"laine" poems
Allegiance
Hot biscuit of cheesy pleasure
come hither
I shall greet you with parted lips,
lust apparent in every cell.
don't shy away-
for you are mine alone
to savor ,
this achingly empty basket
soon awaits my
lonely countenance.
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Laine G and I shared a common love of Red Lobster cheese biscuits , after a visit to the doctor , my friend was told her cholesterol was too high, and she would have to cut way back - I wrote this for her :
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Sworn Enemy
Cheese- riddled biscuit denial
discs from Hell
demand my unwavering allegiance
no more
for only in my dreams
are you innocent.
May 14, 2014
May 14, 2014 at 1:17 PM UTC
Mon aux deux tiers divine,
Toute laine et marjolaine
De douceur et délicatesse,
Courrais-tu, bufflesse, les steppes
Avec ton ombre d'argile
A la recherche du plant de jouvence
Semé aux Treize Cyclones
Qui hantent les îles-fleurs du bout du monde ?
A chaque cyclone aux ailes brisées
Qu'offrirais-tu, Gilgamesh, mon ombre immortelle
Dans le nigredo causal et a-causal où se fond l 'abîme ? ?
Au Cyclone-gel, la baguette et le cerceau ?
Au Cyclone-mauvais, le taureau céleste ?
Au Cyclone-tempête, la Forêt de Cèdres ?
Au Cyclone-rafales, le corps de la Joyeuse ?
Au Cyclone-tourbillons, les hommes-scorpions ?
Au Cyclone-du Nord, les cyprès ?
Au Cyclone-poussières, les gazelles ?
Au Cyclone-du Sud, les Enfers ?
Au Cyclone-de l'Est, le Déluge ?
Au Cyclone-de l 'Ouest, la nuit d'étoiles ?
Au Cyclone-tornade, le sourire des hyènes ?
Au Cyclone-mortifère, le feu éphémère ?
Au Cyclone-souffleur, le feu éternel ?
Aug 23, 2019
Aug 23, 2019 at 2:44 AM UTC
L'échelonnement des haies
Moutonne à l'infini, mer
Claire dans le brouillard clair
Qui sent bon les jeunes baies.
Des arbres et des moulins
Sont légers sur le vert tendre
Où vient s'ébattre et s'étendre
L'agilité des poulains.
Dans ce vague d'un Dimanche
Voici se jouer aussi
De grandes brebis aussi
Douces que leur laine blanche.
Tout à l'heure déferlait
L'onde, roulée en volutes,
De cloches comme des flûtes
Dans le ciel comme du lait.
1.2k
That night, I drank more than the piano
I drank the piano under the stool
you sat down next to me,God knows why,
the place was empty.
But I obliged your choice & asked you for a cigarette
none the less & all the same- for your trouble.
As we talked, you squaked, but I was all yours,
and as you spoke and I stared at the wall,
just to the left of your left eye
I told you all about Edward laine, my alter ego
and you seemed to get on just fine.
When our night was over, you added my name to your list
and wrapped yourself up in my broken arms.
...and I knew on day one that day two would never be
'cus with you all chichi and me just me,
we could never be, could we?
Aug 7, 2011
Aug 7, 2011 at 12:40 PM UTC
Amory Alexandra Laine
stars
in
Turkish Royals with Cough Syrup
Who will be his leading lady?
The mystery is yours to see.
THERE WILL BE MUSIC!
THERE WILL BE DANCING!!!
THERE WILL BE THE BEGINNINGS OF A bbbBBBIIIGGGggg NEW BAND: Chandelier
Will he get the girl?
What will he do with all the rest?
WILL HE EVER GET OUT OF THE BATH TUB?!?!?
Find out sooner than you think!
in
Turkish Royals with Cough Syrup
coming 2017
Jan 26, 2017
Jan 26, 2017 at 4:16 PM UTC
Quenouille, de Pallas la compagne et l'amie,
Cher présent que je porte à ma chère Marie,
Afin de soulager l'ennui qu'elle a de moi,
Disant quelque chanson en filant dessur toi,
Faisant pirouetter, à son huys amusée,
Tout le jour son rouet et sa grosse fusée.
Quenouille, je te mène où je suis arrêté,
Je voudrais racheter par toi ma liberté.
Tu ne viendras és mains d'une mignonne oisive,
Qui ne fait qu'attifer sa perruque lascive.
Et qui perd tout son temps à mirer et farder
Sa face, à celle fin qu'en l'aille regarder ;
Mais bien entre les mains d'une dispote fille,
Qui dévide, qui coud, qui ménage et qui file
Avecque ses deux sœurs pour tromper ses ennuis,
L'hiver devant le feu, l'été devant son huis.
Aussi je ne voudrais que toi, Quenouille, faite
En notre Vendomois (eu le peuple regrette
Le jour qui passe en vain) allasses en Anjou
Pour demeurer oisive et te rouiller au clou.
Je te puis assurer que sa main délicate
Filera doucement quelque drap d'escarlate,
Qui si fin et si doux en sa laine sera,
Que pour un jour de fête un roi le vêtira.
Suis-moi donc, tu seras la plus que bienvenue,
Quenouille, des deux bouts et greslette et menue
Un peu grosse au milieu où la filasse tient,
Etreinte d'un ruban qui de Montoire vient,
Aime-laine, aime-fil, aime-estaim maisonière,
Longue, palladienne, enflée, chansonnière ;
Suis-moi, laisse Cousture, et allons à Bourgueil,
Où, Quenouille, on te doit recevoir d'un bon œil :
Car le petit présent qu'un loyal ami donne,
Passe des puissants rois le sceptre et la couronne.
778
It is with sadness that I report today.
My fellow poet has flown away.
Collected by angels carrying guitars.
Transported him beyond the stars.
I have to bade goodbye today.
To Dominique Laine, who has flown away.
I shall miss silly phone and daft bits of chat.
Dom, sweet Dom, eternal sleep brings an end to all that.
May you rest in peace forevermore.
Goodbye my friend.
So glad I got to meet you even tho was only once.
(c)LIVVI
Dec 30, 2015
Dec 30, 2015 at 7:58 AM UTC
Frère, ô doux mendiant qui chantes en plein vent,
Aime-toi, comme l'air du ciel aime le vent.
Frère, poussant les boeufs dans les mottes de terre,
Aime-toi, comme aux champs la glèbe aime la terre.
Frère, qui fais le vin du sang des raisins d'or,
Aime-toi, comme un cep aime ses grappes d'or.
Frère, qui fais le pain, croûte dorée et mie,
Aime-toi, comme au four la croûte aime la mie.
Frère, qui fais l'habit, joyeux tisseur de drap,
Aime-toi, comme en lui la laine aime le drap.
Frère, dont le bateau fend l'azur vert des vagues,
Aime-toi, comme en mer les flots aiment les vagues.
Frère, joueur de luth, *** marieur de sons,
Aime-toi, comme on sent la corde aimer les sons.
Mais en Dieu, frère, sache aimer comme toi-même
Ton frère, et quel qu'il soit, qu'il soit comme toi-même.
615
Oh dear Aida ! Ma soprano lyrique
Je te mordille le lobule de l 'auricule
Je grignote l'hélix et je fouine dans l 'anthélix
Je visite ton auricule.
Ce soir je suis chaton de lynx
Ténor lyrique
Je te danse ma marche triomphale
Je suis Général cinq étoiles
Radamès l'Egyptien
Et je m'entortille la trompette dans le labyrinthe de tes cheveux
Comme dans une pelote de laine
Et je miaule et je ronronne :
"Aïda, mon éthiopienne,
Fille d'Amonasro,
Ci-devant esclave d'Amnéris, ta rivale,
Je suis ton esclave patenté
Ensevelis-moi vivant
Quand le moment viendra
et pends un de mes osselets à tes boucles d'oreille
Pour chanter ma mémoire "
Et joignant l'acte à la parole
Je t'administre un gentil piercing de mes griffes.
Et pendant que je te fais mon piercing
Toi tu joues aux osselets avec mon marteau,
Mon enclume et mon étrier.
Tu me dévores le vestige de mon oreille
Et tu me dis : "tu m'aimes maintenant !"
Je n'entends plus que le bruit de l'eau
Qui se mélange aux violons et aux cymbales
De l'orchestre philharmonique
Qui m'envahit comme le déluge
Et je te livre tous mes secrets
Et je m'accroche à tes cheveux
Soudain bleus avec des reflets verts
Comme tes ongles d'ailleurs
Tous verts sauf les pouces qui sont bleus
Pour combiner avec mes oreilles noyées.
N'est pas chaton de lynx qui veut
N'est pas maîtresse de chaton de lynx qui veut
Il faut accepter d'être lacérée de coups de griffes
Certes le félin se retient
Mais il a beau retenir ses griffes
Il est encore gamin
Il ne sait pas qu'il blesse
Il ignore que tu saignes
Il est innocent, le petiot,
Il a tout juste un mois bientôt
Et aux innocents les griffes pleines.
Et tu es maternelle
Tu lui prépares son lait
Et quand il pleure la nuit
Tu l'accueilles volontiers dans ta couche
Heureux les chatons de lynx
Gloria in excelsis deo
Car c'est enterrés vivants avec leur muse
Qu'ils connaîtront le paradis.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:38 AM UTC
Mords-moi, ma Muse
Pince ton Musc
Crie ta rage
Cours **** de moi
Griffe-moi
Pleure, grogne, hurle
Débats-toi
Je suis là pour ça
Je suis là pour toi
Pour que tu puisses vivre ton monde
A ta guise
Pour que tu puisses danser comme une veuve joyeuse
Et rire aux éclats quand ça te chante
Je suis ton ombre thérapeutique
Ton ombre thérapeutique
Ton ombre thérapeutique
Gribouille sur mon corps
Tes rêves indescriptibles
Tes cauchemars imperceptibles
Prends la craie ou l'encre de Chine
Dessine-moi Pierrot et Colombine
Et barbouille-moi de Pinot blanc
Ou barbouille-toi de Pinot noir
Ou barbouille-nous de Cabernet Sauvignon
Qui coulent comme des fleuves où flottent
D'étranges gargouilles mélancoliques.
Je suis ton ombre thérapeutique
Tu fais rugir l'animal féroce et sauvage
Qui sommeille au fond de moi
Tu fais le musc monter en moi
Et il faut que je me domine
Quand le musc entre en rut
Au fond de la Muse.
Quand tu commences ton cirque
Quand ta tête tourne tourne tourne
Sous les pieds des otaries géantes
C'est moi qui bois du vin clairet
Du sylvaner ou du gewurtstraminer
Quand tu fais l 'éléphant et que tu barris
A la vue d'un sucre ou d'un café nu
Je me ressers un verre de prosecco italien
Et je me rince la gorge avec un dé d'eau de vie de mirabelle
Quand tu me lacères de ton fouet
Pour dompter les tigres de Bengale
Qui jonglent à travers les lacs de tes yeux
Je vide une bonne bouteille de Bologne
Et je suce la cuillère de sirop de batterie
Mélangé au citron vert
Quand ton regard se fige
Et qu'immobile comme une chatte tu restes à l'arrêt
Je me transforme en pelote de laine
Et je me balance sous tes yeux comme un pendule
A droite à gauche
A droite à gauche
Et je sais que tu attends que le coucou sorte à l'heure
Du fond de sa cage au fond de l'horloge
Et qu'il plonge dans tes eaux
Car je suis ton ombre thérapeutique
Ton ombre thérapeutique
Ton ombre thérapeutique
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:23 AM UTC
Entre deux rocs d'un noir d'ébène
Voyez-vous ce sombre hallier
Qui se hérisse dans la plaine
Ainsi qu'une touffe de laine
Entre les cornes du bélier ?
Là, dans une ombre non frayée,
Grondent, le tigre ensanglanté,
La lionne, mère effrayée,
Le chacal, l'hyène rayée,
Et le léopard tacheté.
Là, des monstres de toute forme
Rampent : - le basilic rêvant,
L'hippopotame au ventre énorme,
Et le boa, vaste et difforme,
Qui semble un tronc d'arbre vivant.
L'orfraie aux paupières vermeilles,
Le serpent, le singe méchant,
Sifflent comme un essaim d'abeilles ;
L'éléphant aux larges oreilles
Casse les bambous en marchant.
Là, vit la sauvage famille
Qui glapit, bourdonne et mugit.
Le bois entier hurle et fourmille.
Sous chaque buisson un oeil brille,
Dans chaque antre une voix rugit.
Eh bien ! seul et nu sur la mousse,
Dans ce bois-là je serais mieux
Que devant Nourmahal-la-Rousse,
Qui parle avec une voix douce
Et regarde avec de doux yeux.
Le 25 novembre 1828.
457
Hélas ! je n'étais pas fait pour cette haine
Et pour ce mépris plus forts que moi que j'ai.
Mais pourquoi m'avoir fait cet agneau sans laine
Et pourquoi m'avoir fait ce coeur outragé ?
J'étais né pour plaire à toute âme un peu fière,
Sorte d'homme en rêve et capable du mieux,
Parfois tout sourire et parfois tout prière,
Et toujours des cieux attendris dans les yeux ;
Toujours la bonté des caresses sincères,
En dépit de tout et quoi qu'il y parût,
Toujours la pudeur des hontes nécessaires
Dans l'argent brutal et les stupeurs du rut ;
Toujours le pardon, toujours le sacrifice !
J'eus plus d'un des torts, mais j'avais tous les soins.
Votre mère était tendrement ma complice,
Qui voyait mes torts et mes soins, elle, au moins.
Elle n'aimait pas que par vous je souffrisse.
Elle est morte et j'ai prié sur son tombeau ;
Mais je doute fort qu'elle approuve et bénisse
La chose actuelle et trouve cela beau.
Et j'ai peur aussi, nous en terre, de croire
Que le pauvre enfant, votre fils et le mien,
Ne vénérera pas trop votre mémoire,
Ô vous sans égard pour le mien et le tien.
Je n'étais pas fait pour dire de ces choses,
Moi dont la parole exhalait autrefois
Un épithalame en des apothéoses,
Ce chant du matin où mentait votre voix.
J'étais, je suis né pour plaire aux nobles âmes,
Pour les consoler un peu d'un monde impur,
Cimier d'or chanteur et tunique de flammes,
Moi le Chevalier qui saigne sur azur,
Moi qui dois mourir d'une mort douce et chaste
Dont le cygne et l'aigle encor seront jaloux,
Dans l'honneur vainqueur malgré ce vous néfaste,
Dans la gloire aussi des Illustres Époux !
443
Afin que ton renom s'étende par la plaine,
Autant qu'il monte au ciel engravé dans un Pin,
Invoquant tous les Dieux, et répandant du vin,
Je consacre à ton nom cette belle Fontaine.
Pasteurs, que vos troupeaux frisez de blanche laine
Ne paissent (1) à ces bords ; y fleurisse le Thym,
Et tant de belles fleurs qui s'ouvrent au matin,
Et soit dite à jamais la Fontaine d'Hélène.
Le passant, en été, s'y puisse reposer.
Et assis dessus l'herbe à l'ombre composer
Mille chansons d'Hélène, et de moi lui souvienne !
Quiconque en boira, qu'amoureux il devienne ;
Et puisse, en la humant, une flamme puiser
Aussi chaude qu'au cœur je sens chaude la mienne !
1. Paissent : Paître.
427
Ô père qu'adore mon père !
Toi qu'on ne nomme qu'à genoux !
Toi, dont le nom terrible et doux
Fait courber le front de ma mère !
On dit que ce brillant soleil
N'est qu'un jouet de ta puissance ;
Que sous tes pieds il se balance
Comme une lampe de vermeil.
On dit que c'est toi qui fais naître
Les petits oiseaux dans les champs,
Et qui donne aux petits enfants
Une âme aussi pour te connaître !
On dit que c'est toi qui produis
Les fleurs dont le jardin se pare,
Et que, sans toi, toujours avare,
Le verger n'aurait point de fruits.
Aux dons que ta bonté mesure
Tout l'univers est convié ;
Nul insecte n'est oublié
À ce festin de la nature.
L'agneau broute le serpolet,
La chèvre s'attache au cytise,
La mouche au bord du vase puise
Les blanches gouttes de mon lait !
L'alouette a la graine amère
Que laisse envoler le glaneur,
Le passereau suit le vanneur,
Et l'enfant s'attache à sa mère.
Et, pour obtenir chaque don,
Que chaque jour tu fais éclore,
À midi, le soir, à l'aurore,
Que faut-il ? prononcer ton nom !
Ô Dieu ! ma bouche balbutie
Ce nom des anges redouté.
Un enfant même est écouté
Dans le choeur qui te glorifie !
On dit qu'il aime à recevoir
Les voeux présentés par l'enfance,
À cause de cette innocence
Que nous avons sans le savoir.
On dit que leurs humbles louanges
A son oreille montent mieux,
Que les anges peuplent les cieux,
Et que nous ressemblons aux anges !
Ah ! puisqu'il entend de si ****
Les voeux que notre bouche adresse,
Je veux lui demander sans cesse
Ce dont les autres ont besoin.
Mon Dieu, donne l'onde aux fontaines,
Donne la plume aux passereaux,
Et la laine aux petits agneaux,
Et l'ombre et la rosée aux plaines.
Donne au malade la santé,
Au mendiant le pain qu'il pleure,
À l'orphelin une demeure,
Au prisonnier la liberté.
Donne une famille nombreuse
Au père qui craint le Seigneur,
Donne à moi sagesse et bonheur,
Pour que ma mère soit heureuse !
Que je sois bon, quoique petit,
Comme cet enfant dans le temple,
Que chaque matin je contemple,
Souriant au pied de mon lit.
Mets dans mon âme la justice,
Sur mes lèvres la vérité,
Qu'avec crainte et docilité
Ta parole en mon coeur mûrisse !
Et que ma voix s'élève à toi
Comme cette douce fumée
Que balance l'urne embaumée
Dans la main d'enfants comme moi !
450
To Florida
I went
Hmm
We were making something.
Ohhh
The album Cats by Chandelier
Uh-huh.
I knew that will do it all.
All a start.
All a love.
Little waist.
Daring art.
Daring life.
Taken off.
All of it.
Naked.
Oranges.
Eaten.
Orange.
Squeezed.
Amor.
Amour.
Love.
Victoria.
Amory.
Alexandra.
Laine.
Jan 15, 2017
Jan 15, 2017 at 5:42 PM UTC
He is in her midst!
Fire all around her,
Glory wild and mighty
Power stream through love.
She will not be moved.
His Gift remains
She woke up just in time
Listened to understand,
instead of speak and gurgitate
Like a tree next to a river,
leaves that heals the nations.
Words of power not from this world
Fire from her mouth,
words placed to prophecy!
Obedience a sign of love
it keeps her safe and cloaked with that
Things are never quite as they seem
but trust, respect and honor
they stood tall for Him.
Finally she picks up her weapon, armed
on day 24, when Gabriel declared:
she is loved, and Mikhael there.
Peace in the midst of war
Liquid gold flows from the throne room floor!
copyright CD Laine apr2015
May 15, 2015
May 15, 2015 at 3:05 PM UTC
L'enfant, voyant l'aïeule à filer occupée,
Veut faire une quenouille à sa grande poupée.
L'aïeule s'assoupit un peu ; c'est le moment.
L'enfant vient par derrière et tire doucement
Un brin de la quenouille où le fuseau tournoie,
Puis s'enfuit triomphante, emportant avec joie
La belle laine d'or que le safran jaunit,
Autant qu'en pourrait prendre un oiseau pour son nid.
Cauteretz, août 1843.
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