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"semblerait" poems
Le ciel est gris La pluie s'écoule Je marche et je marche Insensible à tout L'harmonie des bruits routiniers Doucement fond en arrière-plan Pour mettre en avant Mes angoisses si troublantes Il semblerait Que ma vie a bousculé de travers Suis-je tombée de l'autre côté du miroir? C'est alors que ces pensées Descendirent vers mon cœur Qui serra de douleur Je laissa finalement mes larmes couler Au rythme de la pluie Comme mon cœur bat Au tempo de mes pas
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May 8, 2015
May 8, 2015 at 3:37 PM UTC
vulnérable
Dancing Desire/Désire dansant_ Chest to chest I gently rest My heart On the beat Of your heartbeat Peau contre peau Mon coeur, doucement Se repose contre Le rythme De ton coeur My secrets shine Enchanted music Along the symphonic Mild and melodic Lines of your lips Mes secrets brillent Musique magique Le long des symphoniques Douces et mélodiques Lignes de tes lèvres The handsomeness Of your proud eyes Pierces the skies Of my pleasures Tender treasures La délicatesse De tes yeux fiers Perce les ciels De mes plaisirs Trésors de tendresses Passionately And endlessly In this blissful Embrace I trace Your soft face Passionnément Et éternellement Dans ce paysage Je trace les traits De ton doux visage The dance goes on Over and over Oh my lover As we hold on To each other On danse encore Encore et encore Oh mon amour En se tenant L’un contre l’autre The night draws near So do her sands We touch this time With our hands Realm of the rhyme La nuit est proche Ses sables approchent Nous touchons de nos doigts Le temps, royaume De la rime My secrets shine Enchanted music Along the symphonic Mild and melodic Lines of your lips Mes secrets brillent Musique magique Le long des symphoniques Douces et mélodiques Lignes de tes lèvres The stars cannot The dust will not Or so it seems Destroy our dreams Lost in the streams Les étoiles ne vont pas La poussière ne va pas Il semblerait du moins Détruire nos lendemains Perdus dans les courants In the motion Of this passion In your fusion You feel the heat Hold to the beat En mouvement De cette passion Dans ta fusion Suis le rythme De cette heure Let the peaceful Night wrap its shade So we can fade Away graceful Within our bodies. Laisse la calme nuit Nous voiler Gracieusement nous laisser Disparaitre au **** dans l’or De nos corps. February, 23 2015 23 Février 2015 University of California, Riverside Université de Californie, Riverside
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Nov 28, 2015
Nov 28, 2015 at 6:43 AM UTC
To Aaron,À Aaron,
Dancing Desire/Désire dansant_ Chest to chest I gently rest My heart On the beat Of your heartbeat Peau contre peau Mon coeur, doucement Se repose contre Le rythme De ton coeur My secrets shine Enchanted music Along the symphonic Mild and melodic Lines of your lips Mes secrets brillent Musique magique Le long des symphoniques Douces et mélodiques Lignes de tes lèvres The handsomeness Of your proud eyes Pierces the skies Of my pleasures Tender treasures La délicatesse De tes yeux fiers Perce les ciels De mes plaisirs Trésors de tendresses Passionately And endlessly In this blissful Embrace I trace Your soft face Passionnément Et éternellement Dans ce paysage Je trace les traits De ton doux visage The dance goes on Over and over Oh my lover As we hold on To each other On danse encore Encore et encore Oh mon amour En se tenant L’un contre l’autre The night draws near So do her sands We touch this time With our hands Realm of the rhyme La nuit est proche Ses sables approchent Nous touchons de nos doigts Le temps, royaume De la rime My secrets shine Enchanted music Along the symphonic Mild and melodic Lines of your lips Mes secrets brillent Musique magique Le long des symphoniques Douces et mélodiques Lignes de tes lèvres The stars cannot The dust will not Or so it seems Destroy our dreams Lost in the streams Les étoiles ne vont pas La poussière ne va pas Il semblerait du moins Détruire nos lendemains Perdus dans les courants In the motion Of this passion In your fusion You feel the heat Hold to the beat En mouvement De cette passion Dans ta fusion Suis le rythme De cette heure Let the peaceful Night wrap its shade So we can fade Away graceful Within our bodies. Laisse la calme nuit Nous voiler Gracieusement nous laisser Disparaitre au **** dans l’or De nos corps. February, 23 2015 23 Février 2015 University of California, Riverside Université de Californie, Riverside
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Notre être, à l’incipit, apparaît minuscule Puis se développe notre histoire jusqu’à son crépuscule Une existence imaginée comme un cycle par quelques têtus Constituée d’un début, d’une suite d’intrigues, et d’une fin, avant de nous voir repus La partie la plus longue est communément appelée la vie Selon le contexte certaines dérangent et d’autres donnent envie Certaines sont accompagnées de louanges et d’autres de mépris D’échecs qui démangent, et de réussites anodines qu’on oublie Est-il raisonnable de se comparer et de se sentir misérable ? Alors qu’en creusant un peu on trouverait facilement quelque chose de louable Quelque chose que l’on a accompli pour aider une personne Peu importe la teneur de l’effort, l’essentiel est que l’on donne De sa personne, de son temps, de son pécule Apportant ainsi un instant de joie, un sourire, en somme rien de ridicule A quelqu’un dans le besoin, en détresse, ou se sentant inutile Tel une montre suisse à laquelle il manquerait une pile En oubliant que nous faisons tous partie d’un seul et même écosystème Que la mort du phytoplancton* entraînerait l’extinction de la race humaine Dans une époque où il semblerait que la réussite se mesure à la hauteur de ce qui est ou peut être consommé, J’estime que nous sommes tous importants et avons tous une valeur Inestimable, tout en étant palpable et faisant preuve de splendeur Et qui ne se restreint pas seulement à quelques possessions futiles et prochainement démodées Pauvreté et richesse se retrouvent souvent en cohabitation Quelques âmes en peine et perdues rêvent de jouir un jour de la possibilité de posséder un avion Alors qu’il est possible de voler et de voyager rien qu’avec de l’imagination Que courir, c’est voler entre deux foulées, voler par intermittence Que penser c’est voyager et contempler des pensées, sans avoir besoin de prendre des vacances Il est possible de créer et d’exister via la culture d’une passion Permettant la naissance d’un bien commun Un bien immatériel ou non, portant un amour inconsidéré en son sein Non par hasard mais par dessein. « Au milieu des choses », on se retrouve parachuté Dans un monde, une société qu’il est pénible de changer Mais l’histoire française nous a montré Qu’en nous y mettant tous ensemble rien ne pourra nous résister.
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Jun 12, 2020
Jun 12, 2020 at 7:35 AM UTC
In medias res
Notre être, à l’incipit, apparaît minuscule Puis se développe notre histoire jusqu’à son crépuscule Une existence imaginée comme un cycle par quelques têtus Constituée d’un début, d’une suite d’intrigues, et d’une fin, avant de nous voir repus La partie la plus longue est communément appelée la vie Selon le contexte certaines dérangent et d’autres donnent envie Certaines sont accompagnées de louanges et d’autres de mépris D’échecs qui démangent, et de réussites anodines qu’on oublie Est-il raisonnable de se comparer et de se sentir misérable ? Alors qu’en creusant un peu on trouverait facilement quelque chose de louable Quelque chose que l’on a accompli pour aider une personne Peu importe la teneur de l’effort, l’essentiel est que l’on donne De sa personne, de son temps, de son pécule Apportant ainsi un instant de joie, un sourire, en somme rien de ridicule A quelqu’un dans le besoin, en détresse, ou se sentant inutile Tel une montre suisse à laquelle il manquerait une pile En oubliant que nous faisons tous partie d’un seul et même écosystème Que la mort du phytoplancton* entraînerait l’extinction de la race humaine Dans une époque où il semblerait que la réussite se mesure à la hauteur de ce qui est ou peut être consommé, J’estime que nous sommes tous importants et avons tous une valeur Inestimable, tout en étant palpable et faisant preuve de splendeur Et qui ne se restreint pas seulement à quelques possessions futiles et prochainement démodées Pauvreté et richesse se retrouvent souvent en cohabitation Quelques âmes en peine et perdues rêvent de jouir un jour de la possibilité de posséder un avion Alors qu’il est possible de voler et de voyager rien qu’avec de l’imagination Que courir, c’est voler entre deux foulées, voler par intermittence Que penser c’est voyager et contempler des pensées, sans avoir besoin de prendre des vacances Il est possible de créer et d’exister via la culture d’une passion Permettant la naissance d’un bien commun Un bien immatériel ou non, portant un amour inconsidéré en son sein Non par hasard mais par dessein. « Au milieu des choses », on se retrouve parachuté Dans un monde, une société qu’il est pénible de changer Mais l’histoire française nous a montré Qu’en nous y mettant tous ensemble rien ne pourra nous résister.
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Posé comme un défi tout près d'une montagne, L'on aperçoit de **** dans la morne campagne Le sombre Escurial, à trois cents pieds du sol, Soulevant sur le coin de son épaule énorme, Éléphant monstrueux, la coupole difforme ; Débauche de granit du Tibère espagnol. Jamais vieux Pharaon, au flanc d'un mont d'Égypte, Ne fit pour sa momie une plus noire crypte ; Jamais sphinx au désert n'a gardé plus d'ennui ; La cigogne s'endort au bout des cheminées ; Partout l'herbe verdit les cours abandonnées ; Moines, prêtres, soldats, courtisans, tout a fui ! Et tout semblerait mort, si du bord des corniches, Des mains des rois sculptés, des frontons et des niches, Avec leurs cris charmants et leur folle gaîté, Il ne s'envolait pas des essaims d'hirondelles, Qui, pour le réveiller, agacent à coups d'ailes Le géant assoupi qui rêve éternité !...
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L'Escurial
Âme ! être, c'est aimer. Il est. C'est l'être extrême. Dieu, c'est le jour sans borne et sans fin qui dit : j'aime. Lui, l'incommensurable, il n'a point de compas ; Il ne se venge pas, il ne pardonne pas ; Son baiser éternel ignore la morsure ; Et quand on dit : justice, on suppose mesure. Il n'est point juste ; il est. Qui n'est que juste est peu. La justice, c'est vous, humanité ; mais Dieu Est la bonté. Dieu, branche où tout oiseau se pose ! Dieu, c'est la flamme aimante au fond de toute chose. Oh ! tous sont appelés et tous seront élus. Père, il songe au méchant pour l'aimer un peu plus. Vivants, Dieu, pénétrant en vous, chasse le vice. L'infini qui dans l'homme entre, devient justice, La justice n'étant que le rapport secret De ce que l'homme fait à ce que Dieu ferait. Bonté, c'est la lueur qui dore tous les faîtes ; Et, pour parler toujours, hommes, comme vous faites, Vous qui ne pouvez voir que la forme et le lieu, Justice est le profil de la face de Dieu. Vous voyez un côté, vous ne voyez pas l'autre. Le bon, c'est le martyr ; le juste n'est qu'apôtre ; Et votre infirmité, c'est que votre raison De l'horizon humain conclut l'autre horizon. Limités, vous prenez Dieu pour l'autre hémisphère. Mais lui, l'être absolu, qu'est-ce qu'il pourrait faire D'un rapport ? L'innombrable est-il fait pour chiffrer ? Non, tout dans sa bonté calme vient s'engouffrer. On ne sait où l'on vole, on ne sait où l'on tombe, On nomme cela mort, néant, ténèbres, tombe, Et, sage, fou, riant, pleurant, tremblant, moqueur, On s'abîme éperdu dans cet immense coeur ! Dans cet azur sans fond la clémence étoilée Elle-même s'efface, étant d'ombre mêlée ! L'être pardonné garde un souvenir secret, Et n'ose aller trop haut ; le pardon semblerait Reproche à la prière, et Dieu veut qu'elle approche ; N'étant jamais tristesse, il n'est jamais reproche, Enfants. Et maintenant, croyez si vous voulez !
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Âme ! être, c'est aimer
Âme ! être, c'est aimer. Il est. C'est l'être extrême. Dieu, c'est le jour sans borne et sans fin qui dit : j'aime. Lui, l'incommensurable, il n'a point de compas ; Il ne se venge pas, il ne pardonne pas ; Son baiser éternel ignore la morsure ; Et quand on dit : justice, on suppose mesure. Il n'est point juste ; il est. Qui n'est que juste est peu. La justice, c'est vous, humanité ; mais Dieu Est la bonté. Dieu, branche où tout oiseau se pose ! Dieu, c'est la flamme aimante au fond de toute chose. Oh ! tous sont appelés et tous seront élus. Père, il songe au méchant pour l'aimer un peu plus. Vivants, Dieu, pénétrant en vous, chasse le vice. L'infini qui dans l'homme entre, devient justice, La justice n'étant que le rapport secret De ce que l'homme fait à ce que Dieu ferait. Bonté, c'est la lueur qui dore tous les faîtes ; Et, pour parler toujours, hommes, comme vous faites, Vous qui ne pouvez voir que la forme et le lieu, Justice est le profil de la face de Dieu. Vous voyez un côté, vous ne voyez pas l'autre. Le bon, c'est le martyr ; le juste n'est qu'apôtre ; Et votre infirmité, c'est que votre raison De l'horizon humain conclut l'autre horizon. Limités, vous prenez Dieu pour l'autre hémisphère. Mais lui, l'être absolu, qu'est-ce qu'il pourrait faire D'un rapport ? L'innombrable est-il fait pour chiffrer ? Non, tout dans sa bonté calme vient s'engouffrer. On ne sait où l'on vole, on ne sait où l'on tombe, On nomme cela mort, néant, ténèbres, tombe, Et, sage, fou, riant, pleurant, tremblant, moqueur, On s'abîme éperdu dans cet immense coeur ! Dans cet azur sans fond la clémence étoilée Elle-même s'efface, étant d'ombre mêlée ! L'être pardonné garde un souvenir secret, Et n'ose aller trop haut ; le pardon semblerait Reproche à la prière, et Dieu veut qu'elle approche ; N'étant jamais tristesse, il n'est jamais reproche, Enfants. Et maintenant, croyez si vous voulez !
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