"cuits" poems
Pour une toile fraîchement peinte
Où j’ai mis mon âme et le reste aussi
Sur une peinture franchement sainte
Où j'ai mis fortune en pari,
Et je perdus le reste ainsi
Cette ville qui ne dort jamais
La ville de la nuit
Que l'on ne quitte jamais
Celle que l'on fuit,
Trottoirs où le soleil nous cuits
Une nuit en la ville,
Mille soleils, le Paris d’ici
Où j'erre en pauvre imbécile
Les secondes de ciel amincies
J'en tire mon mal comme un cheval docile
Le diable se cache parmis nous
Est-ce que tu le crois ?
Il réside chez les rois comme chez les fous
Cheval de Troie
Une Percée dans les étoiles, notre seul toit
La ville des lumières éteintes
Bidonville de lumières mortes
La cité des lumières saintes
Aux visages de toutes sortes
Pas besoin des clés de la ville pour ouvrir ses portes
La cité des vivants,
Un Hadès aux yeux de tous
La cité des mourants
L’ombre où les maux des hommes poussent
Et les pauvres de leurs malheurs toussent
En ce jour aux nuages ocre
Les feux sont déjà tombés, n'ayez crainte
Les humeurs et les airs âcres,
Déjà les ruisseaux et leurs teintes,
Ont découlés des rues comme une plainte
Apr 21, 2020
Apr 21, 2020 at 5:14 PM UTC