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"laine" poems
Allegiance Hot biscuit of cheesy pleasure come hither I shall greet you with parted lips, lust apparent in every cell. don't shy away- for you are mine alone to savor , this  achingly empty basket soon awaits my lonely countenance. *************************************************************** Laine G and I   shared a common love  of   Red Lobster cheese  biscuits   , after a visit to the doctor  ,  my   friend was told her cholesterol was too high, and she would have to  cut way back  - I  wrote this for  her  : ******************************************************************************* Sworn Enemy Cheese- riddled biscuit denial discs from Hell demand my unwavering allegiance no more for only in my dreams are you innocent.
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May 14, 2014
May 14, 2014 at 1:17 PM UTC
Love and Loss , Red Lobster Style
Mon aux deux tiers divine, Toute laine et marjolaine De douceur et délicatesse, Courrais-tu, bufflesse, les steppes Avec ton ombre d'argile A la recherche du plant de jouvence Semé aux Treize Cyclones Qui hantent les îles-fleurs du bout du monde ? A chaque cyclone aux ailes brisées Qu'offrirais-tu, Gilgamesh, mon ombre immortelle Dans le nigredo causal et a-causal où se fond l 'abîme ? ? Au Cyclone-gel, la baguette et le cerceau ? Au Cyclone-mauvais, le taureau céleste ? Au Cyclone-tempête, la Forêt de Cèdres ? Au Cyclone-rafales, le corps de la Joyeuse ? Au Cyclone-tourbillons, les hommes-scorpions ? Au Cyclone-du Nord, les cyprès ? Au Cyclone-poussières, les gazelles ? Au Cyclone-du Sud, les Enfers ? Au Cyclone-de l'Est, le Déluge ? Au Cyclone-de l 'Ouest, la nuit d'étoiles ? Au Cyclone-tornade, le sourire des hyènes ? Au Cyclone-mortifère, le feu éphémère ? Au Cyclone-souffleur, le feu éternel ?
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Aug 23, 2019
Aug 23, 2019 at 2:44 AM UTC
Mon ombre immortelle
L'échelonnement des haies Moutonne à l'infini, mer Claire dans le brouillard clair Qui sent bon les jeunes baies. Des arbres et des moulins Sont légers sur le vert tendre Où vient s'ébattre et s'étendre L'agilité des poulains. Dans ce vague d'un Dimanche Voici se jouer aussi De grandes brebis aussi Douces que leur laine blanche. Tout à l'heure déferlait L'onde, roulée en volutes, De cloches comme des flûtes Dans le ciel comme du lait.
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L'échelonnement des haies
That night, I drank more than the piano I drank the piano under the stool you sat down next to me,God knows why, the place was empty. But I obliged your choice & asked you for a cigarette none the less & all the same- for your trouble. As we talked, you squaked, but I was all yours, and as you spoke and I stared at the wall, just to the left of your left eye I told you all about Edward laine, my alter ego and you seemed to get on just fine. When our night was over, you added my name to your list and wrapped yourself up in my broken arms. ...and I knew on day one that day two would never be 'cus with you all chichi and me just me, we could never be, could we?
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Aug 7, 2011
Aug 7, 2011 at 12:40 PM UTC
Dettie, I just remembered you
Amory Alexandra Laine                  stars                      in       Turkish Royals with Cough Syrup Who will be his leading lady?      The mystery is yours to see. THERE WILL BE MUSIC! THERE WILL BE DANCING!!! THERE WILL BE THE BEGINNINGS OF A bbbBBBIIIGGGggg NEW BAND:          Chandelier Will he get the girl? What will he do with all the rest? WILL HE EVER GET OUT OF THE BATH TUB?!?!? Find out sooner than you think!                   in      Turkish Royals with Cough Syrup                               coming 2017
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Jan 26, 2017
Jan 26, 2017 at 4:16 PM UTC
The Latest in... Art!
Quenouille, de Pallas la compagne et l'amie, Cher présent que je porte à ma chère Marie, Afin de soulager l'ennui qu'elle a de moi, Disant quelque chanson en filant dessur toi, Faisant pirouetter, à son huys amusée, Tout le jour son rouet et sa grosse fusée. Quenouille, je te mène où je suis arrêté, Je voudrais racheter par toi ma liberté. Tu ne viendras és mains d'une mignonne oisive, Qui ne fait qu'attifer sa perruque lascive. Et qui perd tout son temps à mirer et farder Sa face, à celle fin qu'en l'aille regarder ; Mais bien entre les mains d'une dispote fille, Qui dévide, qui coud, qui ménage et qui file Avecque ses deux sœurs pour tromper ses ennuis, L'hiver devant le feu, l'été devant son huis. Aussi je ne voudrais que toi, Quenouille, faite En notre Vendomois (eu le peuple regrette Le jour qui passe en vain) allasses en Anjou Pour demeurer oisive et te rouiller au clou. Je te puis assurer que sa main délicate Filera doucement quelque drap d'escarlate, Qui si fin et si doux en sa laine sera, Que pour un jour de fête un roi le vêtira. Suis-moi donc, tu seras la plus que bienvenue, Quenouille, des deux bouts et greslette et menue Un peu grosse au milieu où la filasse tient, Etreinte d'un ruban qui de Montoire vient, Aime-laine, aime-fil, aime-estaim maisonière, Longue, palladienne, enflée, chansonnière ; Suis-moi, laisse Cousture, et allons à Bourgueil, Où, Quenouille, on te doit recevoir d'un bon œil : Car le petit présent qu'un loyal ami donne, Passe des puissants rois le sceptre et la couronne.
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La quenouille
Quenouille, de Pallas la compagne et l'amie, Cher présent que je porte à ma chère Marie, Afin de soulager l'ennui qu'elle a de moi, Disant quelque chanson en filant dessur toi, Faisant pirouetter, à son huys amusée, Tout le jour son rouet et sa grosse fusée. Quenouille, je te mène où je suis arrêté, Je voudrais racheter par toi ma liberté. Tu ne viendras és mains d'une mignonne oisive, Qui ne fait qu'attifer sa perruque lascive. Et qui perd tout son temps à mirer et farder Sa face, à celle fin qu'en l'aille regarder ; Mais bien entre les mains d'une dispote fille, Qui dévide, qui coud, qui ménage et qui file Avecque ses deux sœurs pour tromper ses ennuis, L'hiver devant le feu, l'été devant son huis. Aussi je ne voudrais que toi, Quenouille, faite En notre Vendomois (eu le peuple regrette Le jour qui passe en vain) allasses en Anjou Pour demeurer oisive et te rouiller au clou. Je te puis assurer que sa main délicate Filera doucement quelque drap d'escarlate, Qui si fin et si doux en sa laine sera, Que pour un jour de fête un roi le vêtira. Suis-moi donc, tu seras la plus que bienvenue, Quenouille, des deux bouts et greslette et menue Un peu grosse au milieu où la filasse tient, Etreinte d'un ruban qui de Montoire vient, Aime-laine, aime-fil, aime-estaim maisonière, Longue, palladienne, enflée, chansonnière ; Suis-moi, laisse Cousture, et allons à Bourgueil, Où, Quenouille, on te doit recevoir d'un bon œil : Car le petit présent qu'un loyal ami donne, Passe des puissants rois le sceptre et la couronne.
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It is with sadness that I report today. My fellow poet has flown away. Collected by angels carrying guitars. Transported him beyond the stars. I have to bade goodbye today. To Dominique Laine, who has flown away. I shall miss silly phone and daft bits of chat. Dom, sweet Dom, eternal sleep brings an end to all that. May you rest in peace forevermore. Goodbye my friend. So glad I got to meet you even tho was only once. (c)LIVVI
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Dec 30, 2015
Dec 30, 2015 at 7:58 AM UTC
IT IS WITH SORROW
Frère, ô doux mendiant qui chantes en plein vent, Aime-toi, comme l'air du ciel aime le vent. Frère, poussant les boeufs dans les mottes de terre, Aime-toi, comme aux champs la glèbe aime la terre. Frère, qui fais le vin du sang des raisins d'or, Aime-toi, comme un cep aime ses grappes d'or. Frère, qui fais le pain, croûte dorée et mie, Aime-toi, comme au four la croûte aime la mie. Frère, qui fais l'habit, joyeux tisseur de drap, Aime-toi, comme en lui la laine aime le drap. Frère, dont le bateau fend l'azur vert des vagues, Aime-toi, comme en mer les flots aiment les vagues. Frère, joueur de luth, *** marieur de sons, Aime-toi, comme on sent la corde aimer les sons. Mais en Dieu, frère, sache aimer comme toi-même Ton frère, et quel qu'il soit, qu'il soit comme toi-même.
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Fraternité
Oh dear Aida ! Ma soprano lyrique Je te mordille le lobule de l 'auricule Je grignote l'hélix et je fouine dans l 'anthélix Je visite ton auricule. Ce soir je suis chaton de lynx Ténor lyrique Je te danse ma marche triomphale Je suis Général cinq étoiles Radamès l'Egyptien Et je m'entortille la trompette dans le labyrinthe de tes cheveux Comme dans une pelote de laine Et je miaule et je ronronne : "Aïda, mon éthiopienne, Fille d'Amonasro, Ci-devant esclave d'Amnéris, ta rivale, Je suis ton esclave patenté Ensevelis-moi vivant Quand le moment viendra et pends un de mes osselets à tes boucles d'oreille Pour chanter ma mémoire " Et joignant l'acte à la parole Je t'administre un gentil piercing de mes griffes. Et pendant que je te fais mon piercing Toi tu joues aux osselets avec mon marteau, Mon enclume et mon étrier. Tu me dévores le vestige de mon oreille Et tu me dis : "tu m'aimes maintenant !" Je n'entends plus que le bruit de l'eau Qui se mélange aux violons et aux cymbales De l'orchestre philharmonique Qui m'envahit comme le déluge Et je te livre tous mes secrets Et je m'accroche à tes cheveux Soudain bleus avec des reflets verts Comme tes ongles d'ailleurs Tous verts sauf les pouces qui sont bleus Pour combiner avec mes oreilles noyées. N'est pas chaton de lynx qui veut N'est pas maîtresse de chaton de lynx qui veut Il faut accepter d'être lacérée de coups de griffes Certes le félin se retient Mais il a beau retenir ses griffes Il est encore gamin Il ne sait pas qu'il blesse Il ignore que tu saignes Il est innocent, le petiot, Il a tout juste un mois bientôt Et aux innocents les griffes pleines. Et tu es maternelle Tu lui prépares son lait Et quand il pleure la nuit Tu l'accueilles volontiers dans ta couche Heureux les chatons de lynx Gloria in excelsis deo Car c'est enterrés vivants avec leur muse Qu'ils connaîtront le paradis.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:38 AM UTC
Je te mordille le lobule de l'auricule
Oh dear Aida ! Ma soprano lyrique Je te mordille le lobule de l 'auricule Je grignote l'hélix et je fouine dans l 'anthélix Je visite ton auricule. Ce soir je suis chaton de lynx Ténor lyrique Je te danse ma marche triomphale Je suis Général cinq étoiles Radamès l'Egyptien Et je m'entortille la trompette dans le labyrinthe de tes cheveux Comme dans une pelote de laine Et je miaule et je ronronne : "Aïda, mon éthiopienne, Fille d'Amonasro, Ci-devant esclave d'Amnéris, ta rivale, Je suis ton esclave patenté Ensevelis-moi vivant Quand le moment viendra et pends un de mes osselets à tes boucles d'oreille Pour chanter ma mémoire " Et joignant l'acte à la parole Je t'administre un gentil piercing de mes griffes. Et pendant que je te fais mon piercing Toi tu joues aux osselets avec mon marteau, Mon enclume et mon étrier. Tu me dévores le vestige de mon oreille Et tu me dis : "tu m'aimes maintenant !" Je n'entends plus que le bruit de l'eau Qui se mélange aux violons et aux cymbales De l'orchestre philharmonique Qui m'envahit comme le déluge Et je te livre tous mes secrets Et je m'accroche à tes cheveux Soudain bleus avec des reflets verts Comme tes ongles d'ailleurs Tous verts sauf les pouces qui sont bleus Pour combiner avec mes oreilles noyées. N'est pas chaton de lynx qui veut N'est pas maîtresse de chaton de lynx qui veut Il faut accepter d'être lacérée de coups de griffes Certes le félin se retient Mais il a beau retenir ses griffes Il est encore gamin Il ne sait pas qu'il blesse Il ignore que tu saignes Il est innocent, le petiot, Il a tout juste un mois bientôt Et aux innocents les griffes pleines. Et tu es maternelle Tu lui prépares son lait Et quand il pleure la nuit Tu l'accueilles volontiers dans ta couche Heureux les chatons de lynx Gloria in excelsis deo Car c'est enterrés vivants avec leur muse Qu'ils connaîtront le paradis.
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Mords-moi, ma Muse Pince ton Musc Crie ta rage Cours **** de moi Griffe-moi Pleure, grogne, hurle Débats-toi Je suis là pour ça Je suis là pour toi Pour que tu puisses vivre ton monde A ta guise Pour que tu puisses danser comme une veuve joyeuse Et rire aux éclats quand ça te chante Je suis ton ombre thérapeutique Ton ombre thérapeutique Ton ombre thérapeutique Gribouille sur mon corps Tes rêves indescriptibles Tes cauchemars imperceptibles Prends la craie ou l'encre de Chine Dessine-moi Pierrot et Colombine Et barbouille-moi de Pinot blanc Ou barbouille-toi de Pinot noir Ou barbouille-nous de Cabernet Sauvignon Qui coulent comme des fleuves où flottent D'étranges gargouilles mélancoliques. Je suis ton ombre thérapeutique Tu fais rugir l'animal féroce et sauvage Qui sommeille au fond de moi Tu fais le musc monter en moi Et il faut que je me domine Quand le musc entre en rut Au fond de la Muse. Quand tu commences ton cirque Quand ta tête tourne tourne tourne Sous les pieds des otaries géantes C'est moi qui bois du vin clairet Du sylvaner ou du gewurtstraminer Quand tu fais l 'éléphant et que tu barris A la vue d'un sucre ou d'un café nu Je me ressers un verre de prosecco italien Et je me rince la gorge avec un dé d'eau de vie de mirabelle Quand tu me lacères de ton fouet Pour dompter les tigres de Bengale Qui jonglent à travers les lacs de tes yeux Je vide une bonne bouteille de Bologne Et je suce la cuillère de sirop de batterie Mélangé au citron vert Quand ton regard se fige Et qu'immobile comme une chatte tu restes à l'arrêt Je me transforme en pelote de laine Et je me balance sous tes yeux comme un pendule A droite à gauche A droite à gauche Et je sais que tu attends que le coucou sorte à l'heure Du fond de sa cage au fond de l'horloge Et qu'il plonge dans tes eaux Car je suis ton ombre thérapeutique Ton ombre thérapeutique Ton ombre thérapeutique
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:23 AM UTC
Ombres thérapeutiques
Mords-moi, ma Muse Pince ton Musc Crie ta rage Cours **** de moi Griffe-moi Pleure, grogne, hurle Débats-toi Je suis là pour ça Je suis là pour toi Pour que tu puisses vivre ton monde A ta guise Pour que tu puisses danser comme une veuve joyeuse Et rire aux éclats quand ça te chante Je suis ton ombre thérapeutique Ton ombre thérapeutique Ton ombre thérapeutique Gribouille sur mon corps Tes rêves indescriptibles Tes cauchemars imperceptibles Prends la craie ou l'encre de Chine Dessine-moi Pierrot et Colombine Et barbouille-moi de Pinot blanc Ou barbouille-toi de Pinot noir Ou barbouille-nous de Cabernet Sauvignon Qui coulent comme des fleuves où flottent D'étranges gargouilles mélancoliques. Je suis ton ombre thérapeutique Tu fais rugir l'animal féroce et sauvage Qui sommeille au fond de moi Tu fais le musc monter en moi Et il faut que je me domine Quand le musc entre en rut Au fond de la Muse. Quand tu commences ton cirque Quand ta tête tourne tourne tourne Sous les pieds des otaries géantes C'est moi qui bois du vin clairet Du sylvaner ou du gewurtstraminer Quand tu fais l 'éléphant et que tu barris A la vue d'un sucre ou d'un café nu Je me ressers un verre de prosecco italien Et je me rince la gorge avec un dé d'eau de vie de mirabelle Quand tu me lacères de ton fouet Pour dompter les tigres de Bengale Qui jonglent à travers les lacs de tes yeux Je vide une bonne bouteille de Bologne Et je suce la cuillère de sirop de batterie Mélangé au citron vert Quand ton regard se fige Et qu'immobile comme une chatte tu restes à l'arrêt Je me transforme en pelote de laine Et je me balance sous tes yeux comme un pendule A droite à gauche A droite à gauche Et je sais que tu attends que le coucou sorte à l'heure Du fond de sa cage au fond de l'horloge Et qu'il plonge dans tes eaux Car je suis ton ombre thérapeutique Ton ombre thérapeutique Ton ombre thérapeutique
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Entre deux rocs d'un noir d'ébène Voyez-vous ce sombre hallier Qui se hérisse dans la plaine Ainsi qu'une touffe de laine Entre les cornes du bélier ? Là, dans une ombre non frayée, Grondent, le tigre ensanglanté, La lionne, mère effrayée, Le chacal, l'hyène rayée, Et le léopard tacheté. Là, des monstres de toute forme Rampent : - le basilic rêvant, L'hippopotame au ventre énorme, Et le boa, vaste et difforme, Qui semble un tronc d'arbre vivant. L'orfraie aux paupières vermeilles, Le serpent, le singe méchant, Sifflent comme un essaim d'abeilles ; L'éléphant aux larges oreilles Casse les bambous en marchant. Là, vit la sauvage famille Qui glapit, bourdonne et mugit. Le bois entier hurle et fourmille. Sous chaque buisson un oeil brille, Dans chaque antre une voix rugit. Eh bien ! seul et nu sur la mousse, Dans ce bois-là je serais mieux Que devant Nourmahal-la-Rousse, Qui parle avec une voix douce Et regarde avec de doux yeux. Le 25 novembre 1828.
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Nourmahal-la-Rousse
Hélas ! je n'étais pas fait pour cette haine Et pour ce mépris plus forts que moi que j'ai. Mais pourquoi m'avoir fait cet agneau sans laine Et pourquoi m'avoir fait ce coeur outragé ? J'étais né pour plaire à toute âme un peu fière, Sorte d'homme en rêve et capable du mieux, Parfois tout sourire et parfois tout prière, Et toujours des cieux attendris dans les yeux ; Toujours la bonté des caresses sincères, En dépit de tout et quoi qu'il y parût, Toujours la pudeur des hontes nécessaires Dans l'argent brutal et les stupeurs du rut ; Toujours le pardon, toujours le sacrifice ! J'eus plus d'un des torts, mais j'avais tous les soins. Votre mère était tendrement ma complice, Qui voyait mes torts et mes soins, elle, au moins. Elle n'aimait pas que par vous je souffrisse. Elle est morte et j'ai prié sur son tombeau ; Mais je doute fort qu'elle approuve et bénisse La chose actuelle et trouve cela beau. Et j'ai peur aussi, nous en terre, de croire Que le pauvre enfant, votre fils et le mien, Ne vénérera pas trop votre mémoire, Ô vous sans égard pour le mien et le tien. Je n'étais pas fait pour dire de ces choses, Moi dont la parole exhalait autrefois Un épithalame en des apothéoses, Ce chant du matin où mentait votre voix. J'étais, je suis né pour plaire aux nobles âmes, Pour les consoler un peu d'un monde impur, Cimier d'or chanteur et tunique de flammes, Moi le Chevalier qui saigne sur azur, Moi qui dois mourir d'une mort douce et chaste Dont le cygne et l'aigle encor seront jaloux, Dans l'honneur vainqueur malgré ce vous néfaste, Dans la gloire aussi des Illustres Époux !
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Adieu
Hélas ! je n'étais pas fait pour cette haine Et pour ce mépris plus forts que moi que j'ai. Mais pourquoi m'avoir fait cet agneau sans laine Et pourquoi m'avoir fait ce coeur outragé ? J'étais né pour plaire à toute âme un peu fière, Sorte d'homme en rêve et capable du mieux, Parfois tout sourire et parfois tout prière, Et toujours des cieux attendris dans les yeux ; Toujours la bonté des caresses sincères, En dépit de tout et quoi qu'il y parût, Toujours la pudeur des hontes nécessaires Dans l'argent brutal et les stupeurs du rut ; Toujours le pardon, toujours le sacrifice ! J'eus plus d'un des torts, mais j'avais tous les soins. Votre mère était tendrement ma complice, Qui voyait mes torts et mes soins, elle, au moins. Elle n'aimait pas que par vous je souffrisse. Elle est morte et j'ai prié sur son tombeau ; Mais je doute fort qu'elle approuve et bénisse La chose actuelle et trouve cela beau. Et j'ai peur aussi, nous en terre, de croire Que le pauvre enfant, votre fils et le mien, Ne vénérera pas trop votre mémoire, Ô vous sans égard pour le mien et le tien. Je n'étais pas fait pour dire de ces choses, Moi dont la parole exhalait autrefois Un épithalame en des apothéoses, Ce chant du matin où mentait votre voix. J'étais, je suis né pour plaire aux nobles âmes, Pour les consoler un peu d'un monde impur, Cimier d'or chanteur et tunique de flammes, Moi le Chevalier qui saigne sur azur, Moi qui dois mourir d'une mort douce et chaste Dont le cygne et l'aigle encor seront jaloux, Dans l'honneur vainqueur malgré ce vous néfaste, Dans la gloire aussi des Illustres Époux !
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Afin que ton renom s'étende par la plaine, Autant qu'il monte au ciel engravé dans un Pin, Invoquant tous les Dieux, et répandant du vin, Je consacre à ton nom cette belle Fontaine. Pasteurs, que vos troupeaux frisez de blanche laine Ne paissent (1) à ces bords ; y fleurisse le Thym, Et tant de belles fleurs qui s'ouvrent au matin, Et soit dite à jamais la Fontaine d'Hélène. Le passant, en été, s'y puisse reposer. Et assis dessus l'herbe à l'ombre composer Mille chansons d'Hélène, et de moi lui souvienne ! Quiconque en boira, qu'amoureux il devienne ; Et puisse, en la humant, une flamme puiser Aussi chaude qu'au cœur je sens chaude la mienne ! 1. Paissent : Paître.
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Afin que ton renom s'étende par la plaine
Ô père qu'adore mon père ! Toi qu'on ne nomme qu'à genoux ! Toi, dont le nom terrible et doux Fait courber le front de ma mère ! On dit que ce brillant soleil N'est qu'un jouet de ta puissance ; Que sous tes pieds il se balance Comme une lampe de vermeil. On dit que c'est toi qui fais naître Les petits oiseaux dans les champs, Et qui donne aux petits enfants Une âme aussi pour te connaître ! On dit que c'est toi qui produis Les fleurs dont le jardin se pare, Et que, sans toi, toujours avare, Le verger n'aurait point de fruits. Aux dons que ta bonté mesure Tout l'univers est convié ; Nul insecte n'est oublié À ce festin de la nature. L'agneau broute le serpolet, La chèvre s'attache au cytise, La mouche au bord du vase puise Les blanches gouttes de mon lait ! L'alouette a la graine amère Que laisse envoler le glaneur, Le passereau suit le vanneur, Et l'enfant s'attache à sa mère. Et, pour obtenir chaque don, Que chaque jour tu fais éclore, À midi, le soir, à l'aurore, Que faut-il ? prononcer ton nom ! Ô Dieu ! ma bouche balbutie Ce nom des anges redouté. Un enfant même est écouté Dans le choeur qui te glorifie ! On dit qu'il aime à recevoir Les voeux présentés par l'enfance, À cause de cette innocence Que nous avons sans le savoir. On dit que leurs humbles louanges A son oreille montent mieux, Que les anges peuplent les cieux, Et que nous ressemblons aux anges ! Ah ! puisqu'il entend de si **** Les voeux que notre bouche adresse, Je veux lui demander sans cesse Ce dont les autres ont besoin. Mon Dieu, donne l'onde aux fontaines, Donne la plume aux passereaux, Et la laine aux petits agneaux, Et l'ombre et la rosée aux plaines. Donne au malade la santé, Au mendiant le pain qu'il pleure, À l'orphelin une demeure, Au prisonnier la liberté. Donne une famille nombreuse Au père qui craint le Seigneur, Donne à moi sagesse et bonheur, Pour que ma mère soit heureuse ! Que je sois bon, quoique petit, Comme cet enfant dans le temple, Que chaque matin je contemple, Souriant au pied de mon lit. Mets dans mon âme la justice, Sur mes lèvres la vérité, Qu'avec crainte et docilité Ta parole en mon coeur mûrisse ! Et que ma voix s'élève à toi Comme cette douce fumée Que balance l'urne embaumée Dans la main d'enfants comme moi !
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Hymne de l'enfant à son réveil
Ô père qu'adore mon père ! Toi qu'on ne nomme qu'à genoux ! Toi, dont le nom terrible et doux Fait courber le front de ma mère ! On dit que ce brillant soleil N'est qu'un jouet de ta puissance ; Que sous tes pieds il se balance Comme une lampe de vermeil. On dit que c'est toi qui fais naître Les petits oiseaux dans les champs, Et qui donne aux petits enfants Une âme aussi pour te connaître ! On dit que c'est toi qui produis Les fleurs dont le jardin se pare, Et que, sans toi, toujours avare, Le verger n'aurait point de fruits. Aux dons que ta bonté mesure Tout l'univers est convié ; Nul insecte n'est oublié À ce festin de la nature. L'agneau broute le serpolet, La chèvre s'attache au cytise, La mouche au bord du vase puise Les blanches gouttes de mon lait ! L'alouette a la graine amère Que laisse envoler le glaneur, Le passereau suit le vanneur, Et l'enfant s'attache à sa mère. Et, pour obtenir chaque don, Que chaque jour tu fais éclore, À midi, le soir, à l'aurore, Que faut-il ? prononcer ton nom ! Ô Dieu ! ma bouche balbutie Ce nom des anges redouté. Un enfant même est écouté Dans le choeur qui te glorifie ! On dit qu'il aime à recevoir Les voeux présentés par l'enfance, À cause de cette innocence Que nous avons sans le savoir. On dit que leurs humbles louanges A son oreille montent mieux, Que les anges peuplent les cieux, Et que nous ressemblons aux anges ! Ah ! puisqu'il entend de si **** Les voeux que notre bouche adresse, Je veux lui demander sans cesse Ce dont les autres ont besoin. Mon Dieu, donne l'onde aux fontaines, Donne la plume aux passereaux, Et la laine aux petits agneaux, Et l'ombre et la rosée aux plaines. Donne au malade la santé, Au mendiant le pain qu'il pleure, À l'orphelin une demeure, Au prisonnier la liberté. Donne une famille nombreuse Au père qui craint le Seigneur, Donne à moi sagesse et bonheur, Pour que ma mère soit heureuse ! Que je sois bon, quoique petit, Comme cet enfant dans le temple, Que chaque matin je contemple, Souriant au pied de mon lit. Mets dans mon âme la justice, Sur mes lèvres la vérité, Qu'avec crainte et docilité Ta parole en mon coeur mûrisse ! Et que ma voix s'élève à toi Comme cette douce fumée Que balance l'urne embaumée Dans la main d'enfants comme moi !
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To Florida I went Hmm We were making something. Ohhh The album Cats by Chandelier Uh-huh. I knew that will do it all. All a start. All a love. Little waist. Daring art. Daring life. Taken off. All of it. Naked. Oranges. Eaten. Orange. Squeezed. Amor. Amour. Love. Victoria. Amory. Alexandra. Laine.
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Jan 15, 2017
Jan 15, 2017 at 5:42 PM UTC
Orange
He is in her midst! Fire all around her, Glory wild and mighty Power stream through love. She will not be moved. His Gift remains She woke up just in time Listened to understand, instead of speak and gurgitate Like a tree next to a river, leaves that heals the nations. Words of power not from this world Fire from her mouth, words placed to prophecy! Obedience a sign of love it keeps her safe and cloaked with that Things are never quite as they seem but trust, respect and honor they stood tall for Him. Finally she picks up her weapon, armed on day 24, when Gabriel declared: she is loved, and Mikhael there. Peace in the midst of war Liquid gold flows from the throne room floor! copyright CD Laine apr2015
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May 15, 2015
May 15, 2015 at 3:05 PM UTC
Woman of Fire
L'enfant, voyant l'aïeule à filer occupée, Veut faire une quenouille à sa grande poupée. L'aïeule s'assoupit un peu ; c'est le moment. L'enfant vient par derrière et tire doucement Un brin de la quenouille où le fuseau tournoie, Puis s'enfuit triomphante, emportant avec joie La belle laine d'or que le safran jaunit, Autant qu'en pourrait prendre un oiseau pour son nid. Cauteretz, août 1843.
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L'enfant, voyant l'aïeule