Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
"commande" poems
she writes me from Paris wanting a command, exactement comme moi all her own. to scribe. in “a style with strength” exactement comme moi exactly like me where the ideas percolate for the precise gestation period and the birth-born poems a-coming without and within silent no belabored pain, making the child appear as if it was only waiting already, on its own good time. for saying thank you for your patient waiting and who is really in command? when the overwhelming light orders “write” I am gone from yesterday and the safe of picayune does that sound like I am in command? you wish to command? join the navy, the army, become a paratrooper, command in poetry is illusory, for it comes from the bell tower rage of madness of what my ancestors planted and bequeathed genetically, and I have wasted the better half of a century appealing for relief and making it clear who commands and who is the “poetoftheway” slave rejoindre la marine, l'armée, devenir un parachutiste, commande en poésie est illusoire, car il vient du clocher de la rage de la folie de ce que mes ancêtres ont planté et légué génétiquement, et j'ai gaspillé la meilleure moitié d'un siècle attrayant pour soulagement et en précisant qui commande et qui est le “Poetoftheway" esclave exactement comme moi exactly like me? exactly.
0
Feb 25, 2018
Feb 25, 2018 at 5:56 PM UTC
A Command of Her Own
Le bonheur n'est qu'une illusion dans un monde plein de désespoir, qui vis en noir et qui cache les miroirs Le bonheur n'est qu'une illusion dans un monde où la violence commande, où le malheur gère pour endurer les misères Le bonheur n'est qu'une illusion dans un monde sans couleur, sans sourires sans rieurs, plein de fautes plein d'erreurs... © Sùkeey
0
Jun 30, 2011
Jun 30, 2011 at 7:42 AM UTC
Illusion
Le long du vieux faubourg, où pendent aux masures Les persiennes, abri des secrètes luxures, Quand le soleil cruel frappe à traits redoublés Sur la ville et les champs, sur les toits et les blés, Je vais m'exercer seul à ma fantasque escrime, Flairant dans tous les coins les hasards de la rime, Trébuchant sur les mots comme sur les pavés, Heurtant parfois des vers depuis longtemps rêvés. Ce père nourricier, ennemi des chloroses, Eveille dans les champs les vers comme les roses ; Il fait s'évaporer les soucis vers le ciel, Et remplit les cerveaux et les ruches de miel. C'est lui qui rajeunit les porteurs de béquilles Et les rend gais et doux comme des jeunes filles, Et commande aux moissons de croître et de mûrir Dans le coeur immortel qui toujours veut fleurir ! Quand, ainsi qu'un poète, il descend dans les villes, Il ennoblit le sort des choses les plus viles, Et s'introduit en roi, sans bruit et sans valets, Dans tous les hôpitaux et dans tous les palais.
0
2k
Le soleil
Poet, you wish to command? join the navy, the army, become a paratrooper, command in poetry is illusory, for it comes from the bell tower rage of madness, from, of, what my ancestors planted and bequeathed genetically, I have wasted the better half of a century appealing for relief, making it clear who commands and who is the “poetoftheway” slave <> rejoindre la marine, l'armée, devenir un parachutiste, commande en poésie est illusoire, car il vient du clocher de la rage de la folie, de ce que mes ancêtres ont planté et légué génétiquement, et j'ai gaspillé la meilleure moitié d'un siècle attrayant pour soulagement et en précisant qui commande et qui est le “Poetoftheway" esclave exactement comme moi exactly like me? exactly.
0
Jul 17, 2023
Jul 17, 2023 at 6:48 AM UTC
Poet, You Wish to Command?
Je ne suis seulement amoureux de Marie, Anne me tient aussi dans les liens d'Amour, Ore l'une me plaît, ore l'autre à son tour : Ainsi Tibulle aimait Némésis, et Délie. On me dira tantôt que c'est une folie D'en aimer, inconstant, deux ou trois en un jour, Voire, et qu'il faudrait bien un homme de séjour, Pour, gaillard, satisfaire à une seule amie. Je réponds à cela, que je suis amoureux, Et non pas jouissant de ce bien doucereux, Que tout amant souhaite avoir à sa commande. Quant à moi, seulement je leur baise la main, Les yeux, le front, le col, les lèvres et le sein, Et rien que ces biens-là d'elles je ne demande.
0
428
Je ne suis seulement amoureux de Marie
C'était la plus belle soirée de ma vie J'aimerais m'en rappeler comme si c'était hier C'était la plus horrible journée de ma vie J'aimerais oublier comme si ce n'était hier: Je suis dans une gare, le train n'arrive pas Je me soumet la question, ce que j'aimerais m’éviter J'attend ma belle et elle n'arrive pas Je perds le temps que j’essaie de gagner Je parle aux voyageurs antipathiques Pour tuer le temps perdu Coincé dans ce gâchis esthétique. Avant que le temps ne me tue Je quitte ce café pathétique, Purgatoire pour excommuniés Avant, je commande un autre verre, foutu tic, Foutue expatriation, je veux t'oublier Je me retrouve donc dans un carrefour sombre Où se rencontrent les civilisations Pas un arbre pour profiter de l’ombre Il n’y a plus de lumière ni plus de son On me noie Au milieu d’une mer de gens qui n’ont pas vécus Je suis assoiffé d’un ami Au milieu du désert avec personne en vue Dans ma propre ville je suis intru. L’anonymat de l’exil, On me connait bien à l’institut, Je m’y reconnais dans chaque tuile, Dans ses murs peints à l’huile Je suis ici, et je suis là Je m’imagine ailleurs mais c’est futile Détachez-moi, je ne fuirais pas ! Je suis rescapé, Je suis perdu ! Les heures m’ont échappées, Le temps m’est perdu Comment s’en sortir quand on est un débauché ? Je suis mort, je suis pendu ! Comment repartir quand le train a déraillé ? Quel guet-apen l’on m’a tendu ! On me somme de rentrer chez moi, Le dernier train est passé, et je ne l’ai pas pris Mes oeufs dans le même panier, et j’ai fais le mauvais choix Je ne me reconnais plus, qu’est-ce qui m’as pris ? J’essaie de me souvenir Ce n’est certes pas la dernière fois On m’a pris mes souvenirs Comment me suis-je retrouvé là ? Au retour d'une aventure (rêverie) que je regrette Mes amis me dévisagent en traître Je me défend en phrases toutes faites Ah, si j’avais appris de mes ancêtres... J’y retourne chaque matin, Dans l’espoir de retrouver celui-ci (l’espoir) Pas de libre arbitre pour un pantin Chaque fois on m’affirme que je ne viens pas d’ici (chaque soir). L’élégance d’une mort heureuse Je ne pense plus au car de la malheureuse, J’attend celui qui me portera **** de ces malheurs; Jamais n'est-il à l’heure.
0
Apr 21, 2020
Apr 21, 2020 at 5:20 PM UTC
Le Mal du transport
C'était la plus belle soirée de ma vie J'aimerais m'en rappeler comme si c'était hier C'était la plus horrible journée de ma vie J'aimerais oublier comme si ce n'était hier: Je suis dans une gare, le train n'arrive pas Je me soumet la question, ce que j'aimerais m’éviter J'attend ma belle et elle n'arrive pas Je perds le temps que j’essaie de gagner Je parle aux voyageurs antipathiques Pour tuer le temps perdu Coincé dans ce gâchis esthétique. Avant que le temps ne me tue Je quitte ce café pathétique, Purgatoire pour excommuniés Avant, je commande un autre verre, foutu tic, Foutue expatriation, je veux t'oublier Je me retrouve donc dans un carrefour sombre Où se rencontrent les civilisations Pas un arbre pour profiter de l’ombre Il n’y a plus de lumière ni plus de son On me noie Au milieu d’une mer de gens qui n’ont pas vécus Je suis assoiffé d’un ami Au milieu du désert avec personne en vue Dans ma propre ville je suis intru. L’anonymat de l’exil, On me connait bien à l’institut, Je m’y reconnais dans chaque tuile, Dans ses murs peints à l’huile Je suis ici, et je suis là Je m’imagine ailleurs mais c’est futile Détachez-moi, je ne fuirais pas ! Je suis rescapé, Je suis perdu ! Les heures m’ont échappées, Le temps m’est perdu Comment s’en sortir quand on est un débauché ? Je suis mort, je suis pendu ! Comment repartir quand le train a déraillé ? Quel guet-apen l’on m’a tendu ! On me somme de rentrer chez moi, Le dernier train est passé, et je ne l’ai pas pris Mes oeufs dans le même panier, et j’ai fais le mauvais choix Je ne me reconnais plus, qu’est-ce qui m’as pris ? J’essaie de me souvenir Ce n’est certes pas la dernière fois On m’a pris mes souvenirs Comment me suis-je retrouvé là ? Au retour d'une aventure (rêverie) que je regrette Mes amis me dévisagent en traître Je me défend en phrases toutes faites Ah, si j’avais appris de mes ancêtres... J’y retourne chaque matin, Dans l’espoir de retrouver celui-ci (l’espoir) Pas de libre arbitre pour un pantin Chaque fois on m’affirme que je ne viens pas d’ici (chaque soir). L’élégance d’une mort heureuse Je ne pense plus au car de la malheureuse, J’attend celui qui me portera **** de ces malheurs; Jamais n'est-il à l’heure.
Continue reading...
60