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Sean Winslow May 2010
I thought to those hands that draw my strings
why do ghosts only haunt the living?
Fear slithers down from the stains on my ceiling
coiling thickly around my throat
dripping fetid sweat
from the tips of its' fangs

“To Spur You To Run”

so down the darkened hallways and
out to the *****
downtown streets I flew
skittering fitfully between the alleys
for risk of being seen
before slipping into that same empty bar
great bartend, ferry me from the whispering docks
ducking onto that same crooked confessional
oh holy bartend save us, your sons, we fallen fiends
where I am promptly handed
my glass of Sorrow
deliver us from evil
atop a napkin wrote with print

“All The Better To Drown You With”

it seems I have forgotten
if this sip or the last
was bitter or sweet
but it burns my eyes
cracks my ribs
thickens the air
and in the moment I see that face
out beyond the foamy waves
that shore upon the dregs
oh hallowed face of Judgement,  
it seems blackened ivy has taken root
around your eyes

"Redemption's Pyre is Fueled by the Slow-Burn of Midnight Oil"

every block that I stumble by
drips pooling
orange streetlight onto the sidewalk
which wetted feet find liquor slick
and thus put nose to grindstone, idiom or no
I hear the quiet Fury
when you fall down far enough
when your ears are planted to the earth
addressing me curtly
burning up through the asphalt
stretching and ripping beneath my fingers
she lifts me screaming from the gutters

"To Hell With Forgiveness"

I find none other than Passion
standing under a spotlight
on the next street corner
always dreamed of becoming a star 
 you burned out far below the heavens of the hollywood highrise
she beckons me over with knowing gestures
and still wound up center stage

“I Am Cheap and Love is Dead
Buried With All The Other Fairy Tales”
to which I respond
“We Must Make Due.”

she came and left swiftly,
departing with the last of the warmth
in this empty room
her candles doused in gasoline
burn half as long but twice as bright
after which I rose and went to my window
and listened to the chirps of Melancholy
singing of sin.
New and Improved
Copyright ©2010-2013 Sean Winslow All Rights Reserved
chimaera Aug 2015
in dancing shoes
and sparkling laces,
the puppet leans

in a shed string net
- comets' tails blown
like a last match
in the night of snow.

the puppeteer never was.
she tugged the chords
and watched him drift.

she leans, but to rise
a melancholic moon
in strings of orange gold.
17.08.2015
Jake Espinoza May 2011
Bless us Oh Lord
Us –
These demons in dolls
Dancing in dreamlike reality.

Some save themselves
Whilst the others refuse to recognize
Their strings.

Unwilling to see them.
Unwilling to see.
Afraid, comfortable.
After all –
A life like this –
Abandoning your shackles
Can leave you feeling bare.
Or worse,
Free.

That's the hazard to handle
But first we must learn to see.
If only we look hard enough –
The strings become clear.

Then comes the hard part.
We fight the strings,
War against our master
Over to the scissors or box-cutter
Anything that tore the cotton out of unfortunate others
Once before.
Anything
That this giant child left scattered about.

An unspoken truce exists;
Anyone can show you a pair of scissors
But no one else can ever sever your strings
No one
But yourself.

Then, after the skirmish
And post circumcision
The giant child towering
Smiling a proud smile
As if this is what he wanted for you all along.
Tandis qu'au **** des nuées,
Qui semblent des paradis,
Dans le bleu sont remuées,
Je t'écoute, et tu me dis :

« Quelle idée as-tu de l'homme,
« De croire qu'il aide Dieu ?
« L'homme est-il donc l'économe
« De l'eau, de l'air et du feu ?

« Est-ce que, dans son armoire,
« Tu l'aurais vu de tes yeux
« Serrer les rouleaux de moire
« Que l'aube déploie aux cieux ?

« Est-ce lui qui gonfle et ride
« La vague, et lui dit : Assez !
« Est-ce lui qui tient la bride
« Des éléments hérissés ?

« Sait-il le secret de l'herbe ?
« Parle-t-il au nid vivant ?
« Met-il sa note superbe
« Dans le noir clairon du vent ?

« La marée âpre et sonore
« Craint-elle son éperon ?
« Connaît-il le météore ?
« Comprend-il le moucheron ?

« L'homme aider Dieu ! lui, ce songe,
« Ce spectre en fuite et tremblant !
« Est-ce grâce à son éponge
« Que le cygne reste blanc ?

« Le fait veut, l'homme acquiesce.
« Je ne vois pas que sa main
« Découpe à l'emporte-pièce
« Les pétales du jasmin.

« Donne-t-il l'odeur aux sauges,
« Parce qu'il sait faire un trou
« Pour mêler le grès des Vosges
« Au salpêtre du Pérou ?

« Règle-t-il l'onde et la brise,
« Parce qu'il disséquera
« De l'argile qu'il a prise
« Près de Rio-Madera ?

« Ôte Dieu ; puis imagine,
« Essaie, invente ; épaissis
« L'idéal subtil d'Égine
« Par les dogmes d'Éleusis ;

« Soude Orphée à Lamettrie ;
« Joins, pour ne pas être à court,
« L'école d'Alexandrie
« À l'école d'Edimbourg ;

« Va du conclave au concile,
« D'Anaximandre à Destutt ;
« Dans quelque cuve fossile
« Exprime tout l'institut ;

« Démaillote la momie ;
« Presse Œdipe et Montyon ;
« Mets en pleine académie
« Le sphinx à la question ;

« Fouille le doute et la grâce ;
« Amalgame en ton guano
« À la Sybaris d'Horace
« Les Chartreux de saint Bruno ;

« Combine Genève et Rome ;
« Fais mettre par ton fermier
« Toutes les vertus de l'homme
« Dans une fosse à fumier ;

« Travaille avec patience
« En puisant au monde entier ;
« Prends pour pilon la science
« Et l'abîme pour mortier ;

« Va, forge ! je te défie
« De faire de ton savoir
« Et de ta philosophie
« Sortir un grain de blé noir !

« Dieu, de sa droite, étreint, fauche,
« Sème, et tout est rajeuni ;
« L'homme n'est qu'une main gauche
« Tâtonnant dans l'infini.

« Aux heures mystérieuses,
« Quand l'eau se change en miroir,
« Rôdes-tu sous les yeuses,
« L'esprit plongé dans le soir ?

« Te dis-tu : - Qu'est-ce que l'homme ? -
« Sonde, ami, sa nullité ;
« Cherche, de quel chiffre, en somme,
« Il accroît l'éternité !

« L'homme est vain. Pourquoi, poète,
« Ne pas le voir tel qu'il est,
« Dans le sépulcre squelette,
« Et sur la terre valet !

« L'homme est nu, stérile, blême,
« Plus frêle qu'un passereau ;
« C'est le puits du néant même
« Qui s'ouvre dans ce zéro.

« Va, Dieu crée et développe
« Un lion très réussi,
« Un bélier, une antilope,
« Sans le concours de Poissy.

« Il fait l'aile de la mouche
« Du doigt dont il façonna
« L'immense taureau farouche
« De la Sierra Morena ;

« Et dans l'herbe et la rosée
« Sa génisse au fier sabot
« Règne, et n'est point éclipsée
« Par la vache Sarlabot.

« Oui, la graine dans l'espace
« Vole à travers le brouillard,
« Et de toi le vent se passe,
« Semoir Jacquet-Robillard !

« Ce laboureur, la tempête,
« N'a pas, dans les gouffres noirs,
« Besoin que Grignon lui prête
« Sa charrue à trois versoirs.

« Germinal, dans l'atmosphère,  
« Soufflant sur les prés fleuris,  
« Sait encor mieux son affaire  
« Qu'un maraîcher de Paris.

« Quand Dieu veut teindre de flamme
« Le scarabée ou la fleur,
« Je ne vois point qu'il réclame
« La lampe de l'émailleur.

« L'homme peut se croire prêtre,
« L'homme peut se dire roi,
« Je lui laisse son peut-être,
« Mais je doute, quant à moi,

« Que Dieu, qui met mon image
« Au lac où je prends mon bain,
« Fasse faire l'étamage
« Des étangs, à Saint-Gobain.

« Quand Dieu pose sur l'eau sombre
« L'arc-en-ciel comme un siphon,
« Quand au tourbillon plein d'ombre
« Il attelle le typhon,

« Quand il maintient d'âge en âge
« L'hiver, l'été, mai vermeil,
« Janvier triste, et l'engrenage
« De l'astre autour du soleil,

« Quand les zodiaques roulent,
« Amarrés solidement,
« Sans que jamais elles croulent,
« Aux poutres du firmament,

« Quand tournent, rentrent et sortent
« Ces effrayants cabestans
« Dont les extrémités portent
« Le ciel, les saisons, le temps ;

« Pour combiner ces rouages
« Précis comme l'absolu,
« Pour que l'urne des nuages
« Bascule au moment voulu,

« Pour que la planète passe,
« Tel jour, au point indiqué,
« Pour que la mer ne s'amasse
« Que jusqu'à l'ourlet du quai,

« Pour que jamais la comète
« Ne rencontre un univers,
« Pour que l'essaim sur l'Hymète
« Trouve en juin les lys ouverts,

« Pour que jamais, quand approche
« L'heure obscure où l'azur luit,
« Une étoile ne s'accroche
« À quelque angle de la nuit,

« Pour que jamais les effluves
« Les forces, le gaz, l'aimant,
« Ne manquent aux vastes cuves
« De l'éternel mouvement,

« Pour régler ce jeu sublime,
« Cet équilibre béni,
« Ces balancements d'abîme,
« Ces écluses d'infini,

« Pour que, courbée ou grandie,
« L'oeuvre marche sans un pli,
« Je crois peu qu'il étudie
« La machine de Marly ! »

Ton ironie est amère,
Mais elle se trompe, ami.
Dieu compte avec l'éphémère,
Et s'appuie à la fourmi.

Dieu n'a rien fait d'inutile.
La terre, hymne où rien n'est vain,
Chante, et l'homme est le dactyle
De l'hexamètre divin.

L'homme et Dieu sont parallèles :
Dieu créant, l'homme inventant.
Dieu donne à l'homme ses ailes.
L'éternité fait l'instant.

L'homme est son auxiliaire
Pour le bien et la vertu.
L'arbre est Dieu, l'homme est le lierre ;
Dieu de l'homme s'est vêtu.

Dieu s'en sert, donc il s'en aide.
L'astre apparaît dans l'éclair ;
Zeus est dans Archimède,
Et Jéhovah dans Képler.

Jusqu'à ce que l'homme meure,
Il va toujours en avant.
Sa pensée a pour demeure
L'immense idéal vivant.

Dans tout génie il s'incarne ;
Le monde est sous son orteil ;
Et s'il n'a qu'une lucarne,
Il y pose le soleil.

Aux terreurs inabordable,
Coupant tous les fatals noeuds,
L'homme marche formidable,
Tranquille et vertigineux.

De limon il se fait lave,
Et colosse d'embryon ;
Epictète était esclave,
Molière était histrion,

Ésope était saltimbanque,
Qu'importe ! - il n'est arrêté
Que lorsque le pied lui manque
Au bord de l'éternité.

L'homme n'est pas autre chose
Que le prête-nom de Dieu.
Quoi qu'il fasse, il sent la cause
Impénétrable, au milieu.

Phidias cisèle Athènes ;
Michel-Ange est surhumain ;
Cyrus, Rhamsès, capitaines,
Ont une flamme à la main ;

Euclide trouve le mètre,
Le rythme sort d'Amphion ;
Jésus-Christ vient tout soumettre,
Même le glaive, au rayon ;

Brutus fait la délivrance ;
Platon fait la liberté ;
Jeanne d'Arc sacre la France
Avec sa virginité ;

Dans le bloc des erreurs noires
Voltaire ses coins ;
Luther brise les mâchoires
De Rome entre ses deux poings ;

Dante ouvre l'ombre et l'anime ;
Colomb fend l'océan bleu... -
C'est Dieu sous un pseudonyme,
C'est Dieu masqué, mais c'est Dieu.

L'homme est le fanal du monde.
Ce puissant esprit banni
Jette une lueur profonde
Jusqu'au seuil de l'infini.

Cent carrefours se partagent
Ce chercheur sans point d'appui ;
Tous les problèmes étagent
Leurs sombres voûtes sur lui.

Il dissipe les ténèbres ;
Il montre dans le lointain
Les promontoires funèbres
De l'abîme et du destin.

Il fait voir les vagues marches
Du sépulcre, et sa clarté
Blanchit les premières arches
Du pont de l'éternité.

Sous l'effrayante caverne
Il rayonne, et l'horreur fuit.
Quelqu'un tient cette lanterne ;
Mais elle t'éclaire, ô nuit !

Le progrès est en litige
Entre l'homme et Jéhovah ;
La greffe ajoute à la tige ;
Dieu cacha, l'homme trouva.

De quelque nom qu'on la nomme,
La science au vaste voeu
Occupe le pied de l'homme
À faire les pas de Dieu.

La mer tient l'homme et l'isole,
Et l'égare **** du port ;
Par le doigt de la boussole
Il se fait montrer le nord.

Dans sa morne casemate,
Penn rend ce damné meilleur ;
Jenner dit : Va-t-en, stigmate !
Jackson dit : Va-t-en, douleur !

Dieu fait l'épi, nous la gerbe ;
Il est grand, l'homme est fécond ;
Dieu créa le premier verbe
Et Gutenberg le second.

La pesanteur, la distance,
Contre l'homme aux luttes prêt,
Prononcent une sentence ;
Montgolfier casse l'arrêt.

Tous les anciens maux tenaces,
Hurlant sous le ciel profond,
Ne sont plus que des menaces
De fantômes qui s'en vont.

Le tonnerre au bruit difforme
Gronde... - on raille sans péril
La marionnette énorme
Que Franklin tient par un fil.

Nemrod était une bête
Chassant aux hommes, parmi
La démence et la tempête
De l'ancien monde ennemi.

Dracon était un cerbère
Qui grince encor sous le ciel
Avec trois têtes : Tibère,
Caïphe et Machiavel.

Nemrod s'appelait la Force,
Dracon s'appelait la Loi ;
On les sentait sous l'écorce
Du vieux prêtre et du vieux roi.

Tous deux sont morts. Plus de haines !
Oh ! ce fut un puissant bruit
Quand se rompirent les chaînes
Qui liaient l'homme à la nuit !

L'homme est l'appareil austère
Du progrès mystérieux ;
Dieu fait par l'homme sur terre
Ce qu'il fait par l'ange aux cieux.

Dieu sur tous les êtres pose
Son reflet prodigieux,
Créant le bien par la chose,
Créant par l'homme le mieux.

La nature était terrible,
Sans pitié, presque sans jour ;
L'homme la vanne en son crible,
Et n'y laisse que l'amour.

Toutes sortes de lois sombres
Semblaient sortir du destin ;
Le mal heurtait aux décombres
Le pied de l'homme incertain.

Pendant qu'à travers l'espace
Elle roule en hésitant ;
Un flot de ténèbres passe
Sur la terre à chaque instant ;

Mais des foyers y flamboient,
Tout s'éclaircit, on le sent,
Et déjà les anges voient
Ce noir globe blanchissant.

Sous l'urne des jours sans nombre
Depuis qu'il suit son chemin,
La décroissance de l'ombre
Vient des yeux du genre humain.

L'autel n'ose plus proscrire ;
La misère est morte enfin ;
Pain à tous ! on voit sourire
Les sombres dents de la faim.

L'erreur tombe ; on l'évacue ;
Les dogmes sont muselés ;
La guerre est une vaincue ;
Joie aux fleurs et paix aux blés !

L'ignorance est terrassée ;
Ce monstre, à demi dormant,
Avait la nuit pour pensée
Et pour voix le bégaiement.

Oui, voici qu'enfin recule
L'affreux groupe des fléaux !
L'homme est l'invincible hercule,
Le balayeur du chaos.

Sa massue est la justice,
Sa colère est la bonté.
Le ciel s'appuie au solstice
Et l'homme à sa volonté.

Il veut. Tout cède et tout plie.
Il construit quand il détruit ;
Et sa science est remplie
Des lumières de la nuit.

Il enchaîne les désastres,
Il tord la rébellion,
Il est sublime ; et les astres
Sont sur sa peau de lion.
willow sophie Jun 2019
Tu m'as sur des cordes
qui tirent à me fendre les poignets.
Ma tête tombe mollement,
mes yeux sommeillent.
Tu bouges les ficelles,
tu fais un spectacle de moi
dans une étreinte manipulative.  
Tu me contrôles
comme une marionnette.
Neptune était en Vierge
Quand ma sultane,
Ma Muse matriarche d'honneur,
Ma Miss Bell arrogante et ruisselante de dynamite
A rompu les amarres
M'a baptisé Criminel,
Casanova de pire aloi,
Et condamné sans mea culpa
Sans tambours ni trompettes
A 169 ans de chevauchées sauvages
Et de maladies imaginaires
Dans son lit de cocagne
De mistral et de tramontane.
Condamné comme une marionnette
Par ma reine sans couronne
A faire le tour du zodiaque de ses hanches
En derviche tourneur
Dans le secteur 5 de la rose des vents
De sa Babylone mythique
A arpenter de long en large les planètes lentes et rapides
De son enfer lubrique :
Les spirituelles, les raffinées, les embrouillées
Les délicates, les pudiques, les lubriques,
Les pastels. les îles roses et les mers noires.
Et prétextant mon ascendant verseau
Elle a peaufiné mon oiseau antique
L 'envoyant valdinguer entre les volcans de Vénus, Mars et Lune
Histoire de me civiliser dans l 'anarchie du monde
De ses tentacules cosmiques
Mateuš Conrad Jan 2019
back in England,
and back to the similitude
of the pardonable
quest for an,          i...

standing before a wall
of books,
from the floor to the ceiling,
stacked
like some
reminiscent domino
of events that didn't
take place...

     back into an interpolation
of i,
   via an interchange
between ? and !

            as if existentially
content: as if:

      from that persistent
bulwark
               whereby there is,
no nothing...
   either an expected agitation
or a nightmare,
or an unexpected self-encounter...

born a slab of clay,
died a slab of marble,
yet featureless -

   not the repetitive dream
of falling,
   not some dream-world
phobia, guaranteed in,
say: claustophobia...

  something English,
and therefore eerie...
as if teasing American,
or what is the vein,
not the L.A. artery
cultural export...

   the sleepy, hallow and
mistifying north east,
the first indentation...
   something...
  akin to:
     what happens when
you first encounter
Dumas... but not H. P. Lovecraft...
but encounter the latter
in an essay
by michel houellebecq -

**** me... French phonetics
and French linguistics -
either a misnomer
in saying:

        no wonder they
are the basin for idea -
or rather... the Freudian
id etc....

                    the clarity of
phonetic encoding,
to be honest:
    i know of one
that is, but buckles under
an orthographic aesthetic,
like a wronged limb,
there...
   but... dull...
  limp... yet there: provocative...

a return then to: there,
or, rather: "there"...

a month sober,
first night drinking
and one expects to unfold
a month's worth
of a Libra imbalance,
i.e.:
    write as much as you read,
or...
  read as much as you write:

never write less than
you read,
   never read less than you
write...
apparently i read
more than i was supposed
to write...

what with the Sveedish
invasion of Poland,
like some... murky rubric
i learned in the Irish
   niche of the outer
east London nibbling Essex...

Romans...
  Romans...
  this diabolical theatre
of agitating poetics
like mantras...

   either Jesus with his
bread and wine...
or mystical Eve with
a 2 in 1 combo's worth
of an apple...

mind you, i did notice
the difference between
western and eastern
Europe...
how the night is illuminated...
dimmed sulphur like
emblems of a moth's
delight in:

    tip of (the) tongue -
onomatopoeia:
where no noun dare tread...

a month's worth without
   a "freedom" of speech
  (third person inquisitive
contort):
   you mean - diarrhea?

yes - thank you, dear,
whoever, what-
    a character assasination
of the narrator...
say...
why am i unable to write
a novel, brimful
with an assortment
of characters?

  ah... i remember the basis...
of this: "nuance"...
  yes... either a misnomer,
or an ambiguity,
caged in the existentialists'
"       ": lacking
the morn upon the 1st of
May's lark...

         i wanted to paint,
but... i can't afford to buy either
paint or canvas or brush...
and... i grew out of writing
novels before i even began
writing novels...
i found it hard to translate
a childish game
into a novel, hardy,
adult enterprise...

hence this interrogation...

  as a Chinese State policy
child... perhaps a, millennial...
but as an only child...
i prefer to be dubbed...
the third plenum of the 18th
central committee of the chinese
communist party:
of which i am not,
    but... eh... what a waste...

i didn't end up writing
novels, because...
i used to play with G.I. Joe...
marionnettes...
   how then to translate
marionnettes into adult?
ah...
   "eureka"! (mundane tone):
write a novel...

   i cut off my hands
and opened my eyes
to the grand lambda...

   i found her on a coach trip
to Warsaw...
   Λ...
   the sensation / awareness...
once i used to smoke marijuana
to entertain
a lost narrative,
    a "lost" narrative...
   which was cogitans per se
is... with all the annexed ergo
implies: cogito est narratio...

of course... minus
ethics, etc.
          which is how i came
across a keyhole,
θought...            which became:
    φought:
or rather... without a question
of a morose: 'ought -
esse - i.

                             that same
blatant disembodiment
of the will of man...
Voltaire is good at that...
   simpleton,
       Zadig...
                sure, prior to: Candide...
but in England,
let me assure you:
do you think you'll ever
buy a copy of Voltaire's
principles of Newton's
physics
?
        
               not a chance!

perhaps i grew out of
toying with G.I. Joe
marionnettes too late,
perhaps...
hence? no novel...
hence(?)                  poetry...

sketches...
     the consort of thought...
there is no other,
and there is no...
poetry is no art,
there is no ars poetica...

   Heidegger appreciates
Hölderlin...
a poem is not a *******
rhyme worth a pence
for a ******* postcard... savvy?!

where philosophy dictates
a wall,
   poetry dictates
a brick...
    when "things" become
too... inedible...
people start to flirt with
vegetarianism...

      but said "things" are: edible...
yet...
   poorly manifest
in the dignity they
demand...
   say... a hunted boar
is a tad bit higher
in the hierarchy of tiers
when man
compensates
   the boar with
a caged chicken...

                    and what of
cultural Darwinism?
the same... the same unit of man,
as bothered by:
how German and French
existentialism / humanism,
became the Anglo-Zaz
futurism / economics of:
always the pristine
                German and Chinese
labor...

          i guess some people
have no notion
of either slavery or liberty,
as much: a soul
or boredom...
        only the English
brought about a concept
that overpowered a concern
for worth, in ethic
(with a missing S) -

                                   or not...
deutsche? arbeit!
   chinesisch? arbeit!
the English? flirt...
flirt with nebuchadnezzar...
and let the jew mystify
everything, pact universal.

my, my disembodiment...

       Λ:

  no... not V...    not 5...
   somehow not A either...

                 two eyes
and a pointer...
no... not the nose...
rather... an imagined horn /
honing device...
as in?

   not the automated nature
of the brain,
jellyfish soap opera...
fungus marionnette...

       m'ah ******* forehead...
Λ = oculus + fore'      'ed
   (Cockney gapoos)

   V = oculus + shut mouth
+ wry & wormly numb-tongue

    or the Welsh salute at
the French... in loan a broan
post bow set loose...
arrow: pointy thing...

      ...................................................
      ...................................................
      ...................................................
      ...................................................
      ...................................................
      ...................................................
      ...................................................
      ...................................................

(which is an authentic pause...
filled with
fiddling with my beard)

   like sticking
a stick into a river
       and expecting it
to change course...
    
   a wild idea,
  but...
        some insanities
are adhered to...
   Xerxes "thought"
  the lashing the sea...
           a blind
convent of all
our hearts' content:
life -
or no life:

            a bothersome
clause...
    
                         an intimidating
yawn...
       a bloated
saturation of filth
in a sieve...

                           with a childish
kaleidoscope of causes...

   the:  ergo ad continuum
of science...
a *******'s worth
of existential glue.
Fuis l'éden des anges déchus ;
Ami, prends garde aux belles filles ;
Redoute à Paris les fichus,
Redoute à Madrid les mantilles.

Tremble pour tes ailes, oiseau,
Et pour tes fils, marionnette.
Crains un peu l'oeil de Calypso,
Et crains beaucoup l'oeil de Jeannette.

Quand leur tendresse a commencé,
Notre servitude est prochaine.
Veux-tu savoir leur A B C ?
Ami, c'est Amour, Baiser, Chaîne.

Le soleil dore une prison,
Un rosier parfume une geôle,
Et c'est là, vois-tu, la façon
Dont une fille nous enjôle.

Pris, on a sa pensée au vent
Et dans l'âme une sombre lyre,
Et bien souvent on pleure avant
Qu'on ait eu le temps de sourire.

Viens dans les prés, le *** printemps
Fait frissonner les vastes chênes,
L'herbe rit, les bois sont contents,
Chantons ! Oh, les claires fontaines !
NGANGO HONORÉ Dec 2021
La Déformation est tout ce qu'il y a de plus ingénieux.
C'est un art.
C'est un processus mental et non physique.

Parlons de la Déformation des données, des informations que notre subconscient traite.


Comment une habitude une observation qu'hier était tenue pour obscène aujourd'hui est acclamé sur scène.
C'est comme rebouter un disque dur en le formatant au passage.


Si on veut avoir un homme pour marionnette, on doit être patient et lui insouciant.


On doit toujours surveiller et diminuer le flux d'information nous parvenant parce que certains sont pour notre subconscient.
Ce sont les pièces d'un puzzle qui vise à remplacer un autre déjà en place.

— The End —