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"meute" poems
Je tremble des lèvres et des cils Tout en moi se raidit, je bande Je suis possédé C'est Ma Phénicienne qui est à la manoeuvre C'est ma diablesse qui se manifeste C'est Jézabel, muse fatale, qui est à l'oeuvre C'est l'esprit de Jézabel qui m'infeste. Telle Anat, la Cananéenne, la Sanguine, Ma prêtresse de Baal, ma Sidonienne Se farde les paupières d'antimoine Et se coiffe langoureusement postée à la fenêtre. Ses yeux de gazelle me dictent les mots D'une rare luxure Que je dépèce comme une meute de chiennes lubriques Ses lèvres entrouvertes dégoulinent De mots adultères Et la débauche s'empare de mon trône. Et le désir me piétine de ses chevaux emballés. Mais **** de m'apeurer à l 'approche du combat qui s'annonce Je m'agenouille et je vénère ma guerrière, Ma prophétesse, mon YHWH Ma souveraine et seule voix sur terre Vierge de toute armure ou parure, Jézabel, mère d'Athalie, Jézabel dont je suis l 'homme de paille, Le prostitué rituel, Le moine poète Qu'elle a défenestré !
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:07 AM UTC
Jézabel, muse fatale
Prolégomènes à un poème sur la disparition de notre Chienne cocker Laïka Les Chiens et nous-mêmes Je vous ferais parvenir le poème presque prémonitoire écrit, cet été à Letia en Corse , intitule «notre chien a onze ans» (en fait elle en avait dix ans et demi). Ayant déjà eu, un chien cocker de couleur noire; lors mon enfance passée en Kabylie, répondant au nom de «Bambi» (le Faon de la bande dessinée de Walt Disney) j'ai appris à adorer nos meilleurs compagnons avec les chevaux et compte désormais les temps de la vie humaine en durées moyennes de vie passée en compagnie avec ce merveilleux et surtout si fidèle compagnon et ami de l'homme. C'est à dire que pour une durée de vie moyenne de soixante-quinze ans, au mieux, je considère qu'elle correspond à cinq temps possibles de compagnonnages et d'histoire d'amitié avec un chien (d'un âge maximal au mieux de 15 ans) Par conséquent, cinq longs temps de bonheurs nous sont donnés par la Nature pour que nous puissions bénéficier des bienfaits et de la compagnie de cet «animal», souvent bien plus «humain» et «gentil» ; hélas il faut bien l'avouer, que nombre de prétendus humains d'une cruauté inconnu dans la faune dite sauvage. Nous allons demain et dans les jours qui viennent rechercher, un nouveau compagnon pour rester dans ce cycle de vie magique que je viens de vous révéler. *** Notre chienne Cocker a déjà onze ans Elle a parcouru onze ans de sa vie de Reine, sans les soucis de l'étiquette et du labeur. Notre chienne Laïka savoure sa quiétude, mais se tient toujours près des valises et des sacs, dès qu'elle observe un zéphyr de départ, sa courte queue frétille devant sa laisse, qu’elle prend dans sa gueule comme pour nous montrer le chemin, car la « meute » doit se rendre ensemble sans jamais l'abandonner. Ses deux pattes avec lesquelles elle se hisse sur les rebords de la table pour humer les plats. Et son museau qu’elle love dans le coup de ta maîtresse pour lui signifier son amour. Chère Laïka quand tes yeux attendrissants de cocker nous fixent je demande au Destin que tu puisses nous accompagner longtemps pour notre bonheur du présent et le demain de nos vies. Seuls, ton museau blanchi et ta démarche moins vive, nous rappellent tes onze ans. Paul Arrighi.
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Jan 13, 2016
Jan 13, 2016 at 10:00 AM UTC
Notre chienne Cocker a déjà onze ans
Prolégomènes à un poème sur la disparition de notre Chienne cocker Laïka Les Chiens et nous-mêmes Je vous ferais parvenir le poème presque prémonitoire écrit, cet été à Letia en Corse , intitule «notre chien a onze ans» (en fait elle en avait dix ans et demi). Ayant déjà eu, un chien cocker de couleur noire; lors mon enfance passée en Kabylie, répondant au nom de «Bambi» (le Faon de la bande dessinée de Walt Disney) j'ai appris à adorer nos meilleurs compagnons avec les chevaux et compte désormais les temps de la vie humaine en durées moyennes de vie passée en compagnie avec ce merveilleux et surtout si fidèle compagnon et ami de l'homme. C'est à dire que pour une durée de vie moyenne de soixante-quinze ans, au mieux, je considère qu'elle correspond à cinq temps possibles de compagnonnages et d'histoire d'amitié avec un chien (d'un âge maximal au mieux de 15 ans) Par conséquent, cinq longs temps de bonheurs nous sont donnés par la Nature pour que nous puissions bénéficier des bienfaits et de la compagnie de cet «animal», souvent bien plus «humain» et «gentil» ; hélas il faut bien l'avouer, que nombre de prétendus humains d'une cruauté inconnu dans la faune dite sauvage. Nous allons demain et dans les jours qui viennent rechercher, un nouveau compagnon pour rester dans ce cycle de vie magique que je viens de vous révéler. *** Notre chienne Cocker a déjà onze ans Elle a parcouru onze ans de sa vie de Reine, sans les soucis de l'étiquette et du labeur. Notre chienne Laïka savoure sa quiétude, mais se tient toujours près des valises et des sacs, dès qu'elle observe un zéphyr de départ, sa courte queue frétille devant sa laisse, qu’elle prend dans sa gueule comme pour nous montrer le chemin, car la « meute » doit se rendre ensemble sans jamais l'abandonner. Ses deux pattes avec lesquelles elle se hisse sur les rebords de la table pour humer les plats. Et son museau qu’elle love dans le coup de ta maîtresse pour lui signifier son amour. Chère Laïka quand tes yeux attendrissants de cocker nous fixent je demande au Destin que tu puisses nous accompagner longtemps pour notre bonheur du présent et le demain de nos vies. Seuls, ton museau blanchi et ta démarche moins vive, nous rappellent tes onze ans. Paul Arrighi.
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- Qu'es-tu, passant ? Le bois est sombre, Les corbeaux volent en grand nombre, Il va pleuvoir. - Je suis celui qui va dans l'ombre, Le Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Sifflent... on dirait Qu'un sabbat nocturne emplit de huées Toute la forêt ; Dans une clairière au sein des nuées La lune apparaît. - Chasse le daim, chasse la biche, Cours dans les bois, cours dans la friche, Voici le soir. Chasse le czar, chasse l'Autriche, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Souffle en ton cor, boucle ta guêtre, Chasse les cerfs qui viennent paître Près du manoir. Chasse le roi, chasse le prêtre, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Il tonne, il pleut, c'est le déluge. Le renard fuit, pas de refuge Et pas d'espoir ! Chasse l'espion, chasse le juge, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Tous les démons de saint-Antoine Bondissent dans la folle avoine Sans t'émouvoir ; Chasse l'abbé, chasse le moine, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Chasse les ours ! ta meute jappe. Que pas un sanglier n'échappe ! Fais ton devoir ! Chasse César, chasse le pape, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Le loup de ton sentier s'écarte. Que ta meute à sa suite parte ! Cours ! fais-le choir ! Chasse le brigand Bonaparte, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées ; Ciel ! l'aube apparaît ! Tout reprend sa forme première. Tu redeviens la France altière Si belle à voir, L'ange blanc vêtu de lumière, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées, Ciel ! l'aube apparaît ! Jersey, le 22 octobre 1852.
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Le chasseur noir
- Qu'es-tu, passant ? Le bois est sombre, Les corbeaux volent en grand nombre, Il va pleuvoir. - Je suis celui qui va dans l'ombre, Le Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Sifflent... on dirait Qu'un sabbat nocturne emplit de huées Toute la forêt ; Dans une clairière au sein des nuées La lune apparaît. - Chasse le daim, chasse la biche, Cours dans les bois, cours dans la friche, Voici le soir. Chasse le czar, chasse l'Autriche, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Souffle en ton cor, boucle ta guêtre, Chasse les cerfs qui viennent paître Près du manoir. Chasse le roi, chasse le prêtre, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Il tonne, il pleut, c'est le déluge. Le renard fuit, pas de refuge Et pas d'espoir ! Chasse l'espion, chasse le juge, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Tous les démons de saint-Antoine Bondissent dans la folle avoine Sans t'émouvoir ; Chasse l'abbé, chasse le moine, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Chasse les ours ! ta meute jappe. Que pas un sanglier n'échappe ! Fais ton devoir ! Chasse César, chasse le pape, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Le loup de ton sentier s'écarte. Que ta meute à sa suite parte ! Cours ! fais-le choir ! Chasse le brigand Bonaparte, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées ; Ciel ! l'aube apparaît ! Tout reprend sa forme première. Tu redeviens la France altière Si belle à voir, L'ange blanc vêtu de lumière, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées, Ciel ! l'aube apparaît ! Jersey, le 22 octobre 1852.
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Fable XVII, Livre II. À qui diable en veut cet Anglais ? Il sort du lit avant l'aurore, Laisse dormir sa femme, éveille ses valets, Et court déjà les champs qu'il n'est pas jour encore. Le silence a fui **** des bois ; Comme ceux des murs où nous sommes, Leur écho redit à la fois Les jurements, les cris, les voix Des chiens, des chevaux et des hommes. Mais quoi ! le limier est lâché ; Sur ses pas, en hurlant, le chien courant détale : La queue en l'air, le nez à la terre attaché, Des bassets suit la meute intrépide et bancale. Un commun espoir les soutient. On trotte, on court, on va, l'on vient ; On se rejoint, on se sépare ; On presse, on retient son essor, Au gré des sons bruyants du cor, Au caprice de la fanfare. Point de repos : bêtes et gens, À qui mieux mieux chacun s'excite. Mais tombe enfin qui va si vite ; Tout l'équipage est sur les dents. Couvert d'écume et de fumée, Le coursier du maître est rendu ; Plus d'un chien haletant sur l'herbe est étendu, Et de sa gueule en feu pend sa langue enflammée. Milord, qui de chemise a besoin de changer, Et lentement chez soi retourne à la nuit noire, À passé le jour sans manger, Et, qui pis est pour lui, sans boire ! Et pourquoi tant de bruit, tant de soins, tant de mal ? Pour forcer un triste animal Qui perd, aussitôt qu'on l'attrape, Le prix qu'il semble avoir alors qu'il nous échappe ; Et, **** de nous valoir ce qu'il nous a coûté, N'offre à l'heureux vainqueur de tous ses stratagèmes, Qu'un mets auquel deux fois on n'a jamais goûté, Et dont les chiens à jeun ne veulent pas eux-mêmes ! Toi qui possèdes la grandeur, Et t'es éreinté sur sa trace, S'il se peut, parle avec candeur ; As-tu fait plus heureuse chasse ?
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La chasse au renard
Fable XVII, Livre II. À qui diable en veut cet Anglais ? Il sort du lit avant l'aurore, Laisse dormir sa femme, éveille ses valets, Et court déjà les champs qu'il n'est pas jour encore. Le silence a fui **** des bois ; Comme ceux des murs où nous sommes, Leur écho redit à la fois Les jurements, les cris, les voix Des chiens, des chevaux et des hommes. Mais quoi ! le limier est lâché ; Sur ses pas, en hurlant, le chien courant détale : La queue en l'air, le nez à la terre attaché, Des bassets suit la meute intrépide et bancale. Un commun espoir les soutient. On trotte, on court, on va, l'on vient ; On se rejoint, on se sépare ; On presse, on retient son essor, Au gré des sons bruyants du cor, Au caprice de la fanfare. Point de repos : bêtes et gens, À qui mieux mieux chacun s'excite. Mais tombe enfin qui va si vite ; Tout l'équipage est sur les dents. Couvert d'écume et de fumée, Le coursier du maître est rendu ; Plus d'un chien haletant sur l'herbe est étendu, Et de sa gueule en feu pend sa langue enflammée. Milord, qui de chemise a besoin de changer, Et lentement chez soi retourne à la nuit noire, À passé le jour sans manger, Et, qui pis est pour lui, sans boire ! Et pourquoi tant de bruit, tant de soins, tant de mal ? Pour forcer un triste animal Qui perd, aussitôt qu'on l'attrape, Le prix qu'il semble avoir alors qu'il nous échappe ; Et, **** de nous valoir ce qu'il nous a coûté, N'offre à l'heureux vainqueur de tous ses stratagèmes, Qu'un mets auquel deux fois on n'a jamais goûté, Et dont les chiens à jeun ne veulent pas eux-mêmes ! Toi qui possèdes la grandeur, Et t'es éreinté sur sa trace, S'il se peut, parle avec candeur ; As-tu fait plus heureuse chasse ?
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J'ai toujours sous la main Une ou deux molécules de ma muse effervescente, Sa poudrière et sa houppe pour le teint. Et quand vient le boléro de la migraine Et que l'hallali explose dans ma tête en pleine chasse à courre Et que c'est la curée chaude Je rappelle la meute des mots chiens et taureaux Et je transforme en plein couvent les kilomètres de petit-lait entier en fa dièse mineur De ma Decatur ecclésiastique En AOP. AOP, C'est Aspirine et Antimoine, Les deux vocalises de ma muse, Deux sœurs siamoises, Deux divas effervescentes de Cadix Que nul bistouri ne peut disjoindre Quand en duo, aveugles, elles dansent leur boléro dans un bain d'encre Allegretto con moto Au son des cors de chasse Au lieu des castagnettes. Ces deux divas sont une lettre d'indulgence, Un passeport incunable pour le paradis, Dont je suis l'enlumineur, le rubricateur, l'imprimeur, le relieur Et l'auteur. J'imprime à grand tirage leur psautier poisseux sur deux colonnes Et quarante deux lignes
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Oct 26, 2019
Oct 26, 2019 at 9:00 AM UTC
Molécule de Muse
Voyez la sur les trottoirs de vos rues, dans vos villes, Parfois même dans vos esprits, qu'ils soient les plus vils, Les plus arrogants, les plus dangereux, ou même les plus infamants, Rien, non, rien pour elle n'est plus important. Mais que vois-je, Au delà des passions, de la folie, au delà de la démence, C'est la décadence qui s'installe et qui domine. "Alors, qu'attendez-vous, châtiez et oubliez votre clémence." La raison, plus forte que le nombre, fusse-t-elle divine. Me disais-je.. La meute fumante s'approchait, je ne tremblais pas. Je ne bougeais pas mais eux gesticulaient devant leurs fanions : "Vite, des fleurs que je bouche leurs fusils avant que nous et notre espoir ne fanions" N'était il pas trop **** mais seul face à eux qui marchaient au pas, Que deviendrais-je ?
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Jun 7, 2017
Jun 7, 2017 at 3:56 PM UTC
La meute fumante
Fable III, Livre I. D'Actéon, mes amis, vous savez l'aventure ; Vous savez qu'un peu cher il paya des transports Où la seule Diane a pu voir une injure. Aux mots qu'en son courroux cette ***** murmure, Sans trop cacher pourtant ses pudiques trésors, Notre indiscret, d'un cerf dix cors À tout à coup pris l'encolure. Un pied fourchu s'ajuste à sa jambe, à son bras ; Ses cheveux en rameaux se dressent sur sa tête ; Jusqu'au bout de son nez qui s'allonge, un poil rat Court habiller notre homme en bête. Peu content de voir sur son front Ce qui paraît moins sur le nôtre, Le nouveau quadrupède à décamper fut prompt. Mais, hélas ! un malheur vient-il jamais sans l'autre ? Ses bassets, un peu trop ardents, Et, comme nous, enclins à juger sur la mine, Le suivent en jappant dans la forêt voisine, Où, tout en pleurs, bientôt il périt sous leurs dents. Aucun d'eux cependant n'était ingrat ou traître, Aucun du moins ne croyait l'être, Lorsque dans son sang même ils se désaltéraient ; Ce n'était pas leur pauvre maître, C'était un cerf qu'ils déchiraient. Vous qui d'écrire avez l'audace ou la faiblesse, Si haut que soit le rang où vous plaça le sort, Au destin d'Actéon résignez-vous d'abord, Et surtout oubliez vos titres de noblesse. Bien qu'au pied du Parnasse il soit plus d'un flatteur La critique et sa meute y fixent leur retraite : Quand vous vous donnez pour auteur, En auteur souffrez qu'on vous traite.
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Actéon
Un slow sobre à minuit Une robe de matadore De mousseline et taffetas Bleu Klein Muse danse avec son rêve les yeux clos Muse se blottit contre le ventre atypique du vent Muse bouge et épouse sans calcul la transe De ce mâle équipage Débordant de gammes et de dièse Muse sent monter en elle une meute de renoncules dodues Qui mordillent et desagrafent Sa panoplie de lune et de lumière Comme une œuvre d'art à la roue libre, Un tableau vivant où les sueurs s'epanchent, vont et viennent En une pluie de rires et d'étoiles filantes En forme de notes bleues Jaillies de l'outre-noir de l'outre-mer De ses reins mouillés par ce bal musette invisible mais réel.
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Nov 21, 2019
Nov 21, 2019 at 2:20 PM UTC
Muse danse
Je veux J'exige Que tu suives à la lettre Rigoureusement Le menu des ébats que j'organise Minutieusement pour toi. Je veux J'exige que tu suives Mes instructions Sans dévier d'un iota. Toutes les étapes, Toutes les indications, Tous les menus détails, Des pages, des chapitres et des lignes Qui mènent à ton ***** Du samedi soir, Je veux en être l'architecte et le témoin. J'exige Je veux Que tu t'effeuilles Que tu sortes de ton corps Et que tu te regardes Quand soumise et délurée Tu offres ton corps en pâture orgamisque À mes yeux exorbités À la lumière d'une bougie translucide Qui te pénètre de sa flamme de cire. Je veux J'exige Je te possède Je te prends Scrupuleusement De mes yeux fous de faucon. Ce sont des yeux indomptables Mais tu sais les apprivoiser Quand ils battent leurs ailes Au gré de tes envies d'oiseau Au gré de tes scénarios. Je veux J'exige Que tu m'exhibes Les moindres pleins et déliés De ton âme en rut, Que tu m'implores D'un mouvement imperceptible À la commissure de tes lèvres Un toucher du regard Au bas du dos, Un massage à distance, Et que tu te tortilles Quand je te délivre À tire d'aile Le sceau royal Du toucher des écrouelles. Tu es ma fauconnière Je suis ton faucon royal Prisonnier sans l'être De tes appâts rebelles. Le ciel dont je m'abreuve Quand je te fais la cour Est une cage sans filets Où la meute de nos sens enfouis Se délecte dans une chasse à courre Archaïque et délicieuse Entre ta coupe pleine et tes lèvres Assoiffées.
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Nov 17, 2019
Nov 17, 2019 at 1:55 AM UTC
Je veux, j'exige
Je veux J'exige Que tu suives à la lettre Rigoureusement Le menu des ébats que j'organise Minutieusement pour toi. Je veux J'exige que tu suives Mes instructions Sans dévier d'un iota. Toutes les étapes, Toutes les indications, Tous les menus détails, Des pages, des chapitres et des lignes Qui mènent à ton ***** Du samedi soir, Je veux en être l'architecte et le témoin. J'exige Je veux Que tu t'effeuilles Que tu sortes de ton corps Et que tu te regardes Quand soumise et délurée Tu offres ton corps en pâture orgamisque À mes yeux exorbités À la lumière d'une bougie translucide Qui te pénètre de sa flamme de cire. Je veux J'exige Je te possède Je te prends Scrupuleusement De mes yeux fous de faucon. Ce sont des yeux indomptables Mais tu sais les apprivoiser Quand ils battent leurs ailes Au gré de tes envies d'oiseau Au gré de tes scénarios. Je veux J'exige Que tu m'exhibes Les moindres pleins et déliés De ton âme en rut, Que tu m'implores D'un mouvement imperceptible À la commissure de tes lèvres Un toucher du regard Au bas du dos, Un massage à distance, Et que tu te tortilles Quand je te délivre À tire d'aile Le sceau royal Du toucher des écrouelles. Tu es ma fauconnière Je suis ton faucon royal Prisonnier sans l'être De tes appâts rebelles. Le ciel dont je m'abreuve Quand je te fais la cour Est une cage sans filets Où la meute de nos sens enfouis Se délecte dans une chasse à courre Archaïque et délicieuse Entre ta coupe pleine et tes lèvres Assoiffées.
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