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"verrais" poems
Pieds dans le sable Cheveux dans le vent Joie véritable Dans mon cœur battant Un regard vers toi Observant la mer Je  me noie Dans ton mystère Si seulement Tu te retournais Verrais-tu à ce moment Que je t'aimais? Un sourire En ce beau soir J'étais prête à partir Et te chuchota alors «Au revoir.»
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Nov 11, 2013
Nov 11, 2013 at 6:50 PM UTC
coquillage
De vous le dire je m'empresse... Oh ! la fâcheuse inversion ! D'ailleurs la seule qui paraisse Être échappée à ma paresse, Au cours de cette édition. Je m'empresse de vous le dire, Allons ! voilà qui va bien mieux ! Je ne suis pas (faut-il l'écrire ?) Un poète, je suis sans lyre. Je crois que cela saute aux yeux. Mais, vous m'avez dit, d'aventure, Un soir : « Je n'aime pas les vers. » Or, nous revenions en voiture ; « Quoi ? pas même ceux de Voiture ? » Je vous regardai de travers. Je trouvai la chose hardie. Nous traversions le carrefour, De l'Ancienne Comédie, « Moi, je les aime, quoiqu'on dise Presqu'autant que faire l'amour. » La rue était silencieuse, Pas un soupir d'accordéon, Et sous vos yeux de scabieuse Là-bas se dressait, soucieuse, La façade de l'Odéon. Vous voyez, j'ai bonne mémoire. Eh ! bien ! ce mot d'après dîner, Si j'ai composé mon grimoire, C'est de sa faute, et c'est histoire,Madame, de vous taquiner. Et je vous le jette... à la tête ? Ah ! fi ! Sur les bras ?... oh ! que non ? Dans les jambes ?... Ce serait bête. Ou tu le verrais à la fête, C'est entre ton fauteuil et ton... Qu'on se le dise au Montparnasse, Pays des vers estropiés, Et des madrigaux à la glace : Si je veux qu'il soit à sa place Je le glisserais sous vos pieds. Toutefois, du fond de ton siège Reçois-le comme un compliment « À la française »... qu'on abrège Si l'on entend : « Est-ce qu'il neige ? » Ou si l'on vous dit : « C'est charmant. »
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Le Livre
De vous le dire je m'empresse... Oh ! la fâcheuse inversion ! D'ailleurs la seule qui paraisse Être échappée à ma paresse, Au cours de cette édition. Je m'empresse de vous le dire, Allons ! voilà qui va bien mieux ! Je ne suis pas (faut-il l'écrire ?) Un poète, je suis sans lyre. Je crois que cela saute aux yeux. Mais, vous m'avez dit, d'aventure, Un soir : « Je n'aime pas les vers. » Or, nous revenions en voiture ; « Quoi ? pas même ceux de Voiture ? » Je vous regardai de travers. Je trouvai la chose hardie. Nous traversions le carrefour, De l'Ancienne Comédie, « Moi, je les aime, quoiqu'on dise Presqu'autant que faire l'amour. » La rue était silencieuse, Pas un soupir d'accordéon, Et sous vos yeux de scabieuse Là-bas se dressait, soucieuse, La façade de l'Odéon. Vous voyez, j'ai bonne mémoire. Eh ! bien ! ce mot d'après dîner, Si j'ai composé mon grimoire, C'est de sa faute, et c'est histoire,Madame, de vous taquiner. Et je vous le jette... à la tête ? Ah ! fi ! Sur les bras ?... oh ! que non ? Dans les jambes ?... Ce serait bête. Ou tu le verrais à la fête, C'est entre ton fauteuil et ton... Qu'on se le dise au Montparnasse, Pays des vers estropiés, Et des madrigaux à la glace : Si je veux qu'il soit à sa place Je le glisserais sous vos pieds. Toutefois, du fond de ton siège Reçois-le comme un compliment « À la française »... qu'on abrège Si l'on entend : « Est-ce qu'il neige ? » Ou si l'on vous dit : « C'est charmant. »
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If I could live forever, I would slide my feet into every pair of shoes I would see the world from every view I would live in every town, hear every sound And I would disavow failure because I would have all the time to try, try again Si je pouvais vivre pour toujours, Je glisserais les pieds dans chaque chaussure, Je verrais le monde à tous les points de vue, j'entendrais tous les sons Je vivrais dans chaque ville et j'oublierais l'échec parce que je pourrais essayer, essayer encore.
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Dec 28, 2016
Dec 28, 2016 at 6:02 PM UTC
If I Could Live Forever