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"rater" poems
You cannot commit suicide Because its not a crime When you can no longer hide Knowing you'll never be good enough may as well stand as a sign Block the view of all hope take the rope,take the rope When you can't even talk about it "Nobody would miss you" Repeated like a mantra Nobody actually cares They just want to give out false hopes and trap you in snares I'd rater be mauled by bears The light of life seems nothing more than a glimmer Coated in a shadow so dark it consumes Relentlessly eating at happiness "Yeah, I can laugh Becasuse I'm a joke You can laugh too, I couldn't be any more broke" "I can sleep But never rest Drink myself deep To help with pressure in the chest" Standing in the eye of this storm Knowing a step in any direction Only brings me closer to death "I'm fine,really" Slam the door I won't be a burden anymore
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Mar 11, 2016
Mar 11, 2016 at 10:32 AM UTC
im fine
You say that i don't do what you say, you say that i don't care, but what you don't see, me crying in a suffocating pile of regret, the fact that i am constantly at war, in a war that most times takes my focus, so sorry that i forgot one thing in a list of five, the sound of a bottle pouring alchohol sounds like bliss to you, but to me it sounds more like the night that she told me to **** myself, maybe, maybe i am a melodramatic fool, but you cannot say, my cousin getting beaten infront of me while i was to scared to say anything, does not involve me, and you saying that i don't care, does not make me perfect, it's more likely to be more amunition, him, coming at me with a taser, you told me you weren't okay with it, but you didn't try to stop him, why, why do you never stand up for me, even after all the **** she did to me, you react so much to me not doing my chores, and everyone always tells me to relax, sorry, i'm sorry that you would rater drink wine, And I'm sorry you'd rather smoke *** But for this Destiny I am not, I am nothing but a suit of armor waiting for the next person, Waiting for the next person to use me, But as little children painted with the perfect life, Stop to tap or bang or just admire, I turn my head away, Because I cannot feel guilt for something I'm not involved in, But this armor is painted silver, But underneath is a paper wrapped heart, That has so many dents, And so many craters, That it looks like the moon, Cascading over the water, The water that I am drowning in, Am I really the guilty one?
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Sep 14, 2015
Sep 14, 2015 at 11:37 PM UTC
Mom
You say that i don't do what you say, you say that i don't care, but what you don't see, me crying in a suffocating pile of regret, the fact that i am constantly at war, in a war that most times takes my focus, so sorry that i forgot one thing in a list of five, the sound of a bottle pouring alchohol sounds like bliss to you, but to me it sounds more like the night that she told me to **** myself, maybe, maybe i am a melodramatic fool, but you cannot say, my cousin getting beaten infront of me while i was to scared to say anything, does not involve me, and you saying that i don't care, does not make me perfect, it's more likely to be more amunition, him, coming at me with a taser, you told me you weren't okay with it, but you didn't try to stop him, why, why do you never stand up for me, even after all the **** she did to me, you react so much to me not doing my chores, and everyone always tells me to relax, sorry, i'm sorry that you would rater drink wine, And I'm sorry you'd rather smoke *** But for this Destiny I am not, I am nothing but a suit of armor waiting for the next person, Waiting for the next person to use me, But as little children painted with the perfect life, Stop to tap or bang or just admire, I turn my head away, Because I cannot feel guilt for something I'm not involved in, But this armor is painted silver, But underneath is a paper wrapped heart, That has so many dents, And so many craters, That it looks like the moon, Cascading over the water, The water that I am drowning in, Am I really the guilty one?
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Peste J'hiberne jusqu'à ce qu'il soit temps, perfide, Limpide Contemplez-moi, impies, Le jour du jugement est ici ! Courez par centaines, Car seule la quarantaine Peut vous soigner. Peut vous sauver, Seul l'exil De la prévisibilité infernale de la ville J'ai arraché les pétales de toutes les fleurs Des cloches sonnent à toutes les heures Pour ceux qui sont malades de pleurs, Que ne peuvent soigner aucun docteur. Je rempli les terroirs, Je gratte les fumoirs Je suis le tout, Je suis le fou Guerre Je suis le vouloir Je suis le pouvoir Mourrez sous la loi martiale Souffrez de la vie impartiale Macabre moulin à viande tendre Dans un champ fertilisé à la cendre Le Minos des temps modernes, Que l'on nourrit de notre jeunesse Consomme, vorace comme en ivresse Consume nos amis et nos frères, Salit nos soeurs et nos terres Les mains tachées du sang des atrocités Que l'on regrette un fois revenue la lucidité Personne ne nous détruits mieux que nous-même Personne n'a jamais été sauvé dès son baptême Je tue les espoirs Je vole les avoirs Je suis lucide, Livide Famine Je suis le rat dans les geôles Je n'ai plus de contrôle Même si je fuis ailleurs, On me ronge de l'intérieur ! Sauvez-moi de cet insatiable creux ! Je salive de tous mes yeux À la vue de nourritures fines Dont je suis en manque, j'imagine La vie n'est que désirs, Bonheur, l'excès et son plaisir Que ne ferait pas un homme pour ne pas rater son train Quand il se meurt, et qu'on lui promet un bout de pain ? Que ne ferait pas un homme quand il est seul et qu'il a faim Quand de l'intérieur il meurt, et qu'il besoin de soin ? Je vide les armoires, Je gratte les contoires Je suis le vide Je suis l'avide Mort La limpide clarté La déchirante pureté De la puissante nature, Et de ses créatures Les plus virtueuses, Les plus malicieuses. Célèbre dramaturge, J'ai ce désir de purge, De soulager des siècles d'agonie Et ainsi cloître le cycle de la vie Rien n'est aussi grandiose qu'un dernier coup de théâtre Quand on est seule dans le silence de l'audience à l'amphithéâtre Bien petite compensation pour avoir réprimé ses désirs Que de pouvoir rêver un peu avant d'enfin s'endormir Je vide les boudoirs J'écarte le doute de revoir Je meurs d’ennui, je suis mort, Je meurtris la vie, je suis la mort
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Apr 25, 2020
Apr 25, 2020 at 7:24 PM UTC
Les Quatres cavaliers de l'apocalypse
Peste J'hiberne jusqu'à ce qu'il soit temps, perfide, Limpide Contemplez-moi, impies, Le jour du jugement est ici ! Courez par centaines, Car seule la quarantaine Peut vous soigner. Peut vous sauver, Seul l'exil De la prévisibilité infernale de la ville J'ai arraché les pétales de toutes les fleurs Des cloches sonnent à toutes les heures Pour ceux qui sont malades de pleurs, Que ne peuvent soigner aucun docteur. Je rempli les terroirs, Je gratte les fumoirs Je suis le tout, Je suis le fou Guerre Je suis le vouloir Je suis le pouvoir Mourrez sous la loi martiale Souffrez de la vie impartiale Macabre moulin à viande tendre Dans un champ fertilisé à la cendre Le Minos des temps modernes, Que l'on nourrit de notre jeunesse Consomme, vorace comme en ivresse Consume nos amis et nos frères, Salit nos soeurs et nos terres Les mains tachées du sang des atrocités Que l'on regrette un fois revenue la lucidité Personne ne nous détruits mieux que nous-même Personne n'a jamais été sauvé dès son baptême Je tue les espoirs Je vole les avoirs Je suis lucide, Livide Famine Je suis le rat dans les geôles Je n'ai plus de contrôle Même si je fuis ailleurs, On me ronge de l'intérieur ! Sauvez-moi de cet insatiable creux ! Je salive de tous mes yeux À la vue de nourritures fines Dont je suis en manque, j'imagine La vie n'est que désirs, Bonheur, l'excès et son plaisir Que ne ferait pas un homme pour ne pas rater son train Quand il se meurt, et qu'on lui promet un bout de pain ? Que ne ferait pas un homme quand il est seul et qu'il a faim Quand de l'intérieur il meurt, et qu'il besoin de soin ? Je vide les armoires, Je gratte les contoires Je suis le vide Je suis l'avide Mort La limpide clarté La déchirante pureté De la puissante nature, Et de ses créatures Les plus virtueuses, Les plus malicieuses. Célèbre dramaturge, J'ai ce désir de purge, De soulager des siècles d'agonie Et ainsi cloître le cycle de la vie Rien n'est aussi grandiose qu'un dernier coup de théâtre Quand on est seule dans le silence de l'audience à l'amphithéâtre Bien petite compensation pour avoir réprimé ses désirs Que de pouvoir rêver un peu avant d'enfin s'endormir Je vide les boudoirs J'écarte le doute de revoir Je meurs d’ennui, je suis mort, Je meurtris la vie, je suis la mort
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