"hisser" poems
if I quote great “minds”
or utter a singular word
about my own
tell me to hide under a rock
shun me with silence
ignore my proclamations
throw stones at me
I will eat my insects
skitter through the cacti forests
without regard for trudging truth
or the liquid lies of the high born
I will dodge the thorns
let my blood boil in the searing sun
mate without wily wooing
I will be
other than thee,
a grit dirt dweller
a hisser, blissfully
unaware, I hope
Nov 19, 2013
Nov 19, 2013 at 5:11 PM UTC
kaleidolon the hisser
pink
ragged rose
above an empty jar--
his hair broke like glass
i keep a faucet of his
hisser
May 3, 2019
May 3, 2019 at 2:36 AM UTC
Heat seeker
But cold blooded
Constrictor
Tongue twisssster
Hisser and injector
I can taste you from a far
Fear my strike
Im like lightning when I bite
Hidden among the dead leaves
Camouflaged high above in the trees
You aren't safe from me
I'll find you
Squeeze the life out of you
And when you can no longer breath
Swallow you whole
From head to toe
Killer of many
Enemy of most
Fear, none
I slither amongst the ground
Leaving my scale prints bound
Stubble across me you're likely to die
Kiss you with a corrosive liquid
The last thing you'll see while your alive
Is the death in my eyes
I was born a killer
Jun 8, 2015
Jun 8, 2015 at 7:12 PM UTC
Non **** des rochers de l'Atlas,
Au milieu des déserts où cent tribus errantes
Promènent au hasard leurs chameaux et leurs tentes,
Un jour, certain enfant précipitait ses pas.
C'était le jeune fils de quelque musulmane
Qui s'en allait en caravane.
Quand sa mère dormait, il courait le pays.
Dans un ravin profond, **** de l'aride plaine,
Notre enfant trouve une fontaine,
Auprès, un beau dattier tout couvert de ses fruits.
Oh ! quel bonheur ! dit-il, ces dattes, cette eau claire,
M'appartiennent ; sans moi, dans ce lieu solitaire,
Ces trésors cachés, inconnus,
Demeuraient à jamais perdus.
Je les ai découverts, ils sont ma récompense.
Parlant ainsi, l'enfant vers le dattier s'élance,
Et jusqu'à son sommet tâche de se hisser.
L'entreprise était périlleuse :
L'écorce, tantôt lisse et tantôt raboteuse,
Lui déchirait les mains, ou les faisait glisser :
Deux fois il retomba : mais d'une ardeur nouvelle
Il recommence de plus belle,
Et parvient enfin, haletant,
A ces fruits qu'il désirait tant.
Il se jette alors sur les dattes.
Se tenant d'une main, de l'autre fourrageant.
Et mangeant,
Sans choisir les plus délicates.
Tout à coup voilà notre enfant
Qui réfléchit et qui descend.
Il court chercher sa bonne mère,
Prend avec lui son jeune frère,
Les conduit au dattier. Le cadet incliné,
S'appuyant au tronc qu'il embrasse,
Présente son dos à l'aîné ;
L'autre y monte, et de cette place,
Libre de ses deux bras, sans efforts, sans danger,
Cueille et jette les fruits ; la mère les ramasse,
Puis sur un linge blanc prend soin de les ranger :
La récolte achevée, et la nappe étant mise,
Les deux frères tranquillement,
Souriant à leur mère au milieu d'eux assise,
Viennent au bord de l'eau faire un repas charmant.
De la société ceci nous peint l'image :
Je ne connais de biens que ceux que l'on partage.
Coeurs dignes de sentir le prix de l'amitié,
Retenez cet ancien adage :
Le tout ne vaut pas la moitié.
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