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"saxo" poems
Bus de las 8:00, 8:04. Sol en la ventana, camino de adoquín, irregular, vías trizadas de cotidianidad; luz roja, luz verde, la amarilla no funciona, acelera, quema el neumático, 10, 20, 40, 50 y frena de golpe. Vista a la ciudad, azul, sin nubes y seca; te incorporas al bajar, la montaña se humedece, también la ciudad. Av. Amazonas, CCI, Av. La Prensa. Abordas das vueltas te sientas, "tome sin compromiso, $1" sino me devuelve, 10, 20, 40, 50 y frena nunca en la parada. "Soy de Ibarra mi hijo en el hospital Baca Ortiz", frena bajas, viejas pisadas. Haces fila, pagas, otra fila; firme aquí, no puede sonreír. "Espere 20 minutos", te sientas, turno WT64, WT65, WT66. "la niña no puede comer aquí" WT77, WT 78, WT79.  Juan Arboleda, Gustavo Betancourt, José Efrén, Adrián Poveda; revise si está todo bien, firme aquí, sello, sello, queda registrado. Escalera eléctrica, salida, aire no fresco, "le emplástico", "le limpio", caminas, te detienes, ojeas, sueñas. Esperas, Chillogallo - Estadio, Camal - Hipódromo, ¿y el Batán - Colmena? ni modo al Cía. Nacional. El bus va lento a penas atraviesa la brisa, el sol rebota en el parabrisas, Av. 10 de Agosto, acelera, acelera, frena, en la Av. Versalles el bus es un huracán, y frena, te bajas, tu decencia se queda y en la calle colonial vuelves a soñar, fotografía militar, vuelves a filtrar, 11:23, relojería, confitería parada de bus, fanático religioso, sonidos afro, plaza, museo, buenos días, árbol con hojas de otro árbol. "Pide un deseo y escribelo en un pedazo de papel". Amor valiente, amor invisible, beso beso, no puedo aterrizar, sala 5, hombre en llamas, síndrome de resignación, refugiados, reflexión, cerveza, amor, amor, $13.60. Carne salteada, ají, limonada, besos, botella extraviada, agua. Pequeño adiós, Marín, intento de robo,   25 ctvs, gente casas coloridas, montaña, subes, subes, das vueltas, valle azul y verde, baja, frena. Cash, salta se sacude, un torbellino de pelos, en la luz, en mi ropa, un torbellino de amor, pelota, pelota, rock n roll, cable, cable, pedal, camisa blanca, botas negras, peinado a lo morrisey, guitarra, vingala, Blues, Blues, saxo, taxi, maestro, bajo, guitarra, mente extraviada, extraviada, extraviada.
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Nov 13, 2018
Nov 13, 2018 at 3:52 PM UTC
16 de Agosto
Bus de las 8:00, 8:04. Sol en la ventana, camino de adoquín, irregular, vías trizadas de cotidianidad; luz roja, luz verde, la amarilla no funciona, acelera, quema el neumático, 10, 20, 40, 50 y frena de golpe. Vista a la ciudad, azul, sin nubes y seca; te incorporas al bajar, la montaña se humedece, también la ciudad. Av. Amazonas, CCI, Av. La Prensa. Abordas das vueltas te sientas, "tome sin compromiso, $1" sino me devuelve, 10, 20, 40, 50 y frena nunca en la parada. "Soy de Ibarra mi hijo en el hospital Baca Ortiz", frena bajas, viejas pisadas. Haces fila, pagas, otra fila; firme aquí, no puede sonreír. "Espere 20 minutos", te sientas, turno WT64, WT65, WT66. "la niña no puede comer aquí" WT77, WT 78, WT79.  Juan Arboleda, Gustavo Betancourt, José Efrén, Adrián Poveda; revise si está todo bien, firme aquí, sello, sello, queda registrado. Escalera eléctrica, salida, aire no fresco, "le emplástico", "le limpio", caminas, te detienes, ojeas, sueñas. Esperas, Chillogallo - Estadio, Camal - Hipódromo, ¿y el Batán - Colmena? ni modo al Cía. Nacional. El bus va lento a penas atraviesa la brisa, el sol rebota en el parabrisas, Av. 10 de Agosto, acelera, acelera, frena, en la Av. Versalles el bus es un huracán, y frena, te bajas, tu decencia se queda y en la calle colonial vuelves a soñar, fotografía militar, vuelves a filtrar, 11:23, relojería, confitería parada de bus, fanático religioso, sonidos afro, plaza, museo, buenos días, árbol con hojas de otro árbol. "Pide un deseo y escribelo en un pedazo de papel". Amor valiente, amor invisible, beso beso, no puedo aterrizar, sala 5, hombre en llamas, síndrome de resignación, refugiados, reflexión, cerveza, amor, amor, $13.60. Carne salteada, ají, limonada, besos, botella extraviada, agua. Pequeño adiós, Marín, intento de robo,   25 ctvs, gente casas coloridas, montaña, subes, subes, das vueltas, valle azul y verde, baja, frena. Cash, salta se sacude, un torbellino de pelos, en la luz, en mi ropa, un torbellino de amor, pelota, pelota, rock n roll, cable, cable, pedal, camisa blanca, botas negras, peinado a lo morrisey, guitarra, vingala, Blues, Blues, saxo, taxi, maestro, bajo, guitarra, mente extraviada, extraviada, extraviada.
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foreign tropes plastic bags paper napkins altophone saxo tenor-horn you make notes into words i take your words and break them with harsh breaths, bent knuckles Sometimes lets press play again lets play again, play again eggin me on you off into spaces with tenor saxophones, horns alternates and alsos too-high-hopes
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Apr 6, 2011
Apr 6, 2011 at 3:36 PM UTC
high hopes
You say that you know me, but you don't know what you're saying You say that you want me, but you better run away (chorus) You say, You say baby you don't know what you're saying You're fooling yourself, yeah Your loving is insane, is burning to bright for mah eyes all your heat will make this bird fly away (chorus) You say, You say baby you don't know what you're saying You're fooling yourself again Minute 1:00 Lady luck hear my plea, one more night! Save this fool from hurting anyone, it's all I want! Minute 1:17 You think you know what you're craving I think you should better go-oh-oh You say that you know me, but you don't know what you're saying You say that you want me, but you better run away (chorus) You say, You say baby you don't know what you're saying You're fooling yourself, yeah You pray, you pray, but this morning I'll be gone anyway Minute 2:00 Ooooh how easy life would be if this bird had no wings With the sun is in the sky again and this sweet new wind i'll have to run Solo saxo. Minute 3:00 En vez de Ooooh Ooooooh Oooooh Ruuuun ruuuun ruuuun
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Feb 12, 2017
Feb 12, 2017 at 12:14 PM UTC
You say (lyrics + video)
"Les femmes jouissent d'abord par l'oreille" Dit Marguerite Duras Toi, mon HYDRE-MUSE, tu jouis Par l'oreille absolue et frivole Magnifiée Par la danse à contre-temps De la poésie pénétrante Du saxo et de la tumba Du coupé décalé et de l'azonto Entre violons et accordéons Qui fait voltiger sur tes hanches Toute la copelia complicada de ta libido. Je rentre sans hâte dans la mue de la couleuvre Et je te ceins la taille. Réinventons les croisés en cinquième position Du ballet classique de Noureev, Petipa et Balanchine Et à quatre pattes virevoltons dans le Bolchoi. Setenta y ocho : Je te tatoue le bas des reins D'un tatou boule qui exécute Des renversés arrière multicolores Dans les plus intimes sillons de ta peau. Cero : Verbum Sapientiae Principium Est ! De mon pinceau chatoyant je dessine Des pas de bourrée étourdissants Aux confins de tes cambrures Setenta y siete : Tu miaules des entrechats charnels Et tu tournoies comme un ventilateur Et tu me dis : viens, mon prince, Montre-moi tes ronds de jambes doubles Ochenta y quatro : je te prends par les orteils tout en te caressant l'oreille Et je te dis vas-y Cuarenta y cinco : Dombolo baroque dès que tu bouges tes fesses pour m'inviter à tes Messes de sabbat Très y media : Demi-pointe sur les tétons qui frémissent et qui clignent des yeux La peau de ton aréole gauche  danse la biguine Ton sein droit fait voltiger du jus de grenade Sesenta : Un deux trois cinq six sept Un seul fouetté Tu enchaînes les figures libres et académiques Passe après passe Tu plantes dans le taureau farceur tes aromates Et je crie Banco et tu me mordilles la paume de la main. Setenta complicada : J'aime notre gourmandise choreographee clitoridienne, anale, phallique et vaginale Cet appétit colossal de ballet épicé à la Merce Cunningham, Alvin Ailey et Martha Graham Qui nous prend entre deux morts de tous nos lacs des cygnes primaux Nous en sommes les danseurs étoiles les solistes les premiers danseurs les petits rats les chorégraphes et les maîtres de ballet À nous deux nous formons une troupe Réincarnée Et nous signons de nos plumes de chair notre martingale lubrique : Un deux trois... Cinq six sept Un deux trois... Cinq six sept Un deux trois... Cinq six sept
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Nov 1, 2019
Nov 1, 2019 at 3:31 AM UTC
Un deux trois ... Cinq six sept
"Les femmes jouissent d'abord par l'oreille" Dit Marguerite Duras Toi, mon HYDRE-MUSE, tu jouis Par l'oreille absolue et frivole Magnifiée Par la danse à contre-temps De la poésie pénétrante Du saxo et de la tumba Du coupé décalé et de l'azonto Entre violons et accordéons Qui fait voltiger sur tes hanches Toute la copelia complicada de ta libido. Je rentre sans hâte dans la mue de la couleuvre Et je te ceins la taille. Réinventons les croisés en cinquième position Du ballet classique de Noureev, Petipa et Balanchine Et à quatre pattes virevoltons dans le Bolchoi. Setenta y ocho : Je te tatoue le bas des reins D'un tatou boule qui exécute Des renversés arrière multicolores Dans les plus intimes sillons de ta peau. Cero : Verbum Sapientiae Principium Est ! De mon pinceau chatoyant je dessine Des pas de bourrée étourdissants Aux confins de tes cambrures Setenta y siete : Tu miaules des entrechats charnels Et tu tournoies comme un ventilateur Et tu me dis : viens, mon prince, Montre-moi tes ronds de jambes doubles Ochenta y quatro : je te prends par les orteils tout en te caressant l'oreille Et je te dis vas-y Cuarenta y cinco : Dombolo baroque dès que tu bouges tes fesses pour m'inviter à tes Messes de sabbat Très y media : Demi-pointe sur les tétons qui frémissent et qui clignent des yeux La peau de ton aréole gauche  danse la biguine Ton sein droit fait voltiger du jus de grenade Sesenta : Un deux trois cinq six sept Un seul fouetté Tu enchaînes les figures libres et académiques Passe après passe Tu plantes dans le taureau farceur tes aromates Et je crie Banco et tu me mordilles la paume de la main. Setenta complicada : J'aime notre gourmandise choreographee clitoridienne, anale, phallique et vaginale Cet appétit colossal de ballet épicé à la Merce Cunningham, Alvin Ailey et Martha Graham Qui nous prend entre deux morts de tous nos lacs des cygnes primaux Nous en sommes les danseurs étoiles les solistes les premiers danseurs les petits rats les chorégraphes et les maîtres de ballet À nous deux nous formons une troupe Réincarnée Et nous signons de nos plumes de chair notre martingale lubrique : Un deux trois... Cinq six sept Un deux trois... Cinq six sept Un deux trois... Cinq six sept
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