Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
"onze" poems
I might just have to accept the fact that your alcohol talks more than you should. Controlling what is the truth and what is less deserving to be shoved under that category, you seem so interesting and perpetually grandiose. I believe someone asked: "what is the point of you?" - I kid you not, I feel the same aimlessness as you see in me. However, far away from your presence, someone needs it. You know this, but then again if you didn't, the difference would still be none what so ever. Not everything needs fixing, except you. You're crying rivers in my bubble world, but they are still not enough to drown us. in other words; je suis onze, je suis ici et je le fais pour toi. 11
0
Apr 24, 2011
Apr 24, 2011 at 4:08 PM UTC
*********** of the mind
*een meisje wilt iets na een feest slapen bij jou want ze is nog nooit zo ver weg geweest aan jouw zijde sta ik en met meelevend hart zei je 'dat is goed' op dat moment zei ik 'goodbye' to my mood ik hou me groot ik hou mijn mond terwijl ik wil zakken me laten vallen op de grond als van binnen een demoon of meer mij aan het verslinden zijn negatief van de pijn ik voel me klein dat het goed is, zei je tegen wat? bij mijn ex had ik hier nooit last van geen moeite mee gehad nu graaf ik dan misschien elke keer mijn graf maar dit hier was een droom gebroken wakker is niet iets dat ik mezelf gaf en ik weet niet wat te zeggen weet niet wat ik moet doen misschien is jouw hart goed maar zo is onze **** laat het de onze blijven niet verpesten door een heks rampscenarios om te overleven bedrogen door eigen boven kamer maar om **** niet erger te maken is het soms beter te zwijgen omdat je de 'ja' hebt maar 'nee' nog **** krijgen*
0
Jun 6, 2015
Jun 6, 2015 at 4:58 PM UTC
'Foute' droom
Prolégomènes à un poème sur la disparition de notre Chienne cocker Laïka Les Chiens et nous-mêmes Je vous ferais parvenir le poème presque prémonitoire écrit, cet été à Letia en Corse , intitule «notre chien a onze ans» (en fait elle en avait dix ans et demi). Ayant déjà eu, un chien cocker de couleur noire; lors mon enfance passée en Kabylie, répondant au nom de «Bambi» (le Faon de la bande dessinée de Walt Disney) j'ai appris à adorer nos meilleurs compagnons avec les chevaux et compte désormais les temps de la vie humaine en durées moyennes de vie passée en compagnie avec ce merveilleux et surtout si fidèle compagnon et ami de l'homme. C'est à dire que pour une durée de vie moyenne de soixante-quinze ans, au mieux, je considère qu'elle correspond à cinq temps possibles de compagnonnages et d'histoire d'amitié avec un chien (d'un âge maximal au mieux de 15 ans) Par conséquent, cinq longs temps de bonheurs nous sont donnés par la Nature pour que nous puissions bénéficier des bienfaits et de la compagnie de cet «animal», souvent bien plus «humain» et «gentil» ; hélas il faut bien l'avouer, que nombre de prétendus humains d'une cruauté inconnu dans la faune dite sauvage. Nous allons demain et dans les jours qui viennent rechercher, un nouveau compagnon pour rester dans ce cycle de vie magique que je viens de vous révéler. *** Notre chienne Cocker a déjà onze ans Elle a parcouru onze ans de sa vie de Reine, sans les soucis de l'étiquette et du labeur. Notre chienne Laïka savoure sa quiétude, mais se tient toujours près des valises et des sacs, dès qu'elle observe un zéphyr de départ, sa courte queue frétille devant sa laisse, qu’elle prend dans sa gueule comme pour nous montrer le chemin, car la « meute » doit se rendre ensemble sans jamais l'abandonner. Ses deux pattes avec lesquelles elle se hisse sur les rebords de la table pour humer les plats. Et son museau qu’elle love dans le coup de ta maîtresse pour lui signifier son amour. Chère Laïka quand tes yeux attendrissants de cocker nous fixent je demande au Destin que tu puisses nous accompagner longtemps pour notre bonheur du présent et le demain de nos vies. Seuls, ton museau blanchi et ta démarche moins vive, nous rappellent tes onze ans. Paul Arrighi.
0
Jan 13, 2016
Jan 13, 2016 at 10:00 AM UTC
Notre chienne Cocker a déjà onze ans
Prolégomènes à un poème sur la disparition de notre Chienne cocker Laïka Les Chiens et nous-mêmes Je vous ferais parvenir le poème presque prémonitoire écrit, cet été à Letia en Corse , intitule «notre chien a onze ans» (en fait elle en avait dix ans et demi). Ayant déjà eu, un chien cocker de couleur noire; lors mon enfance passée en Kabylie, répondant au nom de «Bambi» (le Faon de la bande dessinée de Walt Disney) j'ai appris à adorer nos meilleurs compagnons avec les chevaux et compte désormais les temps de la vie humaine en durées moyennes de vie passée en compagnie avec ce merveilleux et surtout si fidèle compagnon et ami de l'homme. C'est à dire que pour une durée de vie moyenne de soixante-quinze ans, au mieux, je considère qu'elle correspond à cinq temps possibles de compagnonnages et d'histoire d'amitié avec un chien (d'un âge maximal au mieux de 15 ans) Par conséquent, cinq longs temps de bonheurs nous sont donnés par la Nature pour que nous puissions bénéficier des bienfaits et de la compagnie de cet «animal», souvent bien plus «humain» et «gentil» ; hélas il faut bien l'avouer, que nombre de prétendus humains d'une cruauté inconnu dans la faune dite sauvage. Nous allons demain et dans les jours qui viennent rechercher, un nouveau compagnon pour rester dans ce cycle de vie magique que je viens de vous révéler. *** Notre chienne Cocker a déjà onze ans Elle a parcouru onze ans de sa vie de Reine, sans les soucis de l'étiquette et du labeur. Notre chienne Laïka savoure sa quiétude, mais se tient toujours près des valises et des sacs, dès qu'elle observe un zéphyr de départ, sa courte queue frétille devant sa laisse, qu’elle prend dans sa gueule comme pour nous montrer le chemin, car la « meute » doit se rendre ensemble sans jamais l'abandonner. Ses deux pattes avec lesquelles elle se hisse sur les rebords de la table pour humer les plats. Et son museau qu’elle love dans le coup de ta maîtresse pour lui signifier son amour. Chère Laïka quand tes yeux attendrissants de cocker nous fixent je demande au Destin que tu puisses nous accompagner longtemps pour notre bonheur du présent et le demain de nos vies. Seuls, ton museau blanchi et ta démarche moins vive, nous rappellent tes onze ans. Paul Arrighi.
Continue reading...
22
Vous n'avez réclamé ni gloire ni les larmes Ni l'orgue ni la prière aux agonisants Onze ans déjà que cela passe vite onze ans Vous vous étiez servis simplement de vos armes La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants L'affiche qui semblait une tache de sang Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles Y cherchait un effet de peur sur les passants Nul ne semblait vous voir Français de préférence Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE Et les mornes matins en étaient différents Tout avait la couleur uniforme du givre À la fin février pour vos derniers moments Et c'est alors que l'un de vous dit calmement Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses Adieu la vie adieu la lumière et le vent Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses Quand tout sera fini plus **** en Erivan Un grand soleil d'hiver éclaire la colline Que la nature est belle et que le coeur me fend La justice viendra sur nos pas triomphants Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent Vingt et trois qui donnaient le coeur avant le temps Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant.
0
751
L'affiche rouge
Vous n'avez réclamé ni gloire ni les larmes Ni l'orgue ni la prière aux agonisants Onze ans déjà que cela passe vite onze ans Vous vous étiez servis simplement de vos armes La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants L'affiche qui semblait une tache de sang Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles Y cherchait un effet de peur sur les passants Nul ne semblait vous voir Français de préférence Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE Et les mornes matins en étaient différents Tout avait la couleur uniforme du givre À la fin février pour vos derniers moments Et c'est alors que l'un de vous dit calmement Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses Adieu la vie adieu la lumière et le vent Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses Quand tout sera fini plus **** en Erivan Un grand soleil d'hiver éclaire la colline Que la nature est belle et que le coeur me fend La justice viendra sur nos pas triomphants Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent Vingt et trois qui donnaient le coeur avant le temps Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant.
Continue reading...
35
DE SNEEUW VINDT HAAR EINDE OP EEN WARM GAZON EN WAT OVERBLIJFT De diepste indruk maakt een dik pak sneeuw. Rustig residu die middag, opziend naar een wonderblauwe hemel. Sneeuw biedt je weer een lijf, zet je een hoed op, begraaft je in haar tweede natuur, met een schijnsel van sepia, lekkend schemerblauw. De sneeuw friemelt aan je voegen, wil naar binnen. In de sneeuw ben je engelachtig en zij is niet beangstigend, zij lijkt ons veeleer te omarmen en te beschermen op onze weg door de stad Zelfs middelbaar ben je weer even kind. De sneeuw vangt ons met haar gepeperde adem en geeft frisse lucht. Zij komt en gaat en komt weer terug Zij hoopt zich op zonder hoop op duurzaamheid & wenst niet te blijven. De sneeuw, ik benijd haar, dat zij zal verdwijnen laat haar koud Zij is haar eigen landschap, met haar coole witkalk creëert ze een albasten pracht trekt zich dan terug zonder klacht.
0
Feb 28, 2019
Feb 28, 2019 at 12:08 AM UTC
The Snow Goes to the Gallows of a Warm Grass and What Survives - Deborah Landau
*vluchtende mensen grijpend naar een pilletje medicijnen voor balans, tegen het kwijnen een fles wijn gewoon om, voor de verandering, eens met jezelf te zijn het heil zoekend in een grote groep vrienden even niet bepalen laat anderen de beslissing maken een joint misschien? zelfconfrontatie gaat me raken piekeren ik gok liever voor tien een kameraad vierentwintigzeven om mijn innerlijke stem te ontwaken God zeg me, wie ik ben, waar ik sta stop het nou maar onder het laken ik zelf heb al vaak genoeg geprobeerd het te weten, te weten waar ik ga op de langertermijn nog steeds niet in balans gek he? als we blijven vluchten van onze dans het hoofd bieden aan een eigen kans ver weg in het duister nog wel en dan *** voel jij je weer licht? ben je dan ook werkelijk in evenwicht? of houd je het masker voor om meer te krijgen iets van gehoor met alle prikkels en falen vrijheid en eenzaamheid toppen en dalen laat mij het allemaal lekker zelf bepalen zodat ik kan zeggen dit ben ik zonder die ergens anders te halen arme mensen, voor de verandering kom op de proppen met eigen verhalen*
0
Aug 21, 2017
Aug 21, 2017 at 10:34 AM UTC
Stabiele mensheid
Je connais, Madame, un bonhomme Qui serait bien mal à la Cour. Je ne sais comment il se nomme, Sa femme n'est pas laide, en somme, Non..., elle est très digne d'amour. Elle a de l'œil et de la taille, Un petit soulier de satin. C'est une blonde, toute en paille. Mais, voyez, Madame, elle baille Dès les onze heures du matin. L'hiver, sa servante auprès d'elle, Elle garde le coin du feu, Demandant s'il vente ou s'il gèle ; Quelquefois un bout de querelle Avec son chéri, c'est fort peu. Au mois de juin, pour la distraire, Celui-ci la mène à la mer, Mais son fauteuil est solitaire ; Surtout, pas de célibataire ; Car ces messieurs vous ont un air... Les Français, coureurs d'aventures, Les Gaulois aux propos soignés, Les amis de toutes natures, Et les cousins, même en peintures, Sont soigneusement éloignés. C'est pour des voisines posées, Ou le regard des inconnus, Que ses robes se sont usées ; Pas de romans, ni de musée Où l'on voit des hommes tout nus. De **** en **** les jours de foire, Une soirée avec du thé, Une valse en robe de moire, Ou la loge perdue et noire, D'un théâtre collet monté. Lorsque par hasard, elle cause Avec quelqu'un, c'est plus banal Que le papillon et la rose, C'est froid, c'est triste, quelque chose Comme les murs d'un tribunal. Pourtant, elle aimerait à rire, À plaire, à plaisanter un brin, Elle est française, c'est tout dire ; Si son cœur a ce qu'il désire Son âme, elle, a bien du chagrin. Près de la porte de sa dame Le Monsieur se tient de planton ; Qu'en espère-t-il sur mon âme ? A-t-il peur qu'on viole sa femme Comme une poupée en carton ? Saints du Ciel, venez à leur aide Et qu'à l'heure où l'on fait l'amour, Elle lui dise froide et raide : Vois, ami, comme je suis laide, Personne ne me fait la cour.
0
573
La cour
Je connais, Madame, un bonhomme Qui serait bien mal à la Cour. Je ne sais comment il se nomme, Sa femme n'est pas laide, en somme, Non..., elle est très digne d'amour. Elle a de l'œil et de la taille, Un petit soulier de satin. C'est une blonde, toute en paille. Mais, voyez, Madame, elle baille Dès les onze heures du matin. L'hiver, sa servante auprès d'elle, Elle garde le coin du feu, Demandant s'il vente ou s'il gèle ; Quelquefois un bout de querelle Avec son chéri, c'est fort peu. Au mois de juin, pour la distraire, Celui-ci la mène à la mer, Mais son fauteuil est solitaire ; Surtout, pas de célibataire ; Car ces messieurs vous ont un air... Les Français, coureurs d'aventures, Les Gaulois aux propos soignés, Les amis de toutes natures, Et les cousins, même en peintures, Sont soigneusement éloignés. C'est pour des voisines posées, Ou le regard des inconnus, Que ses robes se sont usées ; Pas de romans, ni de musée Où l'on voit des hommes tout nus. De **** en **** les jours de foire, Une soirée avec du thé, Une valse en robe de moire, Ou la loge perdue et noire, D'un théâtre collet monté. Lorsque par hasard, elle cause Avec quelqu'un, c'est plus banal Que le papillon et la rose, C'est froid, c'est triste, quelque chose Comme les murs d'un tribunal. Pourtant, elle aimerait à rire, À plaire, à plaisanter un brin, Elle est française, c'est tout dire ; Si son cœur a ce qu'il désire Son âme, elle, a bien du chagrin. Près de la porte de sa dame Le Monsieur se tient de planton ; Qu'en espère-t-il sur mon âme ? A-t-il peur qu'on viole sa femme Comme une poupée en carton ? Saints du Ciel, venez à leur aide Et qu'à l'heure où l'on fait l'amour, Elle lui dise froide et raide : Vois, ami, comme je suis laide, Personne ne me fait la cour.
Continue reading...
55
Het leven is onbewezen Niemand voelt het aan We weten het, maar wanneer zal jij gaan Het leven is onbewezen De bevraging van ons bestaan Leven we door, als onze taak is gedaan? Of sluit ons lichaam en zullen we vergaan? Het leven is onbewezen.
0
May 25, 2019
May 25, 2019 at 6:01 PM UTC
De onbewezenheid
Ongeacht welk hersendeel als laatste is geraakt, papa en ik, wij zijn vanaf de eerste dag gekraakt. Je heb zoveel voor ons gedaan. Papa heb je geleerd *** hij samen verder hoorde te gaan, mij *** ik op mijn eigen benen moest staan. Wij kunnen dat hier niet alleen, hebben al zoveel steun gekregen van mensen, vrienden en familie bij wie we onze donkere hoofden konden legen. Je bent er nog, maar niet meer echt, je schommelt tussen twee extremen. Toch heb jij ook het recht om waardig afscheid van ons te nemen Mama, lief, jij was de oplosser van alle denkbare problemen. Nu zo zonder jou zoiets verwerken Zal later misschien onze band versterken. Voor nu, echter, stellen we het samen met jou elke dag een beetje slechter.
0
Apr 2, 2019
Apr 2, 2019 at 2:14 PM UTC
Ik herken je niet meer
En als je er dan toch achter komt dat je niet langer het licht in het leven ziet, zoek in het donker dan mijn hand zodat wij, samen ontsnappend over de onzichtbare treden tussen de verlichtende stralen van de maan, onze weg kunnen vinden naar de sterren.
0
Apr 24, 2018
Apr 24, 2018 at 2:58 PM UTC
Zoek in het donker dan mijn hand
Onder onze vleugels, ik neem je mee naar huis zachte schokjes aan de teugels, maar altijd welkom thuis. Ik ruim jouw rommel op, roep regelmatig stop, toch kan ik niet zonder, mijn lieve levenswonder. Door je eigen vleugels gedragen vlieg je door mijn levensboek. Ik durf het zelf haast niet te vragen, wanneer kom je nog eens op bezoek?
0
Dec 20, 2018
Dec 20, 2018 at 2:06 PM UTC
Project
Ik herken je nog maar half. Jij was de enige die met vervallen zalf onze wondes bleef genezen. Ik hoop nog dat je dit kan lezen of dat je minstens weet dat wij dagelijks dankbaar waren voor alles wat je deed. Het sijpelt stilaan binnen. Het valt niet te begrijpen *** Je ziet dat niet beginnen. Zeg nu al dat je van haar houdt voordat de lucht komt te veranderen en langzaamaan, tot het onhoudbare toe, zijn kleur verliest, vergrauwt. Binnenkort zien wij je terug. Dan verwacht ik van die fiere dame zachte, lieve klopjes op mijn rug, zoals toen we bij jou, na het vallen, om troost en zalfjes kwamen.
0
Apr 2, 2019
Apr 2, 2019 at 2:35 PM UTC
De generatie f
Mag ik bijschuiven, ook eens proberen, naar je wuiven wanneer onze vluchten elkaar scheren? Wil je me kennen, leren, temmen, verwennen, verweren en remmen wanneer nodig? Zal je me beschermen in afgesproken termen? Mag het dat de cirkel verder glijdt, dichter bij de kern, tot de dood ons scheidt of tot we 'het is genoeg geweest' uitkermen.
0
Apr 13, 2019
Apr 13, 2019 at 7:02 PM UTC
Onderscheiding
Onze minutes et cinquante trois secondes Soit onze fois soixante plus cinquante trois qui font sept cent treize secondes C'est le temps de latence que je te demande, Alma, très lentement, en fa majeur Entre une petite mort et une nouvelle Le temps de prendre conscience Sur rythme de 4/4 De la Beauté de la Renaissance Sur un fond de Mahler S'il suffit d'une seconde pour que naisse une étincelle Et d'une autre seconde pour que le feu meure Sept cent treize secondes Quatre mots pour 3 chiffres Le temps d'un Adagietto Est suffisant et nécessaire Pour nous recueillir Et repartir de plus belle En route pour de nouveaux ébats...
0
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:39 AM UTC
Onze minutes et cinquante trois secondes