"interdit" poems
Tandis que je parlais le langage des vers
Elle s'est doucement tendrement endormie
Comme une maison d'ombre au creux de notre vie
Une lampe baissée au coeur des myrtes verts
Sa joue a retrouvé le printemps du repos
Ô corps sans poids pose dans un songe de toile
Ciel formé de ses yeux à l'heure des étoiles
Un jeune sang l'habite au couvert de sa peau
La voila qui reprend le versant de ses fables
Dieu sait obéissant à quels lointains signaux
Et c'est toujours le bal la neige les traîneaux
Elle a rejoint la nuit dans ses bras adorables
Je vois sa main bouger Sa bouche Et je me dis
Qu'elle reste pareille aux marches du silence
Qui m'échappe pourtant de toute son enfance
Dans ce pays secret à mes pas interdit
Je te supplie amour au nom de nous ensemble
De ma suppliciante et folle jalousie
Ne t'en va pas trop **** sur la pente choisie
Je suis auprès de toi comme un saule qui tremble
J'ai peur éperdument du sommeil de tes yeux
Je me ronge le coeur de ce coeur que j'écoute
Amour arrête-toi dans ton rêve et ta route
Rends-moi ta conscience et mon mal merveilleux.
890
Burka.
Banning the burka,
dust masks, motor
cycle helmets, welders,
Phantom of the Opera,
Alcoholics Anonymous,
The Lone Ranger, Zorro,
Batman and Condoms.
Head covers are illegal.
even the small head!
La France, quelle liberté?
Aug 10, 2018
Aug 10, 2018 at 9:10 AM UTC
Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses,
Ô toi, tous mes plaisirs ! ô toi, tous mes devoirs !
Tu te rappelleras la beauté des caresses,
La douceur du foyer et le charme des soirs,
Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses !
Les soirs illuminés par l'ardeur du charbon,
Et les soirs au balcon, voilés de vapeurs roses.
Que ton sein m'était doux ! que ton coeur m'était bon !
Nous avons dit souvent d'impérissables choses
Les soirs illuminés par l'ardeur du charbon.
Que les soleils sont beaux dans les chaudes soirées !
Que l'espace est profond ! que le coeur est puissant !
En me penchant vers toi, reine des adorées,
Je croyais respirer le parfum de ton sang.
Que les soleils sont beaux dans les chaudes soirées !
La nuit s'épaississait ainsi qu'une cloison,
Et mes yeux dans le noir devinaient tes prunelles,
Et je buvais ton souffle, ô douceur ! ô poison !
Et tes pieds s'endormaient dans mes mains fraternelles.
La nuit s'épaississait ainsi qu'une cloison.
Je sais l'art d'évoquer les minutes heureuses,
Et revis mon passé blotti dans tes genoux.
Car à quoi bon chercher tes beautés langoureuses
Ailleurs qu'en ton cher corps et qu'en ton coeur si doux ?
Je sais l'art d'évoquer les minutes heureuses !
Ces serments, ces parfums, ces baisers infinis,
Renaîtront-il d'un gouffre interdit à nos sondes,
Comme montent au ciel les soleils rajeunis
Après s'être lavés au fond des mers profondes ?
- Ô serments ! ô parfums ! ô baisers infinis !
693
Quand tu ris je frissonne et je danse
Je pleure à chaudes larmes, je tournoie
A gorge déployée
Je me désopile.
Quand tu ris c'est Vénus qui me chevauche
Et me vénère !
C'est comme un rire aphrodisiaque
Un rire interdit
Un rire noir qui bouillonne
à petit feu et qui enfle sa pulpe d'ébène
pour accueillir le parfum du musc.
Je me sens alors privilégié
Appelle-moi ton Empereur de Chine
Je suis consommateur captif de ce rire.
Rare
Quand tu ris tu éclates
Tu meurs
Tu ****** sur toi
Tu te plies
Tu te dérides
Tu es hilare !
Quand tu ris
Tous tes jardins secrets
S'enivrent et se font jour
A travers tes lèvres et tes dents
On voit apparaître des elfes et des lutins
Qui frissonnent aux toiles d'araignées
Tendues au fond de ta gorge
Pour que ton rire parte ad libitum
Et finisse en soupir.
Quand tu ris tu respires
Mieux tu inspires
Et quand ton rire expire
C'est pour renaître bientôt
Comme une chute du Zambèze
Dont on ne connait pas la source
Quand tu ris c'est le signal,
Muse vénérée,
Alors je me marre
Je m'amarre à tes eaux pour m'asperger de toi
Et me contaminer de ton fou rire vénérien.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:56 AM UTC
Nous marchions indécis
j’ai perçu l’interdit
Nos regards se croisaient
Ton image absorbant
Toute mon attention
Je devenais otage
De fugaces obsessions
et d’effrayants mirages
Servile à tes paroles
et libre de t’aimer
L’instant d’une soirée
initiée par l’alcool
Peut-être par l’audace
La fin du boulevard
semblait être une impasse
Inévitable poignard.
Une douce tristesse
Submergeait mes désirs
Captifs des souvenirs
délivrés par l’ivresse
Tu rentras donc chez toi
Me laissant, toi apôtre
En ébranlant ma foi
Le choix d’en aimer un autre.
Les nuits d’Hiver ne m’avaient jamais autant paru éphémères.
Oct 25, 2022
Oct 25, 2022 at 4:01 PM UTC
Ne faisant pas attention à tout ce que l'on m'a dit,
J'ai goûté le parfum du volupté interdit
Maintenant les plus belles choses sentent l'amertume
J'ai compris le noir de l'absence de la lune,
Seul, dans la solitude d'un parc, béant
Où je ne fais qu'un avec le vide du néant.
La présence du gouffre est désormais si aigüe ;
On ne goûte pas par deux fois le fruit défendu
Apr 21, 2020
Apr 21, 2020 at 5:15 PM UTC
desolate, raging waves,
breathe in and out,
like a philippic of breaking glass.
fragmented pieces of water,
sharp and hostile; a parallelism of one's own swain.
“I could drown with you,”
I uttered, “I could fade away like these waves soon will.”
you kissed like a starving child,
you kissed like it was your last.
heated bodies,
malnourished, swollen tongues,
begging hands, digging nails.
the performance of hungry ***
the dance of darkling seas.
evanescent, like the two of us,
we began to understand the fulminate of storms.
Sep 3, 2017
Sep 3, 2017 at 11:42 PM UTC