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"embrasser" poems
A chaque fois que tu rentres de bonne heure, Mon coeur se remplit de Bonheur. Tu illumines nos soirées monotones, Tu nous fais rire avec tes blagues, même si elles redondonnent. Avec toi on ne s'ennuie jamais, On parle, on crie, on s'échange des secrets. Tu n'hésites pas à nous faire des câlins, Même quand tu t'en vas de bon matin. On n'aime pas te voir partir si **** On préfère quand tu restes dans le coin. La Russie, c'est comme le bout du monde, Heureusement que tu n'es pas James Bond! On aime te voir à la maison, Avec tes pyjamas troués et ta barbe de bison. Même pas peur quand tu vas chez le coiffeur, On connaît ta tête de pomme par cœur! On a beau se plaindre de ton penchant pour les sucreries, Il faut avouer qu'un peu de graisse, c'est aussi confortable qu'un lit. Même si tu trempes ton pain au fromage dans ton café, Nous, on a même pas peur de t'embrasser. On a toujours hâte que tu reviennes, Même si ca ne fait pas une heure que tu es parti. Ne t'inquiètes pas on restera les mêmes, On sera toujours là pour te faire des guilis. T'es le roi des bisous, t'es le roi des Papas, On t'aimera toujours, même si tu manges du chocolat!
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Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:12 AM UTC
Papa
My heart's now filled with melancholy, My lungs with smoke, my eyes with tears, My liver with a poison That I drink to forget you. I'm celebrating today Four weeks of being all alone; Four weeks of being dumped, violently Oh, please pour me another drink. And even though you've moved on, We're staying friends, we're still talking ; Oh darling of course you're still in my heart. Of couse I'm still in love with you. Of course I still wish I could hold you tight, tight against me. You can't imagine how much it hurts To pretend I'm feeling good. Nobody knows for real. And what I talk to you, I can smell your perfume It reminds me of all our nights together. Nothing can harm me more.. Oh darling, of course I still love you. Et je me dis que plus rien ne sera comme avant, Je ne pourrai plus te dire que je t'aime, ou que tu me manques. Je ne pourrai plus te serrer contre moi, embrasser ta nuque et rire avec toi. Et même si tu pars bientôt, que je ne risque pas de te revoir avant un certain temps, c'est toi que mon coeur a choisie. Et je continuerai de t'aimer.
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Jun 20, 2012
Jun 20, 2012 at 8:37 AM UTC
Still in my heart
Si ça te dérange pas J’vais prendre mes mains et j’vais dessiner Des histoires de chevaliers et d’amour inconditionnel Sur la peau douce de ton dos Si ça te dérange pas J’vais prendre mes lèvres et j’vais embrasser Les souvenirs de guerre sur ta peau Et signé des traités de paix avec ton passé Si ça te dérange pas J’vais prendre ma voix et j’vais murmurer Des océans infinis et des paysages lointains J’vais te faire voyager au creux de ton lit Si ça te dérange pas J’vais t’aimer Juste comme ça Sans rien demander
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Dec 21, 2011
Dec 21, 2011 at 12:32 AM UTC
Si ça te dérange pas
Sonnet. Bizarre déité, brune comme les nuits, Au parfum mélangé de musc et de havane, Oeuvre de quelque obi, le Faust de la savane, Sorcière au flanc d'ébène, enfant des noirs minuits, Je préfère au constance, à l'opium, aux nuits, L'élixir de ta bouche où l'amour se pavane ; Quand vers toi mes désirs partent en caravane, Tes yeux sont la citerne où boivent mes ennuis. Par ces deux grands yeux noirs, soupiraux de ton âme, Ô démon sans pitié ! verse-moi moins de flamme ; Je ne suis pas le Styx pour t'embrasser neuf fois, Hélas ! et je ne puis, Mégère libertine, Pour briser ton courage et te mettre aux abois, Dans l'enfer de ton lit devenir Proserpine !
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Sed non satiata
Je sais que tu ne peux toujours pas m'oublier, comme ta belle histoire. Tu ne peux pas oublier mon nom non plus, c'est comme chuchoter "bonsoir". Je veux oublier comment tu prononces mon nom, mais je n'arrive pas à me souvenir d'admettre que tu l'as dit le mieux. Peut-être que je le ferais enfin si seulement tu me disais aussi s'il y a quelqu'un qui pourrait t'embrasser mieux que moi. Même si mes amis me coupaient la tête parce que je pense encore à toi dix mois plus **** même si le monde entier me faisait un procès parce que je continue à essayer d'écrire sur toi après un an, je me brosserais les cheveux, remonte mes seins, je mettrais mon trousseau, réparer ma jupe je me tiendrais devant une vitre et je dirais: "Qu'ils mangent du brioche!" mais pas après que tu aies encore goûté à mon gâteau. Mais pas après que tu aies encore goûté à mon gâteau, encore et encore...
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Sep 13, 2024
Sep 13, 2024 at 12:53 AM UTC
Gâteau Gâgeaux
Je déteste que je t'aime Mon chère, mon nightmare I wish I didn't. Je voudrais que tu oublier Ce que tu as pensé And I want you to look at me for what I am, nervous, et pour ce que j'aurai la douleur exquise. Pardonnez-moi mon amie, In fact close your eyes, block your ears I don't want you to hear parce que L'autre soir, je ne plaisantais pas quand j'ai dit que je veux vous tenir ce soir, chaque soir, and if you'd like to, you can be la grande cuillère. You can pick it all up like the weight of words on your chest, you can put it all down in the morning. étais-je mets ici, tout près de toi pour une raison? We're speaking in codes, Do you know that your name looks comme une œuvre d'art I want to paint it up my ribs and on the inside of my cheek et je veux le dit pour tous. De rire avec vous. De prendre tes cheveux dans mes deux mains et remercier quelqu'un, anyone for this. It's only une rêve. Mais après les blagues et l'anormalité de nos vies Tout ce que je veux dans ce monde maintenant, est d'embrasser vos lèvres, et dire You are beautiful, beautiful, beautiful.
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Jan 6, 2014
Jan 6, 2014 at 10:14 PM UTC
Je Déteste que Je T'aime
Poets                                                           Are Not Poets By Poems. They Must Embrace Humanity.                               La Poesía Día Muere                                  Los                                  Poetas                                  No                                  Son                                  Poetas                                  De                                    Poemas.                                  Deben                                  Abrazar                                   A la                                   Humanidad. La Poésie de Jour Meurt Les poètes sont pas des poètes de poèmes. Ils doivent embrasser l'humanité.
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Oct 25, 2013
Oct 25, 2013 at 2:20 PM UTC
The Day Poetry Dies
Cliche from the gunshot Blossoms in the morning air Push away my clouds Like wind in the fields Hand in hand up the staircase When my pedestal broke You got me a chair Your rhythmic breathing Tes yeux comme un roman Tu dit gentiment à moi Lavende, le cheveux des enfants Je dors en tu La Terre est embrasser les pieds Pearls on your lips, too Smashing clocks to sit on sand And watch the flowers wilt Sunflowers have skeletons I hope I rest before you do Never leave this sidewalk Pas pour juste un moment I will be your candlelight Read your will beside me Spanish moss to every word I love you just as much.
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Oct 2, 2014
Oct 2, 2014 at 10:26 AM UTC
Retrospect
Hummmm. Mon Immortelle, mes aïeux ! Comme tu es appétissante ! Je n'en crois pas mes yeux ! J'ai agrandi ta photo jusqu'à ce qu'elle crève l 'écran. J 'aurais pu t'embrasser si je l 'avais voulu, Tellement tu étais proche, magnifiée ! Mais je me suis retenu et j 'ai décidé de détourner le regard de ta chair et de me concentrer sur les accessoires car le risque d'atteindre une illumination visuelle à distance aurait été grand si j 'avais seulement pris le temps de m'attarder Une demi-seconde sur le lac de tes yeux profonds et la moue sur tes lèvres couleur aubergine Je me suis donc consacré exclusivement à l 'examen minutieux, Détail après détail,   de tes accessoires, de tes épices. Oh ne m'en veux pas Si ce n 'était pas toi, la déesse, que je regardais défiler Sur l 'écran à vitesse lente chevauchant une tigresse blanche Mais tes accessoires Et tes accessoires en disent long sur ton essentiel ! Ce sont des accessoires magiques, physiques, magnétiques, chimiques Un simple verre de vin de letchi devient entre tes doigts du divin jus de jade Tes boucles d'oreille et ton collier  d'argent assorti d'une fleur blanche odorante majestueuse! Jasmin ? Frangipanier ? Rose ? Orchidée ? Lotus ? Dis moi ! Tes bagues dorées au majeur et à l 'annulaire, main droite comme main gauche, deux par main Des fleurs, encore des boutons de fleurs ! De veuvage ? De mariage ? De fiançailles ? Tes deux bracelets  d'argent au poignet gauche Sans oublier ta robe bleue imprimée à fleurs Et tes mocassins bleus assortis. Et ton pantalon blanc bien évidemment ! Laissons de côté ce sublime rouge à lèvres couleur aubergine ! Bref j 'ai passé en ***** tout ce qui t'enlumine et t'illumine Sans être toi tout en étant toi. Comme ton sac en bandoulière et ce verre de vin de letchi ou de jade que tu presses entre tes doigts. Tes accessoires sont la voie royale vers ton essentiel ! Et je sais désormais que tu es fleur caméléon, Je sais les couleurs de ta quintessence : Tigresse de jade blanc aux oreilles et au cou Dorée au bout des doigts et marron et blanche sur fond bleu, Toute de lianes et feuilles et clochettes Toute fleurs de  safran, gingembre, curcuma Piment, tamarin et cannelle Des épaules aux cuisses ! Me voilà bien avancé, n 'est-ce pas, ma fleur, Dragon de jade, sur ton chemin de Compostelle ! ?
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Aug 27, 2019
Aug 27, 2019 at 5:18 AM UTC
Accessoires
Hummmm. Mon Immortelle, mes aïeux ! Comme tu es appétissante ! Je n'en crois pas mes yeux ! J'ai agrandi ta photo jusqu'à ce qu'elle crève l 'écran. J 'aurais pu t'embrasser si je l 'avais voulu, Tellement tu étais proche, magnifiée ! Mais je me suis retenu et j 'ai décidé de détourner le regard de ta chair et de me concentrer sur les accessoires car le risque d'atteindre une illumination visuelle à distance aurait été grand si j 'avais seulement pris le temps de m'attarder Une demi-seconde sur le lac de tes yeux profonds et la moue sur tes lèvres couleur aubergine Je me suis donc consacré exclusivement à l 'examen minutieux, Détail après détail,   de tes accessoires, de tes épices. Oh ne m'en veux pas Si ce n 'était pas toi, la déesse, que je regardais défiler Sur l 'écran à vitesse lente chevauchant une tigresse blanche Mais tes accessoires Et tes accessoires en disent long sur ton essentiel ! Ce sont des accessoires magiques, physiques, magnétiques, chimiques Un simple verre de vin de letchi devient entre tes doigts du divin jus de jade Tes boucles d'oreille et ton collier  d'argent assorti d'une fleur blanche odorante majestueuse! Jasmin ? Frangipanier ? Rose ? Orchidée ? Lotus ? Dis moi ! Tes bagues dorées au majeur et à l 'annulaire, main droite comme main gauche, deux par main Des fleurs, encore des boutons de fleurs ! De veuvage ? De mariage ? De fiançailles ? Tes deux bracelets  d'argent au poignet gauche Sans oublier ta robe bleue imprimée à fleurs Et tes mocassins bleus assortis. Et ton pantalon blanc bien évidemment ! Laissons de côté ce sublime rouge à lèvres couleur aubergine ! Bref j 'ai passé en ***** tout ce qui t'enlumine et t'illumine Sans être toi tout en étant toi. Comme ton sac en bandoulière et ce verre de vin de letchi ou de jade que tu presses entre tes doigts. Tes accessoires sont la voie royale vers ton essentiel ! Et je sais désormais que tu es fleur caméléon, Je sais les couleurs de ta quintessence : Tigresse de jade blanc aux oreilles et au cou Dorée au bout des doigts et marron et blanche sur fond bleu, Toute de lianes et feuilles et clochettes Toute fleurs de  safran, gingembre, curcuma Piment, tamarin et cannelle Des épaules aux cuisses ! Me voilà bien avancé, n 'est-ce pas, ma fleur, Dragon de jade, sur ton chemin de Compostelle ! ?
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" - Elle t'aime. - Qui m'aime? C’est qui « elle » ? - Celle qui t’aime? C'est la fille qui te regarde dans les yeux en te parlant. Celle qui sourit quand elle est à tes coté. Qui te taquine sans cesse pour au finale réussir à obtenir un câlin ou un simple bisou. C'est la fille qui veut t'embrasser la sur le champ. Celle qui ne rêve que d'une chose: crever dans tes bras. Elle veut que tu lui dises ce que tu penses d'elle. Que tu la prennes dans tes bras comme une poupée de porcelaine. Que tu la réconforte comme si tu réconfortais a ta petite sœur quand elle pleure. Que tu lui dises que tu l'aimes comme tu le dirais à ta mère. Cette fille-là, veut voir son reflet dans tes yeux quand tu souris, quand tu es heureux, quand tu rigoles. Mais ce qu'elle veut par-dessus tout, c'est ton cœur. Celui qui va la loger pendant des heures, des jours, des mois, des années. Elle a des frissons dans le ventre dès qu'elle te voit. Rêve de te dire je t'aime yeux dans les yeux.
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Feb 12, 2015
Feb 12, 2015 at 12:00 PM UTC
Untitled
Pendant les jours les plus froids de l’hiver fou Pensez à un printemps divin et rêvez d'un été doux Pendant les heures les plus dures de la nuit hibernale Pensez aux fleurs inouïes et rêvez d'un agréable soleil. La saison arrive, persiste, puis s'enfuit, à l’aide de ses ailes La vie traverse des événements cycloïdaux comme les abeilles Comme les rayons d’une lune dansant autour de la Mère Nature Afin de l'enchanter, de l’enchérir et de l'embrasser très dure. Au milieu du profond hiver, pensez à un printemps sensationnel Et rêvez à des jours d'été lumineux, éclatants et exceptionnels Ne vous sentez jamais sans espoir et pessimistes à propos de rien. Des meilleures journées et des nuits glorieuses font du bien Restez positifs, actifs, accueillants et résilients tant que votre tête Est présente. Pensez et rêvez aux rayons de soleil et de fêtes. P.S. Traduction de: ‘Thinking Of A Divine’ par Hébert Logerie. Copyright © Janvier 2025, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
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Jan 22, 2025
Jan 22, 2025 at 12:43 PM UTC
Pensez À Un Printemps Divin
[I have written a few pieces  in French, or partly in French, but this is the only one to be based on a play on French words. Translation and explanation follows the poem.] Je ne voudrais jamais t'embarrasser, mais ... si le verbe avait deux lettres de moins, je ne pourrais en toute vérité jurer le même. Et puisque le second de ces cas impliquerait fatalement le premier, je me trouve dans une position impossible. Autre exemple des ambitions, espoirs, désirs, rêves qu'il vaut mieux ne pas exprimer. --------------- I would never want to embarrass you, but .... if the verb (in French) lost a couple of letters (^) I could not in all honesty swear to the same. And since the second of these cases would unfailingly lead to the first, (^^) I am placed in an impossible position. Another example of the ambitions, hopes, desires, dreams ... that it is preferable to leave unexpressed. ----------- (^) i.e., if "embarrasser" (to embarrass) became "embrasser" (to kiss). (^^) i.e.,  kissing would lead to embarrassment. Embrasser,  curiously enough, doesn't mean "to embrace". And whilst "a kiss" is "un baiser", the verb "baiser" means somewhat more than "to kiss"!  Still, we all know that words are curious things.
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Jul 26, 2016
Jul 26, 2016 at 2:53 PM UTC
Dreams (bi-lingual)
-  J'aimerai t'embrasser comme le ciel embrasse les nuages. T'observer comme le renard observe sa proie.   Et je voudrai te dévorer comme l'ogre dévore les Hommes. - Je préférerai m'enfuir, me cacher dans les feuillages. T'oublier, ecraser mes souvenirs comme les herbes qu'on broie. Et je souhaiterai ne plus jamais te revoir, en somme. - Oublies tu ces journées entières passées en ma compagnie ? Ces belles matinées, voir se lever le soleil. Et ces soirées, où je te regardais l'espace d'un instant. Où tu pensais à l'avenir, à notre vie future. - Crois tu que je renie mon passé, quelle est cette manie ? Ce sentiment inexplicable, tu sais je te surveille. Et cette idée insupportable que tu gardes indéfiniment, Qui consistait simplement à m'exposer, comme une peinture. - Vois tu, bien que bonne, soit l'étendue de ton âme, Je ne puis imaginer autre fin à cette terrible histoire. La folie n'a pas de corps, mais tu n'es que furie. Emplie de jalousie, de vanité, comment puis-je m'en défaire ? - Sais tu au moins si réel est ce drame ? Tes reproches, je m'en fou bien, tu manques de mémoire. Folie sans corps et furie sans nom, Pardi ! Qu'en est il de ta déviance affolante ? Peuchère ! - Une fois la chose dite, jamais tu ne pourras la retirer. Sais tu au moins de quoi je t'ai sauvée ? La reconnaissance l'oublie tu, si pas même tu acceptes tes erreurs Un jour viendra ou tu seras obligée de te débrouiller sans moi. - En toi je n'ai jamais eu la foi ! Je vois que tu as toujours l'esprit farceur. Si un jour de la noyade tu m'avais retirée, M'en souviendrais-je sans doute.                                                           - C'était un soir d'été, Quelle honte m'infliges-tu là ! Si un jour j'avais su qu'on en finirait ainsi, Jamais avec toi je serai parti. - Crois tu que j'étais avec toi par bonté ? Mon seul but était d'éviter chez moi le pugilat. Entre nous il n'y avait même pas d'amour Cette histoire me fait trop de peine, finissons en un jour
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Jun 16, 2017
Jun 16, 2017 at 1:50 PM UTC
Déviance
-  J'aimerai t'embrasser comme le ciel embrasse les nuages. T'observer comme le renard observe sa proie.   Et je voudrai te dévorer comme l'ogre dévore les Hommes. - Je préférerai m'enfuir, me cacher dans les feuillages. T'oublier, ecraser mes souvenirs comme les herbes qu'on broie. Et je souhaiterai ne plus jamais te revoir, en somme. - Oublies tu ces journées entières passées en ma compagnie ? Ces belles matinées, voir se lever le soleil. Et ces soirées, où je te regardais l'espace d'un instant. Où tu pensais à l'avenir, à notre vie future. - Crois tu que je renie mon passé, quelle est cette manie ? Ce sentiment inexplicable, tu sais je te surveille. Et cette idée insupportable que tu gardes indéfiniment, Qui consistait simplement à m'exposer, comme une peinture. - Vois tu, bien que bonne, soit l'étendue de ton âme, Je ne puis imaginer autre fin à cette terrible histoire. La folie n'a pas de corps, mais tu n'es que furie. Emplie de jalousie, de vanité, comment puis-je m'en défaire ? - Sais tu au moins si réel est ce drame ? Tes reproches, je m'en fou bien, tu manques de mémoire. Folie sans corps et furie sans nom, Pardi ! Qu'en est il de ta déviance affolante ? Peuchère ! - Une fois la chose dite, jamais tu ne pourras la retirer. Sais tu au moins de quoi je t'ai sauvée ? La reconnaissance l'oublie tu, si pas même tu acceptes tes erreurs Un jour viendra ou tu seras obligée de te débrouiller sans moi. - En toi je n'ai jamais eu la foi ! Je vois que tu as toujours l'esprit farceur. Si un jour de la noyade tu m'avais retirée, M'en souviendrais-je sans doute.                                                           - C'était un soir d'été, Quelle honte m'infliges-tu là ! Si un jour j'avais su qu'on en finirait ainsi, Jamais avec toi je serai parti. - Crois tu que j'étais avec toi par bonté ? Mon seul but était d'éviter chez moi le pugilat. Entre nous il n'y avait même pas d'amour Cette histoire me fait trop de peine, finissons en un jour
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Ma chatte ! Pourrais-tu me rendre un petit service ? J'aimerais te prendre toute habillée De pleins et de déliés Dans le noir le plus complet de l'encre Puisque la nudité t'effraie et te chagrine. Mais pas n 'importe comment, ma minou ! J'aimerais te prendre déguisée, Fardée, maquillée, parfumée, pomponnée. J'hésite entre astronaute, religieuse dans l'ordre des Carmélites Déchaussées Astrologue et paléontologue, déchiffreuse de hiéroglyphes. Ah cartomancienne aussi. Tu t'occupes, ma chatte, du déguisement du haut Je me charge du déguisement du bas ! D'accord ? Tu veux bien ! Je t'adore ! Et toi tu veux que je me déguise en quoi ? Ou tu préfères que je reste nu comme un ver ? Tu te réserves le haut ou le bas ? Ou la panoplie toute entière ? Ah tu veux te charger de tout ? Je te laisse faire ton choix. Je peux incarner ce que tu veux Ensemble ou séparément Cowboy, homme de Néandertal ou de Cro-Magnon au choix Curé, comme le bon curé d'Ars ou simplement pape impie Libellule, homme grenouille, raccoon, orphie, Oiseau-lyre ou mangouste, pharaon, dragon, E.T. Quelle que soit la panoplie que tu choisiras pour moi Je précise la taille : XXL Et si d'aventure tu me choisis un masque, ma Muse Je voudrais porter ton visage car je suis ton ombre. Et je voudrais te regarder dans mes yeux Et t'embrasser longuement iris contre iris.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 4:01 AM UTC
Masques et Déguisements
Bien des gens ont mis leurs sentiments en mots pour soulager leur cœur trop lourd. Il me semble alors utile de le faire maintenant parce que traîner mon corps est un supplice. Je te sens m’éviter, sachant très bien ce qui s’est passé, mais refusant de prendre ta part de responsabilité. Nous étions deux. Tu m’as dit que c’était compliqué. J’ai tout accepté en étant sous l’effet de l’étincelle du moment que tu m’avais offert. Tu exprimais tes remords tout en continuant ce que nous avions commencé. Tout est flou à présent. Un instant tu était l’ami qui pouvait me faire sourire même lorsque le ciel me tombait sur la tête et en une fraction de seconde, tu balayais cette relation du revers de la main. « Je n’aurais pas dû faire ça » tu m’as dit. Et pourtant tu l’as fait. Je ne crois pas à l’effet de l’alcool. Étais-je simplement le fruit d’une impulsion ou juste une autre de plus? J’ai mal. Je t’ai donné l’occasion de m’expliquer et tu t’entêtes à éviter de me répondre clairement. Je ne peux plus manger. Tout me tente et me dégoûte à la fois. Je ne regrette pas que tu aies été le premier. C’était à la limite romantique. Cependant, je ne peux l’oublier, la scène repasse sans cesse. Je ne peux pas nier que je rêve d’un autre moment comme celui-là avec toi. Je n’aurais pas pu imaginer un first kiss plus parfait. Oui, il m’a surpris, mais je pense qu’il le fallait. Tu es tellement attentionné, tu ne sais pas la valeur que tu as. Tu as su me transmettre ta confiance et ta joie. Tu as rendu mes 18 ans inoubliables. Passer mes mains dans tes cheveux, danser avec incohérence au gré d’une musique qui faisait vibrer de l’intérieur et t’embrasser avec un peu trop de vigueur. Je ne pourrai jamais te dire à quel point tu es une personne hors du commun. J’ai presque honte de mes sentiments parce que je sais que pour toi, l’amitié est le seul fil qui nous relie. Il faut que ça sorte pour que j’aille mieux. Je me trouve si extravagante d’en faire toute une histoire pour de frivoles embrassades de bar, mais il y a de quoi se poser des questions. Je ne sais pas si tu aura le courage de tout lire. Dans mon fort intérieur je sens que j’éprouve quelque chose pour toi. C’est indéniable. J’ai passé des heures à scruter à la loupe ce que j’en pensais. Sans l’ombre d’un doute, ce n’est pas l’amitié qui me fait vivre. P.S. La fille qui rentra un jour au bar pour en ressortir comme une femme.
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Apr 28, 2019
Apr 28, 2019 at 11:35 PM UTC
L’âge adulte
Bien des gens ont mis leurs sentiments en mots pour soulager leur cœur trop lourd. Il me semble alors utile de le faire maintenant parce que traîner mon corps est un supplice. Je te sens m’éviter, sachant très bien ce qui s’est passé, mais refusant de prendre ta part de responsabilité. Nous étions deux. Tu m’as dit que c’était compliqué. J’ai tout accepté en étant sous l’effet de l’étincelle du moment que tu m’avais offert. Tu exprimais tes remords tout en continuant ce que nous avions commencé. Tout est flou à présent. Un instant tu était l’ami qui pouvait me faire sourire même lorsque le ciel me tombait sur la tête et en une fraction de seconde, tu balayais cette relation du revers de la main. « Je n’aurais pas dû faire ça » tu m’as dit. Et pourtant tu l’as fait. Je ne crois pas à l’effet de l’alcool. Étais-je simplement le fruit d’une impulsion ou juste une autre de plus? J’ai mal. Je t’ai donné l’occasion de m’expliquer et tu t’entêtes à éviter de me répondre clairement. Je ne peux plus manger. Tout me tente et me dégoûte à la fois. Je ne regrette pas que tu aies été le premier. C’était à la limite romantique. Cependant, je ne peux l’oublier, la scène repasse sans cesse. Je ne peux pas nier que je rêve d’un autre moment comme celui-là avec toi. Je n’aurais pas pu imaginer un first kiss plus parfait. Oui, il m’a surpris, mais je pense qu’il le fallait. Tu es tellement attentionné, tu ne sais pas la valeur que tu as. Tu as su me transmettre ta confiance et ta joie. Tu as rendu mes 18 ans inoubliables. Passer mes mains dans tes cheveux, danser avec incohérence au gré d’une musique qui faisait vibrer de l’intérieur et t’embrasser avec un peu trop de vigueur. Je ne pourrai jamais te dire à quel point tu es une personne hors du commun. J’ai presque honte de mes sentiments parce que je sais que pour toi, l’amitié est le seul fil qui nous relie. Il faut que ça sorte pour que j’aille mieux. Je me trouve si extravagante d’en faire toute une histoire pour de frivoles embrassades de bar, mais il y a de quoi se poser des questions. Je ne sais pas si tu aura le courage de tout lire. Dans mon fort intérieur je sens que j’éprouve quelque chose pour toi. C’est indéniable. J’ai passé des heures à scruter à la loupe ce que j’en pensais. Sans l’ombre d’un doute, ce n’est pas l’amitié qui me fait vivre. P.S. La fille qui rentra un jour au bar pour en ressortir comme une femme.
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Elle est fragile à caresser, L'épousée au front diaphane, Lis pur qu'un rien ternit et fane, Lis tendre qu'un rien peut froisser, Que nul homme ne peut presser, Sans remords sur son cœur profane. La main digne de l'approcher N'est pas la main rude qui brise L'innocence qu'elle a surprise Et se fait jeu d'effaroucher, Mais la main qui semble toucher Au blanc voile comme une brise ; La lèvre qui la doit baiser N'est pas la lèvre véhémente, Effroi d'une novice amante Qui veut le respect pour oser, Mais celle qui se vient poser Comme une ombre d'abeille errante ; Et les bras faits pour l'embrasser Ne sont pas les bras dont l'étreinte Laisse une impérieuse empreinte Au corps qu'ils aiment à lasser, Mais ceux qui savent l'enlacer Comme une onde où l'on dort sans crainte. L'hymen doit la discipliner Sans lire sur son front un blâme, Et les prémices qu'il réclame Les faire à son cœur deviner : Elle est fleur, il doit l'incliner, La chérir sans lui troubler l'âme.
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L'épousée
Ange divin, qui mes plaies embaume, Le truchement et le héraut des dieux, De quelle porte es-tu coulé des cieux, Pour soulager les peines de mon âme ? Toi, quand la nuit par le penser m'enflamme, Ayant pitié de mon mal soucieux, Ore en mes bras, ore devant mes yeux, Tu fais nager l'idole de ma Dame. Demeure, Songe, arrête encore un peu ! Trompeur, attends que je me sois repu De ce beau sein dont l'appétit me ronge, Et de ces flancs qui me font trépasser : Sinon d'effet, souffre au moins que par songe Toute une nuit je les puisse embrasser.
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Ange divin, qui mes plaies embaume
Vous triomphez de moi, et pour ce, je vous donne Ce Lierre qui coule et se glisse à l'entour Des arbres et des murs, lesquels, tour dessus tour, Plis dessus plis, il serre, embrasse et environne. A vous, de ce Lierre appartient la Couronne : Je voudrais, comme il fait, et de nuit et de jour, Me plier contre vous, et languissant d'amour, D'un nœud ferme enlacer votre belle colonne. Ne viendra point le temps que dessous les rameaux, Au matin où l'Aurore éveille toutes choses, En un Ciel bien tranquille, au caquet des oiseaux, Je vous puisse baiser à lèvres demi-closes, Et vous conter mon mal, et de mes bras jumeaux Embrasser à souhait votre ivoire et vos rosés ?
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Vous triomphez de moi, et pour ce, je vous donne
Tu t'en vas ? Reste encore : Je te perds pour longtemps ! Et tu vois que l'aurore Luit depuis peu d'instants. Tantôt sur le rivage Je marcherai sans toi : J'y reste en esclavage, Pauvre de moi ! Nous avons vu la vie Sous les mêmes couleurs ; Elle a pu faire envie, Car elle eut bien des fleurs. La guerre était la gloire, J'y courus avec toi : J'ai payé la victoire, Pauvre de moi ! Sur combien de blessures A-t-on rivé nos fers ! Ils en font de plus sûres, Dans leurs prisons d'enfers. J'ai raillé ma souffrance, Enchaîné près de toi ; Mais tu pars pour la France, Pauvre de moi ! Ma plaie envenimée Arrête ici mes pas ; Mortelle et renfermée, Elle s'aigrit tout bas. Sur un ponton de guerre Faut-il languir sans toi ? Je te suivais naguère, Pauvre de moi ! Si ma blonde Angeline, En te voyant passer, Inquiète s'incline, Timide à t'embrasser ; A cet auge modeste, Qui m'attend avec toi, Ne dis pas où je reste, Pauvre de moi ! Au foyer de ton père Si le mien va s'asseoir, Mon nom sera, j'espère, Dans vos récits du soir, Quand ses yeux pleins de larmes S'attacheront sur toi, Fais-lui bénir nos armes, Pauvre de moi !
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Le prisonnier de guerre
Un gentil écureuil était le camarade, Le tendre ami d'un beau danois. Un jour qu'ils voyageaient comme Oreste et Pylade, La nuit les surprit dans un bois. En ce lieu point d'auberge ; ils eurent de la peine À trouver où se bien coucher. Enfin le chien se mit dans le creux d'un vieux chêne, Et l'écureuil plus haut grimpa pour se nicher. Vers minuit, c'est l'heure des crimes, Longtemps après que nos amis En se disant bon soir se furent endormis, Voici qu'un vieux renard affamé de victimes Arrive au pied de l'arbre, et, levant le museau, Voit l'écureuil sur un rameau. Il le mange des yeux, humecte de sa langue Ses lèvres qui de sang brûlent de s'abreuver ; Mais jusqu'à l'écureuil il ne peut arriver : Il faut donc par une harangue L'engager à descendre ; et voici son discours : Ami, pardonnez, je vous prie, Si de votre sommeil j'ose troubler le cours : Mais le pieux transport dont mon âme est remplie Ne peut se contenir ; je suis votre cousin Germain : Votre mère était sœur de feu mon digne père. Cet honnête homme, hélas ! à son heure dernière, M'a tant recommandé de chercher son neveu Pour lui donner moitié du peu Qu'il m'a laissé de bien ! Venez donc, mon cher frère, Venez, par un embrassement, Combler le doux plaisir que mon âme ressent. Si je pouvais monter jusqu'aux lieux où vous êtes, Oh ! J'y serais déjà, soyez-en bien certain. Les écureuils ne sont pas bêtes, Et le mien était fort malin ; Il reconnaît le patelin, Et répond d'un ton doux : je meurs d'impatience De vous embrasser, mon cousin ; Je descends : mais, pour mieux lier la connaissance, Je veux vous présenter mon plus fidèle ami, Un parent qui prit soin de nourrir mon enfance ; Il dort dans ce trou-là : frappez un peu ; je pense Que vous serez charmé de le connaître aussi. Aussitôt maître renard frappe, Croyant en manger deux : mais le fidèle chien S'élance de l'arbre, le happe, Et vous l'étrangle bel et bien. Ceci prouve deux points : d'abord, qu'il est utile Dans la douce amitié de placer son bonheur ; Puis, qu'avec de l'esprit il est souvent facile Au piège qu'il nous tend de surprendre un trompeur.
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L'écureuil, le chien et le renard
Un gentil écureuil était le camarade, Le tendre ami d'un beau danois. Un jour qu'ils voyageaient comme Oreste et Pylade, La nuit les surprit dans un bois. En ce lieu point d'auberge ; ils eurent de la peine À trouver où se bien coucher. Enfin le chien se mit dans le creux d'un vieux chêne, Et l'écureuil plus haut grimpa pour se nicher. Vers minuit, c'est l'heure des crimes, Longtemps après que nos amis En se disant bon soir se furent endormis, Voici qu'un vieux renard affamé de victimes Arrive au pied de l'arbre, et, levant le museau, Voit l'écureuil sur un rameau. Il le mange des yeux, humecte de sa langue Ses lèvres qui de sang brûlent de s'abreuver ; Mais jusqu'à l'écureuil il ne peut arriver : Il faut donc par une harangue L'engager à descendre ; et voici son discours : Ami, pardonnez, je vous prie, Si de votre sommeil j'ose troubler le cours : Mais le pieux transport dont mon âme est remplie Ne peut se contenir ; je suis votre cousin Germain : Votre mère était sœur de feu mon digne père. Cet honnête homme, hélas ! à son heure dernière, M'a tant recommandé de chercher son neveu Pour lui donner moitié du peu Qu'il m'a laissé de bien ! Venez donc, mon cher frère, Venez, par un embrassement, Combler le doux plaisir que mon âme ressent. Si je pouvais monter jusqu'aux lieux où vous êtes, Oh ! J'y serais déjà, soyez-en bien certain. Les écureuils ne sont pas bêtes, Et le mien était fort malin ; Il reconnaît le patelin, Et répond d'un ton doux : je meurs d'impatience De vous embrasser, mon cousin ; Je descends : mais, pour mieux lier la connaissance, Je veux vous présenter mon plus fidèle ami, Un parent qui prit soin de nourrir mon enfance ; Il dort dans ce trou-là : frappez un peu ; je pense Que vous serez charmé de le connaître aussi. Aussitôt maître renard frappe, Croyant en manger deux : mais le fidèle chien S'élance de l'arbre, le happe, Et vous l'étrangle bel et bien. Ceci prouve deux points : d'abord, qu'il est utile Dans la douce amitié de placer son bonheur ; Puis, qu'avec de l'esprit il est souvent facile Au piège qu'il nous tend de surprendre un trompeur.
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Ô toison, moutonnant jusque sur l'encolure ! Ô boucles ! Ô parfum chargé de nonchaloir ! Extase ! Pour peupler ce soir l'alcôve obscure Des souvenirs dormant dans cette chevelure, Je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir ! La langoureuse Asie et la brûlante Afrique, Tout un monde lointain, absent, presque défunt, Vit dans tes profondeurs, forêt aromatique ! Comme d'autres esprits voguent sur la musique, Le mien, ô mon amour ! nage sur ton parfum. J'irai là-bas où l'arbre et l'homme, pleins de sève, Se pâment longuement sous l'ardeur des climats ; Fortes tresses, soyez la houle qui m'enlève ! Tu contiens, mer d'ébène, un éblouissant rêve De voiles, de rameurs, de flammes et de mâts : Un port retentissant où mon âme peut boire A grands flots le parfum, le son et la couleur ; Où les vaisseaux, glissant dans l'or et dans la moire, Ouvrent leurs vastes bras pour embrasser la gloire D'un ciel pur où frémit l'éternelle chaleur. Je plongerai ma tête amoureuse d'ivresse Dans ce noir océan où l'autre est enfermé ; Et mon esprit subtil que le roulis caresse Saura vous retrouver, ô féconde paresse, Infinis bercements du loisir embaumé ! Cheveux bleus, pavillon de ténèbres tendues, Vous me rendez l'azur du ciel immense et rond ; Sur les bords duvetés de vos mèches tordues Je m'enivre ardemment des senteurs confondues De l'huile de coco, du musc et du goudron. Longtemps ! toujours ! ma main dans ta crinière lourde Sèmera le rubis, la perle et le saphir, Afin qu'à mon désir tu ne sois jamais sourde ! N'es-tu pas l'oasis où je rêve, et la gourde Où je hume à longs traits le vin du souvenir ?
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La chevelure
Ô toison, moutonnant jusque sur l'encolure ! Ô boucles ! Ô parfum chargé de nonchaloir ! Extase ! Pour peupler ce soir l'alcôve obscure Des souvenirs dormant dans cette chevelure, Je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir ! La langoureuse Asie et la brûlante Afrique, Tout un monde lointain, absent, presque défunt, Vit dans tes profondeurs, forêt aromatique ! Comme d'autres esprits voguent sur la musique, Le mien, ô mon amour ! nage sur ton parfum. J'irai là-bas où l'arbre et l'homme, pleins de sève, Se pâment longuement sous l'ardeur des climats ; Fortes tresses, soyez la houle qui m'enlève ! Tu contiens, mer d'ébène, un éblouissant rêve De voiles, de rameurs, de flammes et de mâts : Un port retentissant où mon âme peut boire A grands flots le parfum, le son et la couleur ; Où les vaisseaux, glissant dans l'or et dans la moire, Ouvrent leurs vastes bras pour embrasser la gloire D'un ciel pur où frémit l'éternelle chaleur. Je plongerai ma tête amoureuse d'ivresse Dans ce noir océan où l'autre est enfermé ; Et mon esprit subtil que le roulis caresse Saura vous retrouver, ô féconde paresse, Infinis bercements du loisir embaumé ! Cheveux bleus, pavillon de ténèbres tendues, Vous me rendez l'azur du ciel immense et rond ; Sur les bords duvetés de vos mèches tordues Je m'enivre ardemment des senteurs confondues De l'huile de coco, du musc et du goudron. Longtemps ! toujours ! ma main dans ta crinière lourde Sèmera le rubis, la perle et le saphir, Afin qu'à mon désir tu ne sois jamais sourde ! N'es-tu pas l'oasis où je rêve, et la gourde Où je hume à longs traits le vin du souvenir ?
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Ces femmes, qu'on envoie aux lointaines bastilles, Peuple, ce sont tes soeurs, tes mères et tes filles ! Ô peuple, leur forfait, c'est de t'avoir aimé ! Paris sanglant, courbé, sinistre, inanimé, Voit ces horreurs et garde un silence farouche. Celle-ci, qu'on amène un bâillon dans la bouche, Cria - c'est là son crime - : à bas la trahison ! Ces femmes sont la foi, la vertu, la raison, L'équité, la pudeur, la fierté, la justice. Saint-Lazare - il faudra broyer cette bâtisse ! Il n'en restera pas pierre sur pierre un jour ! - Les reçoit, les dévore, et, quand revient leur tour, S'ouvre, et les revomit par son horrible porte, Et les jette au fourgon hideux qui les emporte. Où vont-elles ? L'oubli le sait, et le tombeau Le raconte au cyprès et le dit au corbeau. Une d'elles était une mère sacrée. Le jour qu'on l'entraîna vers l'Afrique abhorrée, Ses enfants étaient là qui voulaient l'embrasser ; On les chassa. La mère en deuil les vit chasser Et dit : partons ! Le peuple en larmes criait grâce. La porte du fourgon étant étroite et basse, Un argousin joyeux, raillant son embonpoint, La fit entrer de force en la poussant du poing. Elles s'en vont ainsi, malades, verrouillées, Dans le noir chariot aux cellules souillées Où le captif, sans air, sans jour, sans pleurs dans l'œil, N'est plus qu'un mort vivant assis dans son cercueil. Dans la route on entend leurs voix désespérées. Le peuple hébété voit passer ces torturées. À Toulon, le fourgon les quitte, le ponton Les prend ; sans vêtements, sans pain, sous le bâton, Elles passent la mer, veuves, seules au monde, Mangeant avec les doigts dans la gamelle immonde. Bruxelles, le 8 juillet 1852.
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Les martyres
Ces femmes, qu'on envoie aux lointaines bastilles, Peuple, ce sont tes soeurs, tes mères et tes filles ! Ô peuple, leur forfait, c'est de t'avoir aimé ! Paris sanglant, courbé, sinistre, inanimé, Voit ces horreurs et garde un silence farouche. Celle-ci, qu'on amène un bâillon dans la bouche, Cria - c'est là son crime - : à bas la trahison ! Ces femmes sont la foi, la vertu, la raison, L'équité, la pudeur, la fierté, la justice. Saint-Lazare - il faudra broyer cette bâtisse ! Il n'en restera pas pierre sur pierre un jour ! - Les reçoit, les dévore, et, quand revient leur tour, S'ouvre, et les revomit par son horrible porte, Et les jette au fourgon hideux qui les emporte. Où vont-elles ? L'oubli le sait, et le tombeau Le raconte au cyprès et le dit au corbeau. Une d'elles était une mère sacrée. Le jour qu'on l'entraîna vers l'Afrique abhorrée, Ses enfants étaient là qui voulaient l'embrasser ; On les chassa. La mère en deuil les vit chasser Et dit : partons ! Le peuple en larmes criait grâce. La porte du fourgon étant étroite et basse, Un argousin joyeux, raillant son embonpoint, La fit entrer de force en la poussant du poing. Elles s'en vont ainsi, malades, verrouillées, Dans le noir chariot aux cellules souillées Où le captif, sans air, sans jour, sans pleurs dans l'œil, N'est plus qu'un mort vivant assis dans son cercueil. Dans la route on entend leurs voix désespérées. Le peuple hébété voit passer ces torturées. À Toulon, le fourgon les quitte, le ponton Les prend ; sans vêtements, sans pain, sous le bâton, Elles passent la mer, veuves, seules au monde, Mangeant avec les doigts dans la gamelle immonde. Bruxelles, le 8 juillet 1852.
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à son arrivée, il était pragmatique il envisagea de passer la journée, pas plus ; partir le soir puis il se confia à lui-même, se convainquit qu’il partira sûrement le lendemain à l’aube mais, trois jours plus **** il se trouva au même endroit bref il sentit qu'il y avait une sorte de contact inespéré entre elle et lui un contact physique certain un contact physique à travers multiples échanges de regards autour de la table de bois, verre à la main, il me divulgua : « j'aime quand elle me regarde intensément et longuement du vert intense de ses iris, telle une jungle luxuriante j’aime quand elle me voit, me vise, m’atteint comme si elle touchait mon âme plus fort, comme si elle me démasquait en quelques clignements de paupières et, quelques cils qui se perdent » une telle intensité de regard et si proche de son visage lui donnait envie de se pencher vers elle et de l'embrasser il pensa à de nombreuses différentes manières de s'exécuter, moments opportuns au romantisme même, il voulait juste trouver la meilleure façon apparurent des centaines de scénarios parcourant ses esprits au point que certaines idées s’échappèrent même et des pensées qui l’arrêteront « est-ce son genre d’embrasser un mortel qu'elle sait partira dans deux jours ? moi, je l'aimerais tellement je veux être proche d'elle, mais je n'ai honnêtement aucune attente réelle ce sont juste des désirs cachés j'aimerais tellement que quelque chose se passe qu'un rapprochement se fasse, qu'une histoire s'écrive » or, rien ne s’écrivit à part une histoire surgissant de nouveau le soir d’une nuit étoilée autour d’une table de bois, verre à la main en compagnie d’un inconnu
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Jan 15, 2025
Jan 15, 2025 at 10:38 AM UTC
L’homme qui me conta ses récents désirs cachés, sentiments inavoués et presque ses regrets
à son arrivée, il était pragmatique il envisagea de passer la journée, pas plus ; partir le soir puis il se confia à lui-même, se convainquit qu’il partira sûrement le lendemain à l’aube mais, trois jours plus **** il se trouva au même endroit bref il sentit qu'il y avait une sorte de contact inespéré entre elle et lui un contact physique certain un contact physique à travers multiples échanges de regards autour de la table de bois, verre à la main, il me divulgua : « j'aime quand elle me regarde intensément et longuement du vert intense de ses iris, telle une jungle luxuriante j’aime quand elle me voit, me vise, m’atteint comme si elle touchait mon âme plus fort, comme si elle me démasquait en quelques clignements de paupières et, quelques cils qui se perdent » une telle intensité de regard et si proche de son visage lui donnait envie de se pencher vers elle et de l'embrasser il pensa à de nombreuses différentes manières de s'exécuter, moments opportuns au romantisme même, il voulait juste trouver la meilleure façon apparurent des centaines de scénarios parcourant ses esprits au point que certaines idées s’échappèrent même et des pensées qui l’arrêteront « est-ce son genre d’embrasser un mortel qu'elle sait partira dans deux jours ? moi, je l'aimerais tellement je veux être proche d'elle, mais je n'ai honnêtement aucune attente réelle ce sont juste des désirs cachés j'aimerais tellement que quelque chose se passe qu'un rapprochement se fasse, qu'une histoire s'écrive » or, rien ne s’écrivit à part une histoire surgissant de nouveau le soir d’une nuit étoilée autour d’une table de bois, verre à la main en compagnie d’un inconnu
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Cuisses grosses mais fuselées. Tendres et fermes par dessous, Dessus d'un dur qui serait doux, Musculeuses et potelées, Cuisses si bonnes tant baisées Devers leur naissance et par là, Blanches plus que rose-thé, la Meilleure part de mes pensées, Genoux, petites têtes d'anges Bouffis dans leur juste maigreur, Mollets bondis qui font fureur En des bas clairs craignant les fanges. Pieds dressés pour te hausser jusque A ma taille pour t'embrasser, Moi, t'enlever et te placer Sur le lit, pieds très beaux que busque La cheville de mol ivoire Et que parfume leur fraîcheur ; Doigts délicats, frêle rougeur Doucement fauve au talon, voire Assez forte peau pour la marche, Mais quoi ! faut-il pas au cher corps Base solide et soutiens forts, Au cher corps qui garde mon Arche, L'arche de crainte et de blandices Où j'entre, tous torts révolus, Comme on monterait au ciel. Pieds Divins, genoux fins, bonnes cuisses !
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Cuisses grosses mais fuselées