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"voix" poems
little ladies than dead exactly dance in my head,precisely dance where danced la guerre. Mimi à la voix fragile qui chatouille Des Italiens the putain with the ivory throat Marie Louise Lallemand n’est-ce pas que je suis belle chéri? les anglais m’aiment tous,les américains aussi….”bon dos, bon cul de Paris”(Marie Vierge Priez Pour Nous) with the long lips of Lucienne which dangle the old men and hot men se promènent doucement le soir(ladies accurately dead les anglais sont gentils et les américains aussi,ils payent bien les américains dance exactly in my brain voulez vous coucher avec moi? Non? pourquoi?) ladies skilfully dead precisely dance where has danced la guerre j’m'appelle Manon,cinq rue Henri Mounier voulez-vous coucher avec moi? te ferai Mimi te ferai Minette, dead exactly dance si vous voulez chatouiller mon lézard ladies suddenly j’m'en fous des nègres (in the twilight of Paris Marie Louise with queenly legs cinq rue Henri Mounier a little love begs,Mimi with the body like une boîte à joujoux, want nice sleep? toutes les petites femmes exactes qui dansent toujours in my head dis donc,Paris ta gorge mystérieuse pourquoi se promène-t-elle,pourquoi éclate ta voix fragile couleur de pivoine?) with the long lips of Lucienne which dangle the old men and hot men precisely dance in my head ladies carefully dead
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Little Ladies
Original French Dictes moy ou, n'en quel pays, Est Flora la belle Rommaine, Archipiades ne Thaïs, Qui fut sa cousine germaine, Echo parlant quant bruyt on maine Dessus riviere ou sus estan, Qui beaulté ot trop plus q'humaine. Mais ou sont les neiges d'antan? Ou est la tres sage Helloïs, Pour qui chastré fut et puis moyne Pierre Esbaillart a Saint Denis? Pour son amour ot ceste essoyne. Semblablement, ou est la royne Qui commanda que Buridan Fust geté en ung sac en Saine? Mais ou sont les neiges d'antan? La royne Blanche comme lis Qui chantoit a voix de seraine, Berte au grand pié, Beatris, Alis, Haremburgis qui tint le Maine, Et Jehanne la bonne Lorraine Qu'Englois brulerent a Rouan; Ou sont ilz, ou, Vierge souvraine? Mais ou sont les neiges d'antan? Prince, n'enquerez de sepmaine Ou elles sont, ne de cest an, Qu'a ce reffrain ne vous remaine: Mais ou sont les neiges d'antan? English Translation Ballad Of The Ladies Of Yore Tell me where, in what country, Is Flora the beautiful Roman, Archipiada or Thais Who was first cousin to her once, Echo who speaks when there's a sound On a pond or a river Whose beauty was more than human? But where are the snows of yesteryear? Where is the leamed Heloise For whom they castrated Pierre Abelard And made him a monk at Saint-Denis, For his love he took this pain, Likewise where is the queen Who commanded that Buridan Be thrown in a sack into the Seine? But where are the snows of yesteryear? The queen white as a lily Who sang with a siren's voice, Big-footed Bertha, Beatrice, Alice, Haremburgis who held Maine And Jeanne the good maid of Lorraine Whom the English bumt at Rouen, where, Where are they, sovereign ****** But where are the snows of yesteryear? Prince, don't ask me in a week or in a year what place they are; I can only give you this refrain: Where are the snows of yesteryear?
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Ballade Des Dames De Temps Jadis (Ballad Of The Ladies Of Yore)
Original French Dictes moy ou, n'en quel pays, Est Flora la belle Rommaine, Archipiades ne Thaïs, Qui fut sa cousine germaine, Echo parlant quant bruyt on maine Dessus riviere ou sus estan, Qui beaulté ot trop plus q'humaine. Mais ou sont les neiges d'antan? Ou est la tres sage Helloïs, Pour qui chastré fut et puis moyne Pierre Esbaillart a Saint Denis? Pour son amour ot ceste essoyne. Semblablement, ou est la royne Qui commanda que Buridan Fust geté en ung sac en Saine? Mais ou sont les neiges d'antan? La royne Blanche comme lis Qui chantoit a voix de seraine, Berte au grand pié, Beatris, Alis, Haremburgis qui tint le Maine, Et Jehanne la bonne Lorraine Qu'Englois brulerent a Rouan; Ou sont ilz, ou, Vierge souvraine? Mais ou sont les neiges d'antan? Prince, n'enquerez de sepmaine Ou elles sont, ne de cest an, Qu'a ce reffrain ne vous remaine: Mais ou sont les neiges d'antan? English Translation Ballad Of The Ladies Of Yore Tell me where, in what country, Is Flora the beautiful Roman, Archipiada or Thais Who was first cousin to her once, Echo who speaks when there's a sound On a pond or a river Whose beauty was more than human? But where are the snows of yesteryear? Where is the leamed Heloise For whom they castrated Pierre Abelard And made him a monk at Saint-Denis, For his love he took this pain, Likewise where is the queen Who commanded that Buridan Be thrown in a sack into the Seine? But where are the snows of yesteryear? The queen white as a lily Who sang with a siren's voice, Big-footed Bertha, Beatrice, Alice, Haremburgis who held Maine And Jeanne the good maid of Lorraine Whom the English bumt at Rouen, where, Where are they, sovereign ****** But where are the snows of yesteryear? Prince, don't ask me in a week or in a year what place they are; I can only give you this refrain: Where are the snows of yesteryear?
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I know it shouldn't matter at this date Because relations are made on the net But have you realized Truly Really Realized how amazing having someone you care about around you? When you are separated from your loved one for a long while, the first thing you do when you see them is Hug them Not kiss them Not say "hi" Not text it to your friend Not post it on Facebook You just hug the hell out of that person Because humans need contact We need what we deprive ourselves of knowingly We hang by ourselves and think it's fine It's not. It's never okay. Hug people Tell them how you feel, de vive voix Why linger around when anything could happen? Tell them Tell them all And love them right
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Oct 6, 2014
Oct 6, 2014 at 8:07 AM UTC
Hugs
Je m'étais endormi la nuit près de la grève. Un vent frais m'éveilla, je sortis de mon rêve, J'ouvris les yeux, je vis l'étoile du matin. Elle resplendissait au fond du ciel lointain Dans sa blancheur molle, infinie et charmante. Aquilon s'enfuyait emportant la tourmente. L'astre éclatant changeait la nuée en duvet. C'était une clarté qui pensait, qui vivait Elle apaisait l'écueil où la vague déferle On croyait voir une âme à travers une perle. Il faisait nuit encor, l'ombre régnait en vain, Le ciel s'illuminait d'un sourire divin. La lueur argentait le haut du mât qui penche ; Le navire était noir, mais la voile était blanche Des goélands debout sur un escarpement, Attentifs, contemplaient l'étoile gravement Comme un oiseau céleste et fait d'une étincelle L'océan, qui ressemble au peuple, allait vers elle, Et rugissant tout bas, la regardait briller, Et semblait avoir peur de la faire envoler. Un ineffable amour emplissait l'étendue. L'herbe verte à mes pieds frissonnait éperdue, Les oiseaux se parlaient dans les nids ; une fleur Qui s'éveillait me dit -. c'est l'étoile ma soeur. Et pendant qu'à longs plis l'ombre levait son voile, J'entendis une voix qui venait de l'étoile Et qui disait : - Je suis l'astre qui vient d'abord. Je suis celle qu'on croit dans la tombe et qui sort. J'ai lui sur le Sina, j'ai lui sur le Taygète ; Je suis le caillou d'or et de feu que Dieu jette, Comme avec une fronde, au front noir de la nuit. Je suis ce qui renaît quand un monde est détruit. Ô nations ! je suis la poésie ardente. J'ai brillé sur Moïse et j'ai brillé sur Dante. Le lion océan est amoureux de moi. J'arrive. Levez-vous, vertu, courage, foi ! Penseurs, esprits, montez sur la tour, sentinelles ! Paupières, ouvrez-vous, allumez-vous, prunelles, Terre, émeus le sillon, vie, éveille le bruit, Debout, vous qui dormez ! - car celui qui me suit, Car celui qui m'envoie en avant la première, C'est l'ange Liberté, c'est le géant Lumière ! Jersey, le 31 août. 1853.
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Stella
Je m'étais endormi la nuit près de la grève. Un vent frais m'éveilla, je sortis de mon rêve, J'ouvris les yeux, je vis l'étoile du matin. Elle resplendissait au fond du ciel lointain Dans sa blancheur molle, infinie et charmante. Aquilon s'enfuyait emportant la tourmente. L'astre éclatant changeait la nuée en duvet. C'était une clarté qui pensait, qui vivait Elle apaisait l'écueil où la vague déferle On croyait voir une âme à travers une perle. Il faisait nuit encor, l'ombre régnait en vain, Le ciel s'illuminait d'un sourire divin. La lueur argentait le haut du mât qui penche ; Le navire était noir, mais la voile était blanche Des goélands debout sur un escarpement, Attentifs, contemplaient l'étoile gravement Comme un oiseau céleste et fait d'une étincelle L'océan, qui ressemble au peuple, allait vers elle, Et rugissant tout bas, la regardait briller, Et semblait avoir peur de la faire envoler. Un ineffable amour emplissait l'étendue. L'herbe verte à mes pieds frissonnait éperdue, Les oiseaux se parlaient dans les nids ; une fleur Qui s'éveillait me dit -. c'est l'étoile ma soeur. Et pendant qu'à longs plis l'ombre levait son voile, J'entendis une voix qui venait de l'étoile Et qui disait : - Je suis l'astre qui vient d'abord. Je suis celle qu'on croit dans la tombe et qui sort. J'ai lui sur le Sina, j'ai lui sur le Taygète ; Je suis le caillou d'or et de feu que Dieu jette, Comme avec une fronde, au front noir de la nuit. Je suis ce qui renaît quand un monde est détruit. Ô nations ! je suis la poésie ardente. J'ai brillé sur Moïse et j'ai brillé sur Dante. Le lion océan est amoureux de moi. J'arrive. Levez-vous, vertu, courage, foi ! Penseurs, esprits, montez sur la tour, sentinelles ! Paupières, ouvrez-vous, allumez-vous, prunelles, Terre, émeus le sillon, vie, éveille le bruit, Debout, vous qui dormez ! - car celui qui me suit, Car celui qui m'envoie en avant la première, C'est l'ange Liberté, c'est le géant Lumière ! Jersey, le 31 août. 1853.
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Sonnet pour mon épagneul anglais Nils De son smoking de noir vêtu, mêmes quand il court dans les rues, à un artiste de gala il semble emprunter le pas Ton ventre est blanc comme une hermine. Sur ton museau blanc, une truffe Son dos de noir tout habillé. Sur le front, il se fait doré. De « prince », il s’attire le nom Tant sa démarche est altiere ; mais de « Nils », il a le surnom, Car autant qu’un jar, il est fier. Assis, il paraît méditer, Sur le monde sa vanité. De ses yeux noirs il vous regarde, Comme un reproche qui s’attarde. Quand il court, parmi les genêts, Il fend l’air comme un destrier ; Et le panache de sa queue En flottant, vous ravit les yeux. Mon épagneul est très dormeur, Et aux sofas, il fait honneur. Mais lorsque se lève le jour, A se promener, il accourt. Quand il dort, il est écureuil, mais jamais, il ne ferme l’œil. Un léger murmure l’éveille Tant aérien est son sommeil. Il semble emprunter le pas Lorsqu’un aboiement le réveille De sa voix, il donne l’éveil. Et les chats, les chiens maraudeurs, Il met en fuite avec bonheur. Lorsque dans mes bras, il vient, Son pelage se fait câlin. Et la douceur de sa vêture Lui fait une jolie voilure. Sur ma table, sa tête repose Lorsque je taquine la prose, Comme pour dire ; même par-là, je veux que tu restes avec moi. Sous ma caresse, il se blottit, comme le ferait un petit. De ma tristesse, il vient à bout, tant le regard qu’il pose est doux. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse. *** Poème à ma chienne Laika dite «Caquine» Tu as un gros museau, Cocker chocolatine, Des yeux entre amandes et noisettes Teintés  d’une humeur suppliante. Ta fourrure est quelque peu rêche Mais prend l’éclat de la noisette et le reflet du renard roux. La caresse se fait satin. Ma fille Célia t’appelle : «Caquine» Pour des raisons que je ne peux Au lecteur dévoiler ici, Mais toute ta place tu tiens. A ta maitresses adorée Tu dresses ton gros museau Et te blottis pour la garder En menaçant ceux qui approchent. Tu es peureuse comme un lézard, Et sait ramper devant Célia. Mais ton museau, sur mes genoux Au petit déjeuner veille et guette. Quand je te sors, tu tires en laisse Jusqu’à m’en laisser essoufflé, Après avoir d’énervement Dans ta gueule, mes chaussons saisis. Sur les sentiers de senteur, Ton flair à humer se déploie. Tu es, ma chienne, compagnie. De mes longues après-midi. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse.
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Oct 1, 2013
Oct 1, 2013 at 3:58 PM UTC
deux poémes pour mon épagneul king Charles et mon Cocker anglais
Sonnet pour mon épagneul anglais Nils De son smoking de noir vêtu, mêmes quand il court dans les rues, à un artiste de gala il semble emprunter le pas Ton ventre est blanc comme une hermine. Sur ton museau blanc, une truffe Son dos de noir tout habillé. Sur le front, il se fait doré. De « prince », il s’attire le nom Tant sa démarche est altiere ; mais de « Nils », il a le surnom, Car autant qu’un jar, il est fier. Assis, il paraît méditer, Sur le monde sa vanité. De ses yeux noirs il vous regarde, Comme un reproche qui s’attarde. Quand il court, parmi les genêts, Il fend l’air comme un destrier ; Et le panache de sa queue En flottant, vous ravit les yeux. Mon épagneul est très dormeur, Et aux sofas, il fait honneur. Mais lorsque se lève le jour, A se promener, il accourt. Quand il dort, il est écureuil, mais jamais, il ne ferme l’œil. Un léger murmure l’éveille Tant aérien est son sommeil. Il semble emprunter le pas Lorsqu’un aboiement le réveille De sa voix, il donne l’éveil. Et les chats, les chiens maraudeurs, Il met en fuite avec bonheur. Lorsque dans mes bras, il vient, Son pelage se fait câlin. Et la douceur de sa vêture Lui fait une jolie voilure. Sur ma table, sa tête repose Lorsque je taquine la prose, Comme pour dire ; même par-là, je veux que tu restes avec moi. Sous ma caresse, il se blottit, comme le ferait un petit. De ma tristesse, il vient à bout, tant le regard qu’il pose est doux. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse. *** Poème à ma chienne Laika dite «Caquine» Tu as un gros museau, Cocker chocolatine, Des yeux entre amandes et noisettes Teintés  d’une humeur suppliante. Ta fourrure est quelque peu rêche Mais prend l’éclat de la noisette et le reflet du renard roux. La caresse se fait satin. Ma fille Célia t’appelle : «Caquine» Pour des raisons que je ne peux Au lecteur dévoiler ici, Mais toute ta place tu tiens. A ta maitresses adorée Tu dresses ton gros museau Et te blottis pour la garder En menaçant ceux qui approchent. Tu es peureuse comme un lézard, Et sait ramper devant Célia. Mais ton museau, sur mes genoux Au petit déjeuner veille et guette. Quand je te sors, tu tires en laisse Jusqu’à m’en laisser essoufflé, Après avoir d’énervement Dans ta gueule, mes chaussons saisis. Sur les sentiers de senteur, Ton flair à humer se déploie. Tu es, ma chienne, compagnie. De mes longues après-midi. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse.
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Ce que j'ai ressenti quand j'ai écouté ses chansons True sorry Sa musique t'envahit Te coupe le souffle Rien que des sentiments graves, étouffantes Il te prend par la main Et t'étrangle soudainement Il te caresse dans ta gifle Il est avec toi et t'abandonne quand tu le désires le plus Il est là Sur des vibrations sonores hors norme Ce qu'il fait t'exaspère te rend malade Il ment sans même rougir L'improbable c'est lui L'horizon , les jardins vivent dans ses imaginations mais il aime me montrer ses démons Nomade Slang Je me balade dans tes pensées Je veille sur tes routines plates Ton âme danse dans cet espace Je te voix heureux mais effrayé de ce monde et ne montrant que ta tristesse Essentielles La mer, le vent chaud les gens qui passent Tout est familier Tu revoit ta jeunesse A l'aise dans un coin Ce que tu es ne te ressemble plus
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Mar 8, 2018
Mar 8, 2018 at 2:01 PM UTC
La musique de Ibrahim Maalouf et son pouvoir de boulverser
Il y a des personne qui pour un court instant, comme un petit papillon de Madagascar, peuvent vous sourie et satisfaire avec une innocence bienveillante si naturelle qu’on ne trouve dans aucun endroit ou presque : hammam de luxe ! Il y a des temples enfouis si inouïe qui illumine ma galaxie et te demande, pour guide.… Oh, steppes arides Mexicaines, mes séculaires puits désert, mes horizons abandonné prés d’ Himalaya qui cherche routard et vie avec. Huile brulés et larmes séché, enfance volé, démon si prés ne te demande rien : que guide. Il y à toujours pour nous, les doigts d’une main dans une caresse sublime, parce que tes bras, courre devant moi, : Ne t’arête pas, car ton sourire éclate le jade dans blanc si minérale, parfum dans vert sapin, j’irrigue ainsi et je cultive.Je donne la vie pour que tout ça, anime esprit, Himalaya, donne confiance dans mon éveille,voyage sans fin et vagabonde, les haut plateaux du thé : « Marquise du haut : regard tout bas ! » Suis ce fou errant, pour avant ce sale gamin à qui personne dessine : Ton danse présent pollen mon sens et dans ma voix, je cour couleur de pluie sur ciel pour toi, libérer mes ailles, un jour pour soie si fine, que tu vêtis dans robe hammam , dans Innocence marré Mexique qui Guides ce vol -Vien dans le mien, illumines ! ALEXANDRE STARK
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Jan 17, 2014
Jan 17, 2014 at 7:04 AM UTC
Le Vole Illumine !
Les portes des églises et celles des écoles sont fermées. Aucune personne décente n'est en effet dans les rues, Où l'on voit que des crimes abjects et des horribles abus. Plusieurs pare-brises sont brisés par des pierres mal lancées. La violence pleut dans les rues et dans les corridors; On ne voit ni les chiens, ni les chats en dehors. Des maigres oiseaux, sur les branches, avec dédain et stupeur, Regardent plusieurs voyous et charlatans au visage masqué. C'est triste de constater ces crimes odieux. Quelle horreur! Il y a une guerre hostile? On se demande quel parti va gagner? On peut entendre la voix venue d'un vieillard de quelques parts Qui crie faiblement: « Nous sommes tous des pauvres victimes, Des clochards, qui se suicident pour des politiciens, pour des avares. » Pas trop **** on peut voir une femme folle avec un ami intime, Tous deux en haillons. C'est une image de cauchemar qui prouve Que le pays est devenu un enfer sur la terre. A la radio, on dit Que quelques bateaux de la Marine Américaine se trouvent Dans la rade. Qu'est qu'ils font sur notre territoire? On fuit Ou on ne fuit pas? On n'en peut pas. Tout le monde est en prison. La violence neige de sang dans les rues d'un pays tropical, où la peur Règne. Les enfants n'osent pas aller jouer dans les rues, où la terreur Siffle comme des serpents, comme les mitraillettes des démons. Aucune guerre n'est civile et celle d'un même peuple est aussi violente Et diabolique. Mon Dieu, les choses vont très mal dans les rues avoisinantes. La violence pleut et tout le monde pleure. Les sinistrés sont partout aux abois. On attend l'arrivée des bons anges qui viendront peut-être dans quelques mois. Copyright © Juin 2019, Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie. Tuesday, June 18, 2019
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Sep 11, 2025
Sep 11, 2025 at 1:12 AM UTC
La Violence Pleut Dans Les Rues
Les portes des églises et celles des écoles sont fermées. Aucune personne décente n'est en effet dans les rues, Où l'on voit que des crimes abjects et des horribles abus. Plusieurs pare-brises sont brisés par des pierres mal lancées. La violence pleut dans les rues et dans les corridors; On ne voit ni les chiens, ni les chats en dehors. Des maigres oiseaux, sur les branches, avec dédain et stupeur, Regardent plusieurs voyous et charlatans au visage masqué. C'est triste de constater ces crimes odieux. Quelle horreur! Il y a une guerre hostile? On se demande quel parti va gagner? On peut entendre la voix venue d'un vieillard de quelques parts Qui crie faiblement: « Nous sommes tous des pauvres victimes, Des clochards, qui se suicident pour des politiciens, pour des avares. » Pas trop **** on peut voir une femme folle avec un ami intime, Tous deux en haillons. C'est une image de cauchemar qui prouve Que le pays est devenu un enfer sur la terre. A la radio, on dit Que quelques bateaux de la Marine Américaine se trouvent Dans la rade. Qu'est qu'ils font sur notre territoire? On fuit Ou on ne fuit pas? On n'en peut pas. Tout le monde est en prison. La violence neige de sang dans les rues d'un pays tropical, où la peur Règne. Les enfants n'osent pas aller jouer dans les rues, où la terreur Siffle comme des serpents, comme les mitraillettes des démons. Aucune guerre n'est civile et celle d'un même peuple est aussi violente Et diabolique. Mon Dieu, les choses vont très mal dans les rues avoisinantes. La violence pleut et tout le monde pleure. Les sinistrés sont partout aux abois. On attend l'arrivée des bons anges qui viendront peut-être dans quelques mois. Copyright © Juin 2019, Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie. Tuesday, June 18, 2019
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Toutes les histoires sont comme un miroir, Deux faces, deux versions, deux reflets. Pourtant le notre ne me montre que ce que je veux voir, Au secours, j'ai besoin d'aide, notre miroir est brisé. Cette nuit j'ai dessiné ton visage sur mes rêves, à la craie Ce matin ta peau était encore collée à ma joue J'ai essayé de t'arracher, mais tu étais enfoncée comme un clou, Au secours, j'ai besoin d'aide, je n'arrive pas à t'effacer. Tu restes là sans être présente, Ta voix me répète encore que "j'ai dû me tromper" J'avoue avoir eu tort de penser que tu m'avais laissée Au secours, j'ai besoin d'aide, ton fantôme me hante. Mon étoile brille encore moins que tes émeraudes Nos erreurs m'agressent, comme nos insultes en écho Ce n'était pas prévu que tout se termine dans un tel chaos Au secours, j'ai besoin d'aide pour réparer ce désordre. J'ai lutté de toutes mes forces pour te chasser de mon esprit, Mais tu reviens à la charge, le soir juste avant de dormir Toute seule avec ta voix qui me guide pour écrire, Au secours, j'ai besoin d'aide, tu me fais sombrer dans la folie. Aujourd'hui j'ai tellement peur que tu ne veuilles plus que je revienne, Et je ne suis même pas sûre de le vouloir moi-même Je me fais encore du mal, mais on récolte ce que l'on sème Au secours, j'ai besoin d'aide, je voulais juste que tu me retiennes. Ton ombre me suit partout en chantant Clementine, Mais il n'y a plus d'éveil aux émeraudes depuis longtemps Le silence me rend muette, je ne respire plus comme avant J'ai dérivé ; au secours, j'ai besoin d'Aide..line.
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Aug 26, 2016
Aug 26, 2016 at 3:56 PM UTC
A(i)deline
Toutes les histoires sont comme un miroir, Deux faces, deux versions, deux reflets. Pourtant le notre ne me montre que ce que je veux voir, Au secours, j'ai besoin d'aide, notre miroir est brisé. Cette nuit j'ai dessiné ton visage sur mes rêves, à la craie Ce matin ta peau était encore collée à ma joue J'ai essayé de t'arracher, mais tu étais enfoncée comme un clou, Au secours, j'ai besoin d'aide, je n'arrive pas à t'effacer. Tu restes là sans être présente, Ta voix me répète encore que "j'ai dû me tromper" J'avoue avoir eu tort de penser que tu m'avais laissée Au secours, j'ai besoin d'aide, ton fantôme me hante. Mon étoile brille encore moins que tes émeraudes Nos erreurs m'agressent, comme nos insultes en écho Ce n'était pas prévu que tout se termine dans un tel chaos Au secours, j'ai besoin d'aide pour réparer ce désordre. J'ai lutté de toutes mes forces pour te chasser de mon esprit, Mais tu reviens à la charge, le soir juste avant de dormir Toute seule avec ta voix qui me guide pour écrire, Au secours, j'ai besoin d'aide, tu me fais sombrer dans la folie. Aujourd'hui j'ai tellement peur que tu ne veuilles plus que je revienne, Et je ne suis même pas sûre de le vouloir moi-même Je me fais encore du mal, mais on récolte ce que l'on sème Au secours, j'ai besoin d'aide, je voulais juste que tu me retiennes. Ton ombre me suit partout en chantant Clementine, Mais il n'y a plus d'éveil aux émeraudes depuis longtemps Le silence me rend muette, je ne respire plus comme avant J'ai dérivé ; au secours, j'ai besoin d'Aide..line.
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La Llorona (ce poéme écrit après avoir écouté la chanson est dédié à Frida Kahlo et à Joan Baez) Sur les remparts de Tenochtitlan tu ne sors qu'à la nuit couchante les nuits ou la lune est orange tourne rouge de sang et d'amertume. Tu fais briller ta chevelure de geai, tel un diamant noir, ton nom est "Llorona la belle" qui nous appelle de ses pleurs. Et tente de nous attirer Avec sa voix rauque et ses pleurs. Tu annonces la venue de ceux par qui la mort doit advenir. Car telle est ta prophétie magicienne, du Monde Indien. Surtout passant, ferme les yeux et retiens ton amour naissant car la Llorona ne vient pas pour te serrer dans ses bras et te donner sa douce peau, Ni te couvrir de baisers. Elle se fait messagère de malheur. Et annonce les temps nouveaux D’où surgiront les hommes barbus, bardés de fer avec ces animaux fabuleux Et leur bâton de foudre et de tonnerre qui tuent mieux que la guerre fleurie. Son chant est hymne funèbre ou la prophétie s'accomplit dans les cliquetis d’acier, la maudite soif de l’or et le feu des bûchers. Garde toi de suivre « la pleureuse » qui t'annonce les jours maudits, ou le sang indien va couler et le Peuple être mis en servage. Loran ta beauté est venin cartes présages sont les flèches que nous lancent les "temps nouveaux". Pleurons, tous, notre liberté et les jours de cendre venus, et la chute des Dieux serpents. Paul Arrighi, Toulouse
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Jan 9, 2014
Jan 9, 2014 at 4:12 PM UTC
La Llorona
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime, Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même, Ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend. Car elle me comprend, et mon coeur transparent, Pour elle seule, hélas! cesse d’être un problème. Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême, Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant. Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l’ignore. Son nom? Je me souviens qu’il est doux et sonore, Comme ceux des aimés que la vie exila. Son regard est pareil au regard des statues, Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a, L’inflexion des voix chères qui se sont tues. In English: I often have this dream both strange and shrewd, Of an unknown girl, who I love, and who loves me And who each time is neither quite the same, Nor quite someone else, and who loves and understands me Because she understands me, and my open heart For her only, sadly, still ceasing to be a problem, For her only, and the dampness of my pale forehead Only she knows how to collect herself, by crying Is she brunette, blonde or red? I am unsure Her name? I remember that it is sweet and memorable Like those of lives loved in exile Her look is just like that of the statues; And for her voice, distant and calm, solemn, she has The affliction of voices dear which fall silent
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Oct 8, 2015
Oct 8, 2015 at 5:10 PM UTC
Mon Rêve Familier By Paul Verlaine
Son regard a croisé le mien Ses yeux ont percé les miens J'ai été fauché par son parfum Elle m'a souri, je lui ai pris la main Maintenant ma peau connait la sienne et ne veux plus la quitter Et mes mains tremblent a l'idée de ne plus la toucher Les jours je rêve d'elle, et je rêve eveillé La nuit j'admire son image qui ne peux me quitter Mon coeur fond, ma tête craque du seul son de sa voix Comme la neige s'effondre sous un seul de nos pas Je suis tombé dans le piège. Maintenant il faut qu'elle m'achève Mais je suis seul, et j'ai froid Je ne vois plus que ses yeux Je n'entend plus que sa voix Je tombe d'amour, je tombe dans le piège Et dans ma chute je crois bien que je la vois Qui se jette dans le vide, le vide au creu de mes bras Ne me retenez pas. Je suis tombé Je ne veux plus me relever Je ne vie plus que pour elle Il m'en pousserai des ailes Mais je suis tombé. Je suis cloué. Je suis tombé dans le piège. Et si ce n'est qu'un rêve Ne me reveillez pas.
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Jul 17, 2014
Jul 17, 2014 at 8:55 AM UTC
Je suis tombé dans le piège
Chaque poème que je sculpte dans le bois pour ma muse égarée Est un bout de sentier lumineux que je façonne Dans la glaise de la route de mon pèlerinage infatigable A la recherche des volcans éteints de ma muse. C'est un chemin de Compostelle Que j 'ai semé de ma trace d'olisbos de bois noir tendus vers le cosmos avec son image gravée Qui stridulent de plaisir à l 'approche de la lune descendante. C'est seulement hors sève que mes mots acceptent En holocauste que ce bel ébène de bonne grâce Soit coupé scié laminé en bonne lune Pour servir de festin lubrique à ma muse. Oh my God, dit ma muse Qui pourtant ne parle pas la langue de Shakespeare, Eblouie par la majestueuse forêt de godemichés De belle patine couleur miel En repos végétal. In God we trust, lui répond en stridulant toute l 'animalité volatile perchée au sommet de Priape Entre roses et croix : Ultreïa ! Ultreïa ! Et Suseïa ! Musa adjuva nos ! Ma muse devant un tel charivari frissonne Prend ses jambes à mon cou et dégouline du diable vauvert Sans demander son reste de canon à cent voix Maudissant les molles bandaisons du poète infidèle et vouant aux gémonies la lune, cette dévergondée, L 'accusant de guet-apens et autres sornettes Artificielles et sordides. Ultreïa ! Ultreïa ! Et Suseïa ! Musa adjuva nos !
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:25 AM UTC
Olisbos
Ce n'est pas Pierrot en herbe Non plus que Pierrot en gerbe, C'est Pierrot, Pierrot, Pierrot. Pierrot gamin, Pierrot gosse, Le cerneau hors de la cosse, C'est Pierrot, Pierrot, Pierrot ! Bien qu'un rien plus haut qu'un mètre, Le mignon drôle sait mettre Dans ses yeux l'éclair d'acier Qui sied au subtil génie De sa malice infinie De poète-grimacier. Lèvres rouge-de-blessure Où sommeille la luxure, Face pâle aux rictus fins, Longue, très accentuée, Qu'on dirait habituée À contempler toutes fins, Corps fluet et non pas maigre, Voix de fille et non pas aigre, Corps d'éphèbe en tout petit, Voix de tête, corps en fête, Créature toujours prête À soûler chaque appétit. Va, frère, va, camarade, Fais le diable, bats l'estrade Dans ton rêve et sur Paris Et par le monde, et sois l'âme Vile, haute, noble, infâme De nos innocents esprits ! Grandis, car c'est la coutume, Cube ta riche amertume, Exagère ta gaieté, Caricature, auréole, La grimace et le symbole De notre simplicité !
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Pierrot Gamin
Je tremble des lèvres et des cils Tout en moi se raidit, je bande Je suis possédé C'est Ma Phénicienne qui est à la manoeuvre C'est ma diablesse qui se manifeste C'est Jézabel, muse fatale, qui est à l'oeuvre C'est l'esprit de Jézabel qui m'infeste. Telle Anat, la Cananéenne, la Sanguine, Ma prêtresse de Baal, ma Sidonienne Se farde les paupières d'antimoine Et se coiffe langoureusement postée à la fenêtre. Ses yeux de gazelle me dictent les mots D'une rare luxure Que je dépèce comme une meute de chiennes lubriques Ses lèvres entrouvertes dégoulinent De mots adultères Et la débauche s'empare de mon trône. Et le désir me piétine de ses chevaux emballés. Mais **** de m'apeurer à l 'approche du combat qui s'annonce Je m'agenouille et je vénère ma guerrière, Ma prophétesse, mon YHWH Ma souveraine et seule voix sur terre Vierge de toute armure ou parure, Jézabel, mère d'Athalie, Jézabel dont je suis l 'homme de paille, Le prostitué rituel, Le moine poète Qu'elle a défenestré !
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:07 AM UTC
Jézabel, muse fatale
tu es ravissant merveilleux même quand tu ris, j'ai entendu des fleurs en pleine floraison dans ma tête j'espère que tu n’arrêtes jamais de rire comme ça ce jour-ci, aux pays de la Belle aux bois dormant, je me sentais vivante, électrique même l'énergie que tu dégages: énorme je veux te rendre la même chose, me brancher à ta prise j'ai pas osé regarder ta bouche puisque ta parole a été vraiment trop belle cette voix grave et tes yeux clairs ta joie de vivre j'ai même pas pensé au sexe l'autoroute de ton cerveau, cet esprit affamé, m’éblouissent totalement ne change absolument rien!
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Mar 23, 2013
Mar 23, 2013 at 8:23 PM UTC
le beau garçon
VII. Ô myrrhe ! ô cinname ! Nard cher aux époux ! Baume ! éther ! dictame ! De l'eau, de la flamme, Parfums les plus doux ! Prés que l'onde arrose ! Vapeurs de l'autel ! Lèvres de la rose Où l'abeille pose Sa bouche de miel ! Jasmin ! asphodèle ! Encensoirs flottants ! Branche verte et frêle Où fait l'hirondelle Son nid au printemps ! Lis que fait éclore Le frais arrosoir ! Ambre que Dieu dore ! Souffle de l'aurore, Haleine du soir ! Parfum de la sève Dans les bois mouvants ! Odeur de la grève Qui la nuit s'élève Sur l'aile des vents ! Fleurs dont la chapelle Se fait un trésor ! Flamme solennelle, Fumée éternelle Des sept lampes d'or ! Tiges qu'a brisées Le tranchant du fer ! Urnes embrasées ! Esprits des rosées Qui flottez dans l'air ! Fêtes réjouies D'encens et de bruits ! Senteurs inouïes ! Fleurs épanouies Au souffle des nuits ! Odeurs immortelles Que les Ariel, Archanges fidèles, Prennent sur leurs ailes En venant du ciel ! Ô couche première Du premier époux ! De la terre entière, Des champs de lumière Parfums les plus doux ! Dans l'auguste sphère, Parfums, qu'êtes-vous, Près de la prière Qui dans la poussière S'épanche à genoux ! Près du cri d'une âme Qui fond en sanglots, Implore et réclame, Et s'exhale en flamme, Et se verse à flots ! Près de l'humble offrande D'un enfant de lin Dont l'extase est grande Et qui recommande son père orphelin ! Bouche qui soupire, Mais sans murmurer ! Ineffable lyre ! Voix qui fait sourire et qui fait pleurer ! Mai 1830.
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La prière pour tous (VII)
VII. Ô myrrhe ! ô cinname ! Nard cher aux époux ! Baume ! éther ! dictame ! De l'eau, de la flamme, Parfums les plus doux ! Prés que l'onde arrose ! Vapeurs de l'autel ! Lèvres de la rose Où l'abeille pose Sa bouche de miel ! Jasmin ! asphodèle ! Encensoirs flottants ! Branche verte et frêle Où fait l'hirondelle Son nid au printemps ! Lis que fait éclore Le frais arrosoir ! Ambre que Dieu dore ! Souffle de l'aurore, Haleine du soir ! Parfum de la sève Dans les bois mouvants ! Odeur de la grève Qui la nuit s'élève Sur l'aile des vents ! Fleurs dont la chapelle Se fait un trésor ! Flamme solennelle, Fumée éternelle Des sept lampes d'or ! Tiges qu'a brisées Le tranchant du fer ! Urnes embrasées ! Esprits des rosées Qui flottez dans l'air ! Fêtes réjouies D'encens et de bruits ! Senteurs inouïes ! Fleurs épanouies Au souffle des nuits ! Odeurs immortelles Que les Ariel, Archanges fidèles, Prennent sur leurs ailes En venant du ciel ! Ô couche première Du premier époux ! De la terre entière, Des champs de lumière Parfums les plus doux ! Dans l'auguste sphère, Parfums, qu'êtes-vous, Près de la prière Qui dans la poussière S'épanche à genoux ! Près du cri d'une âme Qui fond en sanglots, Implore et réclame, Et s'exhale en flamme, Et se verse à flots ! Près de l'humble offrande D'un enfant de lin Dont l'extase est grande Et qui recommande son père orphelin ! Bouche qui soupire, Mais sans murmurer ! Ineffable lyre ! Voix qui fait sourire et qui fait pleurer ! Mai 1830.
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Hier soir près de l'Opéra une jeune femme m'accoste et me demande si je n'ai pas cinquante centimes d'euros. Nous nous regardons. Je réponds: "non, désolée". Elle dit : "que Dieu vous bénisse". La jeune femme repart. Ses cheveux, sa voix, sa démarche. Cette jeune femme je la connais. Je n'ai pas pris le temps de le lui dire.
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Jan 20, 2013
Jan 20, 2013 at 11:57 AM UTC
Estelle-200810-Journal
Si ça te dérange pas J’vais prendre mes mains et j’vais dessiner Des histoires de chevaliers et d’amour inconditionnel Sur la peau douce de ton dos Si ça te dérange pas J’vais prendre mes lèvres et j’vais embrasser Les souvenirs de guerre sur ta peau Et signé des traités de paix avec ton passé Si ça te dérange pas J’vais prendre ma voix et j’vais murmurer Des océans infinis et des paysages lointains J’vais te faire voyager au creux de ton lit Si ça te dérange pas J’vais t’aimer Juste comme ça Sans rien demander
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Dec 21, 2011
Dec 21, 2011 at 12:32 AM UTC
Si ça te dérange pas
(English) silences are buried voices, come and listen to them, just a touch and you will see them, burst into a thousand butterflies, disturbed just to speak a word, mystery in them lies.. silences are a tune, try making them into songs, silences are words, try making them into sentences, free them and they will fly away like birds.. silences are the skies, come open your wings and fly, silences are the touch of lies, do you feel them, like I? silences that lay with me, I'll share 'em with you, come, hold my hand, and let me bury you, you and I in the sands of chimes in the sands of time.. (French) nos silences .. silences sont enterrés voix, venir les écouter, juste une touche et vous les verrez, éclater en mille papillons, dérangé juste pour dire un mot, mystère en eux se trouve .. silences sont une mélodie, essayez en faire des chansons, silences sont des mots, essayez de les faire en phrases, libérer eux et ils vont se envoler comme des oiseaux .. silences sont les cieux, viennent ouvrir vos ailes et voler, silences sont la touche de mensonges, ne vous les sentez, comme je l'ai? silences qui se trouvaient avec moi, Je vais 'em part avec vous, venir, me tenir la main, et laissez-moi vous enterrer, vous et moi dans les sables de carillons dans les sables du temps ..
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Jan 15, 2015
Jan 15, 2015 at 10:19 AM UTC
our silences../nos silences
Comment peux-tu, âme brûlée aux yeux crevés, vivre encore ? La tête noyée Cratère géant Ame gênante Le diable est entré en moi A dévoré mes entrailles Quant il eut fini de moi Il m’a laissé là gisant le ventre à l’air et la jupe retroussée à l’aurore d’une nuit étoilée Penses-tu parfois à moi ? Je voudrais te dire Ma vie n’a pas de suite Personne n’a jamais rien voulu savoir Après chaque nuit tombée, un énième jour Après chaque enfant au corps volé, d’énièmes assemblages de cochons sauvages La vie est une fable informe et infâme Maintenant Eteins-moi. Je déteste l’homme Pour ce qu’il m’a fait Je vais mourir de l’horreur cette nuit. J’aurais tant voulu que tu m’aides Mais ils n’entreront plus jamais en moi Personne n’a jamais voulu prendre le temps de comprendre PRENDRE LE TEMPS Ecouter cette petite voix qui dans la plus profonde de vos nuits vous criait de lui venir en aide Alors allez tous au Diable Cette nuit est ma dernière Je la dédie entière à ma folie …/… Mes mots sont là.
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Mar 23, 2012
Mar 23, 2012 at 12:24 PM UTC
170311- Journal
Le matin - En dormant. J'entends des voix. Lueurs à travers ma paupière. Une cloche est en branle à l'église Saint-Pierre. Cris des baigneurs. Plus près ! plus **** ! non, par ici ! Non, par là ! Les oiseaux gazouillent, Jeanne aussi. Georges l'appelle. Chant des coqs. Une truelle Racle un toit. Des chevaux passent dans la ruelle. Grincement d'une faux qui coupe le gazon. Chocs. Rumeurs. Des couvreurs marchent sur la maison. Bruits du port. Sifflement des machines chauffées. Musique militaire arrivant par bouffées. Brouhaha sur le quai. Voix françaises. Merci. Bonjour. Adieu. Sans doute il est **** car voici Que vient tout près de moi chanter mon rouge-gorge. Vacarme de marteaux lointains dans une forge. L'eau clapote. On entend haleter un steamer. Une mouche entre. Souffle immense de la mer.
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Fenêtres ouvertes
Si le sable tombait de sous mes pieds comme j'etais courait vers tes bras, je voudrais nage à travers la vaste mer vagues me tirant vers le bas en l'obscurité. j'etais dehors de toi et pour tu, je chanterais jusqu'à ce que ma gorge ne plus pourrait parler et ma voix deviendrait le vent lamentations.
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Mar 23, 2015
Mar 23, 2015 at 9:39 PM UTC
Sirène
« Du vin ! Nous sommes trois ; du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. - Entrez, seigneurs, entrez.... le vent est froid, la nuit. Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ; Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte, Mon vin est clair et bon : buvez !... Ma fille est morte ! - Morte ? - Depuis un jour. - Morte, la belle enfant ! Laisse-nous la revoir. Plus de vin, plus de chant ! Que ta lampe un instant éclaire son visage ; Chapeau bas, nous dirons la prière d'usage. » Et les passants criaient : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le premier voyageur s'inclina près du lit, Écartant les rideaux, à demi-voix il dit : « Belle enfant, maintenant glacée, inanimée, Pourquoi mourir si tôt ? Moi, je t'aurais aimée ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le second voyageur s'inclina près du lit, Et fermant les rideaux, à demi-voix il dit : « Moi, je t'aimais, enfant ; j'aurais été fidèle Adieu donc pour toujours, à toi qui fus si belle ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le dernier voyageur s'inclina près du lit ; Baisant ce front de marbre, à demi-voix il dit : « Je t'aimais et je t'aime, enfant si tôt enfuie ! Je n'aimerai que toi jusqu'au soir de ma vie. » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Et la mère à genoux disait, mais sans pleurer : « Un cœur pur en ces lieux ne pouvait demeurer ; Un bon ange veillait sur ma fille innocente... Elle pleurait ici, dans le ciel elle chante ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. - Entrez, seigneurs, entrez ! le vent est froid, la nuit. Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ; Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte, Mon vin est clair et bon ; buvez !... Ma fille est morte !
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La fille de l'hôtesse
« Du vin ! Nous sommes trois ; du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. - Entrez, seigneurs, entrez.... le vent est froid, la nuit. Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ; Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte, Mon vin est clair et bon : buvez !... Ma fille est morte ! - Morte ? - Depuis un jour. - Morte, la belle enfant ! Laisse-nous la revoir. Plus de vin, plus de chant ! Que ta lampe un instant éclaire son visage ; Chapeau bas, nous dirons la prière d'usage. » Et les passants criaient : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le premier voyageur s'inclina près du lit, Écartant les rideaux, à demi-voix il dit : « Belle enfant, maintenant glacée, inanimée, Pourquoi mourir si tôt ? Moi, je t'aurais aimée ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le second voyageur s'inclina près du lit, Et fermant les rideaux, à demi-voix il dit : « Moi, je t'aimais, enfant ; j'aurais été fidèle Adieu donc pour toujours, à toi qui fus si belle ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le dernier voyageur s'inclina près du lit ; Baisant ce front de marbre, à demi-voix il dit : « Je t'aimais et je t'aime, enfant si tôt enfuie ! Je n'aimerai que toi jusqu'au soir de ma vie. » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Et la mère à genoux disait, mais sans pleurer : « Un cœur pur en ces lieux ne pouvait demeurer ; Un bon ange veillait sur ma fille innocente... Elle pleurait ici, dans le ciel elle chante ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. - Entrez, seigneurs, entrez ! le vent est froid, la nuit. Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ; Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte, Mon vin est clair et bon ; buvez !... Ma fille est morte !
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Mon Papy. Mon Papy n'a jamais eu de poème, Afin de lui faire comprendre à quel point je l'aime. J'ai donc le devoir de rectifier cette erreur, Qui, depuis quelques temps, ronge mon coeur. Depuis que je suis petite, tu m'as fait découvrir la belle vie, Apprendre à faire du vélo sur deux roues en fait partie. Tu m'as montré comment jouer aux boules, Et comment orienter mon cerf-volant pour qu'il s'envole plus haut. Tu m'as fais goûter le meilleur miel du monde, Celui que tu allais chercher dans ta combinaison de super-héro. Moi je pensais que tu étais James Bond, Tu me disais, "ca roule, ma poule", Comme si tu n'avais peur de rien, Même pas des oies qui nous courraient après dans le jardin. Avec toi je joue au scrabble et aux petits chevaux, Tu gagnes toujours haut la main, et on ne peut s'empêcher de crier "Bravo!" Je me souviens de nos soirées Fort Boyard et Koh-Lanta, Rien de mieux qu'un bon feu, une famille réunie, et du chocolat. T'avoir dans ma vie est un cadeau de chaque seconde, Parfois j'aimerai le crier sur le toit du monde, Pour qu'ils sachent tous la chance que j'ai, D'avoir un papy comme toi, que je suis si fière d'aimer. Même **** de toi je te sens près de moi, Tu réchauffes mon cœur avec des sourires. Tu sais bien qu'avec toi je ne peux que rire. Tu m'aides à donner le meilleur de moi-même, Tu sais bien que ta fierté fait la mienne. Dans ma tête tes chansons résonnent avec clarté, De la souris verte à la claire fontaine, Ta voix berce mes souvenirs chaque jour, Et mon angoisse disparaît dès que j'en entends les contours. Mon sourire apparaît dès que je pense à toi, Et mon cœur se remplit automatiquement de joie.
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Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:11 AM UTC
Papy
Mon Papy. Mon Papy n'a jamais eu de poème, Afin de lui faire comprendre à quel point je l'aime. J'ai donc le devoir de rectifier cette erreur, Qui, depuis quelques temps, ronge mon coeur. Depuis que je suis petite, tu m'as fait découvrir la belle vie, Apprendre à faire du vélo sur deux roues en fait partie. Tu m'as montré comment jouer aux boules, Et comment orienter mon cerf-volant pour qu'il s'envole plus haut. Tu m'as fais goûter le meilleur miel du monde, Celui que tu allais chercher dans ta combinaison de super-héro. Moi je pensais que tu étais James Bond, Tu me disais, "ca roule, ma poule", Comme si tu n'avais peur de rien, Même pas des oies qui nous courraient après dans le jardin. Avec toi je joue au scrabble et aux petits chevaux, Tu gagnes toujours haut la main, et on ne peut s'empêcher de crier "Bravo!" Je me souviens de nos soirées Fort Boyard et Koh-Lanta, Rien de mieux qu'un bon feu, une famille réunie, et du chocolat. T'avoir dans ma vie est un cadeau de chaque seconde, Parfois j'aimerai le crier sur le toit du monde, Pour qu'ils sachent tous la chance que j'ai, D'avoir un papy comme toi, que je suis si fière d'aimer. Même **** de toi je te sens près de moi, Tu réchauffes mon cœur avec des sourires. Tu sais bien qu'avec toi je ne peux que rire. Tu m'aides à donner le meilleur de moi-même, Tu sais bien que ta fierté fait la mienne. Dans ma tête tes chansons résonnent avec clarté, De la souris verte à la claire fontaine, Ta voix berce mes souvenirs chaque jour, Et mon angoisse disparaît dès que j'en entends les contours. Mon sourire apparaît dès que je pense à toi, Et mon cœur se remplit automatiquement de joie.
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