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"sentis" poems
si con tus manos escribieras la vida de un campesino de alma y risa en una de esas podrias decir todo lo que sentis en el corazon todo lo nuevo y lo viejo entendido de una a secas y tan verde que estalla en flores de nieve de perfumes de seda y miel serena verdadera pero esa nube blanca que te envuelve que te ciega y te aleja de la vida y muere en una oscura y vacia cueva de susurros, de lamentos de soledad y miedo miente nunca fue tan triste el universo del hombre ---------------------------------------------------------- if with your hands you would write live of a peasant of soul and laughter somewhere you could say everything you feel in the heart everything new and old understood at once just dry and so green that bursts in snow flowers of silk and serene honey perfume true but that white cloud that wraps yourself that makes you blind and away from life and dies in a dark and empty cave of whispers and laments of loneliness and fear lies never was so sad the universe of the man
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Feb 2, 2012
Feb 2, 2012 at 6:17 PM UTC
nunca fue tan triste el universo del hombre
Sonnet. Ceux qui sont morts d'amour ne montent pas au ciel : Ils n'auraient plus les soirs, les sentiers, les ravines, Et ne goûteraient pas, aux demeures divines, Un miel qui du baiser pût effacer le miel. Ils ne descendent pas dans l'enfer éternel : Car ils se sont brûlés aux lèvres purpurines, Et l'ongle des démons fouille moins les poitrines Que le doute incurable et le dédain cruel. Où vont-ils ? Quels plaisirs, quelles douleurs suprêmes Pour ceux-là, si les cœurs au tombeau sont les mêmes, Passeront les douleurs et les plaisirs sentis ? Comme ils ont eu l'enfer et le ciel dans leur vie, L'infini qu'on redoute et celui qu'on envie, Ils sont morts jusqu'à l'âme, ils sont anéantis.
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Où vont-ils
Un sculpteur m'a prêté l'œuvre de Michel-Ange, La chapelle Sixtine et le grand Jugement ; Je restai stupéfait à ce spectacle étrange Et me sentis ployer sous mon étonnement. Ce sont des corps tordus dans toutes les postures, Des faces de lion avec des cols de bœuf, Des chairs comme du marbre et des musculatures À pouvoir d'un seul coup rompre un câble tout neuf. Rien ne pèse sur eux, ni coupole ni voûtes, Pourtant leurs nerfs d'acier s'épuisent en efforts, La sueur de leurs bras semble pleuvoir en gouttes ; Qui donc les courbe ainsi, puisqu'ils sont aussi forts ? C'est qu'ils portent un poids à fatiguer Alcide : Ils portent ta pensée, ô maître, sur leurs dos ; Sous un entablement, jamais cariatide Ne tendit son épaule à de plus lourds fardeaux.
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Cariatides
A la morne Chartreuse, entre des murs de pierre, En place de jardin l'on voit un cimetière, Un cimetière nu comme un sillon fauché, Sans croix, sans monument, sans tertre qui se hausse : L'oubli couvre le nom, l'herbe couvre la fosse ; La mère ignorerait où son fils est couché. Les végétations maladives du cloître Seules sur ce terrain peuvent germer et croître, Dans l'humidité froide à l'ombre des longs murs ; Des morts abandonnés douces consolatrices, Les fleurs n'oseraient pas incliner leurs calices Sur le vague tombeau de ces dormeurs obscurs. Au milieu, deux cyprès à la noire verdure Profilent tristement leur silhouette dure, Longs soupirs de feuillage élancés vers les cieux, Pendant que du bassin d'une avare fontaine Tombe en frange effilée une nappe incertaine, Comme des pleurs furtifs qui débordent des yeux. Par les saints ossements des vieux moines filtrée, L'eau coule à flots si clairs dans la vasque éplorée, Que pour en boire un peu je m'approchai du bord... Dans le cristal glacé quand je trempai ma lèvre, Je me sentis saisi par un frisson de fièvre : Cette eau de diamant avait un goût de mort !
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La fontaine du cimetière
ya no se que pensar de vos ya no se si vengo si me quedo o si voy ya no se que pensar de mi ya no se si vos te fuiste o me fui no me contestas los mensajes antes de que yo los lea, borras los tuits no me decis que te pasa ya no miras las fotos que subi ¿me estas ignorando? pero si me mandaste un te quiero cuando estaba durmiendo ¿te arrepentis de mandarlo? ¿te arrepentis de sentirlo? ¿lo sentis de verdad? ¿o lo dijiste porque sabes que me cuesta soltar? tengo que pensar en todo lo que somos en el cuando, en el como en todos esos quizas
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Apr 25, 2019
Apr 25, 2019 at 8:23 AM UTC
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decime que soy hermosa aunque claramente ya lo se se que te gusta jugar a mi juego se que es el mismo que siempre jugue decime que te encanto haceme pensar que soy unica hoy aunque nunca seria tuya ni vos mio solamente sos mi emotional support boy decime que te gusto decime que el mundo se frena por mi decime que cuando todos van asa nosotros vamos a venir asi decime que soy linda no me dejes de mirar no me dejes no me dejes no me dejes decime que soy una enferma decime que no nos va a hacer bien tene un poco de sentido, flaco voy a romperte, no ves? decime basta antes de absorberte por completo y cuando seas solo cascara hacerte mi muñeco decime que pare cuando sientas que no sentis mas divertite conmigo, usame pero no me dejes dejar llevar decime pimpo mirame a los ojos y frename dame un abrazo, lloremos no necesitas ser mio para quedarte
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Apr 24, 2019
Apr 24, 2019 at 4:17 PM UTC
pfiv