"dure" poems
Olho p'la janela e vejo que o dia nasceu belo;
Toda a atmosfera irradia uma tonalidade magenta -
O Outono já não tarda a chegar.
Há alguma paz nisso, mas não tanta que dure.
Dói-me ser.
Pudesse eu aprender a abraçar as sensações imensas,
Em vez de me afundar nelas, sem ar que respirar;
Pudesse eu seguir os ensinamentos de Álvaro de Campos
E fazer do sentir uma viagem infinda,
Um caminho ascendente em direção a Deus.
Pudesse eu sentir como sinto,
Como sinto tudo -
Deste modo exagerado que tenho de sentir tudo -
Sem deixar qualquer sensação tornar-se numa angústia profunda.
Soubesse eu olhar as flores
E amá-las como amo enquanto as olho
Sem que se me partisse irreparavelmente o coração
Quando não as pudesse olhar mais.
Dói-me ser
Quando parece que tudo o que sou
É esta enchente de sensações que não sei sentir devidamente.
Quando tudo o que sou é algo que poderia jurar não ser realmente eu.
Mas como posso não ser eu se são minhas as mãos que escrevem estes versos e
Meus os olhos que se quase desmancham por ter que os escrever e
Meu o coração - esta penosa maldição que carrego no peito -
Que bate furioso por não o saber ter?
Pensado em mim,
Não me imaginaria ser como sou;
Pensando em mim,
Não sei se me imaginaria de algum modo concreto mas,
Pensado em mim,
O que sou é uma mentira mal contada.
E, se o que sou é uma mentira, ser deveria ser um vazio gigante.
Mas o que sinto ser é tudo menos um vazio gigante.
O que sinto ser é um transbordar de Ser e
Como, tenho já dito anteriormente, uma contradição imensa em si.
Dói-me ser se o que sou é sentir.
Dói-me sentir e dói-me sentir que o que sou é uma construção incompleta.
Dói-me isto, tudo isto que me foi imposto como um dever -
A personalidade, o pensar, o Ser...
Dói.
Dói.
Dói....
Sep 17, 2017
Sep 17, 2017 at 1:28 PM UTC
What
((holds)) you
to unyielding self?
Petrified
you stone your sins
and still miss the mark;
attempt to beat soul
into healing.
Fool.
Even this
nascent struggle
to understand
casts another rock.
Would you lobotomize...
****** a stick
into your eye socket
to see more clearly?
The peine forte et dure is
in the resistance;
you know,
and do not accept
grace
in the hands
easing you toward
the gentle current
of Spirit
washing around you.
Why?
Entombed by need
to atone,
you cannot roll
the rock aside alone.
Stop asking for
"more weight",
Giles Corey...
you are a fearsome man
standing upright.
Jun 28, 2015
Jun 28, 2015 at 1:56 PM UTC
Madrigal.
Mes deux mains a l'envi disputent de leur gloire,
Et dans leurs sentiments jaloux
Je ne sais ce que j'en dois croire.
Philis, je m'en rapporte à vous,
Réglez mon amour par le vôtre :
Vous savez leurs honneurs divers,
La droite a mis au jour un million de vers ;
Mais votre belle bouche a daigné baiser l'autre ;
Adorable Philis, peut-on mieux décider,
Que la droite lui doit céder ?
(Réponse de Mademoiselle Serment.)
Si vous parlez sincèrement
Lorsque vous préférez la main gauche à la droite,
De votre jugement je suis mal satisfaite.
Le baiser le plus doux ne dure qu'un moment ;
Un million de vers dure éternellement,
Quand ils sont beaux comme les vôtres :
Mais vous parlez comme un amant,
Et peut-être comme un Normand ;
Vendez vos coquilles à d'autres.
1.6k
les étoiles s'allongent dans les champs des chambres noires,
les mers, perdues dans le papier-nuit des temps,
un poisson glisse en aval
et,
le sommeil des pelouses,
vu d'en bas hier soir,
dure encore.
la lune, un orateur dans les bois; elle dire:
"j'oublie le ciel d'azur,
je deviens le nageur à heure du dîner
jusqu'à l'éclipse d'aube,
je crie sous le vide,
sous l'eau d'octobre, se termine,
et
la marée, sur ces mers,
s'affaiblit
en bruit de rêve."
et moi, dévisageant la solution des points claires,
miniscules et faible lueurs,
je m'anime,
encore endormi, toujours,
toujours endormi,
tant que les arbres respirént,
tendres et lents.
Mar 27, 2013
Mar 27, 2013 at 4:21 AM UTC
es lindo sentir esa sensación cuando deseas a esa gran persona que quieres, que adoras y que amas
sin darme cuenta y con tan solo una conversación me quedaste gustando, que raro nunca me había pasado esto pero siento que contigo todo me pasa y es algo que me encanta así como me encantas tu, tu sonrisa, tu forma de hablar, tu forma de decirme de mil maneras que me quieres y que quieres estar conmigo de mil maneras posibles.
sentirme libre en tus manos es algo que no se como explicarlo y sentirme amada es algo que quiero que dure para siempre aunque me este engañando a mi misma que algo valla a durar para siempre, porque este amor que nos sentimos es como una flor que cuando ya se canse de tantas vainas y problema que suele pasar en toda relación se va a marchitar y va renacer otra flor. Pero espero que este gran amor me dure y se marchite cuando ya allá disfrutado todas mis experiencia que quiero vivir a tu lado
Jun 18, 2014
Jun 18, 2014 at 10:21 AM UTC
Nul ne peut pleinement comprendre l'amour d'un père pour son fils.
Vu que le Père lui-même ne le comprends pas parfaitement
On ne peut qu'avoir un aperçu de l'amour d'un père pour son fils et voyant comment il se tue à la tâche sans intérêt pour lui-même
Nos parents sont durs avec nous, mais ils sont plus dure avec eux-mêmes.
Ils nous avertissent pour qu'on évite les erreurs qu'ils ont commises faute souvent de conseiller et pour a eux-mêmes, les erreurs sont des interdits.
Si on demandait aux parents à quel point, ils aimeraient leurs enfants, ils seront.
Bouche-B
Si
Jun 1, 2022
Jun 1, 2022 at 6:22 PM UTC
How do I say
How I feel
You're an enigma
I can't fiddle
In this night
Of bewilder
How do we know
When we're really in love?
Sometimes
It's really just a tale
The idea of love
Seems so nice
Where we dance along
Under the northern lights
Eventually the dawn will break
And all will come to fade
The idea of love is sweet and pure
But we forget, the darkness it keeps, demure
It's hard to love
A girl like you
Who builds walls that no one knew
I try to enter but to no avail
Your walls are hard as steel
And after all, I'm just a dill
It takes two hands to clap, you'd say
But why does it always seem
Like a facade
The stars continue to shine
As brightly as ever for you my shrine
You give me some kind of happiness
I can't find
Yet I know it will end some way
This happiness is temporary and forged I'd say
I don't even know if it's true
Disillusioned and in love
Such a thrill
People often see
The things that are dure
And sometimes
Not the things that are pure.
//
Uncertainty creeps up on me
I need a sign, to set me free
All I'm doing is playing games
With my heart and my brain
Show me the way
That's my plea
I hope this illusion
Is not just me
Aug 27, 2013
Aug 27, 2013 at 1:08 PM UTC
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.
Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !
Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.
1.1k
Le présent se fait vide et triste,
Ô mon amie, autour de nous ;
Combien peu de passé subsiste !
Et ceux qui restent changent tous.
Nous ne voyons plus sans envie
Les yeux de vingt ans resplendir,
Et combien sont déjà sans vie
Des yeux qui nous ont vus grandir !
Que de jeunesse emporte l'heure,
Qui n'en rapporte jamais rien !
Pourtant quelque chose demeure :
Je t'aime avec mon cœur ancien,
Mon vrai cœur, celui qui s'attache
Et souffre depuis qu'il est né,
Mon cœur d'enfant, le cœur sans tache
Que ma mère m'avait donné ;
Ce cœur où plus rien ne pénètre,
D'où plus rien désormais ne sort ;
Je t'aime avec ce que mon être
A de plus fort contre la mort ;
Et, s'il peut braver la mort même,
Si le meilleur de l'homme est tel
Que rien n'en périsse, je t'aime
Avec ce que j'ai d'immortel.
1.1k
Adieu, Suzon, ma rose blonde,
Qui m'as aimé pendant huit jours ;
Les plus courts plaisirs de ce monde
Souvent font les meilleurs amours.
Sais-je, au moment où je te quitte,
Où m'entraîne mon astre errant ?
Je m'en vais pourtant, ma petite,
Bien **** bien vite,
Toujours courant.
Je pars, et sur ma lèvre ardente
Brûle encor ton dernier baiser.
Entre mes bras, chère imprudente,
Ton beau front vient de reposer.
Sens-tu mon coeur, comme il palpite ?
Le tien, comme il battait gaiement !
Je m'en vais pourtant, ma petite,
Bien **** bien vite,
Toujours t'aimant.
Paf ! c'est mon cheval qu'on apprête.
Enfant, que ne puis-je en chemin
Emporter ta mauvaise tête,
Qui m'a tout embaumé la main !
Tu souris, petite hypocrite,
Comme la nymphe, en t'enfuyant.
Je m'en vais pourtant, ma petite,
Bien **** bien vite,
Tout en riant.
Que de tristesse, et que de charmes,
Tendre enfant, dans tes doux adieux !
Tout m'enivre, jusqu'à tes larmes,
Lorsque ton coeur est dans tes yeux.
A vivre ton regard m'invite ;
Il me consolerait mourant.
Je m'en vais pourtant, ma petite,
Bien **** bien vite,
Tout en pleurant.
Que notre amour, si tu m'oublies,
Suzon, dure encore un moment ;
Comme un bouquet de fleurs pâlies,
Cache-le dans ton sein charmant !
Adieu ; le bonheur reste au gîte,
Le souvenir part avec moi :
Je l'emporterai, ma petite,
Bien **** bien vite,
Toujours à toi.
1.1k
Ode XXVI.
En vous donnant ce pourtraict mien
Dame, je ne vous donne rien
Car tout le bien qui estoit nostre
Amour dès le jour le fit vostre
Que vous me fistes prisonnier,
Mais tout ainsi qu'un jardinier
Envoye des presens au maistre
De son jardin loüé, pour estre
Toujours la grace desservant
De l'heritier, qu'il va servant
Ainsi tous mes presens j'adresse
A vous Cassandre ma maistresse,
Corne à mon tout, et maintenant
Mon portrait je vous vois donnant :
Car la chose est bien raisonnable
Que la peinture ressemblable,
Au cors qui languist en souci
Pour vostre amour, soit vostre aussi.
Mais voyez come elle me semble
Pensive, triste et pasle ensemble,
Portraite de mesme couleur
Qu'amour a portrait son seigneur.
Que pleust à Dieu que la Nature
M'eust fait au coeur une ouverture,
Afin que vous eussiez pouvoir
De me cognoistre et de me voir !
Car ce n'est rien de voir, Maistresse,
La face qui est tromperesse,
Et le front bien souvent moqueur,
C'est le tout que de voir le coeur.
Vous voyriés du mien la constance,
La foi, l'amour, l'obeissance,
Et les voyant, peut estre aussi
Qu'auriés de lui quelque merci,
Et des angoisses qu'il endure :
Voire quand vous seriés plus dure
Que les rochers Caucaseans
Ou les cruels flos Aegeans
Qui sourds n'entendent les prieres
Des pauvres barques marinieres.
1k
Sur le bord du chemin, que j'aime à voir l'oiseau,
Fuyant le nid léger que balance l'ormeau,
Prendre le grain qu'il porte à sa couvée éclose,
Les premiers jours de mai, quand s'entr'ouvre la rose.
Sur le bord du chemin, que j'aime l'églantier,
De pétales dorés parsemant le sentier,
Disant que l'hiver fuit avec neige et froidure,
Qu'un sourire d'avril ramène la verdure.
Sur le bord du chemin, que j'aime à voir les fleurs
Dont les hommes n'ont pas combiné les couleurs ;
Les fleurs des malheureux, qu'aux malheureux Dieu donne,
Du Dieu qui songe à tous, aimable et sainte aumône.
Sur le bord du chemin, que j'aime le ruisseau,
Qui, sous le nénuphar, sous l'aulne et le roseau,
Me cache ses détours, mais qui murmure et chante,
S'emparant en fuyant de ma pensée errante.
Sur le bord du chemin, que j'aime le berger,
Son vieux chien vigilant, son chalumeau léger ;
La cloche du troupeau, triste comme une plainte,
Qui s'arrête parfois, puis qui s'ébranle et tinte.
Sur le bord du chemin, que j'aime mieux encor
La simple croix de bois, sans sculpture, sans or ;
À ses pieds, une fleur humide de rosée,
Par l'humble laboureur, humblement déposée.
Sur le bord du chemin, la fleur se fanera,
Les troupeaux partiront, le ruisseau tarira ;
Tout se flétrit et meurt, quand s'enfuit l'hirondelle ;
Mais la croix restera saintement immortelle !
Sur le bord du chemin, tout varie en son cours,
Le ciel seul, à notre âme, osa dire : Toujours !
Et quand nos cœurs brisés s'agitent dans le doute,
Qu'il est bon de trouver une croix sur la route !
Sur le bord du chemin, les paroles d'amour,
Murmure harmonieux qui ne dure qu'un jour,
S'en vont avec le vent, aussi légère chose
Qu'un chant d'oiseau dans l'air ou qu'un parfum de rose.
Sur le bord du chemin, on tombe avant le soir,
Les pieds tout déchirés et le cœur sans espoir ;
Pèlerin fatigué que poursuivit l'orage,
On s'assied sur la route à moitié du voyage.
Sur le bord du chemin, ô croix ! reste pour moi !
Mes yeux ont moins de pleurs en se levant vers toi.
Tu me montres le but ; une voix qui console,
Dans le fond de mon cœur, semble être ta parole :
« Sur le bord du chemin, si ton cœur affaibli
Souffre d'isolement, de mécompte et d'oubli,
Ô pauvre ami blessé qui caches ta souffrance,
Viens t'asseoir à mes pieds, car je suis l'espérance ! »
Sur le bord du chemin, ainsi parle la croix,
Consolant les bergers et consolant les rois,
Offrant à tout passant son appui tutélaire...
Car tout cœur qui palpite a souffert sur la terre !
1.1k
Haute Chaleur sur Toulouse.
Cet été que nous avions
Tant attendu, tant espéré,
Pestant contre les giboulées
Qui éternisaient le printemps.
Ces pluies continuelles,
Donnant du vert aux jardins et balcons,
Et tant d'humidité sournoise,
Mais peu propices aux joies des places et des rues.
Et puis soudain, le si lourde chaleur
S'est installé sans crier garde
Avec ses manières de «sirocco»,
Comme un grand coup de poing
Qui terrasse les êtres.
L'air est devenu rare et l'ambiance des terrasses plombée.
Ma chienne s'est réfugiée sous les lits.
Et nos corps ont du mal à s'adapter
A ces flamboiements de chaleur
A ce fond de l'air qui crépite sans cigale.
A cette lourdeur du temps qui ´nous assomme.
A ce manque d'air qui nous fait désirer
La fraîcheur vivifiante,
Des montagnes et du bord de mer.
Les tuiles semblent remises au four
Et les tuiles se fendent sous la chaleur.
C'est un temps de sabbats de sorcières,
Et de chaudrons bouillants.
Et l'on s'en veut d'avoir tant appelé
A la venue de cet assommoir de l'été,
Qui tient désormais Toulouse.
Prisonnière dans ses serres,
Chacune Murmurant et gémissant,
A la venue l'orage qui nous trempera d'eaux,
Versées à grosse gouttes.
L'irruption de l'été a Toulouse
Se fait d'un coup et impose sa force
Les habitants qui le peuvent, fuient
Dans les Pyrénées,
Ou vers les bords de mer.
Cette période est dure aux personnes âgées et aux malades.
Sauf pour les "Happy Few" qui possèdent,
Villas, jardins touffus et piscines.
L'été Toulousain est un maître impérieux
Qui impose ses tempos et ses rythmes.
Paul Arrighi
Jul 8, 2016
Jul 8, 2016 at 5:05 AM UTC
Cada uno de nosotros quiere ser amado, abrazado, besado y colmado de regalos.
Pero el Amor tiene su propia personalidad y exigencias. No es un plato servido en una vasija de oro. El Amor verdadero viene a ti si tienes un corazón puro y eres verdadero a ti mismo dando de tu riqueza interior.
Palabras solas no satisfacen al Amor. Después de todo Amar es un verbo y entonces exige acción, atención, admiración y cuidado.
Es muy parecido a un fuego alimentado solo de encendajas que se muere dentro de una hora. No le gustaría más escoger el leño más grande que se encuentre para que dure hasta la luz de la mañana.
Y aun para guardar ese fuego vivo tiene que volver al bosque muchas veces para obtener los mejores pedazos de leño. Aunque la madera no se corta de si misma tiene que hacerlo tú mismo.
Solo así entonces tu fogata te depura, te calienta y te provee con medios de alimentarte mientras que hagas tu parte.
El Bosque es tu corazón donde hallaras la mejor madera del mundo. Es gratuita, abundante y accesible en la tierra del silencio dorado.
Ahora es el verdadero maestro de una “fogata” atractiva y durable y los dos de Uds. pueden gozar en ese éxtasis cómodo y hypnotizante.
Sep 4, 2015
Sep 4, 2015 at 2:24 PM UTC
À l'allure
Ou tout se passe
L'Univers
Vit à la dure
Et grimace,
Débonnaire
Les drones
Tuent,
Les transgénique
Prônent
Les goûts confluent
En clique
L'artificiel
Triomphe
Impunément
Le superficiel
Se gonfle
De compliments
Alors, fatigué
Du futur
Le temps s’arrête
Couvrant de baisers
Impurs
Les couples en fête.
L'Amour
Triomphe toujours
Sur le faux
Mes yeux de velours
Sans détour,
T'aiment, sans dire un mot.
Apr 26, 2015
Apr 26, 2015 at 11:25 AM UTC
¿Cómo se encuentra, compañero?
No me conteste, lo prefiero.
Hablemos de cosas triviales
Lo que dure este sendero.
¿Pero cómo se encuentra por dentro?
Digo, desde nuestro último encuentro.
*(ya sé
Se encuentra triste, es cierto.)*
¿Cómo se encuentra, compañero?
Si es que entiende a qué me refiero.
A ese sentimiento que le duele
pero se irá, es pasajero.
Nov 17, 2013
Nov 17, 2013 at 2:57 PM UTC
À quatre heures du matin, l'été,
Le sommeil d'amour dure encore.
Sous les bosquets l'aube évapore
L'odeur du soir fêté.
Mais là-bas dans l'immense chantier
Vers le soleil des Hespérides,
En bras de chemise, les charpentiers
Déjà s'agitent.
Dans leur désert de mousse, tranquilles,
Ils préparent les lambris précieux
Où la richesse de la ville
Rira sous de faux cieux.
Ah ! pour ces Ouvriers charmants
Sujets d'un roi de Babylone,
Vénus ! laisse un peu les Amants,
Dont l'âme est en couronne.
Ô Reine des Bergers !
Porte aux travailleurs l'eau-de-vie,
Pour que leurs forces soient en paix
En attendant le bain dans la mer, à midi.
782
La bufera che sgronda sulle foglie
dure della magnolia i lunghi tuoni
marzolini e la grandine,
(i suoni di cristallo nel tuo nido
notturno ti sorprendono, dell'oro
che s'è spento sui mogani, sul taglio
dei libri rilegati, brucia ancora
una grana di zucchero nel guscio
delle tue palpebre)
il lampo che candisce
alberi e muro e li sorprende in quella
eternità d'istante - marmo manna
e distruzione - ch'entro te scolpita
porti per tua condanna e che ti lega
più che l'amore a me, strana sorella, -
e poi lo schianto rude, i sistri, il fremere
dei tamburelli sulla fossa fuia,
lo scalpicciare del fandango, e sopra
qualche gesto che annaspa...
Come quando
ti rivolgesti e con la mano, sgombra
la fronte dalla nube dei capelli,
mi salutasti - per entrar nel buio.
782
Réveillez-vous, assez de honte !
Bravez boulets et biscayens.
Il est temps qu'enfin le flot monte.
Assez de honte, citoyens !
Troussez les manches de la blouse.
Les hommes de quatre-vingt-douze
Affrontaient vingt rois combattants.
Brisez vos fers, forcez vos geôles !
Quoi ! vous avez peur de ces drôles !
Vos pères bravaient les titans !
Levez-vous ! foudroyez et la horde et le maître !
Vous avez Dieu pour vous et contre vous le prêtre
Dieu seul est souverain.
Devant lui nul n'est fort et tous sont périssables.
Il chasse comme un chien le grand tigre des sables
Et le dragon marin ;
Rien qu'en soufflant dessus, comme un oiseau d'un arbre,
Il peut faire envoler de leur temple de marbre
Les idoles d'airain.
Vous n'êtes pas armés ? qu'importe !
Prends ta fourche, prends ton marteau !
Arrache le gond de ta porte,
Emplis de pierres ton manteau !
Et poussez le cri d'espérance !
Redevenez la grande France !
Redevenez le grand Paris !
Délivrez, frémissants de rage,
Votre pays de l'esclavage,
Votre mémoire du mépris !
Quoi ! faut-il vous citer les royalistes même ?
On était grand aux jours de la lutte suprême.
Alors, que voyait-on ?
La bravoure, ajoutant à l'homme une coudée,
Etait dans les deux camps. N'est-il pas vrai, Vendée,
Ô dur pays breton ?
Pour vaincre un bastion, pour rompre une muraille,
Pour prendre cent canons vomissant la mitraille.
Il suffit d'un bâton !
Si dans ce cloaque ou demeure,
Si cela dure encore un jour,
Si cela dure encore une heure,
Je brise clairon et tambour,
Je flétris ces pusillanimes,
Ô vieux peuple des jours sublimes,
Géants à qui nous les mêlions,
Je les laisse trembler leurs fièvres,
Et je déclare que ces lièvres
Ne sont pas vos fils, ô lions !
Jersey, le 15 janvier 1853.
811
Some call it fun
we slam slam the water
can't stop too late too far to go
slow's as rough as fast you see
it's nightmare ***
we slam slam the water
Ride it to the end pray God
stay low just bend no power
force of speed hard water
brace against the hit-ting hit-ting
stop just stop
I can't can't
endure dure
more more
Feb 18, 2013
Feb 18, 2013 at 10:12 PM UTC
Pendant les jours les plus froids de l’hiver fou
Pensez à un printemps divin et rêvez d'un été doux
Pendant les heures les plus dures de la nuit hibernale
Pensez aux fleurs inouïes et rêvez d'un agréable soleil.
La saison arrive, persiste, puis s'enfuit, à l’aide de ses ailes
La vie traverse des événements cycloïdaux comme les abeilles
Comme les rayons d’une lune dansant autour de la Mère Nature
Afin de l'enchanter, de l’enchérir et de l'embrasser très dure.
Au milieu du profond hiver, pensez à un printemps sensationnel
Et rêvez à des jours d'été lumineux, éclatants et exceptionnels
Ne vous sentez jamais sans espoir et pessimistes à propos de rien.
Des meilleures journées et des nuits glorieuses font du bien
Restez positifs, actifs, accueillants et résilients tant que votre tête
Est présente. Pensez et rêvez aux rayons de soleil et de fêtes.
P.S. Traduction de: ‘Thinking Of A Divine’ par Hébert Logerie.
Copyright © Janvier 2025, Hébert Logerie, Tous droits réservés
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
Jan 22, 2025
Jan 22, 2025 at 12:43 PM UTC
Le jour pousse la nuit,
Et la nuit sombre
Pousse le jour qui luit
D'une obscure ombre.
L'Autonne suit l'Esté,
Et l'aspre rage
Des vents n'a point esté
Apres l'orage.
Mais la fièvre d'amours
Qui me tourmente,
Demeure en moy tousjours,
Et ne s'alente.
Ce n'estoit pas moy, Dieu,
Qu'il falloit poindre,
Ta fleche en autre lieu
Se devoit joindre.
Poursuy les paresseux
Et les amuse,
Mais non pas moy, ne ceux
Qu'aime la Muse.
Helas, delivre moy
De ceste dure,
Qui plus rit, quand d'esmoy
Voit que j'endure.
Redonne la clarté
A mes tenebres,
Remets en liberté
Mes jours funebres.
Amour sois le support
De ma pensée,
Et guide à meilleur port
Ma nef cassée.
Tant plus je suis criant
Plus me reboute,
Plus je la suis priant
Et moins m'escoute.
Ne ma palle couleur
D'amour blesmie
N'a esmeu à douleur
Mon ennemie.
Ne sonner à son huis
De ma guiterre,
Ny pour elle les nuis
Dormir à terre.
Plus cruel n'est l'effort
De l'eau mutine
Qu'elle, lors que plus fort
Le vent s'obstine.
Ell' s'arme en sa beauté,
Et si ne pense
Voir de sa cruauté
La récompense.
Monstre toy le veinqueur,
Et d'elle enflame
Pour exemple le coeur
De telle flame,
Qui la soeur alluma
Trop indiscrete,
Et d'ardeur consuma
La Royne en Crete.
717
Plaisir d'amour ne dure qu'un moment,
Chagrin d'amour dure toute la vie.
J'ai tout quitté pour l'ingrate Sylvie,
Elle me quitte et prend un autre amant.
Plaisir d'amour ne dure qu'un moment,
Chagrin d'amour dure toute la vie.
Tant que cette eau coulera doucement
Vers ce ruisseau qui borde la prairie,
Je t'aimerai, me répétait Sylvie ;
L'eau coule encor, elle a changé pourtant !
Plaisir d'amour ne dure qu'un moment,
Chagrin d'amour dure toute la vie.
676
Durante i giorni più freddi del potente inverno
Pensa a una dolce primavera e sogna un'estate mite
Durante le ore più dure della notte invernale
Pensa ai fiori e sogna una piacevole luce del sole.
Arriva la stagione, rimane un po' e poi fugge
La vita attraversa un evento circolare come l'ape
Come i raggi di luna che danzano attorno a Madre Terra
Per incantarla, abbracciarla e baciarla a morte.
Nel mezzo del profondo inverno, pensa a una primavera divina
E sogna giornate estive luminose e afose
Non sentirti mai disperato e pessimista per nulla.
Giorni migliori e notti gloriose sono sempre in arrivo
Rimani positivo e resiliente finché la tua testa è presente
Pensa e sogna un sole più caldo.
Copyright © gennaio 2025, Hébert Logerie, Tutti i diritti riservati
Hébert Logerie è autore di diversi libri di poesie.
Jan 15, 2025
Jan 15, 2025 at 1:20 AM UTC
Reviens, reviens, ma bien-aimée !
Comme une fleur **** du soleil,
La fleur de ma vie est fermée
**** de ton sourire vermeil.
Entre nos cœurs tant de distance !
Tant d'espace entre nos baisers !
Ô sort amer ! Ô dure absence !
Ô grands désirs inapaisés !
D'ici là-bas, que de campagnes,
Que de villes et de hameaux,
Que de vallons et de montagnes,
À lasser le pied des chevaux !
Au pays qui me prend ma belle,
Hélas ! Si je pouvais aller ;
Et si mon corps avait une aile
Comme mon âme pour voler !
Par-dessus les vertes collines,
Les montagnes au front d'azur,
Les champs rayés et les ravines,
J'irais d'un vol rapide et sûr.
Le corps ne suit pas la pensée ;
Pour moi, mon âme, va tout droit,
Comme une colombe blessée,
S'abattre au rebord de son toit.
Descends dans sa gorge divine,
Blonde et fauve comme de l'or,
Douce comme un duvet d'hermine,
Sa gorge, mon royal trésor ;
Et dis, mon âme, à cette belle :
« Tu sais bien qu'il compte les jours,
Ô ma colombe ! À tire d'aile
Retourne au nid de nos amours. »
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