"onze" poems
I might just have to accept the fact that your alcohol talks more than you should.
Controlling what is the truth and what is less deserving to be shoved under that category, you seem so interesting and perpetually grandiose.
I believe someone asked: "what is the point of you?"
- I kid you not, I feel the same aimlessness as you see in me.
However, far away from your presence, someone needs it. You know this, but then again if you didn't, the difference would still be none what so ever. Not everything needs fixing, except you.
You're crying rivers in my bubble world, but they are still not enough to drown us.
in other words;
je suis onze, je suis ici et je le fais pour toi.
11
Apr 24, 2011
Apr 24, 2011 at 4:08 PM UTC
*een meisje wilt iets
na een feest
slapen bij jou
want ze is nog nooit
zo ver weg geweest
aan jouw zijde sta ik
en met meelevend hart
zei je 'dat is goed'
op dat moment zei ik
'goodbye' to my mood
ik hou me groot
ik hou mijn mond
terwijl ik wil zakken
me laten vallen
op de grond
als van binnen
een demoon of meer
mij aan het verslinden zijn
negatief van de pijn
ik voel me klein
dat het goed is, zei je
tegen wat?
bij mijn ex had ik hier
nooit last van
geen moeite mee gehad
nu graaf ik dan misschien
elke keer mijn graf
maar dit hier was een droom
gebroken wakker
is niet iets dat ik mezelf gaf
en ik weet niet wat te zeggen
weet niet wat ik moet doen
misschien is jouw hart goed
maar zo is onze ****
laat het de onze blijven
niet verpesten door een heks
rampscenarios om te overleven
bedrogen door eigen boven kamer
maar om **** niet erger te maken
is het soms beter te zwijgen
omdat je de 'ja' hebt
maar 'nee' nog **** krijgen*
Jun 6, 2015
Jun 6, 2015 at 4:58 PM UTC
Prolégomènes à un poème sur la disparition de notre Chienne cocker Laïka
Les Chiens et nous-mêmes
Je vous ferais parvenir le poème presque prémonitoire écrit, cet été à Letia en Corse , intitule «notre chien a onze ans» (en fait elle en avait dix ans et demi).
Ayant déjà eu, un chien cocker de couleur noire; lors mon enfance passée en Kabylie, répondant au nom de «Bambi» (le Faon de la bande dessinée de Walt Disney) j'ai appris à adorer nos meilleurs compagnons avec les chevaux et compte désormais les temps de la vie humaine en durées moyennes de vie passée en compagnie avec ce merveilleux et surtout si fidèle compagnon et ami de l'homme.
C'est à dire que pour une durée de vie moyenne de soixante-quinze ans, au mieux, je considère qu'elle correspond à cinq temps possibles de compagnonnages et d'histoire d'amitié avec un chien (d'un âge maximal au mieux de 15 ans)
Par conséquent, cinq longs temps de bonheurs nous sont donnés par la Nature pour que nous puissions bénéficier des bienfaits et de la compagnie de cet «animal», souvent bien plus «humain» et «gentil» ; hélas il faut bien l'avouer, que nombre de prétendus humains d'une cruauté inconnu dans la faune dite sauvage.
Nous allons demain et dans les jours qui viennent rechercher, un nouveau compagnon pour rester dans ce cycle de vie magique que je viens de vous révéler.
***
Notre chienne Cocker a déjà onze ans
Elle a parcouru onze ans de sa vie de Reine,
sans les soucis de l'étiquette et du labeur.
Notre chienne Laïka savoure sa quiétude,
mais se tient toujours près des valises et des sacs,
dès qu'elle observe un zéphyr de départ,
sa courte queue frétille devant sa laisse,
qu’elle prend dans sa gueule comme pour nous montrer le chemin,
car la « meute » doit se rendre ensemble sans jamais l'abandonner.
Ses deux pattes avec lesquelles elle se hisse sur les rebords de la table pour humer les plats.
Et son museau qu’elle love dans le coup de ta maîtresse pour lui signifier son amour.
Chère Laïka quand tes yeux attendrissants de cocker nous fixent je demande au Destin que tu puisses nous accompagner longtemps pour notre bonheur du présent et le demain de nos vies.
Seuls, ton museau blanchi et ta démarche moins vive, nous rappellent tes onze ans.
Paul Arrighi.
Jan 13, 2016
Jan 13, 2016 at 10:00 AM UTC
Vous n'avez réclamé ni gloire ni les larmes
Ni l'orgue ni la prière aux agonisants
Onze ans déjà que cela passe vite onze ans
Vous vous étiez servis simplement de vos armes
La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans
Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes
Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants
L'affiche qui semblait une tache de sang
Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles
Y cherchait un effet de peur sur les passants
Nul ne semblait vous voir Français de préférence
Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant
Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants
Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE
Et les mornes matins en étaient différents
Tout avait la couleur uniforme du givre
À la fin février pour vos derniers moments
Et c'est alors que l'un de vous dit calmement
Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre
Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand
Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses
Adieu la vie adieu la lumière et le vent
Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent
Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses
Quand tout sera fini plus **** en Erivan
Un grand soleil d'hiver éclaire la colline
Que la nature est belle et que le coeur me fend
La justice viendra sur nos pas triomphants
Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline
Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant
Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent
Vingt et trois qui donnaient le coeur avant le temps
Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant
Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant.
751
DE SNEEUW VINDT HAAR EINDE OP EEN WARM GAZON
EN WAT OVERBLIJFT
De diepste indruk maakt een dik pak sneeuw.
Rustig residu die middag,
opziend naar een wonderblauwe hemel.
Sneeuw biedt je weer een lijf, zet je een hoed op,
begraaft je in haar tweede natuur, met een schijnsel
van sepia, lekkend schemerblauw.
De sneeuw friemelt aan je voegen,
wil naar binnen.
In de sneeuw ben je engelachtig
en zij is niet beangstigend, zij lijkt ons veeleer
te omarmen en te beschermen
op onze weg door de stad
Zelfs middelbaar ben je weer even kind.
De sneeuw vangt ons met haar gepeperde adem
en geeft frisse lucht.
Zij komt en gaat en komt weer terug
Zij hoopt zich op zonder
hoop op duurzaamheid
& wenst niet te blijven.
De sneeuw, ik benijd haar,
dat zij zal verdwijnen
laat haar koud
Zij is haar eigen landschap,
met haar coole witkalk
creëert ze
een albasten pracht
trekt zich dan terug zonder klacht.
Feb 28, 2019
Feb 28, 2019 at 12:08 AM UTC
*vluchtende mensen
grijpend
naar een pilletje
medicijnen
voor balans, tegen het kwijnen
een fles wijn
gewoon
om, voor de verandering,
eens met jezelf te zijn
het heil zoekend
in een grote groep vrienden
even niet bepalen
laat anderen de beslissing maken
een joint misschien?
zelfconfrontatie gaat me raken
piekeren
ik gok liever voor tien
een kameraad vierentwintigzeven
om mijn innerlijke stem te ontwaken
God zeg me, wie ik ben, waar ik sta
stop het nou maar onder het laken
ik zelf heb al vaak genoeg geprobeerd
het te weten, te weten waar ik ga
op de langertermijn
nog steeds niet in balans
gek he?
als we blijven vluchten van onze dans
het hoofd bieden aan een eigen kans
ver weg in het duister
nog wel
en dan
*** voel jij je weer licht?
ben je dan ook werkelijk in
evenwicht?
of houd je het masker voor
om meer te krijgen
iets van gehoor
met alle prikkels en falen
vrijheid en eenzaamheid
toppen en dalen
laat mij
het allemaal lekker zelf bepalen
zodat ik kan zeggen
dit ben ik
zonder die ergens anders te halen
arme mensen, voor de verandering
kom op de proppen
met eigen verhalen*
Aug 21, 2017
Aug 21, 2017 at 10:34 AM UTC
Je connais, Madame, un bonhomme
Qui serait bien mal à la Cour.
Je ne sais comment il se nomme,
Sa femme n'est pas laide, en somme,
Non..., elle est très digne d'amour.
Elle a de l'œil et de la taille,
Un petit soulier de satin.
C'est une blonde, toute en paille.
Mais, voyez, Madame, elle baille
Dès les onze heures du matin.
L'hiver, sa servante auprès d'elle,
Elle garde le coin du feu,
Demandant s'il vente ou s'il gèle ;
Quelquefois un bout de querelle
Avec son chéri, c'est fort peu.
Au mois de juin, pour la distraire,
Celui-ci la mène à la mer,
Mais son fauteuil est solitaire ;
Surtout, pas de célibataire ;
Car ces messieurs vous ont un air...
Les Français, coureurs d'aventures,
Les Gaulois aux propos soignés,
Les amis de toutes natures,
Et les cousins, même en peintures,
Sont soigneusement éloignés.
C'est pour des voisines posées,
Ou le regard des inconnus,
Que ses robes se sont usées ;
Pas de romans, ni de musée
Où l'on voit des hommes tout nus.
De **** en **** les jours de foire,
Une soirée avec du thé,
Une valse en robe de moire,
Ou la loge perdue et noire,
D'un théâtre collet monté.
Lorsque par hasard, elle cause
Avec quelqu'un, c'est plus banal
Que le papillon et la rose,
C'est froid, c'est triste, quelque chose
Comme les murs d'un tribunal.
Pourtant, elle aimerait à rire,
À plaire, à plaisanter un brin,
Elle est française, c'est tout dire ;
Si son cœur a ce qu'il désire
Son âme, elle, a bien du chagrin.
Près de la porte de sa dame
Le Monsieur se tient de planton ;
Qu'en espère-t-il sur mon âme ?
A-t-il peur qu'on viole sa femme
Comme une poupée en carton ?
Saints du Ciel, venez à leur aide
Et qu'à l'heure où l'on fait l'amour,
Elle lui dise froide et raide :
Vois, ami, comme je suis laide,
Personne ne me fait la cour.
573
Het leven is onbewezen
Niemand voelt het aan
We weten het, maar wanneer zal jij gaan
Het leven is onbewezen
De bevraging van ons bestaan
Leven we door, als onze taak is gedaan?
Of sluit ons lichaam en zullen we vergaan?
Het leven is onbewezen.
May 25, 2019
May 25, 2019 at 6:01 PM UTC
Ongeacht welk hersendeel als laatste is geraakt,
papa en ik, wij zijn vanaf de eerste dag gekraakt.
Je heb zoveel voor ons gedaan.
Papa heb je geleerd *** hij samen verder hoorde te gaan,
mij *** ik op mijn eigen benen moest staan.
Wij kunnen dat hier niet alleen,
hebben al zoveel steun gekregen
van mensen, vrienden en familie bij wie we onze
donkere hoofden konden legen.
Je bent er nog, maar niet meer echt,
je schommelt tussen twee extremen.
Toch heb jij ook het recht
om waardig afscheid van ons te nemen
Mama, lief, jij was de oplosser van alle
denkbare problemen.
Nu zo zonder jou zoiets verwerken
Zal later misschien onze band versterken.
Voor nu, echter, stellen we het samen met jou
elke dag een beetje slechter.
Apr 2, 2019
Apr 2, 2019 at 2:14 PM UTC
En als je er dan toch achter komt
dat je niet langer het licht in het leven ziet,
zoek in het donker dan mijn hand zodat wij,
samen ontsnappend over de onzichtbare treden
tussen de verlichtende stralen van de maan,
onze weg kunnen vinden naar de sterren.
Apr 24, 2018
Apr 24, 2018 at 2:58 PM UTC
Onder onze vleugels,
ik neem je mee naar huis
zachte schokjes aan de teugels,
maar altijd welkom thuis.
Ik ruim jouw rommel op,
roep regelmatig stop,
toch kan ik niet zonder,
mijn lieve levenswonder.
Door je eigen vleugels gedragen
vlieg je door mijn levensboek.
Ik durf het zelf haast niet te vragen,
wanneer kom je nog eens op bezoek?
Dec 20, 2018
Dec 20, 2018 at 2:06 PM UTC
Ik herken je nog maar half.
Jij was de enige die met vervallen zalf
onze wondes bleef genezen.
Ik hoop nog dat je dit kan lezen
of dat je minstens weet
dat wij dagelijks dankbaar waren
voor alles wat je deed.
Het sijpelt stilaan binnen.
Het valt niet te begrijpen ***
Je ziet dat niet beginnen.
Zeg nu al dat je van haar houdt
voordat de lucht komt te veranderen
en langzaamaan, tot het onhoudbare toe,
zijn kleur verliest, vergrauwt.
Binnenkort zien wij je terug.
Dan verwacht ik van die fiere dame
zachte, lieve klopjes op mijn rug,
zoals toen we bij jou, na het vallen, om troost
en zalfjes kwamen.
Apr 2, 2019
Apr 2, 2019 at 2:35 PM UTC
Mag ik bijschuiven,
ook eens proberen,
naar je wuiven
wanneer onze vluchten elkaar scheren?
Wil je me kennen, leren,
temmen, verwennen, verweren
en remmen wanneer nodig?
Zal je me beschermen in afgesproken termen?
Mag het dat de cirkel verder glijdt,
dichter bij de kern, tot de dood ons scheidt
of tot we 'het is genoeg geweest' uitkermen.
Apr 13, 2019
Apr 13, 2019 at 7:02 PM UTC
Onze minutes et cinquante trois secondes
Soit onze fois soixante plus cinquante trois
qui font sept cent treize secondes
C'est le temps de latence que je te demande,
Alma, très lentement, en fa majeur
Entre une petite mort et une nouvelle
Le temps de prendre conscience
Sur rythme de 4/4
De la Beauté de la Renaissance
Sur un fond de Mahler
S'il suffit d'une seconde pour que naisse une étincelle
Et d'une autre seconde pour que le feu meure
Sept cent treize secondes
Quatre mots pour 3 chiffres
Le temps d'un Adagietto
Est suffisant et nécessaire
Pour nous recueillir
Et repartir de plus belle
En route pour de nouveaux ébats...
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:39 AM UTC