Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
"sers" poems
I will have you know that you are in the mine-ority If you don’t look at my pic and insta-click “like” on me I thrive in this weblight, you subsist in ambig-you-ity Mine is the looking glass of Aphrod-I-te The un-My-ghty look on my aesthetic perfection and despair I am the reason there is an earth All was designed to usher in my triumphant birth You are just hateful ab-you-sers and mis-you-sers YOU are YOUVENILE YOULINQUENTS! I am the oh-so-fleeting truth   Present in a world obsessed with youth I am only worth what others see in me I embody the my-jority My onscreen attention antics Are the me-ssential components Required to build a thriving Me-ocracy. ~ NM   10/17/14
0
Dec 28, 2018
Dec 28, 2018 at 3:26 PM UTC
Selfie
JE VOIS QUE TU SALIVES. TU AS ENVIE DE MOI ? SERS-TOI DONC ! PRENDS-MOI COMME TU  VEUX ! PRENDS TOUT CE QUE TU VEUX ! ETIRE-MOI, CARESSE-MOI, BRANLE-MOI VIDE-MOI, LECHE-MOI AVALE-MOI MA SEMENCE A LE GOUT DE VIOLETTE IMMORTELLE ET SI TU VEUX METS-EN QUELQUES PERLES DANS UNE FIOLE ET METS-LA AU CREUX DE TES HANCHES POUR TE DEPANNER AU BESOIN SI UNE PETITE SOIF VENAIT A SE FAIRE SENTIR ET QUE JE NE SERAIS PAS LA POUR TE SERVIR DU PRODUCTEUR AU CONSOMMATEUR. HONORE-MOI DE TA JOUISSANCE MOI JE RETIENS MON JUS DE JADE POUR TOI IL NE FAUT PAS GASPILLER CETTE MANNE EN VAIN ELLE EST A TOI N'EN  PERDS PAS UNE GOUTTE ET MEME SI CHAQUE GOUTTE QUI GICLE ME RAPPROCHE DE LA MORT C'EST AVEC JOIE ET DELICE QUE JE MEURS INELUCTABLE CHAQUE FOIS DANS TA BOUCHE ET QUE JE BANDE ET DEBANDE SOUS LES ASSAUTS DES POINTS ET DES TIRETS DE TA LANGUE QUI ME DECODE ET ME DEGUSTE EN MORSE.
0
Aug 31, 2019
Aug 31, 2019 at 2:30 AM UTC
Poème érotique en morse (for adults only)
Jeter ma gourme Voilà ce que je voudrais faire Et surtout la jeter avec toi Et commettre ainsi mes premières frasques Ou plutôt les secondes Car j'ai oublié les premières. Jeter sa gourme Ce n'est pas se gourmer Ce n'est pas un duel C'est faire exploser sa pureté séminale Et vouloir semer sa semence Aux quatre vents Mais moi ma semence telle une pivoine sauvage Vole légère et virginale pour se blottir en toi Te pénétrer, te fertiliser, ma méduse pélagique, à l'ombrelle bleue et rose, Jusqu'aux derniers interstices Accepte ma gourme, translucide et molle Je ne la jette pas Je te l'offre, cette efflorescence, Je te la destine Je te l'adresse dans tes eaux. Je suis dans ma seconde jeunesse Et je te prie de croire que cette gourme Est un précipité pimenté de cheval, d'hippocampe et d'hippopotame Même si elle n 'a rien d'un mastodonte. Et non seulement je veux qu'elle te fertilise Mais je veux que tu la goûtes Et la savoure comme un bon bourgogne Ou beaujolais nouveau Je veux que tu t'en badigeonnes Le corps et l'âme Je veux que tu t'en maquilles Les lèvres et les paupières Et que ce fluide soit ta crème de beauté permanente. Je veux que dans chaque café du petit matin Une deux ou trois gouttelettes de cette gourme vienne sucrer ta journée Et l'égayer de délicieuses bandaisons intimes Et invisibles mais réelles Lèche, prends, c'est de la tendresse liquide De la chaleur liquide De l'amour liquide C'est ma cyprine à moi Et comme je suis bavard et volubile Je m'en sers pour t'écrire En hiéroglyphes dont seule toi peut lire Les encres sympathiques Et je te dis : Ma gourme t'aime maintenant Ma douce, torride et brûlante Pelagia noctulica.
0
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 4:11 AM UTC
Gourme
Jeter ma gourme Voilà ce que je voudrais faire Et surtout la jeter avec toi Et commettre ainsi mes premières frasques Ou plutôt les secondes Car j'ai oublié les premières. Jeter sa gourme Ce n'est pas se gourmer Ce n'est pas un duel C'est faire exploser sa pureté séminale Et vouloir semer sa semence Aux quatre vents Mais moi ma semence telle une pivoine sauvage Vole légère et virginale pour se blottir en toi Te pénétrer, te fertiliser, ma méduse pélagique, à l'ombrelle bleue et rose, Jusqu'aux derniers interstices Accepte ma gourme, translucide et molle Je ne la jette pas Je te l'offre, cette efflorescence, Je te la destine Je te l'adresse dans tes eaux. Je suis dans ma seconde jeunesse Et je te prie de croire que cette gourme Est un précipité pimenté de cheval, d'hippocampe et d'hippopotame Même si elle n 'a rien d'un mastodonte. Et non seulement je veux qu'elle te fertilise Mais je veux que tu la goûtes Et la savoure comme un bon bourgogne Ou beaujolais nouveau Je veux que tu t'en badigeonnes Le corps et l'âme Je veux que tu t'en maquilles Les lèvres et les paupières Et que ce fluide soit ta crème de beauté permanente. Je veux que dans chaque café du petit matin Une deux ou trois gouttelettes de cette gourme vienne sucrer ta journée Et l'égayer de délicieuses bandaisons intimes Et invisibles mais réelles Lèche, prends, c'est de la tendresse liquide De la chaleur liquide De l'amour liquide C'est ma cyprine à moi Et comme je suis bavard et volubile Je m'en sers pour t'écrire En hiéroglyphes dont seule toi peut lire Les encres sympathiques Et je te dis : Ma gourme t'aime maintenant Ma douce, torride et brûlante Pelagia noctulica.
Continue reading...
49
Je lape les laves vertes et jaunes de ma flamme jumelle Comme si ce n'était qu'élixir végétal de chartreuse Je bois, je me désaltère Je me sers, je me ressers Je répète le cocktail sans fin Pure, on the rocks, Deux doses de verte, une dose de jaune Et vice versa Histoire de bien sentir en bouche Les cent trente saveurs sacrées De cette liqueur en transe Qui dévale du volcan réveillé qui dégorge. Ma langue plonge et pêche en apnée Dans les profondeurs de la roche mère Des cris muets en fusion qui giclent en poissons étincelants Comme des fumerolles des cratères. J 'étanche, moine liquoriste, Autant que faire se peut, La soif perpétuelle De cet élixir de vie Qu 'une fois lapé J 'avale et engloutis Malgré la canicule Malgré mes voeux d'abstinence Malgré moi.
0
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:12 AM UTC
Je lape les laves
Marie, que je sers en trop cruel destin, Quand d'un baiser d'amour votre bouche me baise, Je suis tout éperdu, tant le coeur me bat d'aise. Entre vos doux baisers puissé-je prendre fin ! Il sort de votre bouche un doux flair, qui le thym, Le jasmin et l'oeillet, la framboise et la fraise Surpasse de douceur, tant une douce braise Vient de la bouche au coeur par un nouveau chemin. Il sort de votre sein une odoreuse haleine (Je meurs en y pensant) de parfum toute pleine, Digne d'aller au ciel embaumer Jupiter. Mais quand toute mon âme en plaisir se consomme Mourant dessus vos yeux, lors pour me dépiter Vous fuyez de mon col, pour baiser un jeune homme.
0
1.2k
Marie, que je sers en trop cruel destin
L'épouse, la compagne à mon cœur destinée, Promise à mon jeune tourment, Je ne la connais pas, mais je sais qu'elle est née ; Elle respire en ce moment. Son âge et ses devoirs lui font la vie étroite ; Sa chambre est un frais petit coin ; Elle y prend sa leçon, bien soumise et bien droite, Et sa mère n'est jamais **** Ma mère, parlez-lui du bon Dieu, de la Vierge Et des saints tant qu'il lui plaira ; Oui, rendez-la timide, et qu'elle brûle un cierge Quand le tonnerre grondera. Je veux, entendez-vous, qu'elle soit grave et tendre, Qu'elle chérisse et qu'elle ait peur ; Je veux que tout mon sang me serve à la défendre, À la caresser de tout mon cœur. Déjà dans l'inconnu je t'épouse et je t'aime, Tu m'appartiens dès le passé, Fiancée invisible et dont j'ignore même Le nom sans cesse prononcé. À défaut de mes yeux, mon rêve te regarde, Je te soigne et te sers tout bas : « Que veux-tu ? Le voici. Couvre-toi bien, prends garde Au vent du soir, et ne sors pas. » Pour te sentir à moi je fais un peu le maître, Et je te gronde avec amour ; Mais j'essuie aussitôt les pleurs que j'ai fait naître, Implorant ma grâce à mon tour. Tu t'assiéras, l'été, bien **** dans la campagne, En robe claire, au bord de l'eau. Qu'il est bon d'emporter sa nouvelle compagne Tout seul dans un pays nouveau ! Et dire que ma vie est cependant déserte, Que mon bonheur peut aujourd'hui Passer tout près de moi dans la foule entr'ouverte Qui se refermera sur lui, Et que déjà peut-être elle m'est apparue, Et j'ai dit : ! La jolie enfant ! » Peut-être suivons-nous toujours la même rue, Elle derrière et moi devant. Nous pourrons nous croiser en un point de l'espace, Sans nous sourire, bien longtemps, Puisqu'on n'oserait dire à la vierge qui passe : Ô Vous êtes celle que j'attends. » Un jour, mais je sais trop ce que l'épreuve en coûte, J'ai cru la voir sur mon chemin, Et j'ai dit : « C'est bien vous. » Je me trompais sans doute, Car elle a retiré sa main. Depuis lors, je me tais ; mon âme solitaire Confie au Dieu qui sait unir Par les souffles du ciel les plantes sur la terre Notre union dans l'avenir. À moins que, me privant de la jamais connaître, La mort déjà n'ait emporté Ma femme encore enfant, toi qui naissais pour l'être Et ne l'auras jamais été.
0
719
Ma fiancée
L'épouse, la compagne à mon cœur destinée, Promise à mon jeune tourment, Je ne la connais pas, mais je sais qu'elle est née ; Elle respire en ce moment. Son âge et ses devoirs lui font la vie étroite ; Sa chambre est un frais petit coin ; Elle y prend sa leçon, bien soumise et bien droite, Et sa mère n'est jamais **** Ma mère, parlez-lui du bon Dieu, de la Vierge Et des saints tant qu'il lui plaira ; Oui, rendez-la timide, et qu'elle brûle un cierge Quand le tonnerre grondera. Je veux, entendez-vous, qu'elle soit grave et tendre, Qu'elle chérisse et qu'elle ait peur ; Je veux que tout mon sang me serve à la défendre, À la caresser de tout mon cœur. Déjà dans l'inconnu je t'épouse et je t'aime, Tu m'appartiens dès le passé, Fiancée invisible et dont j'ignore même Le nom sans cesse prononcé. À défaut de mes yeux, mon rêve te regarde, Je te soigne et te sers tout bas : « Que veux-tu ? Le voici. Couvre-toi bien, prends garde Au vent du soir, et ne sors pas. » Pour te sentir à moi je fais un peu le maître, Et je te gronde avec amour ; Mais j'essuie aussitôt les pleurs que j'ai fait naître, Implorant ma grâce à mon tour. Tu t'assiéras, l'été, bien **** dans la campagne, En robe claire, au bord de l'eau. Qu'il est bon d'emporter sa nouvelle compagne Tout seul dans un pays nouveau ! Et dire que ma vie est cependant déserte, Que mon bonheur peut aujourd'hui Passer tout près de moi dans la foule entr'ouverte Qui se refermera sur lui, Et que déjà peut-être elle m'est apparue, Et j'ai dit : ! La jolie enfant ! » Peut-être suivons-nous toujours la même rue, Elle derrière et moi devant. Nous pourrons nous croiser en un point de l'espace, Sans nous sourire, bien longtemps, Puisqu'on n'oserait dire à la vierge qui passe : Ô Vous êtes celle que j'attends. » Un jour, mais je sais trop ce que l'épreuve en coûte, J'ai cru la voir sur mon chemin, Et j'ai dit : « C'est bien vous. » Je me trompais sans doute, Car elle a retiré sa main. Depuis lors, je me tais ; mon âme solitaire Confie au Dieu qui sait unir Par les souffles du ciel les plantes sur la terre Notre union dans l'avenir. À moins que, me privant de la jamais connaître, La mort déjà n'ait emporté Ma femme encore enfant, toi qui naissais pour l'être Et ne l'auras jamais été.
Continue reading...
56
Pren ceste rose aimable comme toy, Qui sers de rose aux roses les plus belles, Qui sers de fleur aux fleurs les plus nouvelles, Qui sers de Muse aux Muses et à moy. Pren ceste rose, et ensemble reçoy Dedans ton sein mon coeur qui n'a point d'ailes : Il vit blessé de cent playes cruelles, Opiniastre à garder trop sa foy. La rose et moy differons d'une chose : Un Soleil voit naistre et mourir la rose, Mille Soleils ont veu naistre m'amour Qui ne se passe, et jamais ne repose. Que pleust à Dieu que mon amour éclose, Comme une fleur, ne m'eust duré qu'un jour.
0
467
Pren ceste rose aimable comme toy
La plaine un jour disait à la montagne oisive : " Rien ne vient sur ton front des vents toujours battu ! " Au poète, courbé sur sa lyre pensive, La foule aussi disait : " Rêveur, à quoi sers-tu ? " La montagne en courroux répondit à la plaine : " C'est moi qui fais germer les moissons sur ton sol ; Du midi dévorant je tempère l'haleine ; J'arrête dans les cieux les nuages au vol ! Je pétris de mes doigts la neige en avalanches ; Dans mon creuset je fonds les cristaux des glaciers, Et je verse, du bout de mes mamelles blanches, En longs filets d'argent, les fleuves nourriciers. Le poète, à son tour, répondit à la foule : " Laissez mon pâle front s'appuyer sur ma main. N'ai-je pas de mon flanc, d'où mon âme s'écoule, Fait jaillir une source où boit le genre humain ? "
0
371
Le poète et la foule
Ouvrière sans yeux, Pénélope imbécile, Berceuse du chaos où le néant oscille, Guerre, ô guerre occupée au choc des escadrons, Toute pleine du bruit furieux des clairons, Ô buveuse de sang, qui, farouche, flétrie, Hideuse, entraîne l'homme en cette ivrognerie, Nuée où le destin se déforme, où Dieu fuit, Où flotte une clarté plus noire que la nuit, Folle immense, de vent et de foudres armée, A quoi sers-tu, géante, à quoi sers-tu, fumée, Si tes écroulements reconstruisent le mal, Si pour le ******* tu chasses l'animal, Si tu ne sais, dans l'ombre où ton hasard se vautre, Défaire un empereur que pour en faire un autre ?
0
343
Bêtise de la guerre