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"obstination" poems
you climb a tree, right to the top the tree took years to reach those nauseating heights energy, commitment, obstinateness to make it and you, the one with the selfish gene, climb up it cutting out all the hard work and I can't blame you, for I have done it too tu montes à un arbre, jusqu'à la cime l'arbre a passé des années à arriver à cette hauteur écoeurante l'énergie, l'engagement, l'obstination pour réussir et toi, celui avec le gène égoïste, tu montes en passant tout le travail dur et je ne te reproche pas de le faire, car je l'ai fait aussi
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Aug 24, 2015
Aug 24, 2015 at 7:15 PM UTC
barking up the wrong tree (faire fausse route)
Tu bois, c'est hideux ! presque autant que moi. Je bois, c'est honteux, presque plus que toi, Ce n'est plus ce qu'on appelle une vie... Ah ! la femme, fol, fol est qui s'y fie ! Les hommes, bravo ! c'est fier et soumis, On peut s'y fier, voilà des amis ! Nous buvons, mais, vous mesdames, l'ivresse Vous va moins qu'à nous, - te change en tigresse. Moi tout au plus en un simple cochon ; Quelque idéal sot dans mon cabochon, Quelque bêtise en sus, quelque sottise En outre, - mais toi, la fainéantise, La méchanceté, l'obstination, Un peu le vice et beaucoup l'option, Pour être plus folle, sur ma parole ! Que ma folie à moi déjà si folle. Ces réflexions me coûtent beaucoup, Mais ce soir je suis d'une humeur de loup. Excuse, si mon discours va si rogue, Mais ce soir je suis d'une humeur de dogue. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Bah ! buvons pas trop (s'il nous est possible), Ma bouche est un trou, la tienne est un crible. Dieu saura bien reconnaître les siens. Morale : surtout baisons-nous - et viens !
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Tu bois, c'est hideux presque autant que moi
(Extrait) Ce n'est pas le canon du noir vendémiaire, Ni les boulets de juin, ni les bombes de mai, Qui font la haine éteinte et l'ulcère fermé. Moi, pour aider le peuple à résoudre un problème, Je me penche vers lui. Commencement : je l'aime. Le reste vient après. Oui, je suis avec vous, J'ai l'obstination farouche d'être doux, Ô vaincus, et je dis : Non, pas de représailles ! Ô mon vieux coeur pensif, jamais tu ne tressailles Mieux que sur l'homme en pleurs, et toujours tu vibras Pour des mères ayant leurs enfants dans les bras. Quand je pense qu'on a tué des femmes grosses, Qu'on a vu le matin des mains sortir des fosses, Ô pitié ! quand je pense à ceux qui vont partir ! Ne disons pas : Je fus proscrit, je fus martyr. Ne parlons pas de nous devant ces deuils terribles ; De toutes les douleurs ils traversent les cribles ; Ils sont vannés au vent qui les emporte, et vont Dans on ne sait quelle ombre au fond du ciel profond. Où ? qui le sait ? leurs bras vers nous en vain se dressent. Oh ! ces pontons sur qui j'ai pleuré reparaissent, Avec leurs entreponts où l'on expire, ayant Sur soi l'énormité du navire fuyant ! On ne peut se lever debout ; le plancher tremble ; On mange avec les doigts au baquet tous ensemble, On boit l'un après l'autre au bidon, on a chaud, On a froid, l'ouragan tourmente le cachot ; L'eau gronde, et l'on ne voit, parmi ces bruits funèbres, Qu'un canon allongeant son cou dans les ténèbres. Je retombe en ce deuil qui jadis m'étouffait. Personne n'est méchant, et que de mal on fait !
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À ceux qu'on foule aux pieds
(Extrait) Ce n'est pas le canon du noir vendémiaire, Ni les boulets de juin, ni les bombes de mai, Qui font la haine éteinte et l'ulcère fermé. Moi, pour aider le peuple à résoudre un problème, Je me penche vers lui. Commencement : je l'aime. Le reste vient après. Oui, je suis avec vous, J'ai l'obstination farouche d'être doux, Ô vaincus, et je dis : Non, pas de représailles ! Ô mon vieux coeur pensif, jamais tu ne tressailles Mieux que sur l'homme en pleurs, et toujours tu vibras Pour des mères ayant leurs enfants dans les bras. Quand je pense qu'on a tué des femmes grosses, Qu'on a vu le matin des mains sortir des fosses, Ô pitié ! quand je pense à ceux qui vont partir ! Ne disons pas : Je fus proscrit, je fus martyr. Ne parlons pas de nous devant ces deuils terribles ; De toutes les douleurs ils traversent les cribles ; Ils sont vannés au vent qui les emporte, et vont Dans on ne sait quelle ombre au fond du ciel profond. Où ? qui le sait ? leurs bras vers nous en vain se dressent. Oh ! ces pontons sur qui j'ai pleuré reparaissent, Avec leurs entreponts où l'on expire, ayant Sur soi l'énormité du navire fuyant ! On ne peut se lever debout ; le plancher tremble ; On mange avec les doigts au baquet tous ensemble, On boit l'un après l'autre au bidon, on a chaud, On a froid, l'ouragan tourmente le cachot ; L'eau gronde, et l'on ne voit, parmi ces bruits funèbres, Qu'un canon allongeant son cou dans les ténèbres. Je retombe en ce deuil qui jadis m'étouffait. Personne n'est méchant, et que de mal on fait !
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Lift me up So I can look down To see the throes of truth foisted by our clandestine pretense It's become us, blinded us Abandoning our empathy The joists of fear fulcrum the foundation of our ignorant obstination
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Jun 25, 2018
Jun 25, 2018 at 7:03 PM UTC
The Fear