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"reine" poems
i. heretofore bygone week's Tis I was layden in mine outgoing's; Incapacitated, mine feet's step's unknowing. ii. Dolor rolled as Boulder's Down mine emptied innard's; Jinn filled with hate and sin, tooketh over. iii. They tried to possesseth me And diluteth me by their fear's; They scratched, and bit, all didst spit Yet mien reine reigned in by chariot flares. iv. Mount Mayon, in southern Luzon Volcanoe's surround her citadel; She snatched me from the barbarian's In heaven, whence in hell. v. Manila in the concentrate Between the thickness of it all; Is where mine rose, her face didst gloweth Her virtue's were one, of the prophet's and high law. ©Brandon nagley ©Lonesome poet's poetry ©Earl Jane dedication/Reyna/hari/soulmates
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Aug 15, 2015
Aug 15, 2015 at 5:01 AM UTC
Ο τόπος, όπου έχω σωθεί από το φως ( The place, wherein i was saved by a light) greek tongue
Muse Reine Tu veux et tu exiges que je me retienne Que je ne m'exhibe pas au tout venant Et que je ne bande que sur ordre exprès de toi Le cachet de la poste faisant foi A la minute heure seconde que tu t'es choisie Pour me déguster à distance. Tu dis que c'est la présence et non l'absence qui te stimule Et tu me dis que je te manque et que ma présence volcanique Te couvre de toutes parts en dépit de la distance. Moi je m'interroge Et je pense que c'est cette absence qui te met en transe Et je veux t'aimer profondément dans cette distance Comme tu n'as jamais été aimée. désirée, choyée, goûtée, savourée Léchée, embrassée, pénétrée, visitée, hantée, caressée, avalée, touchée Consommée, étreinte, engrossée, jouie, priée, chantée, dénudée Comblée, tétée, mordillée, mouillées, aspergé, respectée Mais pour cela il faut que ton âme et chair soient à nu Et la nudité dans la distance passe par la photographie ou la vidéo Et si tu veux que l'oiseau te respecte Il faut que tu le fasses voler et siffler d'aise à ta vue Car il n'aspire qu'à cela soir et matin : Voler au-dessus de tes collines et tes plaines Plonger dans tes lacs et rivières Nager dans tes eaux poissonneuses Plonger son bec dans ta chair ouverte et complice Et en tirer des petits poissons multicolores et chanteurs Chuchoter à ton oreille Les mots qui te font fondre de rires et de désir Ma muse précieuse et généreuse... Alors pour t'être agréable ma bien-aimée C 'est promis juré craché Désormais je ne banderai plus que des yeux Je ne banderai plus que des lèvres Tu pourras me bander les yeux et me bâillonner les lèvres Tant que tu voudras Je banderai encore Et si cela ne suffit pas Pour te prouver mon amour Je banderai aussi des oreilles et du nez Je banderai des mains et des doigts de pieds Je banderai de ma langue Mi pangolin mi orphie Je banderai de mon ombre Une fois deux fois trois fois Autant de fois qu'il le faudra Ce ne sera jamais dans le vide Car je banderai en toi Et même l'air qui t'environne Le soleil et la lune banderont de concert Jusqu'à ce que nous soyons orphies nues, chair et arêtes en rut, Sublimement réunis pour notre danse farandole et tantrique Enfin retrouvée.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:27 AM UTC
Je bande des yeux, je bande des lèvres
Muse Reine Tu veux et tu exiges que je me retienne Que je ne m'exhibe pas au tout venant Et que je ne bande que sur ordre exprès de toi Le cachet de la poste faisant foi A la minute heure seconde que tu t'es choisie Pour me déguster à distance. Tu dis que c'est la présence et non l'absence qui te stimule Et tu me dis que je te manque et que ma présence volcanique Te couvre de toutes parts en dépit de la distance. Moi je m'interroge Et je pense que c'est cette absence qui te met en transe Et je veux t'aimer profondément dans cette distance Comme tu n'as jamais été aimée. désirée, choyée, goûtée, savourée Léchée, embrassée, pénétrée, visitée, hantée, caressée, avalée, touchée Consommée, étreinte, engrossée, jouie, priée, chantée, dénudée Comblée, tétée, mordillée, mouillées, aspergé, respectée Mais pour cela il faut que ton âme et chair soient à nu Et la nudité dans la distance passe par la photographie ou la vidéo Et si tu veux que l'oiseau te respecte Il faut que tu le fasses voler et siffler d'aise à ta vue Car il n'aspire qu'à cela soir et matin : Voler au-dessus de tes collines et tes plaines Plonger dans tes lacs et rivières Nager dans tes eaux poissonneuses Plonger son bec dans ta chair ouverte et complice Et en tirer des petits poissons multicolores et chanteurs Chuchoter à ton oreille Les mots qui te font fondre de rires et de désir Ma muse précieuse et généreuse... Alors pour t'être agréable ma bien-aimée C 'est promis juré craché Désormais je ne banderai plus que des yeux Je ne banderai plus que des lèvres Tu pourras me bander les yeux et me bâillonner les lèvres Tant que tu voudras Je banderai encore Et si cela ne suffit pas Pour te prouver mon amour Je banderai aussi des oreilles et du nez Je banderai des mains et des doigts de pieds Je banderai de ma langue Mi pangolin mi orphie Je banderai de mon ombre Une fois deux fois trois fois Autant de fois qu'il le faudra Ce ne sera jamais dans le vide Car je banderai en toi Et même l'air qui t'environne Le soleil et la lune banderont de concert Jusqu'à ce que nous soyons orphies nues, chair et arêtes en rut, Sublimement réunis pour notre danse farandole et tantrique Enfin retrouvée.
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Yesterday my sun slept before noon That was early for it, tho very soon I looked up into my sky, in search of moon and hope of star I couldn't find, nor in sight, neither so far Deep down I could feel the ocean, relieved For it's moon, that used to growl Deep down I caressed the wolf, distressed At it's moon, in passion,who used to howl.. All around me it was pervertedly dark All I had left was just to hark.. ~DreamChaser~ ~Reine~
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Jan 27, 2018
Jan 27, 2018 at 1:57 AM UTC
Blank sky
Tu voudrais que j'improvise Les chemins qui mènent au septième ciel Pour notre prochain congrès Que je vienne les mains vides Sans notes ni croquis Pour te couronner reine et courtisane. Mais demanderais-tu au peintre de venir à toi Sans son pinceau, ses fusains, ses tubes d'aquarelle et son papier canson Ou au photographe sans son posemètre, son trépied et ses filtres, son appareil photo et ses objectifs Et un auteur de théâtre pourrait-il officier sans donner des indications? Des orientations, des pistes pour que les acteurs puissent mieux jouer leurs personnages Eh bien moi je voudrais écrire de concert avec toi les didascalies de notre lune de miel. Pense au Cantique des Cantiques Pense à Salomon, à son épouse et aux jeunes filles , Penses-y bien, ma sans rivale, Ma muse venue au monde sept fois Et dont aucune galante n 'arrive aux chevilles Comment veux-tu qu'on se retrouve dans la mare aux nénuphars Deux canards mandarins batifolant Sans didascalies... Tu connais les soixante-quatre manières du kama Tu sais la différence entre baratement et percement Et tu veux goûter le chalumeau du miel Lors du congrès de la corneille Alors tandis que tu me provoques du regard et du geste En dansant comme une bayadère accomplie Souviens toi des didascalies. Je suis ton vert-galant, ton esclave, ton cornac Ton renifleur, ton cunnilingue, ton Sigisté Si tu veux tu seras ma nymphe, mon myrte, ma lanterne, ma crête, Ma landie, ma douceur, mon amour de Vénus Mon gaude mihi, mon impudique Organisons nos langues et nos boutons Nos protubérances. Pour qu'aucune partie ne soit honteuse Pour que toutes soient honnêtes Il faut des chapitres et des actes Dans lesquels les morsures, les égratignures, les baisers Les succions et les caresses s'emboîtent dans un naturel Si joliment organisé que chaque posture génère Une improvisation et que chaque improvisation génère une nouvelle posture. Alternons les phases pudiques et impudiques Sans tabou éperonnons-nous Empalons-nous dans les postures de singe ou d'éléphant Peu importe si la mentule précède le tentigo Ou le contraire Peu importe qui est dessus ou dessous Qui lèche et qui est léché, qui est mordillé, qui est marqué, Qui est baisé et pénétré Si c'est simultanément ou séparément Nous appartenons nous aussi au règne animal Et que la verge soit masculine ou féminine C 'est toujours l'aiguillon de la volupté qui guidera nos didascalies.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 5:56 AM UTC
Didascalies de notre premier congrès
Tu voudrais que j'improvise Les chemins qui mènent au septième ciel Pour notre prochain congrès Que je vienne les mains vides Sans notes ni croquis Pour te couronner reine et courtisane. Mais demanderais-tu au peintre de venir à toi Sans son pinceau, ses fusains, ses tubes d'aquarelle et son papier canson Ou au photographe sans son posemètre, son trépied et ses filtres, son appareil photo et ses objectifs Et un auteur de théâtre pourrait-il officier sans donner des indications? Des orientations, des pistes pour que les acteurs puissent mieux jouer leurs personnages Eh bien moi je voudrais écrire de concert avec toi les didascalies de notre lune de miel. Pense au Cantique des Cantiques Pense à Salomon, à son épouse et aux jeunes filles , Penses-y bien, ma sans rivale, Ma muse venue au monde sept fois Et dont aucune galante n 'arrive aux chevilles Comment veux-tu qu'on se retrouve dans la mare aux nénuphars Deux canards mandarins batifolant Sans didascalies... Tu connais les soixante-quatre manières du kama Tu sais la différence entre baratement et percement Et tu veux goûter le chalumeau du miel Lors du congrès de la corneille Alors tandis que tu me provoques du regard et du geste En dansant comme une bayadère accomplie Souviens toi des didascalies. Je suis ton vert-galant, ton esclave, ton cornac Ton renifleur, ton cunnilingue, ton Sigisté Si tu veux tu seras ma nymphe, mon myrte, ma lanterne, ma crête, Ma landie, ma douceur, mon amour de Vénus Mon gaude mihi, mon impudique Organisons nos langues et nos boutons Nos protubérances. Pour qu'aucune partie ne soit honteuse Pour que toutes soient honnêtes Il faut des chapitres et des actes Dans lesquels les morsures, les égratignures, les baisers Les succions et les caresses s'emboîtent dans un naturel Si joliment organisé que chaque posture génère Une improvisation et que chaque improvisation génère une nouvelle posture. Alternons les phases pudiques et impudiques Sans tabou éperonnons-nous Empalons-nous dans les postures de singe ou d'éléphant Peu importe si la mentule précède le tentigo Ou le contraire Peu importe qui est dessus ou dessous Qui lèche et qui est léché, qui est mordillé, qui est marqué, Qui est baisé et pénétré Si c'est simultanément ou séparément Nous appartenons nous aussi au règne animal Et que la verge soit masculine ou féminine C 'est toujours l'aiguillon de la volupté qui guidera nos didascalies.
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Verse 1- Up upon Mount malindang; In the cloud's Where cherub's play. In your arm's In your arm's; I shalt rest. Verse 2- In your dream's Far away; I will come Up though my grave. You have saved me You have saved me; From death.. Verse 3- Our chariots Sky high; No more tears queen Do no cry. Amour Est la r'eponse Pour nous. Chorus 1- Sommeil, sommeil Sommeil, reine Sommeil, sommeil Mon reine. Sommeil, sommeil Sommeil, Mon rever; Sommeil, sommeil Mon rever. Verse 4- Where your strung Upon the cross; I'll take you down And feel your cuts. I'll take your holes I'll take your holes; And your thorns. Verse 5- In the fire's That you've been burned; I'll be the water That you yearn. I'll quench you I'll protect you; My dove. Verse 6- In hell And in the pit; For you My life I give. For you to sleep Peacefully; Tonight.... Chorus once more... Then some adding the end.... Lol
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Aug 19, 2015
Aug 19, 2015 at 7:57 PM UTC
Song i made for mine queen title is ( reine sommeil) it means queen sleep ( in french tongue)
i. O', mine equatorial lady, There art none if's and's nor Maybe's; when it cometh to Ourn sentimental caru. Beloved topaz, of citrine See through. Indigenous Wild child, of the Philippines blue. ii. I shalt never forsaketh Thee, monarch of the Butterfly view. Thou Hast given me bounteous Company, O' reine, Mine muse. iii. Afflatus of the supreme, Hope to all mine dream's, Without thee; I wouldst Not be, happy and so free. Nor couldst I believe, in The future ambition's to Come, mine baby blue's Hath been opened Jane; Because thou art mine Soulmate, mine chosen One. ©Brandon Nagley ©Lonesome poet's poetry ©Earl Jane Nagley dedicated ( Filipino rose) dedication...
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Jan 29, 2016
Jan 29, 2016 at 7:30 PM UTC
Sekidō no josei (Equatorial lady) japanese tongue
Dans le ciel, Dans la nuit, il y a une seule étoile. Elle brûle de haine, elle brûle de peine; elle veut tué la reine. La reine qui a volé de moi, mon vie, mon âme, mon cœur; la reine qui a, détruit moi, avec ces yeux affreux. Il y a deux ans dans le passé, que nous étions ensemble. Mais jamais j’oublierai la peine, quand j'ai vu vous deux ensemble. Avec le cœur brisé, mes mains tremblés, je me suis rendu folle. Mais dans la fin, je me souviens, que je suis un étoile. L'étoile qui brille, ca me suffis, je brulera tous mon haine. Je pleur pour mon ami qui manque, ces yeux pour voir son cœur, je me flotte dans l'ocean, de son encre, noir comme son cœur.
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Jun 14, 2012
Jun 14, 2012 at 7:03 PM UTC
L'Étoile Qui Brûle De Haine
Je vais lui envoyer tous les miens amour 'de onciale, en les faisant flotter dans une bouteille sur la rivière, tous les jours ça me fait peur elle va disparaitre, parce que quotidiennement pour son cœur de la mine groweth plus grand, et tout mon coeur devient plus gros, la mienne âme soupire pour elle de plus, je ne l'ai jamais senti ce sentiment, que pour le mien vie passée mi amour '... Alors, quand la bouteille atteint aux rivage, et quand elle picketh il, je prayeth pour obtenir une bouteille de retour, dans laquelle son amour doth remplir jusqu'à .... et si elle ne reçoivent pas l'amour mienne bouteille remplie, je flottais en descendant le fleuve, je seras floateth mineself bas cette rivière, même si je dois essayer de noyer pour la reine mienne .... et si cette bouteille don 't vient à terre, le corps au moins mine, elle saura que, si tous ces poèmes ne montre pas, pour moi tis amour pour elle était réel (  french dialect) ( English translated) I'll send her all mine amour' uncial's, by floating them in a bottle down the river, daily it scares me she's gonna dissapear, because daily for her mine heart groweth bigger, and whilst mine heart gets bigger, mine soul longeth for her more, I've never felt this feeling, only for mine past life mi amour'... So when the bottle reacheth the shore, and when she picketh it up, I prayeth to get a bottle back, wherein her love doth fill it up....and if she don't get mine love filled bottle, I floated down the stream, I shalt floateth mineself down that river, even if I have to drown trying for mine queen ....and if that bottle don't cometh to shore, at least mine body will, than she'll know, if all these poems didn't show, for tis mine love for her was real.... ©Brandon nagley ©Lonesome poet's poetry....
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Jul 8, 2015
Jul 8, 2015 at 2:54 PM UTC
message dans une bouteille( Message in a bottle) french tongue
Je vais lui envoyer tous les miens amour 'de onciale, en les faisant flotter dans une bouteille sur la rivière, tous les jours ça me fait peur elle va disparaitre, parce que quotidiennement pour son cœur de la mine groweth plus grand, et tout mon coeur devient plus gros, la mienne âme soupire pour elle de plus, je ne l'ai jamais senti ce sentiment, que pour le mien vie passée mi amour '... Alors, quand la bouteille atteint aux rivage, et quand elle picketh il, je prayeth pour obtenir une bouteille de retour, dans laquelle son amour doth remplir jusqu'à .... et si elle ne reçoivent pas l'amour mienne bouteille remplie, je flottais en descendant le fleuve, je seras floateth mineself bas cette rivière, même si je dois essayer de noyer pour la reine mienne .... et si cette bouteille don 't vient à terre, le corps au moins mine, elle saura que, si tous ces poèmes ne montre pas, pour moi tis amour pour elle était réel (  french dialect) ( English translated) I'll send her all mine amour' uncial's, by floating them in a bottle down the river, daily it scares me she's gonna dissapear, because daily for her mine heart groweth bigger, and whilst mine heart gets bigger, mine soul longeth for her more, I've never felt this feeling, only for mine past life mi amour'... So when the bottle reacheth the shore, and when she picketh it up, I prayeth to get a bottle back, wherein her love doth fill it up....and if she don't get mine love filled bottle, I floated down the stream, I shalt floateth mineself down that river, even if I have to drown trying for mine queen ....and if that bottle don't cometh to shore, at least mine body will, than she'll know, if all these poems didn't show, for tis mine love for her was real.... ©Brandon nagley ©Lonesome poet's poetry....
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Ex-voto dans le goût espagnol. Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse, Un autel souterrain au fond de ma détresse, Et creuser dans le coin le plus noir de mon coeur, **** du désir mondain et du regard moqueur, Une niche, d'azur et d'or tout émaillée, Où tu te dresseras, Statue émerveillée. Avec mes Vers polis, treillis d'un pur métal Savamment constellé de rimes de cristal, Je ferai pour ta tête une énorme Couronne ; Et dans ma jalousie, ô mortelle Madone, Je saurai te tailler un Manteau, de façon Barbare, roide et lourd, et doublé de soupçon, Qui, comme une guérite, enfermera tes charmes ; Non de Perles brodé, mais de toutes mes Larmes ! Ta Robe, ce sera mon Désir, frémissant, Onduleux, mon Désir qui monte et qui descend, Aux pointes se balance, aux vallons se repose, Et revêt d'un baiser tout ton corps blanc et rose. Je te ferai de mon Respect de beaux Souliers De satin, par tes pieds divins humiliés, Qui, les emprisonnant dans une molle étreinte, Comme un moule fidèle en garderont l'empreinte. Si je ne puis, malgré tout mon art diligent, Pour Marchepied tailler une Lune d'argent, Je mettrai le Serpent qui me mord les entrailles Sous tes talons, afin que tu foules et railles, Reine victorieuse et féconde en rachats, Ce monstre tout gonflé de haine et de crachats. Tu verras mes Pensers, rangés comme les Cierges Devant l'autel fleuri de la Reine des Vierges, Étoilant de reflets le plafond peint en bleu, Te regarder toujours avec des yeux de feu ; Et comme tout en moi te chérit et t'admire, Tout se fera Benjoin, Encens, Oliban, Myrrhe, Et sans cesse vers toi, sommet blanc et neigeux, En Vapeurs montera mon Esprit orageux. Enfin, pour compléter ton rôle de Marie, Et pour mêler l'amour avec la barbarie, Volupté noire ! des sept Péchés capitaux, Bourreau plein de remords, je ferai sept Couteaux Bien affilés, et, comme un jongleur insensible, Prenant le plus profond de ton amour pour cible, Je les planterai tous dans ton Coeur pantelant, Dans ton Coeur sanglotant, dans ton Coeur ruisselant !
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À une Madone
Ex-voto dans le goût espagnol. Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse, Un autel souterrain au fond de ma détresse, Et creuser dans le coin le plus noir de mon coeur, **** du désir mondain et du regard moqueur, Une niche, d'azur et d'or tout émaillée, Où tu te dresseras, Statue émerveillée. Avec mes Vers polis, treillis d'un pur métal Savamment constellé de rimes de cristal, Je ferai pour ta tête une énorme Couronne ; Et dans ma jalousie, ô mortelle Madone, Je saurai te tailler un Manteau, de façon Barbare, roide et lourd, et doublé de soupçon, Qui, comme une guérite, enfermera tes charmes ; Non de Perles brodé, mais de toutes mes Larmes ! Ta Robe, ce sera mon Désir, frémissant, Onduleux, mon Désir qui monte et qui descend, Aux pointes se balance, aux vallons se repose, Et revêt d'un baiser tout ton corps blanc et rose. Je te ferai de mon Respect de beaux Souliers De satin, par tes pieds divins humiliés, Qui, les emprisonnant dans une molle étreinte, Comme un moule fidèle en garderont l'empreinte. Si je ne puis, malgré tout mon art diligent, Pour Marchepied tailler une Lune d'argent, Je mettrai le Serpent qui me mord les entrailles Sous tes talons, afin que tu foules et railles, Reine victorieuse et féconde en rachats, Ce monstre tout gonflé de haine et de crachats. Tu verras mes Pensers, rangés comme les Cierges Devant l'autel fleuri de la Reine des Vierges, Étoilant de reflets le plafond peint en bleu, Te regarder toujours avec des yeux de feu ; Et comme tout en moi te chérit et t'admire, Tout se fera Benjoin, Encens, Oliban, Myrrhe, Et sans cesse vers toi, sommet blanc et neigeux, En Vapeurs montera mon Esprit orageux. Enfin, pour compléter ton rôle de Marie, Et pour mêler l'amour avec la barbarie, Volupté noire ! des sept Péchés capitaux, Bourreau plein de remords, je ferai sept Couteaux Bien affilés, et, comme un jongleur insensible, Prenant le plus profond de ton amour pour cible, Je les planterai tous dans ton Coeur pantelant, Dans ton Coeur sanglotant, dans ton Coeur ruisselant !
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Prolégomènes à un poème sur la disparition de notre Chienne cocker Laïka Les Chiens et nous-mêmes Je vous ferais parvenir le poème presque prémonitoire écrit, cet été à Letia en Corse , intitule «notre chien a onze ans» (en fait elle en avait dix ans et demi). Ayant déjà eu, un chien cocker de couleur noire; lors mon enfance passée en Kabylie, répondant au nom de «Bambi» (le Faon de la bande dessinée de Walt Disney) j'ai appris à adorer nos meilleurs compagnons avec les chevaux et compte désormais les temps de la vie humaine en durées moyennes de vie passée en compagnie avec ce merveilleux et surtout si fidèle compagnon et ami de l'homme. C'est à dire que pour une durée de vie moyenne de soixante-quinze ans, au mieux, je considère qu'elle correspond à cinq temps possibles de compagnonnages et d'histoire d'amitié avec un chien (d'un âge maximal au mieux de 15 ans) Par conséquent, cinq longs temps de bonheurs nous sont donnés par la Nature pour que nous puissions bénéficier des bienfaits et de la compagnie de cet «animal», souvent bien plus «humain» et «gentil» ; hélas il faut bien l'avouer, que nombre de prétendus humains d'une cruauté inconnu dans la faune dite sauvage. Nous allons demain et dans les jours qui viennent rechercher, un nouveau compagnon pour rester dans ce cycle de vie magique que je viens de vous révéler. *** Notre chienne Cocker a déjà onze ans Elle a parcouru onze ans de sa vie de Reine, sans les soucis de l'étiquette et du labeur. Notre chienne Laïka savoure sa quiétude, mais se tient toujours près des valises et des sacs, dès qu'elle observe un zéphyr de départ, sa courte queue frétille devant sa laisse, qu’elle prend dans sa gueule comme pour nous montrer le chemin, car la « meute » doit se rendre ensemble sans jamais l'abandonner. Ses deux pattes avec lesquelles elle se hisse sur les rebords de la table pour humer les plats. Et son museau qu’elle love dans le coup de ta maîtresse pour lui signifier son amour. Chère Laïka quand tes yeux attendrissants de cocker nous fixent je demande au Destin que tu puisses nous accompagner longtemps pour notre bonheur du présent et le demain de nos vies. Seuls, ton museau blanchi et ta démarche moins vive, nous rappellent tes onze ans. Paul Arrighi.
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Jan 13, 2016
Jan 13, 2016 at 10:00 AM UTC
Notre chienne Cocker a déjà onze ans
Prolégomènes à un poème sur la disparition de notre Chienne cocker Laïka Les Chiens et nous-mêmes Je vous ferais parvenir le poème presque prémonitoire écrit, cet été à Letia en Corse , intitule «notre chien a onze ans» (en fait elle en avait dix ans et demi). Ayant déjà eu, un chien cocker de couleur noire; lors mon enfance passée en Kabylie, répondant au nom de «Bambi» (le Faon de la bande dessinée de Walt Disney) j'ai appris à adorer nos meilleurs compagnons avec les chevaux et compte désormais les temps de la vie humaine en durées moyennes de vie passée en compagnie avec ce merveilleux et surtout si fidèle compagnon et ami de l'homme. C'est à dire que pour une durée de vie moyenne de soixante-quinze ans, au mieux, je considère qu'elle correspond à cinq temps possibles de compagnonnages et d'histoire d'amitié avec un chien (d'un âge maximal au mieux de 15 ans) Par conséquent, cinq longs temps de bonheurs nous sont donnés par la Nature pour que nous puissions bénéficier des bienfaits et de la compagnie de cet «animal», souvent bien plus «humain» et «gentil» ; hélas il faut bien l'avouer, que nombre de prétendus humains d'une cruauté inconnu dans la faune dite sauvage. Nous allons demain et dans les jours qui viennent rechercher, un nouveau compagnon pour rester dans ce cycle de vie magique que je viens de vous révéler. *** Notre chienne Cocker a déjà onze ans Elle a parcouru onze ans de sa vie de Reine, sans les soucis de l'étiquette et du labeur. Notre chienne Laïka savoure sa quiétude, mais se tient toujours près des valises et des sacs, dès qu'elle observe un zéphyr de départ, sa courte queue frétille devant sa laisse, qu’elle prend dans sa gueule comme pour nous montrer le chemin, car la « meute » doit se rendre ensemble sans jamais l'abandonner. Ses deux pattes avec lesquelles elle se hisse sur les rebords de la table pour humer les plats. Et son museau qu’elle love dans le coup de ta maîtresse pour lui signifier son amour. Chère Laïka quand tes yeux attendrissants de cocker nous fixent je demande au Destin que tu puisses nous accompagner longtemps pour notre bonheur du présent et le demain de nos vies. Seuls, ton museau blanchi et ta démarche moins vive, nous rappellent tes onze ans. Paul Arrighi.
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Aphrodite, Xochiquetzal, Vénus, Ishtar, Astarté ! Oxum, Inanna, Erzulie Freda Mes muses en Kâlî polycéphale réunies, Venez vous ébattre et débattre avec moi ! Et vêtez le masque des savantes hétaïres, Des nagaravadhu, des femmes matadore Des tayu, des ahuianime, des harots Et autres courtisanes de lumière, Rhétoriciennes scandaleuses d'antan, Pour m'initier à l'Intime quintessence Des mystères de vos fils Kama, Eros, Cupidon. J'ai choisi pour vous, les Immortelles, La tenue mortelle des Métèques : Entre Shamhat, la Joyeuse sumérienne Amrapali , Vasantasena, Basaui, Kulika, les tantriques Shinano, Sakura et Bunsui Diotime, prêtresse Mantinéote Aspasie, la belle Milésienne, Omphale, la Lydienne qui domina Hercule, Lasthénéia, Nicarété, les grandes maquerelles, Phryné, de son vrai nom Mnésarétè, la demoiselle, La pudibonde muse de Praxitèle, Puis encore Thargélia, qui devint reine Impéria qui vécut en beauté pendant vingt-six ans et douze jours Veronica, Lamia, Nééra, Laïs qui vous dédia son miroir, Toutes érudites catins de haute volée, Porte-paroles d'Eros, Indomptables et puissantes concubines D'amour et d'intelligence, Je ne peux décider Avec qui convoler au Banquet des Sophistes ? Certaines m'enflamment la chair D'autres l'esprit et l 'âme Et pour toutes cependant sans exception Je bande d'égale vigueur. "Amour, ont assuré ces maîtresses Au disciple fervent que je suis, N 'est ni divin ni humain Ni beau ni laid Ni bon ni méchant Amour est un démon, un sorcier Un magicien, un entremetteur... Si j 'en crois ces rhétoriciennes, Honorer l 'Amour C'est désirer le Beau, assouvir L 'impérissable désir d'immortalité. On aime car on engendre On aime car on féconde On aime car on se reproduit Pour les siècles des siècles. Et c'est Ilithyie qui nous accouche et nous délivre de la mortalité par la conception et l'enfantement. Le Beau est éternel Ce n'est pas un Beau physique Mais métaphysique Qu 'il nous faut reproduire Par des joutes sensuelles Pour tendre vers l 'immortalité. Fécondez-moi donc et en honorant la courtisane, La Métèque, qui vibre sous chacun de vos masques J 'honore l 'Amour à travers vous, Mes Etrangères, Peu importe si mon amour est socratique, Aristotélicien, platonique ou épicurien Pour peu que j 'accouche de mes pensées lubriques. Et si je meurs en couches Qu'on me célèbre à travers tous vos panthéons Comme le plus valeureux des guerriers !
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:17 AM UTC
Mes Etrangères
Aphrodite, Xochiquetzal, Vénus, Ishtar, Astarté ! Oxum, Inanna, Erzulie Freda Mes muses en Kâlî polycéphale réunies, Venez vous ébattre et débattre avec moi ! Et vêtez le masque des savantes hétaïres, Des nagaravadhu, des femmes matadore Des tayu, des ahuianime, des harots Et autres courtisanes de lumière, Rhétoriciennes scandaleuses d'antan, Pour m'initier à l'Intime quintessence Des mystères de vos fils Kama, Eros, Cupidon. J'ai choisi pour vous, les Immortelles, La tenue mortelle des Métèques : Entre Shamhat, la Joyeuse sumérienne Amrapali , Vasantasena, Basaui, Kulika, les tantriques Shinano, Sakura et Bunsui Diotime, prêtresse Mantinéote Aspasie, la belle Milésienne, Omphale, la Lydienne qui domina Hercule, Lasthénéia, Nicarété, les grandes maquerelles, Phryné, de son vrai nom Mnésarétè, la demoiselle, La pudibonde muse de Praxitèle, Puis encore Thargélia, qui devint reine Impéria qui vécut en beauté pendant vingt-six ans et douze jours Veronica, Lamia, Nééra, Laïs qui vous dédia son miroir, Toutes érudites catins de haute volée, Porte-paroles d'Eros, Indomptables et puissantes concubines D'amour et d'intelligence, Je ne peux décider Avec qui convoler au Banquet des Sophistes ? Certaines m'enflamment la chair D'autres l'esprit et l 'âme Et pour toutes cependant sans exception Je bande d'égale vigueur. "Amour, ont assuré ces maîtresses Au disciple fervent que je suis, N 'est ni divin ni humain Ni beau ni laid Ni bon ni méchant Amour est un démon, un sorcier Un magicien, un entremetteur... Si j 'en crois ces rhétoriciennes, Honorer l 'Amour C'est désirer le Beau, assouvir L 'impérissable désir d'immortalité. On aime car on engendre On aime car on féconde On aime car on se reproduit Pour les siècles des siècles. Et c'est Ilithyie qui nous accouche et nous délivre de la mortalité par la conception et l'enfantement. Le Beau est éternel Ce n'est pas un Beau physique Mais métaphysique Qu 'il nous faut reproduire Par des joutes sensuelles Pour tendre vers l 'immortalité. Fécondez-moi donc et en honorant la courtisane, La Métèque, qui vibre sous chacun de vos masques J 'honore l 'Amour à travers vous, Mes Etrangères, Peu importe si mon amour est socratique, Aristotélicien, platonique ou épicurien Pour peu que j 'accouche de mes pensées lubriques. Et si je meurs en couches Qu'on me célèbre à travers tous vos panthéons Comme le plus valeureux des guerriers !
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Mon Papa c'est le roi, ma maman c'est la reine, Elle arrive à nous faire rire, Même quand on a de la peine. Tu nous prépares des jus d'oranges du guerrier, Et des petits plats biens mitonnés. Même si parfois on critique ta cuisine, Tu sais bien, qu'en fait, on te taquine. Tu nous fais des bisous tous les soirs, Tu n'oublies jamais, même s'il est **** Avec toi on peut toujours se confier, Bien que souvent, on a peur de t'inquiéter. Tu nous soutiens dans les moments difficiles, Tu sais toujours comment rendre notre vie plus facile. On adore te faire plaisir, Et encore plus te faire rire! Je ne sais pas ce qu'on ferait sans toi, Heureusement que ce n'est pas le cas! Même pas peur des monstres sous mon lit Ils sont chassés dès que tu viens la nuit; Tu nous fais un bisou protecteur, Avec lui je peux affronter toutes mes peurs.
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Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:11 AM UTC
Maman
Oh ! Non, ils ne devraient jamais parler de Porto Rico Borinquén, Porto Rico de façon aussi diabolique Porto Rico nage dans la mer des Caraïbes Avec d'autres îles comme Cuba, Haïti et la Jamaïque Puerto Rico est un magnifique archipel des Caraïbes Avec de hautes montagnes. Oh ! Oui, la belle Porto Rico A un ciel bleu et blanc parfait, des forêts tropicales de bonheur Des plages d'eau cristalline, et elle est l'une des meilleures Porto Rico ne peut jamais être « une île flottante de déchets » Elle est superbe avec beaucoup de potentiel. De nos jours Certains clowns ou comédiens fous doivent avoir beaucoup de nerfs Pour insulter une Boricua aussi douce avec un peuple plein d’amour J’irai bientôt à Porto Rico à la recherche de ma belle Sainte De mon Âme, de ma reine. Je deviendrai un artiste pour peindre Le sourire de cette île paradisiaque. Borinquén chérie, mon amour Javier Solís a raison. Tu es le pays des rêves, mon amour Personne ne peut ternir ton image. Je viendrai te rendre visite bientôt Avec de beaux rêves dans mon cœur et avec une cuillère en argent Pour que je puisse savourer ta cuisine et siroter ton cocktail tropical En plongeant très fond dans les yeux de ta fleur si **** et belle Notre Porto Rico est une île mythologique pour les rêveurs Notre Porto Rico est un archipel tropical pour les amoureux. Copyright © Novembre 2024, Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de nombreux recueils de poésie.
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Nov 5, 2024
Nov 5, 2024 at 10:23 PM UTC
Notre Porto Rico
Oh ! Non, ils ne devraient jamais parler de Porto Rico Borinquén, Porto Rico de façon aussi diabolique Porto Rico nage dans la mer des Caraïbes Avec d'autres îles comme Cuba, Haïti et la Jamaïque Puerto Rico est un magnifique archipel des Caraïbes Avec de hautes montagnes. Oh ! Oui, la belle Porto Rico A un ciel bleu et blanc parfait, des forêts tropicales de bonheur Des plages d'eau cristalline, et elle est l'une des meilleures Porto Rico ne peut jamais être « une île flottante de déchets » Elle est superbe avec beaucoup de potentiel. De nos jours Certains clowns ou comédiens fous doivent avoir beaucoup de nerfs Pour insulter une Boricua aussi douce avec un peuple plein d’amour J’irai bientôt à Porto Rico à la recherche de ma belle Sainte De mon Âme, de ma reine. Je deviendrai un artiste pour peindre Le sourire de cette île paradisiaque. Borinquén chérie, mon amour Javier Solís a raison. Tu es le pays des rêves, mon amour Personne ne peut ternir ton image. Je viendrai te rendre visite bientôt Avec de beaux rêves dans mon cœur et avec une cuillère en argent Pour que je puisse savourer ta cuisine et siroter ton cocktail tropical En plongeant très fond dans les yeux de ta fleur si **** et belle Notre Porto Rico est une île mythologique pour les rêveurs Notre Porto Rico est un archipel tropical pour les amoureux. Copyright © Novembre 2024, Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de nombreux recueils de poésie.
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Je n'ai pas pour maîtresse une lionne illustre : La gueuse, de mon âme, emprunte tout son lustre ; Invisible aux regards de l'univers moqueur, Sa beauté ne fleurit que dans mon triste coeur. Pour avoir des souliers elle a vendu son âme. Mais le bon Dieu rirait si, près de cette infâme, Je tranchais du Tartufe et singeais la hauteur, Moi qui vends ma pensée et qui veux être auteur. Vice beaucoup plus grave, elle porte perruque. Tous ses beaux cheveux noirs ont fui sa blanche nuque ; Ce qui n'empêche pas les baisers amoureux. De pleuvoir sur son front plus pelé qu'un lépreux. Elle louche, et l'effet de ce regard étrange Qu'ombragent des cils noirs plus longs que ceux d'un ange, Est tel que tous les yeux pour qui l'on s'est **** Ne valent pas pour moi son oeil juif et cerné. Elle n'a que vingt ans ; - la gorge déjà basse Pend de chaque côté comme une calebasse, Et pourtant, me traînant chaque nuit sur son corps, Ainsi qu'un nouveau-né, je la tette et la mords, Et bien qu'elle n'ait pas souvent même une obole Pour se frotter la chair et pour s'oindre l'épaule, Je la lèche en silence avec plus de ferveur Que Madeleine en feu les deux pieds du Sauveur. La pauvre créature, au plaisir essoufflée, A de rauques hoquets la poitrine gonflée, Et je devine au bruit de son souffle brutal Qu'elle a souvent mordu le pain de l'hôpital. Ses grands yeux inquiets, durant la nuit cruelle, Croient voir deux autres yeux au fond de la ruelle, Car, ayant trop ouvert son coeur à tous venants, Elle a peur sans lumière et croit aux revenants. Ce qui fait que de suif elle use plus de livres Qu'un vieux savant couché jour et nuit sur ses livres, Et redoute bien moins la faim et ses tourments Que l'apparition de ses défunts amants. Si vous la rencontrez, bizarrement parée, Se faufilant, au coin d'une rue égarée, Et la tête et l'oeil bas comme un pigeon blessé, Traînant dans les ruisseaux un talon déchaussé, Messieurs, ne crachez pas de jurons ni d'ordure Au visage fardé de cette pauvre impure Que déesse Famine a par un soir d'hiver, Contrainte à relever ses jupons en plein air. Cette bohème-là, c'est mon tout, ma richesse, Ma perle, mon bijou, ma reine, ma duchesse, Celle qui m'a bercé sur son giron vainqueur, Et qui dans ses deux mains a réchauffé mon coeur.
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Je n'ai pas pour maîtresse une lionne illustre
Je n'ai pas pour maîtresse une lionne illustre : La gueuse, de mon âme, emprunte tout son lustre ; Invisible aux regards de l'univers moqueur, Sa beauté ne fleurit que dans mon triste coeur. Pour avoir des souliers elle a vendu son âme. Mais le bon Dieu rirait si, près de cette infâme, Je tranchais du Tartufe et singeais la hauteur, Moi qui vends ma pensée et qui veux être auteur. Vice beaucoup plus grave, elle porte perruque. Tous ses beaux cheveux noirs ont fui sa blanche nuque ; Ce qui n'empêche pas les baisers amoureux. De pleuvoir sur son front plus pelé qu'un lépreux. Elle louche, et l'effet de ce regard étrange Qu'ombragent des cils noirs plus longs que ceux d'un ange, Est tel que tous les yeux pour qui l'on s'est **** Ne valent pas pour moi son oeil juif et cerné. Elle n'a que vingt ans ; - la gorge déjà basse Pend de chaque côté comme une calebasse, Et pourtant, me traînant chaque nuit sur son corps, Ainsi qu'un nouveau-né, je la tette et la mords, Et bien qu'elle n'ait pas souvent même une obole Pour se frotter la chair et pour s'oindre l'épaule, Je la lèche en silence avec plus de ferveur Que Madeleine en feu les deux pieds du Sauveur. La pauvre créature, au plaisir essoufflée, A de rauques hoquets la poitrine gonflée, Et je devine au bruit de son souffle brutal Qu'elle a souvent mordu le pain de l'hôpital. Ses grands yeux inquiets, durant la nuit cruelle, Croient voir deux autres yeux au fond de la ruelle, Car, ayant trop ouvert son coeur à tous venants, Elle a peur sans lumière et croit aux revenants. Ce qui fait que de suif elle use plus de livres Qu'un vieux savant couché jour et nuit sur ses livres, Et redoute bien moins la faim et ses tourments Que l'apparition de ses défunts amants. Si vous la rencontrez, bizarrement parée, Se faufilant, au coin d'une rue égarée, Et la tête et l'oeil bas comme un pigeon blessé, Traînant dans les ruisseaux un talon déchaussé, Messieurs, ne crachez pas de jurons ni d'ordure Au visage fardé de cette pauvre impure Que déesse Famine a par un soir d'hiver, Contrainte à relever ses jupons en plein air. Cette bohème-là, c'est mon tout, ma richesse, Ma perle, mon bijou, ma reine, ma duchesse, Celle qui m'a bercé sur son giron vainqueur, Et qui dans ses deux mains a réchauffé mon coeur.
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Sí, yo amaba lo azul con ardimiento: las montañas excelsas, los sutiles crespones de zafir del firmamento, el piélago sin fin, cuyo lamento arrulló mis ensueños juveniles. Callaba mi laúd cuando despliega cada estrella purísima su broche, el universo en la quietud navega, y la luna, hoz de plata, surge y siega el haz d'espesas sombras de la noche. Cantaba, si l'aurora descorría en el Oriente sus rosados velos, si el aljófar al campo descendía, y el sol, urna de oro que se abría, inundaba de luz todos los cielos. Mas hoy amo la noche, la galana, de dulce majestad, horas tranquilas y solemnes, la nubia soberana, la d'espléndida pompa americana: ¡la noche tropical de tus pupilas! Hoy esquivo del alba los sonrojos, su saeta de oro me maltrata, y el corazón, sin pena y sin enojos, tan sólo ante lo ***** de tus ojos como el iris del búho se dilata. ¿Qu'encanto hubiera semejante al tuyo, oh, noche mía? ¡Tu beldad me asombra! Yo, qu'esplendores matutinos huyo, ¡dejo el alma que agite, cual cocuyo, sus alas coruscantes en tu sombra! Si siempre he de sentir esa mirada fija en mi rostro, poderosa y tierna, ¡adiós, por siempre adiós, rubia alborada!; doncella de la veste sonrosada: ¡que reine en mi redor la noche eterna! ¡Oh, noche! Ven a mí llena d'encanto; mientras con vuelo misterioso avanzas, nada más para ti será mi canto, y en los brunos repliegues de tu manto, su cáliz abrirán mis esperanzas...
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Perlas negras - xxix
Pondering whence the Sun will harmless lay, Hurting, no more the beauty, I array. Inkling to destroy two months away, Little did he know. Ice melts slower than snow, Peaceful rivers begin to flow. Indeed i speak the truth, Letting biting cold do my will, Out i look, upon many a blue hill. Vines have ceased to entwine, Entranced, frozen in frosty time. Utterly desolate, purely divine.
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Jan 26, 2018
Jan 26, 2018 at 12:30 AM UTC
La Reine de Neiges *
Je suis votre reine, et vous savez que je t'aime. C'est la raison pour laquelle je vous poignarde avec des mots meurtrières dans une belle langue. Je suis une reine, J'aime vous montrer le royaume- qui est votre frère. Parfois, je le partage, et parfois j'aime régner avec une poigne de fer et le ramener sur votre cou. Je suis une reine, aussi ridicule que Antoinnete. Je suis une reine qui est menacée par sa princesse.
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Mar 27, 2014
Mar 27, 2014 at 12:41 PM UTC
La Reine des Cœurs
............ morning I say this sincerely and from the bottom of my heart, you are incredible, fascinating, and impressive Ahhh, thanks JC. I’m flattered you think so because I feel quite ordinary. You are the most extraordinary and exotic orchid in the jungle And then you say stuff like that, that makes me wonder what you wrote before is true. I don’t understand That is so untrue, that it makes me wonder about your previous sincere comment It is true in my heart and soul, please never ever doubt it, accept the compliment, deeply and fully !!! ............ next morning I accept the first one.  Baby Girl, what I write about you, is inspired by you, it is what i see and feel, please believe and  accept the compliments unconditionally, as I don’t say what is on my heart casually ............ next morning Good morning Sleeping Beauty, how is the fairest flower in the forest this morning This flower is wilted. My flower has awaken, opening, unfolding to the glory of the sun, inspiring the birds and bees that swarm around her, vying for her nectar Be a good Parisienne girl, and accept and bask in compliment of one of your many male admirers That’s my fav poem yet.  Hmmm, many male admirers.... ............ next morning A little poem for you this Monday morning Chère Reine, ouvriez votre coeur, laissez moi secher vos larmes, aimer votre ame. Baby Girl, be kind your you inner little girl, she needs your attention and love too Truer were words could not be written today Reine...isn’t that queen? Yes, as in you are my Queen My dearest Queen, open your heart, let me dry your tears, love your soul (sound better in French) Everything sounds better in French Did you like the Queen poem (remember I’m sensitive artistic type of guy ) Yes, I liked it..., sending you a loving kiss ............ next morning Your baking is always superb, you are my heroine..., call you Chef Girl Genevieve I don’t post the stuff that goes amok. I am no chef. That is an earned title and I def do not qualify. I just like to play in the kitchen with sugar you are a grand chef in my eyes Faux chef Genevieve here we go again, am i going to have to write another poem of how great you are I must have blown some other kind of dust in your eyes You are like a wickedly delicious ice cream sundae, made up of complex layers of intelligence, wit, charm, and sophistication. And the cherry on top, is your stunning elegance, femininity, and beauty
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Nov 5, 2019
Nov 5, 2019 at 9:33 PM UTC
flirty morning texts
............ morning I say this sincerely and from the bottom of my heart, you are incredible, fascinating, and impressive Ahhh, thanks JC. I’m flattered you think so because I feel quite ordinary. You are the most extraordinary and exotic orchid in the jungle And then you say stuff like that, that makes me wonder what you wrote before is true. I don’t understand That is so untrue, that it makes me wonder about your previous sincere comment It is true in my heart and soul, please never ever doubt it, accept the compliment, deeply and fully !!! ............ next morning I accept the first one.  Baby Girl, what I write about you, is inspired by you, it is what i see and feel, please believe and  accept the compliments unconditionally, as I don’t say what is on my heart casually ............ next morning Good morning Sleeping Beauty, how is the fairest flower in the forest this morning This flower is wilted. My flower has awaken, opening, unfolding to the glory of the sun, inspiring the birds and bees that swarm around her, vying for her nectar Be a good Parisienne girl, and accept and bask in compliment of one of your many male admirers That’s my fav poem yet.  Hmmm, many male admirers.... ............ next morning A little poem for you this Monday morning Chère Reine, ouvriez votre coeur, laissez moi secher vos larmes, aimer votre ame. Baby Girl, be kind your you inner little girl, she needs your attention and love too Truer were words could not be written today Reine...isn’t that queen? Yes, as in you are my Queen My dearest Queen, open your heart, let me dry your tears, love your soul (sound better in French) Everything sounds better in French Did you like the Queen poem (remember I’m sensitive artistic type of guy ) Yes, I liked it..., sending you a loving kiss ............ next morning Your baking is always superb, you are my heroine..., call you Chef Girl Genevieve I don’t post the stuff that goes amok. I am no chef. That is an earned title and I def do not qualify. I just like to play in the kitchen with sugar you are a grand chef in my eyes Faux chef Genevieve here we go again, am i going to have to write another poem of how great you are I must have blown some other kind of dust in your eyes You are like a wickedly delicious ice cream sundae, made up of complex layers of intelligence, wit, charm, and sophistication. And the cherry on top, is your stunning elegance, femininity, and beauty
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I Que m'importe que tu sois sage ? Sois belle ! et sois triste ! Les pleurs Ajoutent un charme au visage, Comme le fleuve au paysage ; L'orage rajeunit les fleurs. Je t'aime surtout quand la joie S'enfuit de ton front terrassé ; Quand ton coeur dans l'horreur se noie ; Quand sur ton présent se déploie Le nuage affreux du passé. Je t'aime quand ton grand oeil verse Une eau chaude comme le sang ; Quand, malgré ma main qui te berce, Ton angoisse, trop lourde, perce Comme un râle d'agonisant. J'aspire, volupté divine ! Hymne profond, délicieux ! Tous les sanglots de ta poitrine, Et crois que ton coeur s'illumine Des perles que versent tes yeux ! II Je sais que ton coeur, qui regorge De vieux amours déracinés, Flamboie encor comme une forge, Et que tu couves sous ta gorge Un peu de l'orgueil des damnés ; Mais tant, ma chère, que tes rêves N'auront pas reflété l'Enfer, Et qu'en un cauchemar sans trêves, Songeant de poisons et de glaives, Eprise de poudre et de fer, N'ouvrant à chacun qu'avec crainte, Déchiffrant le malheur partout, Te convulsant quand l'heure tinte, Tu n'auras pas senti l'étreinte De l'irrésistible Dégoût, Tu ne pourras, esclave reine Qui ne m'aimes qu'avec effroi, Dans l'horreur de la nuit malsaine, Me dire, l'âme de cris pleine : " Je suis ton égale, Ô mon Roi ! "
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Madrigal triste
De l'embarquement à la traversée sur le cargo «Le Girolata»   Le plus dur, quand vous allez en Corse, n'est pas la traversée qui relève d'un enchantement, c'est le cérémonial de l'embarquement qui nécessite patience et comme ce coup de dernier collier avant d'être saisi par un univers de liberté et de vacances, En effet, dès que vous avez franchi le seuil de votre première jeunesse, ou le confort, apanage des êtres fatigués par les coups du sort de la vie, compte bien moins que les découvertes, des amis et des femmes; heureuse période des êtres ou un sac a dos, un fauteuil de pont et surtout un ami et plus **** une amoureuse suffisent a votre ardent goût de vivre que la mer exhale et les étendues marines lavent du fatras des soucis aussi intempestifs que vains. La traversée rompt avec la monotonie de la quotidienneté suscitant ses magies propres et vous désamarrant des chaînes de l'habitude Il y a dans cette traversée comme une forme de croisière bien plus libre et moins convenue. La traversée est reine de la mer alors que l'embarquement se rattache encore aux obligations des terres, a ses empiètements constants sur vos libertés. Il faut donc franchir et laisser dernière soi, l'embarquement comme un vêtement désormais inutile pour être admis a jouir de cette  autre dimension qui n'est plus terrienne mais exclusivement marine ou océanique. C'est un autre tempo que celui de la mer ou des océans se substituant a l'ordre contraignant des terres et de leurs frontières. Dès que vous atteignez les ponts votre esprit est en état d'éveil et de réceptivité. accru de cet appel du large qui s'ouvre sur les infinis virtualités et libertés des horizons non clos. Paul Arrighi
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Jul 29, 2016
Jul 29, 2016 at 5:38 AM UTC
De l'embarquement à la traversée sur le cargo «Le Girolata»
De l'embarquement à la traversée sur le cargo «Le Girolata»   Le plus dur, quand vous allez en Corse, n'est pas la traversée qui relève d'un enchantement, c'est le cérémonial de l'embarquement qui nécessite patience et comme ce coup de dernier collier avant d'être saisi par un univers de liberté et de vacances, En effet, dès que vous avez franchi le seuil de votre première jeunesse, ou le confort, apanage des êtres fatigués par les coups du sort de la vie, compte bien moins que les découvertes, des amis et des femmes; heureuse période des êtres ou un sac a dos, un fauteuil de pont et surtout un ami et plus **** une amoureuse suffisent a votre ardent goût de vivre que la mer exhale et les étendues marines lavent du fatras des soucis aussi intempestifs que vains. La traversée rompt avec la monotonie de la quotidienneté suscitant ses magies propres et vous désamarrant des chaînes de l'habitude Il y a dans cette traversée comme une forme de croisière bien plus libre et moins convenue. La traversée est reine de la mer alors que l'embarquement se rattache encore aux obligations des terres, a ses empiètements constants sur vos libertés. Il faut donc franchir et laisser dernière soi, l'embarquement comme un vêtement désormais inutile pour être admis a jouir de cette  autre dimension qui n'est plus terrienne mais exclusivement marine ou océanique. C'est un autre tempo que celui de la mer ou des océans se substituant a l'ordre contraignant des terres et de leurs frontières. Dès que vous atteignez les ponts votre esprit est en état d'éveil et de réceptivité. accru de cet appel du large qui s'ouvre sur les infinis virtualités et libertés des horizons non clos. Paul Arrighi
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i Tíѕ í αm juѕt α ѕlαvє, ѕєnt вч Gσd tσ mє α wσmαn; A quєєn σf wєlkín'ѕ wαч'ѕ. ii Tíѕ í dєѕєrvєth nσt, σnє σf pєrfєctíσn; Vєrílч ѕhє'ѕ thє dírєctíσn whєrєín pєαcє wαlk'ѕ. ííí Whєn ѕhє tαlkѕ, pѕαlm'ѕ mαѕѕαgє hєr tσnguє; whєn ѕhє αѕ α вαвє rσck'ѕ, thє mσσn dαncєѕ thє ѕun. ív I thσught tíѕ í, thαt cαmє tσ ѕαvєth hєr; thσugh ѕhє cαmє tσ ѕαvєth mє, α pєαѕαnt σf thє єαrth. ©Brandon nagley ©lonesome poet's poetry ©Earl Jane nagley (agapi mou) dedication
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May 7, 2016
May 7, 2016 at 8:06 PM UTC
Reine de la perfection ( Queen of perfection) French tongue
Man, You take thy queen for granite, And hath forgotten the jewel right next to thyself?????? For I've been seeking a diamond in the rough for millenias now!!! Oh foolish patron!!!!
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May 19, 2015
May 19, 2015 at 9:18 AM UTC
prenant la reine pour le granit oh man( taking thy queen for granite oh man) in french tounge!
Automnes de Luchon Phébus s'était lové sur le val de Luchon, Les arbres rougeoyaient comme sous le pinceau, D'un Van Gogh qui aurait amené la Provence, Dans les vertes Montagnes des Pyrénées centrales Non **** de l'Aneto et très près du Vénasque. Mais tout ce verdoiement laissait place à l'automne. Avec ses rougeoiements, ses mauves et ses dorés. Et les fins cheveux roux donnés par des buissons. La nature semblait avoir changé d'atours. Pour nous faire oublier l'été et ses douces torpeurs. Les Erables, les Tulipiers et les Cerisier sauvages se parent, D'atours d'or ou de rouge sang, Comme pour les noces des feuilles et de la lune. Oui, les derniers rayons sont toujours les plus beaux ! Dans les futaies et les clairières pourpres. Et l’automne tendre a  ce goût de châtaignes, Grillées dans les jardins ou embaumaient  les roses. Et de flambées heureuses et de baisers brûlants. La montagne est si belle que l'on voudrait figer. Ces splendeurs éphémères et suspendre le temps. Afin de contempler toujours ces beautés vives De la ville Coquette et du val arboré. Les jardins de «la Pique» faisaient belle figure, Si près de la rivière aux eaux vivifiantes. Et l'ancien Casino nous donnait à songer, Aux beautés d'autrefois alanguies, sous la soie, Dans les bals bien réglés parés d'un luxe doux Ou il faisait parfois bon savoir jeter bas, Les fausses les convenances pour le beau Cupidon. Aujourd'hui; riantes et bronzées, les belles Sont sportives, parcourent la Montagne. Et viennent au «vapo» pour bien se délasser. Oh; Reine d'autrefois, toujours ville de charmes. Tes automnes suggèrent des rêves de bonheur, De vies épanouies et de soins pour les êtres. Ou il est reposant de venir t'admirer. Parmi tes fleurs, les arbres et ton air vivifiant. Paul Arrighi
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Nov 1, 2016
Nov 1, 2016 at 5:25 PM UTC
Automnes de Luchon (Automns in the Luchon Valley in Pyreneas)
Automnes de Luchon Phébus s'était lové sur le val de Luchon, Les arbres rougeoyaient comme sous le pinceau, D'un Van Gogh qui aurait amené la Provence, Dans les vertes Montagnes des Pyrénées centrales Non **** de l'Aneto et très près du Vénasque. Mais tout ce verdoiement laissait place à l'automne. Avec ses rougeoiements, ses mauves et ses dorés. Et les fins cheveux roux donnés par des buissons. La nature semblait avoir changé d'atours. Pour nous faire oublier l'été et ses douces torpeurs. Les Erables, les Tulipiers et les Cerisier sauvages se parent, D'atours d'or ou de rouge sang, Comme pour les noces des feuilles et de la lune. Oui, les derniers rayons sont toujours les plus beaux ! Dans les futaies et les clairières pourpres. Et l’automne tendre a  ce goût de châtaignes, Grillées dans les jardins ou embaumaient  les roses. Et de flambées heureuses et de baisers brûlants. La montagne est si belle que l'on voudrait figer. Ces splendeurs éphémères et suspendre le temps. Afin de contempler toujours ces beautés vives De la ville Coquette et du val arboré. Les jardins de «la Pique» faisaient belle figure, Si près de la rivière aux eaux vivifiantes. Et l'ancien Casino nous donnait à songer, Aux beautés d'autrefois alanguies, sous la soie, Dans les bals bien réglés parés d'un luxe doux Ou il faisait parfois bon savoir jeter bas, Les fausses les convenances pour le beau Cupidon. Aujourd'hui; riantes et bronzées, les belles Sont sportives, parcourent la Montagne. Et viennent au «vapo» pour bien se délasser. Oh; Reine d'autrefois, toujours ville de charmes. Tes automnes suggèrent des rêves de bonheur, De vies épanouies et de soins pour les êtres. Ou il est reposant de venir t'admirer. Parmi tes fleurs, les arbres et ton air vivifiant. Paul Arrighi
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Dec 3, 2018
Dec 3, 2018 at 5:04 PM UTC
| To Every Sarah [I've ever slept with] |
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Pour les yeux de souveraine un coup de crayon pour redessiner les sourcils Une couche légère de mascara sur les cils des pointes à la racine Un petit gris léger sur les coins internes et externes de l 'oeil Et une couleur rose sur les paupières mobiles Et du khôl pour illuminer ce regard envoûtant de sirène qui hypnotise Les phalènes jusqu'au fin fond de sa mer d'airain Sans oublier le rouge à lèvres aubergine Kiotis Paris made in France Pour hydrater et satiner le cuivre de ses lèvres : Mon féminin céleste zéro fausse note est vite prête En deux temps trois mouvements Et des secondes interminables Il n 'est jamais trop **** pour Désirée et ses mille épigones : Judith, parée, poudrée, maquillée, parfumée Hérodiade, ****** et dressée sur son trente-et-un Eve, coiffée, habillée, décolletée, Sapphô, culottée, chaussée, toilettée Pandore, prête à jaillir de jour comme de nuit Hélène, légère comme un papillon Cléopatre fraîche comme la rosée : Pulchra Fatale et Désirée Elle est belle, elle est wow, elle est elles toutes en Une enrobée C'est l'ombre plurimillénaire romantique de Balkis, reine du Matin, C'est l'ombre plurimillénaire romantique de Makéda, reine du Midi C'est l'ombre plurimillénaire décadente de Salomè, reine du Soir Quelque part ressuscitée Et je l 'aime comme elle est Chaque jour que le soleil fait Jette un baiser couleur de belle lune de miel A ma sirène métissée de Matin, Midi, Soir ! Ce n'est pas pour rien que ma Pulchra est fille de Mnèmosuné Fille de Wainaha , saint dragon hémiarite Par son don de seconde vue Ma sulamite débusque au quart de tour les artifices, Les cernes, les imperfections, les camouflages Les faux cils, les faux ongles, les faux saints Et les faux poètes, les faux salomons et leurs fausses huppes Et leurs chants libertins en hexamètres dactyliques Au son de leur phorminx d'occasion Eh oui Ma Désirée est Pulchra authentique et fatale Elle chante tentatrice avec Kiotis Son cantique des cantiques ad libitum "Je suis bien, je suis wow , je supervise Et je m'aime comme je suis "
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Aug 22, 2019
Aug 22, 2019 at 1:59 AM UTC
Wow !
Pour les yeux de souveraine un coup de crayon pour redessiner les sourcils Une couche légère de mascara sur les cils des pointes à la racine Un petit gris léger sur les coins internes et externes de l 'oeil Et une couleur rose sur les paupières mobiles Et du khôl pour illuminer ce regard envoûtant de sirène qui hypnotise Les phalènes jusqu'au fin fond de sa mer d'airain Sans oublier le rouge à lèvres aubergine Kiotis Paris made in France Pour hydrater et satiner le cuivre de ses lèvres : Mon féminin céleste zéro fausse note est vite prête En deux temps trois mouvements Et des secondes interminables Il n 'est jamais trop **** pour Désirée et ses mille épigones : Judith, parée, poudrée, maquillée, parfumée Hérodiade, ****** et dressée sur son trente-et-un Eve, coiffée, habillée, décolletée, Sapphô, culottée, chaussée, toilettée Pandore, prête à jaillir de jour comme de nuit Hélène, légère comme un papillon Cléopatre fraîche comme la rosée : Pulchra Fatale et Désirée Elle est belle, elle est wow, elle est elles toutes en Une enrobée C'est l'ombre plurimillénaire romantique de Balkis, reine du Matin, C'est l'ombre plurimillénaire romantique de Makéda, reine du Midi C'est l'ombre plurimillénaire décadente de Salomè, reine du Soir Quelque part ressuscitée Et je l 'aime comme elle est Chaque jour que le soleil fait Jette un baiser couleur de belle lune de miel A ma sirène métissée de Matin, Midi, Soir ! Ce n'est pas pour rien que ma Pulchra est fille de Mnèmosuné Fille de Wainaha , saint dragon hémiarite Par son don de seconde vue Ma sulamite débusque au quart de tour les artifices, Les cernes, les imperfections, les camouflages Les faux cils, les faux ongles, les faux saints Et les faux poètes, les faux salomons et leurs fausses huppes Et leurs chants libertins en hexamètres dactyliques Au son de leur phorminx d'occasion Eh oui Ma Désirée est Pulchra authentique et fatale Elle chante tentatrice avec Kiotis Son cantique des cantiques ad libitum "Je suis bien, je suis wow , je supervise Et je m'aime comme je suis "
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