"philtre" poems
The gift of a loving and a platonic relationship.
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The gift of a loving and platonic relationship
Having sorted the Philanderer or attractive
Elope if you will , be together in Gretna Green
****** lover ,being kept by a woman of means
Introduce a love potion or Philtre if you’ve one
Feast upon love if you have the energy for it.
The gift of a loving and platonic relationship
Oh too much ? I have heard , is so ******
Friends without any love making is platonic
And Platonic is OK but never satisfying
Love needs to be total never half-way
Oh the differences between loving n platonic?
Virtually all virgins are best to keep pure.
In that the longer you can stay that way is fine
Never try to keep pace with your peers
Goading and teasing you saying you’re queer
As first you really have to love yourself
Narcissism is acceptable at an early age.
Don’t you see ? Look in the mirror. Handsome !
Ask yourself a question.Am I not a fine beauty
Platonic is a name of a friend you couldn’t kiss
********** would be out of the question
Alive to the perils of the merging of the two
Torch songs of unrequited love over the radio
On an enamoured night of drinking red wine
Narcissism comes into play so frequently.
I saw it in my younger days. With pretty girls.
Collectively all trying to look the prettiest
Reality dawns upon the real responsibility .
Elevating your passion to the highest level
Let me take out the College girl every time
And talk about the meaning of life and poetry
To me the platonic relationships sustained one
In that *** never got in the way.
Only once the whole truth is established.
Necking and a cuddle in the back seat enough
*** later in life became a wonderful gift.
Having had so many platonic friends around
I think it gave me an insight to what life was.
Personally given my time over I would repeat...
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Written by Philip
November 15th 2018.
Nov 15, 2018
Nov 15, 2018 at 7:36 AM UTC
Mongst the salacious ferns of
Artemis requested in the land
of the handsome labyris women
wealing and weaving Vulcans
shrewd hearts of jasper and
chalcendony, governess Hulda
cleaves Muspellsheims yew bones
fletching mandrakes philtre whetting
hie Cupids perfuse herb of grace
intercessorial unto volcanic pious
virtues haranguing loves cataract
dashing herewith demotic enditements
distempered of ludic ordination;
forging a year and a day halest
cledonomancies volley of truths
bequeathing privity of Heavens
prismatic trajectory.
ELEETE J MUIR.
Nov 8, 2013
Nov 8, 2013 at 9:25 PM UTC
YOU came with your small tapering flame of passion
Thinly burning like a nun's desire,
Your eyes in slim and half-expectant fashion
Faintly painting what your veins require
With little pallid pyramids of fire.
So very small and unfulfilled you sat,
Building a little talk to keep you there,
Your face and body pointed like a cat,
Your legs not reaching down from any chair,
Your thoughts not really reaching anywhere;
So dumb and tiny--yet Love guessed your mood,
And pressed his phial in its fervent bed,
And poured his thrilling philtre in my blood,
And all his lustre on your body shed,
And hot enamel on the words you said;
Your littleness became a monstrous thing,
A rank retort, a hot and waiting vat,
Your eyes green-copper like a snake in spring,
And lusty-bold your laying off your hat,
And fell your purpose like a hungry cat;
The dark fell on us through our narrowed eyes,
The heat lashed up around us from the floor,
Encrimsoning the lips of our surprise
To sway like music, and like burning pour
Across the truth that parted us before.
1.7k
My arms wrap around you.
I am smothering, suffering alone,
Wondering what I would do without you.
In a sceptical moment, you brush past me,
As fresh as the morning dew.
Telling me stuff that lay beneath me,
A waking life in a still dream.
Under that particular mound and that particular tree,
Where I touched your soul
And was finally free.
The caresses of your gentle hand.
The sparkle in your beady eyes,
Was the philtre of the most outlandish brand.
And all seemed like the heavens had,
For me planned, a scheme too grand.
You, my love spoke in an amiable moo
Words that my ears couldn't hear.
A life with emotions too few,
A gushing hollowness in the heart of life,
Leaving me wondering, what will I do without you
Mar 10, 2015
Mar 10, 2015 at 11:13 AM UTC
The two muliebrity cater-cousin chalices of
Devil in a Bush and Love in a Puzzle;
Down there and Down below,
To keep the wolf from the door of a draconian code!
The heavenly twins on the pull to
Say ditto each losing one's heart to a
Love that dare not speak its name of
Passion and Desire drinking Pheobe's philtre-
Weltering the bride cake of the Middle
Gardens connubial consanguinity.
ELEETE J MUIR.
Jan 21, 2019
Jan 21, 2019 at 3:59 PM UTC
Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin.
Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore ;
Tu répands des parfums comme un soir orageux ;
Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore
Qui font le héros lâche et l'enfant courageux.
Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ?
Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien ;
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.
Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques ;
De tes bijoux l'Horreur n'est pas le moins charmant,
Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.
L'éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,
Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau !
L'amoureux pantelant incliné sur sa belle
A l'air d'un moribond caressant son tombeau.
Que tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe,
Ô Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu !
Si ton oeil, ton souris, ton pied, m'ouvrent la porte
D'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu ?
De Satan ou de Dieu, qu'importe ? Ange ou Sirène,
Qu'importe, si tu rends, - fée aux yeux de velours,
Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine ! -
L'univers moins hideux et les instants moins lourds ?
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Sonnet.
Le rêve, serpent traître éclos dans le duvet,
Roule autour de mes bras une flatteuse entrave,
Sur mes lèvres distille un philtre dans sa bave,
Et m'amuse aux couleurs changeantes qu'il revêt.
Depuis qu'il est sorti de dessous mon chevet,
Mon sang glisse figé comme une tiède lave,
Ses nœuds me font captif et ses regards esclave,
Et je vis comme si quelque autre en moi vivait.
Mais bientôt j'ai connu le mal de sa caresse ;
Vainement je me tords sous son poids qui m'oppresse,
Je retombe et ne peux me défaire de lui.
Sa dent cherche mon cœur, le retourne et le ronge ;
Et, tout embarrassé dans des lambeaux de songe,
Je meurs. - Ô monstre lourd ! qui donc es-tu ? - L'Ennui.
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Entends comme brame
Près des acacias
En avril la rame
Viride du pois !
Dans sa vapeur nette,
Vers Phoebé ! tu vois
S'agiter la tête
De saints d'autrefois...
**** des claires meules
Des caps, des beaux toits,
Ces chers Anciens veulent
Ce philtre sournois...
Or ni fériale
Ni astrale ! n'est
La brume qu'exhale
Ce nocturne effet.
Néanmoins ils restent,
- Sicile, Allemagne,
Dans ce brouillard triste
Et blêmi, justement !
607
Je veux te raconter, ô molle enchanteresse !
Les diverses beautés qui parent ta jeunesse ;
Je veux te peindre ta beauté,
Où l'enfance s'allie à la maturité.
Quand tu vas balayant l'air de ta jupe large,
Tu fais l'effet d'un beau vaisseau qui prend le large,
Chargé de toile, et va roulant
Suivant un rythme doux, et paresseux, et lent.
Sur ton cou large et rond, sur tes épaules grasses,
Ta tête se pavane avec d'étranges grâces ;
D'un air placide et triomphant
Tu passes ton chemin, majestueuse enfant.
Je veux te raconter, ô molle enchanteresse !
Les diverses beautés qui parent ta jeunesse ;
Je veux te peindre ta beauté,
Où l'enfance s'allie à la maturité.
Ta gorge qui s'avance et qui pousse la moire,
Ta gorge triomphante est une belle armoire
Dont les panneaux bombés et clairs
Comme les boucliers accrochent des éclairs,
Boucliers provoquants, armés de pointes roses !
Armoire à doux secrets, pleine de bonnes choses,
De vins, de parfums, de liqueurs
Qui feraient délirer les cerveaux et les coeurs !
Quand tu vas balayant l'air de ta jupe large,
Tu fais l'effet d'un beau vaisseau qui prend le large,
Chargé de toile, et va roulant
Suivant un rythme doux, et paresseux, et lent.
Tes nobles jambes, sous les volants qu'elles chassent,
Tourmentent les désirs obscurs et les agacent,
Comme deux sorcières qui font
Tourner un philtre noir dans un vase profond.
Tes bras, qui se joueraient des précoces hercules,
Sont des boas luisants les solides émules,
Faits pour serrer obstinément,
Comme pour l'imprimer dans ton coeur, ton amant.
Sur ton cou large et rond, sur tes épaules grasses,
Ta tête se pavane avec d'étranges grâces ;
D'un air placide et triomphant
Tu passes ton chemin, majestueuse enfant.
702
Pouvons-nous étouffer le vieux, le long Remords,
Qui vit, s'agite et se tortille,
Et se nourrit de nous comme le ver des morts,
Comme du chêne la chenille ?
Pouvons-nous étouffer l'implacable Remords ?
Dans quel philtre, dans quel vin, dans quelle tisane,
Noierons-nous ce vieil ennemi,
Destructeur et gourmand comme la courtisane,
Patient comme la fourmi ?
Dans quel philtre ? - dans quel vin ? - dans quelle tisane ?
Dis-le, belle sorcière, oh ! dis, si tu le sais,
A cet esprit comblé d'angoisse
Et pareil au mourant qu'écrasent les blessés,
Que le sabot du cheval froisse,
Dis-le, belle sorcière, oh ! dis, si tu le sais,
A cet agonisant que le loup déjà flaire
Et que surveille le corbeau,
A ce soldat brisé ! s'il faut qu'il désespère
D'avoir sa croix et son tombeau ;
Ce pauvre agonisant que déjà le loup flaire !
Peut-on illuminer un ciel bourbeux et noir ?
Peut-on déchirer des ténèbres
Plus denses que la poix, sans matin et sans soir,
Sans astres, sans éclairs funèbres ?
Peut-on illuminer un ciel bourbeux et noir ?
L'Espérance qui brille aux carreaux de l'Auberge
Est soufflée, est morte à jamais !
Sans lune et sans rayons, trouver où l'on héberge
Les martyrs d'un chemin mauvais !
Le Diable a tout éteint aux carreaux de l'Auberge !
Adorable sorcière, aimes-tu les damnés ?
Dis, connais-tu l'irrémissible ?
Connais-tu le Remords, aux traits empoisonnés,
A qui notre coeur sert de cible ?
Adorable sorcière, aimes-tu les damnés ?
L'Irréparable ronge avec sa dent maudite
Notre âme, piteux monument,
Et souvent il attaque, ainsi que le termite,
Par la base le bâtiment.
L'Irréparable ronge avec sa dent maudite !
- J'ai vu parfois, au fond d'un théâtre banal
Qu'enflammait l'orchestre sonore,
Une fée allumer dans un ciel infernal
Une miraculeuse aurore ;
J'ai vu parfois au fond d'un théâtre banal
Un être, qui n'était que lumière, or et gaze,
Terrasser l'énorme Satan ;
Mais mon coeur, que jamais ne visite l'extase,
Est un théâtre où l'on attend
Toujours, toujours en vain, l'Être aux ailes de gaze !
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Sweet heart of mine
this is our zenith time
our halcyon days
filled with summer wines
from plump grapes on the vine
embraces most ardent
love taken under the sun
with you my lovely love
****** to Alcyone
your valored love
vanquished with great ease
all storms and high seas
lends peace to these our
passioned fields of adulation
no anchor to set ground
or landfall be found
for all else
but lovely loves love
my soft cheek I did press
to your devoted chest
you nuzzled at embonpoint breast
so tenderly at lovers rest
souls raised lofty on high
incandescent bodies in flight
made from pure golden light
lucent shimmering with bliss
we in union, none sweeter than this
you and I, my lovely love
I surrender, fervently I'm lost
in your deep eyes so intense
burnt amber depths of mercy
feed my soul no relent
bodies vibrant resonate as one
passional energy sparkling
runs through us with ardent intent
our love feels aeons old
never cold and none more bold
than this my lovely love
rolled tumbled tangled by waves
crashed and dashed under again
your body my beacon of shining light
renders me willingly tender your slave
unto you, my lovely love
For no peace can be made,
lest you set my body aflame
at passions peak call out my name,
all my wild fires beg to be tamed,
by you, my most lovely love.
at rest in lovers sweet embrace
body to body now interlaced
all my edged nerves now made still
drenched quenched by your elixir philtre
glistening sweet honeyed drops
dripped on hot skin sated all soft
is all that remains of our tenderest
afternoon filled with lovers delight
your head laid tender upon my breast
our eyes shining with loves light
my most lovely love.
J.C. honey-tiger 30/06/2019.
Jun 29, 2019
Jun 29, 2019 at 10:53 PM UTC