Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
"plutus" poems
The depictions of the gods are headless. The pillars have crumbled. The spirit has atrophied and the wonder has gone. No longer for Dionysus, a temple to Aion. Profaned by order and rule, rigidity takes the place of passion. In the name of culture, the wealthy get wealthier. No longer for Dionysus, a temple to Plutus. Blind to what is before them, passerby’s idolize themselves. The ancient amphitheater; a backdrop for plastic portraits. No longer for Dionysus, a temple to Narcissus. Power shifts in the modern age. Worship changes form.
0
Oct 26, 2017
Oct 26, 2017 at 3:58 PM UTC
Theatre of Dionysus
what death screeching and incomparable will possess our feral skies bursting fissured eyes in stygian oceans of sound what hell pharaonic and incestuous will enwomb us pyrophorically screeching into the crepuscular welkin plutus' now plutonian name is laid out before us in the amaranthine caverns of a conflagrant mind a resignation to wallow in the acrimonious sea of the harsh torrent of life perpetually thrashing in retrogression through the stinging rain as shadows splatter in atramentous mirth gaily dancing in the shimmering waters of a decrepit planet poisoning itself an oasis of debauchery grotesque agony crying through its darkened halls that screams out for liberty
0
Mar 19, 2015
Mar 19, 2015 at 11:40 PM UTC
x i e s l a
Fable IV, Livre II. Dans l'Olympe on s'ennuie. - Y pensez-vous, grands Dieux ! - Oui, Messieurs ; oui, j'y pense, et je veux le redire : Dans l'Olympe on s'ennuie, ainsi qu'en d'autres lieux Qui souffrent peu le mot pour rire. Dieux d'en-haut, Dieux d'en-bas, vous jetez quelquefois Des regards envieux sur la fange où nous sommes. Il est beau d'être dieux, il est bon d'être rois ; Mais il est doux parfois d'être hommes. Jupiter le pensait ainsi ; Un soir, libre de tout souci, Voulant se divertir sans user son tonnerre, Or ça, dit-il aux Dieux, amusons-nous ici Comme on s'amuse sur la terre. Momus, un jeu bien *** ! - Bien *** ! dit l'égrillard, Qui des jeux dans sa tête a tout le répertoire ; Jouons un jeu d'enfants ; si vous voulez m'en croire, Nous ferons un Colin-Maillard. En quatre mois, il fait connaître Le jeu terrestre à la céleste cour ; Comment on prend, comment on est pris tour à tour. Junon prête un mouchoir : c'est au plus jeune à l'être ; Le plus jeune c'était l'Amour, L'enfant, qui déjà n'y voit goutte, Un bandeau de plus sur les yeux, Va d'un côté, de l'autre ; et les éclats joyeux De l'Olympe étonné font retentir la voûte. Les Dieux, qui riaient fort, comptaient rire encor plus, Quand notre espiègle eut mis la main sur la Justice. Cet autre aveugle au jeu n'entendra pas malice ; Elle est là pour longtemps disait surtout Momus. Il se trompait. Elle entre en lice, Et, dès le premier pas, elle attrapa Plutus. Celui-là devait-il s'attendre À jamais sortir d'embarras ? Il est quelque peu lourd Venus, tu m'apprendras Comment il a fait pour te prendre.
0
815
Les dieux jouant au colin-maillard
Fable IV, Livre II. Dans l'Olympe on s'ennuie. - Y pensez-vous, grands Dieux ! - Oui, Messieurs ; oui, j'y pense, et je veux le redire : Dans l'Olympe on s'ennuie, ainsi qu'en d'autres lieux Qui souffrent peu le mot pour rire. Dieux d'en-haut, Dieux d'en-bas, vous jetez quelquefois Des regards envieux sur la fange où nous sommes. Il est beau d'être dieux, il est bon d'être rois ; Mais il est doux parfois d'être hommes. Jupiter le pensait ainsi ; Un soir, libre de tout souci, Voulant se divertir sans user son tonnerre, Or ça, dit-il aux Dieux, amusons-nous ici Comme on s'amuse sur la terre. Momus, un jeu bien *** ! - Bien *** ! dit l'égrillard, Qui des jeux dans sa tête a tout le répertoire ; Jouons un jeu d'enfants ; si vous voulez m'en croire, Nous ferons un Colin-Maillard. En quatre mois, il fait connaître Le jeu terrestre à la céleste cour ; Comment on prend, comment on est pris tour à tour. Junon prête un mouchoir : c'est au plus jeune à l'être ; Le plus jeune c'était l'Amour, L'enfant, qui déjà n'y voit goutte, Un bandeau de plus sur les yeux, Va d'un côté, de l'autre ; et les éclats joyeux De l'Olympe étonné font retentir la voûte. Les Dieux, qui riaient fort, comptaient rire encor plus, Quand notre espiègle eut mis la main sur la Justice. Cet autre aveugle au jeu n'entendra pas malice ; Elle est là pour longtemps disait surtout Momus. Il se trompait. Elle entre en lice, Et, dès le premier pas, elle attrapa Plutus. Celui-là devait-il s'attendre À jamais sortir d'embarras ? Il est quelque peu lourd Venus, tu m'apprendras Comment il a fait pour te prendre.
Continue reading...
37
He says, In your lovely eyes you have a combination of blue and grey, a pair of strong magnets, and a ton of sunshine smiles. You have gait and posture of a Pine, movements of a classical dancer spontaneity as of waterfall and matching beauty of the nature. I love to have your company. We may toss the world on our terms, rainbow will be around us can you hold my hand for life? She says, You are a tall and handsome man, boiling with dazzling flamboyance, of all the stallions of the college you are old tortoise. Your father is a Plutus- god of wealth you fly in high branches. For Love's sake please let me move in my rustic way. 14.12.2016
0
Dec 14, 2016
Dec 14, 2016 at 4:48 AM UTC
He And She
Lorsque le fils d'Alcmène, après ses longs travaux, Fut reçu dans le ciel, tous les dieux s'empressèrent De venir au devant de ce fameux héros. Mars, Minerve, Vénus, tendrement l'embrassèrent. Junon même lui fit un accueil assez doux. Hercule transporté les remerciait tous, Quand Plutus, qui voulait être aussi de la fête, Vient d'un air insolent lui présenter la main. Le héros irrité passe en tournant la tête. Mon fils, lui dit alors Jupin, Que t'a donc fait ce dieu ? D'où vient que la colère, À son aspect, trouble tes sens ? - C'est que je le connais, mon père, Et presque toujours sur la terre Je l'ai vu l'ami des méchants.
0
337
Hercule au ciel