reprendra son éclat embaumé. Fleur au monde étrangère, ainsi que toi, dans l'ombre Je me cache et je cède à l'abandon du jour ; Mais un rayon d'espoir enchante ma nuit sombre : Il vient de l'autre rive... et j'attends son retour.
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L'églantine
De Thalie, Plus jolie, Quand Mars enchante les jeux, Cette Muse Qui s'amuse Semble rire dans ses yeux. L'amour même D'un emblème Entoure son front charmant : Pour couronne, Il lui donne, La perle et le diamant. Sans rivale, Sans égale, Elle règne avec douceur. Une Grâce Suit sa trace, Elle croit suivre une sœur. Comme Aurore Est encore Plus belle en versant des pleurs, Quelques larmes, Sur ses charmes, Semblent rouler sur des fleurs.
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À Mademoiselle Mars