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"denses" poems
This is not in reference too THOR nor R&B HAMMER themselves This subject is totally about something else But I got your attention Now I am truly ready to mention This specific write will literally be about a Hammer tool It’s the one that puts the nails to the wall Its makes the most noise to all Car Denses hammered out Home Fixtures I am definitely talking about It takes skill in maneuver Now there’s nothing to think over The Hammer is used with precision How you use the Hammer being your total decision Hammer can also be used as a protective weapon But I will not touch on that It’s a one of a kind tool being within the stack Screws can be tightened with the Hammer But the Hammer has the weight of power to nails enforce But do not try on your fingernails Again, its precision But it takes the human hand in control The right angle to take hold Then it’s Presto! The Hammer chore will be done Hammered thought At least being a sought.
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Jun 13, 2018
Jun 13, 2018 at 1:53 PM UTC
HAMMER TIME
Them or no one you tell yourself Right Its only a couple of nights in hell Sourounded by the ones you love but they only cause suffering they become the thing that distinct you from all the girl, what create a differing An attack on the senses, denses up your head, Believe all the lies that your mother said That you will never be the same so why try for a mark you will never hit To be different, not the same, especially with out a **** So sure its a good day in your personal hell, sourounded by your favourite feind, but dont worry its  not a deadly **** after you surivive this your **** will be cleaned
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Feb 1, 2018
Feb 1, 2018 at 5:29 AM UTC
Personal hell
The river of a spiritual judgment mind, Your name derives from Hebrew. Descends from the Middle East You're sweet sounding. Like Frosted Flakes and Froot Loops. Good humored and good natured. But behind all that lies a deeper you. Rapping to wrap the rancid desolation of thoughts… Making them rapturous art. Sick and tired of frustration, Sick and tired of the money bent backwards, Sick and tired of the stressful work, Sick and tired of being sick and tired, huh? You've been drunk over music so many times you've lost count of the melodies. You lost sight to what was important to you… But managed to find yourself again. Living 18 years on this earth, you stumble upon a ability. A ability to open up your mind more. Fingers twitch, Body denses, Eyes close to an oscillate vision. Tingling. Every. Beat. Tingles. Scary but a beautiful experience right? “I wanna impact the world by saying something.” So you continue to put the mic up to your lips so the blissful colloquies hit the hearts of the amateur. Music. Takes. Patience. With your young body, Mature mind, And old soul, You can push yourself to grab the goal… And sit back on it in New York.
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Oct 27, 2015
Oct 27, 2015 at 8:17 AM UTC
JAWR-dən
Pouvons-nous étouffer le vieux, le long Remords, Qui vit, s'agite et se tortille, Et se nourrit de nous comme le ver des morts, Comme du chêne la chenille ? Pouvons-nous étouffer l'implacable Remords ? Dans quel philtre, dans quel vin, dans quelle tisane, Noierons-nous ce vieil ennemi, Destructeur et gourmand comme la courtisane, Patient comme la fourmi ? Dans quel philtre ? - dans quel vin ? - dans quelle tisane ? Dis-le, belle sorcière, oh ! dis, si tu le sais, A cet esprit comblé d'angoisse Et pareil au mourant qu'écrasent les blessés, Que le sabot du cheval froisse, Dis-le, belle sorcière, oh ! dis, si tu le sais, A cet agonisant que le loup déjà flaire Et que surveille le corbeau, A ce soldat brisé ! s'il faut qu'il désespère D'avoir sa croix et son tombeau ; Ce pauvre agonisant que déjà le loup flaire ! Peut-on illuminer un ciel bourbeux et noir ? Peut-on déchirer des ténèbres Plus denses que la poix, sans matin et sans soir, Sans astres, sans éclairs funèbres ? Peut-on illuminer un ciel bourbeux et noir ? L'Espérance qui brille aux carreaux de l'Auberge Est soufflée, est morte à jamais ! Sans lune et sans rayons, trouver où l'on héberge Les martyrs d'un chemin mauvais ! Le Diable a tout éteint aux carreaux de l'Auberge ! Adorable sorcière, aimes-tu les damnés ? Dis, connais-tu l'irrémissible ? Connais-tu le Remords, aux traits empoisonnés, A qui notre coeur sert de cible ? Adorable sorcière, aimes-tu les damnés ? L'Irréparable ronge avec sa dent maudite Notre âme, piteux monument, Et souvent il attaque, ainsi que le termite, Par la base le bâtiment. L'Irréparable ronge avec sa dent maudite ! - J'ai vu parfois, au fond d'un théâtre banal Qu'enflammait l'orchestre sonore, Une fée allumer dans un ciel infernal Une miraculeuse aurore ; J'ai vu parfois au fond d'un théâtre banal Un être, qui n'était que lumière, or et gaze, Terrasser l'énorme Satan ; Mais mon coeur, que jamais ne visite l'extase, Est un théâtre où l'on attend Toujours, toujours en vain, l'Être aux ailes de gaze !
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L'irréparable
Pouvons-nous étouffer le vieux, le long Remords, Qui vit, s'agite et se tortille, Et se nourrit de nous comme le ver des morts, Comme du chêne la chenille ? Pouvons-nous étouffer l'implacable Remords ? Dans quel philtre, dans quel vin, dans quelle tisane, Noierons-nous ce vieil ennemi, Destructeur et gourmand comme la courtisane, Patient comme la fourmi ? Dans quel philtre ? - dans quel vin ? - dans quelle tisane ? Dis-le, belle sorcière, oh ! dis, si tu le sais, A cet esprit comblé d'angoisse Et pareil au mourant qu'écrasent les blessés, Que le sabot du cheval froisse, Dis-le, belle sorcière, oh ! dis, si tu le sais, A cet agonisant que le loup déjà flaire Et que surveille le corbeau, A ce soldat brisé ! s'il faut qu'il désespère D'avoir sa croix et son tombeau ; Ce pauvre agonisant que déjà le loup flaire ! Peut-on illuminer un ciel bourbeux et noir ? Peut-on déchirer des ténèbres Plus denses que la poix, sans matin et sans soir, Sans astres, sans éclairs funèbres ? Peut-on illuminer un ciel bourbeux et noir ? L'Espérance qui brille aux carreaux de l'Auberge Est soufflée, est morte à jamais ! Sans lune et sans rayons, trouver où l'on héberge Les martyrs d'un chemin mauvais ! Le Diable a tout éteint aux carreaux de l'Auberge ! Adorable sorcière, aimes-tu les damnés ? Dis, connais-tu l'irrémissible ? Connais-tu le Remords, aux traits empoisonnés, A qui notre coeur sert de cible ? Adorable sorcière, aimes-tu les damnés ? L'Irréparable ronge avec sa dent maudite Notre âme, piteux monument, Et souvent il attaque, ainsi que le termite, Par la base le bâtiment. L'Irréparable ronge avec sa dent maudite ! - J'ai vu parfois, au fond d'un théâtre banal Qu'enflammait l'orchestre sonore, Une fée allumer dans un ciel infernal Une miraculeuse aurore ; J'ai vu parfois au fond d'un théâtre banal Un être, qui n'était que lumière, or et gaze, Terrasser l'énorme Satan ; Mais mon coeur, que jamais ne visite l'extase, Est un théâtre où l'on attend Toujours, toujours en vain, l'Être aux ailes de gaze !
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