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"francs" poems
Aye, Montecelli, that's the name. You may have heard of him perhaps. Yet though he never savoured fame, Of those impressionistic chaps, Monet and Manet and Renoir He was the avatar. He festered in a Marseilles slum, A starving genius, god-inspired. You'd take him for a lousy *** Tho' poetry of paint he lyred, In dreamy pastels each a gem: . . . How people laughed at them! He peddled paint from bar to bar; From sordid rags a jewel shone, A glow of joy and colour far From filth of fortune woe-begone. 'Just twenty francs,' he shyly said, 'To take me drunk to bed.' Of Van Gogh and Cezanne a peer; In dreams of ecstasy enskied, A genius and a pioneer, Poor, paralysed and mad he died: Yet by all who hold Beauty dear May he be glorified!
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A Canvas For A Crust
It was the first gift he ever gave her, buying it for five five francs in the Galeries in pre-war Paris. It was stifling. A starless drought made the nights stormy. They stayed in the city for the summer. The met in cafes. She was always early. He was late. That evening he was later. They wrapped the fan. He looked at his watch. She looked down the Boulevard des Capucines. She ordered more coffee. She stood up. The streets were emptying. The heat was killing. She thought the distance smelled of rain and lightning. These are wild roses, appliqued on silk by hand, darkly picked, stitched boldly, quickly. The rest is tortoiseshell and has the reticent clear patience of its element. It is a worn-out, underwater bullion and it keeps, even now, an inference of its violation. The lace is overcast as if the weather it opened for and offset had entered it. The past is an empty cafe terrace. An airless dusk before thunder. A man running. And no way to know what happened then— none at all—unless ,of course, you improvise: The blackbird on this first sultry morning, in summer, finding buds, worms, fruit, feels the heat. Suddenly she puts out her wing— the whole, full, flirtatious span of it.
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The Black Lace Fan My Mother Gave Me
Senate Clever, Ohio - 1000, 1850, 2. Download the new label model Successor 2: Other Francs, if needed Ijärvi princesses with good ears, healthy and secure = total aging time; Livestock tax (Dutch, Dutch, 1925 for thousands of years; Cyprus is simple and safe [1] SARS (+ opinions) Multiple tubes; Animals in the Sahara Desert; Plants, Wireless Mixes (/ juki) Competitor Protection (bacteria Astro-Microbiologists, Etc.), by diet [3] [2] [Greek, "yes" or "right" In Greek] European Union, b Tomas Pain's Language- Yet, YBU: The burning of the Qur'an Who does not speak to the king of the king Associated with the Emperor, Biology Biologist Products also cover many different biologists and pharmaceutical products. Nothing to work with a small universe; Some have large holes; To cope with the worst of problems? You will get swift changes to your stomach; For the future. Every change will be reported to the new employee service board. I do not like Chinese. For example, if something Changes Every Four years; These are general Instructions. Brand new; Similar women, but a little bedroom; This is true ... not for you and the other fish. Read on Read [7] Pedestrians can be used on foot. Examples: C. And lastly. Ten years later, your Frequency will                               range from 10% to 1.1 ...
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Oct 18, 2018
Oct 18, 2018 at 1:31 PM UTC
Prometheus I: The Forenaut
Tes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche Est Large à faire envie à la plus belle blanche ; A l'artiste pensif ton corps est doux et cher ; Tes grands yeux de velours sont plus noirs que ta chair. Aux pays chauds et bleus où ton Dieu t'a fait naître, Ta tâche est d'allumer la pipe de ton maître, De pourvoir les flacons d'eaux fraîches et d'odeurs, De chasser **** du lit les moustiques rôdeurs, Et, dès que le matin fait chanter les platanes, D'acheter au bazar ananas et bananes. Tout le jour, où tu veux, tu mènes tes pieds nus Et fredonnes tout bas de vieux airs inconnus ; Et quand descend le soir au manteau d'écarlate, Tu poses doucement ton corps sur une natte, Où tes rêves flottants sont pleins de colibris, Et toujours, comme toi, gracieux et fleuris. Pourquoi, l'heureuse enfant, veux-tu voir notre France, Ce pays trop peuplé que fauche la souffrance, Et, confiant ta vie aux bras forts des marins, Faire de grands adieux à tes chers tamarins ? Toi, vêtue à moitié de mousselines frêles, Frissonnante là-bas sous la neige et les grêles, Comme tu pleurerais tes loisirs doux et francs, Si, le corset brutal emprisonnant tes flancs, Il te fallait glaner ton souper dans nos fanges Et vendre le parfum de tes charmes étranges, L'oeil pensif, et suivant, dans nos sales brouillards, Des cocotiers absents les fantômes épars !
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À une Malabaraise
Paid one hundred francs Sweet luscious, bargain kisses Ill-gotten rapture.
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Mar 14, 2017
Mar 14, 2017 at 7:33 AM UTC
"Quartier Pigalle Haiku, 1972"
Souvent Bounaberdi, sultan des francs d'Europe, Que comme un noir manteau le semoun enveloppe, Monte, géant lui-même, au front d'un mont géant, D'où son regard, errant sur le sable et sur l'onde, Embrasse d'un coup d'œil les deux moitiés du monde Gisantes à ses pieds dans l'abîme béant. Il est seul et debout sur ce sublime faîte. À sa droite couché, le désert qui le fête D'un nuage de poudre importune ses yeux ; À sa gauche la mer, dont jadis il fut l'hôte, Elève jusqu'à lui sa voix profonde et haute, Comme aux pieds de son maître aboie un chien joyeux. Et le vieil empereur, que tout à tour réveille Ce nuage à ses yeux, ce bruit à son oreille, Rêve, et, comme à l'amante on voit songer l'amant, Croit que c'est une armée, invisible et sans nombre, Qui fait cette poussière et ce bruit pour son ombre, Et sous l'horizon gris passe éternellement ! Prière. Oh ! quand tu reviendras rêver sur la montagne, Bounaberdi ! regarde un peu dans la campagne Ma tente qui blanchit dans les sables grondants ; Car je suis libre et pauvre, un arabe du Caire, Et quand j'ai dit : Allah ! mon bon cheval de guerre Vole, et sous sa paupière a deux charbons ardents ! Novembre 1828.
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Bounaberdi
Inevitability Like fire and desire to tear each other down or lift each other higher. A group, any one no matter function or size will soon come to realize one of them is the leader. with this will come all the decisions that must be made. The pain again and again. the loss or the win. Same as it has ever been. We fight, we don't fight IT. What would be the point its part of who we are can't run to fast or get to far , from IT. We follow or we lead and to the leader, inevitable greed. It comes with power built quickly or slowly brick by brick nod by nod like a tower. It wouldn't matter if we hoarded beads or shells or yen or francs Whether we fight with rocks and sticks or guns and tanks. We will because we are, can't run too fast or get too far. Whatever we value leaves for lust, boom or bust. Currency is also inevitable an assurance a must. Not all the chains that we put on ourselves are forged in fire most are birthed much softer through ease or desire. Sadly though it seems inevitable what we do to each other and therefore our selves. When the first of us saw that stranger from afar fear and apprehension kicked in reminding us of what we are. Clean water, food, fire or mate curiosity then disorder from love , our hate. Inevitable.
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May 5, 2025
May 5, 2025 at 8:21 AM UTC
Inevitability
Son bras droit, dans un geste aimable de douceur, Repose autour du cou de la petite soeur, Et son bras gauche suit le rythme de la jupe. A coup sûr une idée agréable l'occupe, Car ses yeux si francs, car sa bouche qui sourit, Témoignent d'une joie intime avec esprit. Oh ! sa pensée exquise et fine, quelle est-elle ? Toute mignonne, tout aimable, et toute belle, Pour ce portrait, son goût infaillible a choisi La pose la plus simple et la meilleure aussi : Debout, le regard droit, en cheveux ; et sa robe Est longue juste assez pour qu'elle ne dérobe Qu'à moitié sous ses plis jaloux le bout charmant D'un pied malicieux imperceptiblement.
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Son bras droit, dans un geste aimable de douceur
L'être que j'adore en ce monde, Eût-il les pieds noirs et des poux, C'est le mendiant, il m'inonde Le cœur d'une extase profonde ; Je lui baiserais les genoux. D'abord il convient de vous dire Que si je ne l'adorais pas, Ça ferait peut-être sourire ; On penserait : Hé ! le bon sire ! Il a le « trac » pour ses ducats. Il a peur de faire l'aumône, Ou qu'on le vole, il a raison Dans la vie, ah ! tout n'est pas jaune, Et mon ami le plus béjaune Ne viendrait pas à la maison. Ou, s'il venait, il voudrait faire, Tout comme moi, les mêmes frais, Nous compterions, quelle misère ! Et s'il me cassait, quoi ? son verre ? Ah ! la tête que je ferais ! Je parlerais de ma famille Tant, que c'en serait Han-Mer-Dent : « J'ai ma femme, mon fils, ma fille ; Oui, la petite est très gentille, Mais ça coûte. - C'est évident ! » Le mendiant, qu'est-ce qu'il coûte ? Titus disait : un heureux jour. Quand nous verrons plus d'une goutte, Chacun trouvera sur sa route Qu'avec cet homme, on fait l'amour. Je l'aime, comme une parente, Pauvre... mais ça... c'est un détail..., D'une façon bien différente. Si j'avais mille francs de rente. Je lui donnerais... du travail. Je lui dirais : Tu vas me faire Un bonhomme sur ce papier. - « Monsieur, je ne dessine guère, » Alors... de me foutre en colère, Trouves-tu cela trop... pompier ? Il dessinerait son bonhomme Bien ou mal, naturellement. Je dirais : Combien ? - « Telle somme. » Et je paierais ; c'est presque, en somme, Ce que fait le Gouvernement. Le mendiant, mais c'est mon frère ! Comment, mon frère ? Mais, c'est moi. Je commence par me la faire, La charité, la chose est claire. Tu te la fais aussi, va, Toi. Moi, souvent « je me le demande » Et demande, quand ça me plaît. Et bien ! pour ma langue gourmande, Plus que la vôtre n'est normande, Si saint Pierre ouvrait son volet Seulement pour une seconde : Si je suis là, si je le vois, Bien que je doute qu'il réponde, Je lui demande la plus ronde Des lunes qui rient dans les bois. Et si, - surprise ! et joie extrême ! - J'entends : « tiens ! enfant, la voici ! » Comme avec tes baisers que j'aime, Je me barbouille tout de crème, Sans seulement dire : merci.
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Le mendiant
L'être que j'adore en ce monde, Eût-il les pieds noirs et des poux, C'est le mendiant, il m'inonde Le cœur d'une extase profonde ; Je lui baiserais les genoux. D'abord il convient de vous dire Que si je ne l'adorais pas, Ça ferait peut-être sourire ; On penserait : Hé ! le bon sire ! Il a le « trac » pour ses ducats. Il a peur de faire l'aumône, Ou qu'on le vole, il a raison Dans la vie, ah ! tout n'est pas jaune, Et mon ami le plus béjaune Ne viendrait pas à la maison. Ou, s'il venait, il voudrait faire, Tout comme moi, les mêmes frais, Nous compterions, quelle misère ! Et s'il me cassait, quoi ? son verre ? Ah ! la tête que je ferais ! Je parlerais de ma famille Tant, que c'en serait Han-Mer-Dent : « J'ai ma femme, mon fils, ma fille ; Oui, la petite est très gentille, Mais ça coûte. - C'est évident ! » Le mendiant, qu'est-ce qu'il coûte ? Titus disait : un heureux jour. Quand nous verrons plus d'une goutte, Chacun trouvera sur sa route Qu'avec cet homme, on fait l'amour. Je l'aime, comme une parente, Pauvre... mais ça... c'est un détail..., D'une façon bien différente. Si j'avais mille francs de rente. Je lui donnerais... du travail. Je lui dirais : Tu vas me faire Un bonhomme sur ce papier. - « Monsieur, je ne dessine guère, » Alors... de me foutre en colère, Trouves-tu cela trop... pompier ? Il dessinerait son bonhomme Bien ou mal, naturellement. Je dirais : Combien ? - « Telle somme. » Et je paierais ; c'est presque, en somme, Ce que fait le Gouvernement. Le mendiant, mais c'est mon frère ! Comment, mon frère ? Mais, c'est moi. Je commence par me la faire, La charité, la chose est claire. Tu te la fais aussi, va, Toi. Moi, souvent « je me le demande » Et demande, quand ça me plaît. Et bien ! pour ma langue gourmande, Plus que la vôtre n'est normande, Si saint Pierre ouvrait son volet Seulement pour une seconde : Si je suis là, si je le vois, Bien que je doute qu'il réponde, Je lui demande la plus ronde Des lunes qui rient dans les bois. Et si, - surprise ! et joie extrême ! - J'entends : « tiens ! enfant, la voici ! » Comme avec tes baisers que j'aime, Je me barbouille tout de crème, Sans seulement dire : merci.
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Ces passions qu'eux seuls nomment encore amours Sont des amours aussi, tendres et furieuses, Avec des particularités curieuses Que n'ont pas les amours certes de tous les jours. Même plus qu'elles et mieux qu'elles héroïques, Elles se parent de splendeurs d'âme et de sang Telles qu'au prix d'elles les amours dans le rang Ne sont que Ris et Jeux ou besoins érotiques, Que vains proverbes, que riens d'enfants trop gâtés, - « Ah ! les pauvres amours banales, animales, Normales ! Gros goûts lourds ou frugales fringales, Sans compter la sottise et des fécondités ! » - Peuvent dire ceux-là que sacre le haut Rite, Ayant conquis la plénitude du plaisir, Et l'insatiabilité de leur désir Bénissant la fidélité de leur mérite. La plénitude ! Ils l'ont superlativement : Baisers repus, gorgés, mains privilégiées Dans la richesse des caresses repayées, Et ce divin final anéantissement ! Comme ce sont les forts et les forts, l'habitude De la force les rend invaincus au déduit. Plantureux, savoureux, débordant, le déduit ! Je le crois bien qu'ils ont la pleine plénitude ! Et pour combler leurs vœux, chacun d'eux tour à tour Fait l'action suprême, a la parfaite extase, - Tantôt la coupe ou la bouche et tantôt le vase - Pâmé comme la nuit, fervent comme le jour. Leurs beaux ébats sont grands et gais. Pas de ces crises : Vapeurs, nerfs. Non, des jeux courageux, puis d'heureux Bras las autour du cou, pour de moins langoureux Qu'étroits sommeils à deux, tout coupés de reprises. Dormez, les amoureux ! Tandis qu'autour de vous Le monde inattentif aux choses délicates, Bruit ou gît en somnolences scélérates, Sans même, il est si bête ! être de vous jaloux. Et ces réveils francs, clairs, riants, vers l'aventure De fiers damnés d'un plus magnifique sabbat ? Et salut, témoins purs de l'âme en ce combat Pour l'affranchissement de la lourde nature !
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Ces passions qu'eux seuls nomment encore amours
Ces passions qu'eux seuls nomment encore amours Sont des amours aussi, tendres et furieuses, Avec des particularités curieuses Que n'ont pas les amours certes de tous les jours. Même plus qu'elles et mieux qu'elles héroïques, Elles se parent de splendeurs d'âme et de sang Telles qu'au prix d'elles les amours dans le rang Ne sont que Ris et Jeux ou besoins érotiques, Que vains proverbes, que riens d'enfants trop gâtés, - « Ah ! les pauvres amours banales, animales, Normales ! Gros goûts lourds ou frugales fringales, Sans compter la sottise et des fécondités ! » - Peuvent dire ceux-là que sacre le haut Rite, Ayant conquis la plénitude du plaisir, Et l'insatiabilité de leur désir Bénissant la fidélité de leur mérite. La plénitude ! Ils l'ont superlativement : Baisers repus, gorgés, mains privilégiées Dans la richesse des caresses repayées, Et ce divin final anéantissement ! Comme ce sont les forts et les forts, l'habitude De la force les rend invaincus au déduit. Plantureux, savoureux, débordant, le déduit ! Je le crois bien qu'ils ont la pleine plénitude ! Et pour combler leurs vœux, chacun d'eux tour à tour Fait l'action suprême, a la parfaite extase, - Tantôt la coupe ou la bouche et tantôt le vase - Pâmé comme la nuit, fervent comme le jour. Leurs beaux ébats sont grands et gais. Pas de ces crises : Vapeurs, nerfs. Non, des jeux courageux, puis d'heureux Bras las autour du cou, pour de moins langoureux Qu'étroits sommeils à deux, tout coupés de reprises. Dormez, les amoureux ! Tandis qu'autour de vous Le monde inattentif aux choses délicates, Bruit ou gît en somnolences scélérates, Sans même, il est si bête ! être de vous jaloux. Et ces réveils francs, clairs, riants, vers l'aventure De fiers damnés d'un plus magnifique sabbat ? Et salut, témoins purs de l'âme en ce combat Pour l'affranchissement de la lourde nature !
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You sat fragile and hunched at a corner table where the light did not shine. I watched tears rage in your eyes. I went to your table and put 50 francs in your hand. You led me up the winding staircase. In our little room you disrobed in wine air. I clasped my arms about you, whispering "Je t'aime, Je t'aime, Je t'aime..."
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Oct 13, 2014
Oct 13, 2014 at 10:23 AM UTC
JEUNE FILLE
Ce Zoïle cagot naquit d'une Javotte. Le diable, - ce jour-là Dieu permit qu'il créât, - D'un peu de Ravaillac et d'un de Nonotte Composa ce gredin béat. Tout jeune, il contemplait, sans gîte et sans valise, Les sous-diacres coiffés d'un feutre en lampion Vidocq le rencontra priant dans une église, Et, l'ayant vu loucher, en fit un espion. Alors ce va-nu-pieds songea dans sa mansarde, Et se voyant sans cœur, sans style, sans esprit, Imagina de mettre une feuille poissarde Au service de Jésus-Christ. Armé d'un goupillon, il entra dans la lice Contre les jacobins, le siècle et le péché. Il se donna le luxe, étant de la police, D'être jésuite et saint par-dessus le marché. Pour mille francs par mois livrant l'eucharistie, Plus vil que les voleurs et que les assassins, Il fut riche. Il portait un flair de sacristie Dans le bouge des argousins. Il prospère ! - Il insulte, il prêche, il fait la roue ; S'il n'était pas saint homme, il eût été sapeur ; Comme s'il s'y lavait, il piaffe en pleine boue, Et, voyant qu'on se sauve, il dit : comme ils ont peur ! Regardez, le voilà ! - Son journal frénétique Plaît aux dévots et semble écrit par des bandits. Il fait des fausses clefs dans l'arrière-boutique Pour la porte du paradis. Des miracles du jour il colle les affiches. Il rédige l'absurde en articles de foi. Pharisien hideux, il trinque avec les riches Et dit au pauvre : ami, viens jeûner avec moi. Il ripaille à huis clos, en publie il sermonne, Chante landerirette après alléluia, Dit un pater, et prend le menton de Simone... - Que j'en ai vu, de ces saints-là ! Qui vous expectoraient des psaumes après boire, Vendaient, d'un air contrit, leur pieux bric-à-brac, Et qui passaient, selon qu'ils changeaient d'auditoire, Des strophes de Piron aux quatrains de Pibrac ! C'est ainsi qu'outrageant gloires, vertus, génies, Charmant par tant d'horreurs quelques niais fougueux, Il vit tranquillement dans les ignominies, Simple jésuite et triple gueux. Septembre1850.
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Un autre
Ce Zoïle cagot naquit d'une Javotte. Le diable, - ce jour-là Dieu permit qu'il créât, - D'un peu de Ravaillac et d'un de Nonotte Composa ce gredin béat. Tout jeune, il contemplait, sans gîte et sans valise, Les sous-diacres coiffés d'un feutre en lampion Vidocq le rencontra priant dans une église, Et, l'ayant vu loucher, en fit un espion. Alors ce va-nu-pieds songea dans sa mansarde, Et se voyant sans cœur, sans style, sans esprit, Imagina de mettre une feuille poissarde Au service de Jésus-Christ. Armé d'un goupillon, il entra dans la lice Contre les jacobins, le siècle et le péché. Il se donna le luxe, étant de la police, D'être jésuite et saint par-dessus le marché. Pour mille francs par mois livrant l'eucharistie, Plus vil que les voleurs et que les assassins, Il fut riche. Il portait un flair de sacristie Dans le bouge des argousins. Il prospère ! - Il insulte, il prêche, il fait la roue ; S'il n'était pas saint homme, il eût été sapeur ; Comme s'il s'y lavait, il piaffe en pleine boue, Et, voyant qu'on se sauve, il dit : comme ils ont peur ! Regardez, le voilà ! - Son journal frénétique Plaît aux dévots et semble écrit par des bandits. Il fait des fausses clefs dans l'arrière-boutique Pour la porte du paradis. Des miracles du jour il colle les affiches. Il rédige l'absurde en articles de foi. Pharisien hideux, il trinque avec les riches Et dit au pauvre : ami, viens jeûner avec moi. Il ripaille à huis clos, en publie il sermonne, Chante landerirette après alléluia, Dit un pater, et prend le menton de Simone... - Que j'en ai vu, de ces saints-là ! Qui vous expectoraient des psaumes après boire, Vendaient, d'un air contrit, leur pieux bric-à-brac, Et qui passaient, selon qu'ils changeaient d'auditoire, Des strophes de Piron aux quatrains de Pibrac ! C'est ainsi qu'outrageant gloires, vertus, génies, Charmant par tant d'horreurs quelques niais fougueux, Il vit tranquillement dans les ignominies, Simple jésuite et triple gueux. Septembre1850.
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Quick to St Rita’s cold creaking pews where throats were blessed No rainbow’s bones caught but walking reverie punished with Alocoque’s Sacre Coeur smothers communards’ ashes 27 May 1871 Ate Pollux, forty francs for his trunk, rats from 60 centimes bread adulterated, catacombs’ milled bone meal commons ate, where Sacre Coeur raised up Commune began Eugene Varlin, bookbinder union organizer shot twice Twenty to thirty thousand died thus De Goncourt observes solution brutal but next revolution deferred a generation Here beginning returned to, only memory can go forward.
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Jan 21, 2018
Jan 21, 2018 at 1:45 PM UTC
Sacre Coeur.
Je suis bien ignorant, Madame : Je ne sais si j'ai quatre mains, Si je n'ai qu'un corps ou qu'une âme, Ou quatre pieds sur les chemins. Je ne sais pas si j'ai deux queues, Et deux têtes, il se pourrait ; Mais je ne ferais pas trois lieues Pour prendre au vol ce beau secret. Je ne sais si j'ai quatre joues, Sous quatre-z-yeux ou sous deux nez, Comme ceux avec qui tu joues, Sans gestes trop désordonnés. Je ne sais pas si j'ai six... couilles Ou six ou sept, entendons-nous, Ké-ke-ça peut vous fiche... arsouilles, Je ne couche pas avec vous. Toi, dont le lit doré sait faire Magnifiquement son devoir, Peut-être, tu n'as qu'un ovaire... Je ne tiens pas à le savoir. J'ignore encor... si... dans les fesses, S'effeuille la rose des vents, Car celles sur qui tu t'affaisses... Je consulterai les savants. Je ne sais rien de rien des choses, J'aime à bâiller, même au grand jour, Mieux que l'huître et plus que les roses Qui n'en font pas moins bien l'amour. Je ne sais rien... qu'un peu... l'histoire De la France... el de ses succès, Or, ce n'est pas très méritoire, Je suis républicain français. Je crois savoir qu'elle s'ébauche Avec les Gaulois, et les Francs, Ces Germains de la couille gauche, Qui ne me sont indifférents. Qu'elle se précise au bruit... juste, Que fit en s'ouvrant sans façons Le soldat, dont Clovis, auguste, Fendit... le vase de Soissons, Qu'elle s'étend, sous sa courtine Que les Lys brodent à l'envi, Jusqu'au règne de Valentine, Sous le nez de Monsieur Grévy.
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Ignorant
Je suis bien ignorant, Madame : Je ne sais si j'ai quatre mains, Si je n'ai qu'un corps ou qu'une âme, Ou quatre pieds sur les chemins. Je ne sais pas si j'ai deux queues, Et deux têtes, il se pourrait ; Mais je ne ferais pas trois lieues Pour prendre au vol ce beau secret. Je ne sais si j'ai quatre joues, Sous quatre-z-yeux ou sous deux nez, Comme ceux avec qui tu joues, Sans gestes trop désordonnés. Je ne sais pas si j'ai six... couilles Ou six ou sept, entendons-nous, Ké-ke-ça peut vous fiche... arsouilles, Je ne couche pas avec vous. Toi, dont le lit doré sait faire Magnifiquement son devoir, Peut-être, tu n'as qu'un ovaire... Je ne tiens pas à le savoir. J'ignore encor... si... dans les fesses, S'effeuille la rose des vents, Car celles sur qui tu t'affaisses... Je consulterai les savants. Je ne sais rien de rien des choses, J'aime à bâiller, même au grand jour, Mieux que l'huître et plus que les roses Qui n'en font pas moins bien l'amour. Je ne sais rien... qu'un peu... l'histoire De la France... el de ses succès, Or, ce n'est pas très méritoire, Je suis républicain français. Je crois savoir qu'elle s'ébauche Avec les Gaulois, et les Francs, Ces Germains de la couille gauche, Qui ne me sont indifférents. Qu'elle se précise au bruit... juste, Que fit en s'ouvrant sans façons Le soldat, dont Clovis, auguste, Fendit... le vase de Soissons, Qu'elle s'étend, sous sa courtine Que les Lys brodent à l'envi, Jusqu'au règne de Valentine, Sous le nez de Monsieur Grévy.
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(Sur un reliquaire qu'on lui avait dérobé) Seul bijou de ma pauvreté. Ton mince argent, ta perle fausse (En tout quatre francs), ont tenté Quelqu'un dont l'esprit ne se hausse, Parmi ces paysans cafards À vous dégoûter d'être au monde, - Tas d'Onans et de Putiphars ! - Que juste au niveau de l'immonde, Et le Témoin, et le Gardien, Le Grain d'une poussière illustre, Un ami du mien et du tien Crispe sur lui sa main de rustre ! Est-ce simplement un voleur, Ou s'il se guinde au sacrilège ? Bah ! ces rustiques-là ! Mais leur Gros laid vice que rien n'allège, Ne connaît rien que de brutal Et ne s'est jamais douté d'une Âme immortelle. Du métal, C'est tout ce qu'il voit dans la lune ; Tout ce qu'il voit dans le soleil, C'est foin épais et fumier dense, Et quand éclot le jour vermeil, Il suppute timbre et quittance, Hypothèque, gens mis dedans, Placements, la dot de la fille, Crédits ouverts à deux battants Et l'usure au bout qui mordille ! Donc, vol, oui, sacrilège, non. Mais le fait monstrueux existe Et pour cet ouvrage sans nom, Mon âme est immensément triste. Ô pour lui ramener la paix. Daignez, vous, grand saint Benoît Labre, Écouter les vœux que je fais, Peur que ma foi ne se délabre En voyant ce crime impuni Rester inutile. Ô la Grâce, Implorez-la sur l'homme, et ni L'homme ni moi n'oublierons. Grâce ! Grâce pour le pauvre larron Inconscient du péché pire ! Intercédez, ô bon patron, Et qu'enfin le bon Dieu l'inspire, Que de ce débris de ce corps Exalté par la pénitence Sorte une vertu de remords, Et que l'exquis conseil le tance Et lui montre toute l'horreur Du vol et de ce vol impie Avec la torpeur et l'erreur D'un passé qu'il faut qu'il expie. Qu'il s'émeuve à ce double objet Et tremblant au son du tonnerre Respecte ce qu'il outrageait En attendant qu'il le vénère. Et que cette conversion L'amène à la foi de ses pères D'avant la Révolution. Ma Foi, dis-le-moi, tu l'espères ? Ma foi, celle du charbonnier ! Ainsi la veux-je, et la souhaite Au possesseur, croyons dernier, De la sainte petite boîte !
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Sur un reliquaire
(Sur un reliquaire qu'on lui avait dérobé) Seul bijou de ma pauvreté. Ton mince argent, ta perle fausse (En tout quatre francs), ont tenté Quelqu'un dont l'esprit ne se hausse, Parmi ces paysans cafards À vous dégoûter d'être au monde, - Tas d'Onans et de Putiphars ! - Que juste au niveau de l'immonde, Et le Témoin, et le Gardien, Le Grain d'une poussière illustre, Un ami du mien et du tien Crispe sur lui sa main de rustre ! Est-ce simplement un voleur, Ou s'il se guinde au sacrilège ? Bah ! ces rustiques-là ! Mais leur Gros laid vice que rien n'allège, Ne connaît rien que de brutal Et ne s'est jamais douté d'une Âme immortelle. Du métal, C'est tout ce qu'il voit dans la lune ; Tout ce qu'il voit dans le soleil, C'est foin épais et fumier dense, Et quand éclot le jour vermeil, Il suppute timbre et quittance, Hypothèque, gens mis dedans, Placements, la dot de la fille, Crédits ouverts à deux battants Et l'usure au bout qui mordille ! Donc, vol, oui, sacrilège, non. Mais le fait monstrueux existe Et pour cet ouvrage sans nom, Mon âme est immensément triste. Ô pour lui ramener la paix. Daignez, vous, grand saint Benoît Labre, Écouter les vœux que je fais, Peur que ma foi ne se délabre En voyant ce crime impuni Rester inutile. Ô la Grâce, Implorez-la sur l'homme, et ni L'homme ni moi n'oublierons. Grâce ! Grâce pour le pauvre larron Inconscient du péché pire ! Intercédez, ô bon patron, Et qu'enfin le bon Dieu l'inspire, Que de ce débris de ce corps Exalté par la pénitence Sorte une vertu de remords, Et que l'exquis conseil le tance Et lui montre toute l'horreur Du vol et de ce vol impie Avec la torpeur et l'erreur D'un passé qu'il faut qu'il expie. Qu'il s'émeuve à ce double objet Et tremblant au son du tonnerre Respecte ce qu'il outrageait En attendant qu'il le vénère. Et que cette conversion L'amène à la foi de ses pères D'avant la Révolution. Ma Foi, dis-le-moi, tu l'espères ? Ma foi, celle du charbonnier ! Ainsi la veux-je, et la souhaite Au possesseur, croyons dernier, De la sainte petite boîte !
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