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"quant" poems
Original French Dictes moy ou, n'en quel pays, Est Flora la belle Rommaine, Archipiades ne Thaïs, Qui fut sa cousine germaine, Echo parlant quant bruyt on maine Dessus riviere ou sus estan, Qui beaulté ot trop plus q'humaine. Mais ou sont les neiges d'antan? Ou est la tres sage Helloïs, Pour qui chastré fut et puis moyne Pierre Esbaillart a Saint Denis? Pour son amour ot ceste essoyne. Semblablement, ou est la royne Qui commanda que Buridan Fust geté en ung sac en Saine? Mais ou sont les neiges d'antan? La royne Blanche comme lis Qui chantoit a voix de seraine, Berte au grand pié, Beatris, Alis, Haremburgis qui tint le Maine, Et Jehanne la bonne Lorraine Qu'Englois brulerent a Rouan; Ou sont ilz, ou, Vierge souvraine? Mais ou sont les neiges d'antan? Prince, n'enquerez de sepmaine Ou elles sont, ne de cest an, Qu'a ce reffrain ne vous remaine: Mais ou sont les neiges d'antan? English Translation Ballad Of The Ladies Of Yore Tell me where, in what country, Is Flora the beautiful Roman, Archipiada or Thais Who was first cousin to her once, Echo who speaks when there's a sound On a pond or a river Whose beauty was more than human? But where are the snows of yesteryear? Where is the leamed Heloise For whom they castrated Pierre Abelard And made him a monk at Saint-Denis, For his love he took this pain, Likewise where is the queen Who commanded that Buridan Be thrown in a sack into the Seine? But where are the snows of yesteryear? The queen white as a lily Who sang with a siren's voice, Big-footed Bertha, Beatrice, Alice, Haremburgis who held Maine And Jeanne the good maid of Lorraine Whom the English bumt at Rouen, where, Where are they, sovereign ****** But where are the snows of yesteryear? Prince, don't ask me in a week or in a year what place they are; I can only give you this refrain: Where are the snows of yesteryear?
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Ballade Des Dames De Temps Jadis (Ballad Of The Ladies Of Yore)
Original French Dictes moy ou, n'en quel pays, Est Flora la belle Rommaine, Archipiades ne Thaïs, Qui fut sa cousine germaine, Echo parlant quant bruyt on maine Dessus riviere ou sus estan, Qui beaulté ot trop plus q'humaine. Mais ou sont les neiges d'antan? Ou est la tres sage Helloïs, Pour qui chastré fut et puis moyne Pierre Esbaillart a Saint Denis? Pour son amour ot ceste essoyne. Semblablement, ou est la royne Qui commanda que Buridan Fust geté en ung sac en Saine? Mais ou sont les neiges d'antan? La royne Blanche comme lis Qui chantoit a voix de seraine, Berte au grand pié, Beatris, Alis, Haremburgis qui tint le Maine, Et Jehanne la bonne Lorraine Qu'Englois brulerent a Rouan; Ou sont ilz, ou, Vierge souvraine? Mais ou sont les neiges d'antan? Prince, n'enquerez de sepmaine Ou elles sont, ne de cest an, Qu'a ce reffrain ne vous remaine: Mais ou sont les neiges d'antan? English Translation Ballad Of The Ladies Of Yore Tell me where, in what country, Is Flora the beautiful Roman, Archipiada or Thais Who was first cousin to her once, Echo who speaks when there's a sound On a pond or a river Whose beauty was more than human? But where are the snows of yesteryear? Where is the leamed Heloise For whom they castrated Pierre Abelard And made him a monk at Saint-Denis, For his love he took this pain, Likewise where is the queen Who commanded that Buridan Be thrown in a sack into the Seine? But where are the snows of yesteryear? The queen white as a lily Who sang with a siren's voice, Big-footed Bertha, Beatrice, Alice, Haremburgis who held Maine And Jeanne the good maid of Lorraine Whom the English bumt at Rouen, where, Where are they, sovereign ****** But where are the snows of yesteryear? Prince, don't ask me in a week or in a year what place they are; I can only give you this refrain: Where are the snows of yesteryear?
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a lupine prayer to bear and bull cry wolf cry wolf cry wolf now look into his eyes until you think like I do and then take a desperate man for his last penny (finance options available) go long on a cheeky Nando's followed by no inflation constant expansion short the small print and profit from the fight against pollution by investing in the future but as returns don't come cheap diversify and purify the self the Ganges is so polluted it has gall bladder cancer the main economic indicators are telling us that inflation is set to jump, while British statisticians are optimistic that the housing ladder will continue to defy gravity as it is an export barometer with a blue eyed quant inside crying wolf crying wolf cry wolf
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Jun 1, 2015
Jun 1, 2015 at 3:05 AM UTC
In it for the money
A picture is worth a thousand words Or so they come to say But that smile in the photograph I come to know as fake I close my eyes and imagine it The you it tends to hides My decision to envision it Makes me ache from side to side What if the photograph So delicate and quant Showed what you really are If only something faint Would it change your at outlook on things Or would it be the same Because the photo is just a photo A lie upon a frame The truth behind a photograph What is there really all to hide
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Mar 15, 2015
Mar 15, 2015 at 10:10 PM UTC
The truth behind a photograph
Adieu chère maison de mes ancêtres Cette fois ci, le sort en est jeté, Les acquéreurs improbables, les propriétaires chimériques, ont consigne la somme convenue sur les fonds du notaire. Et toi, chère maison, tu vas changer de famille et d'amours. Désormais, nos enfances envolées, ne retrouveront plus le secours, des vielles boiseries et des tapisseries centenaires, de toutes ces armoire en châtaignier et ces commodes de noyer, auxquels nous rattache encor comme un fil invisible, tant de senteurs, d'images et souvenirs fanés. Et le tic-tac mélodieux de la vieille horloge dans l'entrée du 19. Et ces mansardes, chargées d'objets hétéroclites que nous aimons tant fouiller. Quant au jardin qui aurait pu être un parc, comment oublier ses massifs de groseilliers et ses fraises des bois ? Et les plants de rhubarbe, la sauge aux grandes vertus, aux dires de grand-mère. Ainsi que les allées de marguerites, attirant les abeilles, plus **** remplacées par des rosiers blancs, roses et rouges si odorants. Cette maison de famille qui résista a tant de coups du sort, a péri des impôts et des frais d'entretien du jardin, du manque de modernisation aussi. Alors que tant de logements sans âme étaient construits. Surtout de l'âge et du départ de sa chère maîtresse, ma mère, qui y avait trop froid et ne pouvait y vivre seule. Et aussi un peu, ma franchise l'admet, du manque d'initiatives et de goût pour l'association de nous tous, de notre fratrie. Certes l'on pourra trouver bien des excuses. Les uns furent trop **** les autres manquèrent de moyens. Mais dans mon fors intérieur, Je sais que cette maison manqua surtout de notre audace et de notre courage commun a la faire vivre. Aussi notre maison de famille fut comme abandonnée a son sort par ses enfants disperses par la vie. Pauvre maison, nous n'avons su te garder; puisses-tu tomber désormais dans des mains aimantes, artistes et vertes ! Paul Arrighi
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Oct 28, 2015
Oct 28, 2015 at 9:25 AM UTC
Adieu chère maison de mes ancêtres ( Good Bye, dear House, of our ancestors)
Adieu chère maison de mes ancêtres Cette fois ci, le sort en est jeté, Les acquéreurs improbables, les propriétaires chimériques, ont consigne la somme convenue sur les fonds du notaire. Et toi, chère maison, tu vas changer de famille et d'amours. Désormais, nos enfances envolées, ne retrouveront plus le secours, des vielles boiseries et des tapisseries centenaires, de toutes ces armoire en châtaignier et ces commodes de noyer, auxquels nous rattache encor comme un fil invisible, tant de senteurs, d'images et souvenirs fanés. Et le tic-tac mélodieux de la vieille horloge dans l'entrée du 19. Et ces mansardes, chargées d'objets hétéroclites que nous aimons tant fouiller. Quant au jardin qui aurait pu être un parc, comment oublier ses massifs de groseilliers et ses fraises des bois ? Et les plants de rhubarbe, la sauge aux grandes vertus, aux dires de grand-mère. Ainsi que les allées de marguerites, attirant les abeilles, plus **** remplacées par des rosiers blancs, roses et rouges si odorants. Cette maison de famille qui résista a tant de coups du sort, a péri des impôts et des frais d'entretien du jardin, du manque de modernisation aussi. Alors que tant de logements sans âme étaient construits. Surtout de l'âge et du départ de sa chère maîtresse, ma mère, qui y avait trop froid et ne pouvait y vivre seule. Et aussi un peu, ma franchise l'admet, du manque d'initiatives et de goût pour l'association de nous tous, de notre fratrie. Certes l'on pourra trouver bien des excuses. Les uns furent trop **** les autres manquèrent de moyens. Mais dans mon fors intérieur, Je sais que cette maison manqua surtout de notre audace et de notre courage commun a la faire vivre. Aussi notre maison de famille fut comme abandonnée a son sort par ses enfants disperses par la vie. Pauvre maison, nous n'avons su te garder; puisses-tu tomber désormais dans des mains aimantes, artistes et vertes ! Paul Arrighi
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Mary, Mary, quite Quant Do you like the font I'm using? Said Mary First pausing Then musing As was her wont Now you mention it No I don't. How Quantrary.
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May 30, 2014
May 30, 2014 at 6:11 AM UTC
Mary, Mary, Quite Quant
when no man pursues the truth, the idea which contains all true ideas, aha ideas are ideas, roses roses, names names all true evil ideas are in the set of true ideas as sure as pi is in the set of true numbers, i think When the wicked rule the people mourn, I think How are all ideas equalible? How is any idea equalible quant wise re (long turbulent selah, lts) questing help, this is a talking point. (lts) okeh. for the future, I see. we can make these faster with ideas pouring into words flowing from gentled untame-ible tongues, ----- untame-able is not ----- untame-ible, this may be an object ----- ifier lesson -tension that re l-eases silent darts, bullets(silent kind), missles, hymns'n'such pointy grippy handles for cud chawn story points upon which any true story idea must stand. in spiritarian. addinph unitem spirit and image of your father. ohmygawd Ambush Clam slam shut, swoohoosh pop The infer (implication layer upon layer, thicker and thicker naquering laquering query, could be dem pearl-ly gates, early version o' Feynman's reversible tristatic NAND gates, which work on ideas harnessed...) see, there's the rub. one wee tetrahedral trypointy foursidy sort of pearl maker with words made conversation verses versus insane unsane saners saved by grace unmazing ungnostic mumbling glosalialy knot knox nor any o'them puritans detected the leaven in the game, the periment let out the box, "a republic, if you can keep it." unsaid went, we cast all our cares to the gyre giver guiding the great gulf river of pro sperity providing us our perspicacity. Would that one might see one day, the outcome of our American experiment in leaven in forming idle words mit ganz alte wahrheit in dem Erste Zepto Planck Sec just now. The idea that won was thought. Good think you think. We shall see. Call your truth true. Stand under knowing good and evil, both, how and why, then chose, knowing, my side won.
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Apr 3, 2019
Apr 3, 2019 at 11:36 PM UTC
The wicked won't flee
when no man pursues the truth, the idea which contains all true ideas, aha ideas are ideas, roses roses, names names all true evil ideas are in the set of true ideas as sure as pi is in the set of true numbers, i think When the wicked rule the people mourn, I think How are all ideas equalible? How is any idea equalible quant wise re (long turbulent selah, lts) questing help, this is a talking point. (lts) okeh. for the future, I see. we can make these faster with ideas pouring into words flowing from gentled untame-ible tongues, ----- untame-able is not ----- untame-ible, this may be an object ----- ifier lesson -tension that re l-eases silent darts, bullets(silent kind), missles, hymns'n'such pointy grippy handles for cud chawn story points upon which any true story idea must stand. in spiritarian. addinph unitem spirit and image of your father. ohmygawd Ambush Clam slam shut, swoohoosh pop The infer (implication layer upon layer, thicker and thicker naquering laquering query, could be dem pearl-ly gates, early version o' Feynman's reversible tristatic NAND gates, which work on ideas harnessed...) see, there's the rub. one wee tetrahedral trypointy foursidy sort of pearl maker with words made conversation verses versus insane unsane saners saved by grace unmazing ungnostic mumbling glosalialy knot knox nor any o'them puritans detected the leaven in the game, the periment let out the box, "a republic, if you can keep it." unsaid went, we cast all our cares to the gyre giver guiding the great gulf river of pro sperity providing us our perspicacity. Would that one might see one day, the outcome of our American experiment in leaven in forming idle words mit ganz alte wahrheit in dem Erste Zepto Planck Sec just now. The idea that won was thought. Good think you think. We shall see. Call your truth true. Stand under knowing good and evil, both, how and why, then chose, knowing, my side won.
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Comment peux-tu, âme brûlée aux yeux crevés, vivre encore ? La tête noyée Cratère géant Ame gênante Le diable est entré en moi A dévoré mes entrailles Quant il eut fini de moi Il m’a laissé là gisant le ventre à l’air et la jupe retroussée à l’aurore d’une nuit étoilée Penses-tu parfois à moi ? Je voudrais te dire Ma vie n’a pas de suite Personne n’a jamais rien voulu savoir Après chaque nuit tombée, un énième jour Après chaque enfant au corps volé, d’énièmes assemblages de cochons sauvages La vie est une fable informe et infâme Maintenant Eteins-moi. Je déteste l’homme Pour ce qu’il m’a fait Je vais mourir de l’horreur cette nuit. J’aurais tant voulu que tu m’aides Mais ils n’entreront plus jamais en moi Personne n’a jamais voulu prendre le temps de comprendre PRENDRE LE TEMPS Ecouter cette petite voix qui dans la plus profonde de vos nuits vous criait de lui venir en aide Alors allez tous au Diable Cette nuit est ma dernière Je la dédie entière à ma folie …/… Mes mots sont là.
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Mar 23, 2012
Mar 23, 2012 at 12:24 PM UTC
170311- Journal
it isn’t the first one I’ve ever gotten certainly, not the last hell, I’ve even been rejected by these people before just at a much earlier and less shameful stage but it still hurts, those words “we’re sorry we’re sure you did your best better luck next time there’s no shame in this again, we’re sorry” “but you’ll not be moving on” sweet ******** to make the medicine go down that awful elixir of you **** sometimes they’re wrong, sure, but most of the time they’re not most of us aren’t worth **** and our whole society is built around telling us that we’re not ******** to hide the ******** how quant
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Nov 21, 2011
Nov 21, 2011 at 10:16 PM UTC
rejection letter
How did the crimson and tucson spattered sky cry tears of iron?a quant, old-fashioned, northern town;the season of the dragon brings arise such miracles.I wish these times would never end...Smog in smout;next year,at this time,no dragon will cry iron tears
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Feb 22, 2010
Feb 22, 2010 at 3:21 PM UTC
Crimson Sky
its like what the **** can i plan to wreck obviously subconciously beneath my distracted eyes ill make my move ill plan it steatlthly so quant and quiet youll wonder how you'll ever miss me but in the end Youll hate the idea of ever knowning me.
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Dec 14, 2010
Dec 14, 2010 at 6:43 PM UTC
The Layout
Fable I, Livre V. « On suivait Paul hier, on le fuit aujourd'hui. Me direz-vous, monsieur, à quelle circonstance Il faut imputer l'inconstance Que le public montre envers lui ? » Après un moment de silence, Monsieur l'abbé répond : « Mets d'abord, mets, mon fils, « Ce bocal sur notre fenêtre. « Est-il découvert ? - Non. - Découvre-le. - Mon maître, Il est plein de sirop. - Fais ce que je te dis. « - Vous en aurez regret. - Peut-être. « Tu riras si je m'en repens. « - Ne voyez-vous donc pas quel essaim nous arrive ? « Voilà déjà plus d'un convive, « Qui se régale à nos dépens. « - Il faut que tout le monde vive, » Répond le sage en souriant. « Le sucre est un mets très friand ; « Mais n'est-il fait que pour nos bouches ? « Et la terre est-elle, entre nous, « Chiche à ce point d'un mets si doux, « Qu'on n'en puisse laisser aux mouches ? « Il nous en reste assez pour toi. « - Il est vrai. - Quant à Paul, quant à cette injustice « Dont tu veux savoir le pourquoi, « Nous en reparlerons ; pour l'instant laisse-moi : « L'objet vaut qu'on y réfléchisse. » Cependant autour du bocal Bourdonne l'essaim parasite, Et, comme à qui mieux mieux, chacun s'y précipite : Si vaste qu'elle soit, la panse de cristal Pour tant de commensaux bientôt est trop petite. Ce spectacle amusa l'écolier jusqu'au soir. N'ayant alors plus rien à voir, Il reprit son propos. « - Un peu de patience. « Est-ce en un jour, mon fils, que l'on peut tout savoir « Demain peut-être, grâce à notre expérience, « En dirai-je un peu plus. » De crainte d'accident, L'enfant veut recouvrir le vase en attendant. Mais notre précepteur autrement en décide. Il avait ses raisons. Le sirop cependant, De doux qu'il fut, devient acide. Plus matinal que le soleil, Notre écolier à son réveil De courir au bocal. Mais quelle est sa surprise ! Il ne retrouve, au lieu de ce peuple goulu, Q'une mouche confite, et qui, comme à la glu, Dans le sucre se trouvait prise. « D'où provient tout ce changement ? « - Du motif qui, dans ce moment, **** du malheureux Paul écarte tous les hommes. « Les mouches, les amis dans le temps où nous sommes « Se ressemblent plus qu'on ne croit. « Cet essaim qui croît ou décroît, « Suivant que la liqueur est plus douce ou plus aigre, « T'apprend ce qu'entre humains parfois nous éprouvons, « Suivant que le sort verse au vase où nous buvons, « Ou du sirop, ou du vinaigre. »
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Le sirop et les mouches
Fable I, Livre V. « On suivait Paul hier, on le fuit aujourd'hui. Me direz-vous, monsieur, à quelle circonstance Il faut imputer l'inconstance Que le public montre envers lui ? » Après un moment de silence, Monsieur l'abbé répond : « Mets d'abord, mets, mon fils, « Ce bocal sur notre fenêtre. « Est-il découvert ? - Non. - Découvre-le. - Mon maître, Il est plein de sirop. - Fais ce que je te dis. « - Vous en aurez regret. - Peut-être. « Tu riras si je m'en repens. « - Ne voyez-vous donc pas quel essaim nous arrive ? « Voilà déjà plus d'un convive, « Qui se régale à nos dépens. « - Il faut que tout le monde vive, » Répond le sage en souriant. « Le sucre est un mets très friand ; « Mais n'est-il fait que pour nos bouches ? « Et la terre est-elle, entre nous, « Chiche à ce point d'un mets si doux, « Qu'on n'en puisse laisser aux mouches ? « Il nous en reste assez pour toi. « - Il est vrai. - Quant à Paul, quant à cette injustice « Dont tu veux savoir le pourquoi, « Nous en reparlerons ; pour l'instant laisse-moi : « L'objet vaut qu'on y réfléchisse. » Cependant autour du bocal Bourdonne l'essaim parasite, Et, comme à qui mieux mieux, chacun s'y précipite : Si vaste qu'elle soit, la panse de cristal Pour tant de commensaux bientôt est trop petite. Ce spectacle amusa l'écolier jusqu'au soir. N'ayant alors plus rien à voir, Il reprit son propos. « - Un peu de patience. « Est-ce en un jour, mon fils, que l'on peut tout savoir « Demain peut-être, grâce à notre expérience, « En dirai-je un peu plus. » De crainte d'accident, L'enfant veut recouvrir le vase en attendant. Mais notre précepteur autrement en décide. Il avait ses raisons. Le sirop cependant, De doux qu'il fut, devient acide. Plus matinal que le soleil, Notre écolier à son réveil De courir au bocal. Mais quelle est sa surprise ! Il ne retrouve, au lieu de ce peuple goulu, Q'une mouche confite, et qui, comme à la glu, Dans le sucre se trouvait prise. « D'où provient tout ce changement ? « - Du motif qui, dans ce moment, **** du malheureux Paul écarte tous les hommes. « Les mouches, les amis dans le temps où nous sommes « Se ressemblent plus qu'on ne croit. « Cet essaim qui croît ou décroît, « Suivant que la liqueur est plus douce ou plus aigre, « T'apprend ce qu'entre humains parfois nous éprouvons, « Suivant que le sort verse au vase où nous buvons, « Ou du sirop, ou du vinaigre. »
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L'amour fut de tout temps un bien rude Ananké. Si l'on ne veut pas être à la porte flanqué, Dès qu'on aime une belle, on s'observe, on se scrute ; On met le naturel de côté ; bête brute, On se fait ange ; on est le nain Micromégas ; Surtout on ne fait point chez elle de dégâts ; On se tait, on attend, jamais on ne s'ennuie, On trouve bon le givre et la bise et la pluie, On n'a ni faim, ni soif, on est de droit transi ; Un coup de dent de trop vous perd. Oyez ceci : Un brave ogre des bois, natif de Moscovie, Etait fort amoureux d'une fée, et l'envie Qu'il avait d'épouser cette dame s'accrut Au point de rendre fou ce pauvre coeur tout brut : L'ogre, un beau jour d'hiver, peigne sa peau velue, Se présente au palais de la fée, et salue, Et s'annonce à l'huissier comme prince Ogrousky. La fée avait un fils, on ne sait pas de qui. Elle était ce jour-là sortie, et quant au mioche, Bel enfant blond nourri de crème et de brioche, Don fait par quelque Ulysse à cette Calypso, Il était sous la porte et jouait au cerceau. On laissa l'ogre et lui tout seuls dans l'antichambre. Comment passer le temps quand il neige en décembre. Et quand on n'a personne avec qui dire un mot ? L'ogre se mit alors à croquer le marmot. C'est très simple. Pourtant c'est aller un peu vite, Même lorsqu'on est ogre et qu'on est moscovite, Que de gober ainsi les mioches du prochain. Le bâillement d'un ogre est frère de la faim. Quand la dame rentra, plus d'enfant. On s'informe. La fée avise l'ogre avec sa bouche énorme. As-tu vu, cria-t-elle, un bel enfant que j'ai ? Le bon ogre naïf lui dit : Je l'ai mangé. Or, c'était maladroit. Vous qui cherchez à plaire, Jugez ce que devint l'ogre devant la mère Furieuse qu'il eût soupé de son dauphin. Que l'exemple vous serve ; aimez, mais soyez fin ; Adorez votre belle, et soyez plein d'astuce ; N'allez pas lui manger, comme cet ogre russe, Son enfant, ou marcher sur la patte à son chien.
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Bon conseil aux amants
L'amour fut de tout temps un bien rude Ananké. Si l'on ne veut pas être à la porte flanqué, Dès qu'on aime une belle, on s'observe, on se scrute ; On met le naturel de côté ; bête brute, On se fait ange ; on est le nain Micromégas ; Surtout on ne fait point chez elle de dégâts ; On se tait, on attend, jamais on ne s'ennuie, On trouve bon le givre et la bise et la pluie, On n'a ni faim, ni soif, on est de droit transi ; Un coup de dent de trop vous perd. Oyez ceci : Un brave ogre des bois, natif de Moscovie, Etait fort amoureux d'une fée, et l'envie Qu'il avait d'épouser cette dame s'accrut Au point de rendre fou ce pauvre coeur tout brut : L'ogre, un beau jour d'hiver, peigne sa peau velue, Se présente au palais de la fée, et salue, Et s'annonce à l'huissier comme prince Ogrousky. La fée avait un fils, on ne sait pas de qui. Elle était ce jour-là sortie, et quant au mioche, Bel enfant blond nourri de crème et de brioche, Don fait par quelque Ulysse à cette Calypso, Il était sous la porte et jouait au cerceau. On laissa l'ogre et lui tout seuls dans l'antichambre. Comment passer le temps quand il neige en décembre. Et quand on n'a personne avec qui dire un mot ? L'ogre se mit alors à croquer le marmot. C'est très simple. Pourtant c'est aller un peu vite, Même lorsqu'on est ogre et qu'on est moscovite, Que de gober ainsi les mioches du prochain. Le bâillement d'un ogre est frère de la faim. Quand la dame rentra, plus d'enfant. On s'informe. La fée avise l'ogre avec sa bouche énorme. As-tu vu, cria-t-elle, un bel enfant que j'ai ? Le bon ogre naïf lui dit : Je l'ai mangé. Or, c'était maladroit. Vous qui cherchez à plaire, Jugez ce que devint l'ogre devant la mère Furieuse qu'il eût soupé de son dauphin. Que l'exemple vous serve ; aimez, mais soyez fin ; Adorez votre belle, et soyez plein d'astuce ; N'allez pas lui manger, comme cet ogre russe, Son enfant, ou marcher sur la patte à son chien.
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Start by closing my eyes, let me take a breath, step back, and brace myself, you might as well take a seat, for me to say anything, such is a feat, pausing as I envelope, lungs expand, contract, release, I hope my mouth can put into words, the thoughts that circle my brain, stutters, "ughs", "ooos", nothing of form, I'll stop once more, k let my try this again, I can see the feeling, thick like fog, but how to convey, look at my clock, seconds pass, 57 since I said a word, 58, 59, **** I'm so nervous, just let the words out, a slip of the tongue, "I"..... another pause, but the attentions grabbed, "Im"... keep going, you've got it now, press forward, "Im sorry"... the gates open, water floods, "Im sorry for the pain, I was an *** I was to blame, I can see my mistakes, but its too late, I'm sorry my love for my love wasn't enough, hence I was fragile, as not to break, but you broke me down, I can't repair, I'll never forget, I'm sorry I'll wait, for you, whether you know it or not, alone I'll sit, along with the quant, humble my breath, I know I'm to BLAME, I'm sorry I didn't put the smile on your face, even though you gave me the chance, a thousand times, once and again, I hope your happy as a clam, just answer me back, you need not feel the same, I wait for your response, just a remark, to know I am heard," but when I open my eyes to see your face, this face I love, alas Im alone, with no one to be heard, just a second to late.
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Mar 8, 2010
Mar 8, 2010 at 6:49 PM UTC
A Second to Late
It's a blurred line between Saturday and Sunday I want to lie in the street Or down a bottle of wine The sun sets on the falling leaves And I sat in the corner Watching beyond Me I wish I knew myself The way I want you to I wish I wrote love songs The way I used I am so bitter now I've lived 100 years I loved none more Than the rest of us did (Too many or not at all) Everyone around me is walking in circles And I'm trapped in an ellipse Manic to panic to slow to stop I used to want a quant life Cherry red door and Pickett fence Now I'm so restless I swim without a backbone I sleep on sticks and stone
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Oct 18, 2015
Oct 18, 2015 at 1:29 AM UTC
October 18th // 12:10am
Mo accumencia l'anno nuovo, è Jennaro, ch'alleria! Cu 'a speranza e 'a fantasia, tu te pienze ca chist'anno forse è cchiù meglio 'e chill'ato... quanno è a fine t'he sbagliato. A Febbraio nce sta 'o viglione: chi se veste d'arlecchino, pulcinella o colombina... e me fanno tanta pena chesti ggente cu sti facce: ma songh'uommene o pagliacce?! Quanno vene 'o mese 'e Marzo pure 'e ggatte fanno ammore, ch'aggia fa? Me guardo a lloro? 'Mmiezo 'e grade cu 'a vicina, faccio un anema e curaggio e m'acchiappo nu passaggio. Comme è ddoce 'o mese Abbrile, tutta ll'aria è profumata! P' 'e ciardine quanno è 'a sera cu na femmena abbracciata, musso e musso, core e core... tutta smania e tutto ammore. Quant'è bello 'o mese 'e Maggio quanno schioppano sti rrose! Che prufumo int'a stu mese pe Pusiileco addiruso! Stongo 'nterra o 'mparaviso quanno tu staje 'mbraccio a mme? Quanno è Giugno la stagione vene e trase chianu chiano: s'ammatura pure 'o ggrano, s'ammatura tutte cose... Pure 'a femmena scuntrosa tu t' 'a cuoglie cu nu vaso. Quanno è Luglio 'mmiezo 'o mare, 'ncopp' 'a spiaggia, 'nterra 'a rena mamma mia, quanta sirene! Io cu ll'uocchie m' 'e magnasse; guardo a chesta, guardo a chella, ma pe mme tu si 'a cchiù bella! Quanno è Austo che calore! lo nun saccio che me piglia... Chistu sole me scumpiglia! E te guardo cu passione: volle 'o sango dint' 'e vvene e nisciuno me trattene. È chest'aria settembrina ca te mette dint' 'e vvene tanta smania 'e vulè bbene! Nu suspiro, ciente vase mille cose e 'o desiderio ca st' ammore fosse serio. Vene Uttombre, int' 'a stu mese ll'aria è fresca p' 'a campagna. Chisto è tiempo d' 'a vennegna, si t'astrigne a na cumpagna zittu zittu dint' 'a vigna, nun se lagna e lass'a fà. Chiove, nebbia, scura notte. Stu Nuvembre porta 'mpietto nu ricordo fatto a llutto: nu canisto 'e crisanteme... chistu sciore, che tristezza, mette 'ncore n'amarezza! A Natale, 'o zampugnaro, 'e biancale, 'e spare, 'e bbotte, 'o presebbio a piede 'o lietto. Quann' è 'mpunto mezanotte cu mugliereta tu miette 'o Bambino dint' 'a grotta...
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Calannario
Mo accumencia l'anno nuovo, è Jennaro, ch'alleria! Cu 'a speranza e 'a fantasia, tu te pienze ca chist'anno forse è cchiù meglio 'e chill'ato... quanno è a fine t'he sbagliato. A Febbraio nce sta 'o viglione: chi se veste d'arlecchino, pulcinella o colombina... e me fanno tanta pena chesti ggente cu sti facce: ma songh'uommene o pagliacce?! Quanno vene 'o mese 'e Marzo pure 'e ggatte fanno ammore, ch'aggia fa? Me guardo a lloro? 'Mmiezo 'e grade cu 'a vicina, faccio un anema e curaggio e m'acchiappo nu passaggio. Comme è ddoce 'o mese Abbrile, tutta ll'aria è profumata! P' 'e ciardine quanno è 'a sera cu na femmena abbracciata, musso e musso, core e core... tutta smania e tutto ammore. Quant'è bello 'o mese 'e Maggio quanno schioppano sti rrose! Che prufumo int'a stu mese pe Pusiileco addiruso! Stongo 'nterra o 'mparaviso quanno tu staje 'mbraccio a mme? Quanno è Giugno la stagione vene e trase chianu chiano: s'ammatura pure 'o ggrano, s'ammatura tutte cose... Pure 'a femmena scuntrosa tu t' 'a cuoglie cu nu vaso. Quanno è Luglio 'mmiezo 'o mare, 'ncopp' 'a spiaggia, 'nterra 'a rena mamma mia, quanta sirene! Io cu ll'uocchie m' 'e magnasse; guardo a chesta, guardo a chella, ma pe mme tu si 'a cchiù bella! Quanno è Austo che calore! lo nun saccio che me piglia... Chistu sole me scumpiglia! E te guardo cu passione: volle 'o sango dint' 'e vvene e nisciuno me trattene. È chest'aria settembrina ca te mette dint' 'e vvene tanta smania 'e vulè bbene! Nu suspiro, ciente vase mille cose e 'o desiderio ca st' ammore fosse serio. Vene Uttombre, int' 'a stu mese ll'aria è fresca p' 'a campagna. Chisto è tiempo d' 'a vennegna, si t'astrigne a na cumpagna zittu zittu dint' 'a vigna, nun se lagna e lass'a fà. Chiove, nebbia, scura notte. Stu Nuvembre porta 'mpietto nu ricordo fatto a llutto: nu canisto 'e crisanteme... chistu sciore, che tristezza, mette 'ncore n'amarezza! A Natale, 'o zampugnaro, 'e biancale, 'e spare, 'e bbotte, 'o presebbio a piede 'o lietto. Quann' è 'mpunto mezanotte cu mugliereta tu miette 'o Bambino dint' 'a grotta...
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Time has not been kept for long. words we know as well as any message sent forward in time, filled with a metaphor filled with a meaning in tended to change a state of not known to known in a measurable quant of time, this time totally im material reality we live and breathe and have our being in.
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Apr 3, 2021
Apr 3, 2021 at 6:19 PM UTC
On watching an atomic clock tic
Fable I, Livre III. Toi qui, peintre et rival de Flore, Comme elle à la nature empruntes les couleurs Dont se parent toutes les fleurs Que sous tes doigts on voit éclore, Que je porte envie à ton art ! Tout est rose pour toi. Plus tes tableaux fidèles Se rapprochent de tes modèles, Et plus on t'applaudit ; et moi, si par hasard J'ose crayonner quelque page, D'un tout contraire accueil je suis souvent payé. Et je plais d'autant moins au modèle effrayé Que j'ai mieux tracé son image. À ses yeux qu'ai-je offert en effet ? maint défaut, Maint travers. Cher ami, dans le siècle où nous sommes Tout est vice ou sottise ; et, pour charmer, il faut Peindre les fleurs et non les hommes. La fleur du chardon se carrait Au milieu des piquants dont sa tige est armée ; Et sans plus de façons, d'elle-même charmée, À la rose se préférait. « Je suis plus qu'elle encore et sévère et pudique, Car on la vit parfois s'humaniser un peu. Quant à moi, qu'on approche, et l'on verra beau jeu ! Ma devise est, enfin : Qui s'y frotte s'y pique. « - Et pourquoi s'y frotterait-on ? » Dit un jeune berger qui cherchait aventure : « Pour jouir d'une rose on brave une blessure ; Mais se fait-on piquer pour cueillir un chardon ? »
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Le chardon et la rose
Il est grave : il est maire et père de famille. Son faux col engloutit son oreille. Ses yeux Dans un rêve sans fin flottent insoucieux, Et le printemps en fleur sur ses pantoufles brille. Que lui fait l'astre d'or, que lui fait la charmille Où l'oiseau chante à l'ombre, et que lui font les cieux, Et les prés verts et les gazons silencieux ? Monsieur Prudhomme songe à marier sa fille. Avec monsieur Machin, un jeune homme cossu, Il est juste-milieu, botaniste et pansu. Quant aux faiseurs de vers, ces vauriens, ces maroufles, Ces fainéants barbus, mal peignés, il les a Plus en horreur que son éternel coryza, Et le printemps en fleur brille sur ses pantoufles.
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Monsieur Prudhomme
how dose you think a day begins? its little teeth smally thin (as grass between) the throats of men? does you think it green as blades of thinness wide ,sprouted mutely? does you go out to fields and collect it? in your hands do it shake and quivers? (does you bring it up to your mouth, and does you kiss it? entering the thick copseness of your pallet?) who many days you been in hurt verdant roughness of coarse forests? (you been amongst em sleeping the hot hair is full of drowsy longness and your muscles slackly follow into deeep chambers of distilled nuthing? you been out back? by the glade brush and the doe mouths are white with steep petals of lingering health? "take itup your mouth," goes the drawn trees, drawing even deeplyer into the quant tussle of wakeless hours where a twitch don't and not even a cat. )the forest goes and does you ever think how those thighs combed with coarse wreaking of bleeding youth tasted like copper tastes hot at your tongue climbing your whole mouth into its neat dumbness? (the Summers there are millions of Summers left and does you think how a day begins ?
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May 4, 2014
May 4, 2014 at 11:03 PM UTC
Untitled
À travers les soupirs, les plaintes et le râle Poursuivons jusqu'au bout la funèbre spirale De ses détours maudits. Notre guide n'est pas Virgile le poète, La Béatrix vers nous ne penche pas la tête Du fond du paradis. Pour guide nous avons une vierge au teint pâle Qui jamais ne reçut le baiser d'or du hâle Des lèvres du soleil. Sa joue est sans couleur et sa bouche bleuâtre, Le bouton de sa gorge est blanc comme l'albâtre, Au lieu d'être vermeil. Un souffle fait plier sa taille délicate ; Ses bras, plus transparents que le jaspe ou l'agate, Pendent languissamment ; Sa main laisse échapper une fleur qui se fane, Et, ployée à son dos, son aile diaphane Reste sans mouvement. Plus sombres que la nuit, plus fixes que la pierre, Sous leur sourcil d'ébène et leur longue paupière Luisent ses deux grands yeux, Comme l'eau du Léthé qui va muette et noire, Ses cheveux débordés baignent sa chair d'ivoire À flots silencieux. Des feuilles de ciguë avec des violettes Se mêlent sur son front aux blanches bandelettes, Chaste et simple ornement ; Quant au reste, elle est nue, et l'on rit et l'on tremble En la voyant venir ; car elle a tout ensemble L'air sinistre et charmant. Quoiqu'elle ait mis le pied dans tous les lits du monde, Sous sa blanche couronne elle reste inféconde Depuis l'éternité. L'ardent baiser s'éteint sur sa lèvre fatale, Et personne n'a pu cueillir la rose pâle De sa virginité.
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À travers les soupirs, les plaintes et le râle
I. Ce petit bonhomme bleu Qu'un souffle apporte et remporte, Qui, dès que tu dors un peu, Gratte de l'ongle à ta porte, C'est mon rêve. Plein d'effroi, Jusqu'à ton seuil il se glisse. Il voudrait entrer chez toi En qualité de caprice. Si tu désires avoir Un caprice aimable, leste, Et prenant un air céleste Sous les étoiles du soir, Mon rêve, ô belle des belles, Te convient ; arrangeons-nous. Il a ton nom sur ses ailes Et mon nom sur ses genoux. Il est doux, *** point morose, Tendre, frais, d'azur baigné. Quant à son ongle, il est rose, Et j'en suis égratigné. II. Prends-le donc à ton service. C'est un pauvre rêve fou ; Mais pauvreté n'est pas vice. Nul coeur ne ferme au verrou ; Ton coeur, pas plus que mon âme, N'est clos et barricadé. Ouvre donc, ouvrez, madame, A mon doux songe évadé. Les heures pour moi sont lentes, Car je souffre éperdument ; Il vient sur ton front charmant Poser ses ailes tremblantes. T'obéir sera son voeu ; Il dorlotera ton âme ; Il fera chez toi du feu, Et, s'il le peut, de la flamme. Il fera ce qui te plaît ; Prompt à voir tes désirs naître ; Belle, il sera ton valet, Jusqu'à ce qu'il soit ton maître.
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À Dona Rosita Rosa
Autrefois dans Bagdad le calife Almamon Fit bâtir un palais plus beau, plus magnifique, Que ne le fut jamais celui de Salomon. Cent colonnes d'albâtre en formaient le portique ; L'or, le jaspe, l'azur, décoraient le parvis ; Dans les appartements embellis de sculpture, Sous des lambris de cèdre, on voyait réunis Et les trésors du luxe et ceux de la nature, Les fleurs, les diamants, les parfums, la verdure, Les myrtes odorants, les chefs-d'œuvres de l'art, Et les fontaines jaillissantes Roulant leurs ondes bondissantes A côté des lits de brocard. Près de ce beau palais, juste devant l'entrée, Une étroite chaumière, antique et délabrée, D'un pauvre tisserand était l'humble réduit. Là, content du petit produit D'un grand travail, sans dette et sans soucis pénibles, Le bon vieillard, libre, oublié, Coulait des jours doux et paisibles, Point envieux, point envié. J'ai déjà dit que sa retraite Masquait le devant du palais. Le vizir veut d'abord, sans forme de procès, Qu'on abatte la maisonnette ; Mais le calife veut que d'abord on l'achète. Il fallut obéir : on va chez l'ouvrier, On lui porte de l'or. Non, gardez votre somme, Répond doucement le pauvre homme ; Je n'ai besoin de rien avec mon atelier : Et, quant à ma maison, je ne puis m'en défaire ; C'est là que je suis né, c'est là qu'est mort mon père ; Je prétends y mourir aussi. Le calife, s'il veut, peut me chasser d'ici ; Il peut détruire ma chaumière : Mais, s'il le fait, il me verra Venir, chaque matin, sur la dernière pierre M'asseoir et pleurer ma misère : Je connais Almamon, son cœur en gémira. Cet insolent discours excita la colère Du vizir, qui voulait punir ce téméraire, Et sur-le-champ raser sa chétive maison. Mais le calife lui dit : Non, J'ordonne qu'à mes frais elle soit réparée ; Ma gloire tient à sa durée : Je veux que nos neveux, en la considérant, Y trouvent de mon règne un monument auguste : En voyant le palais, ils diront : Il fut grand ; En voyant la chaumière, ils diront : Il fut juste.
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Le calife
Autrefois dans Bagdad le calife Almamon Fit bâtir un palais plus beau, plus magnifique, Que ne le fut jamais celui de Salomon. Cent colonnes d'albâtre en formaient le portique ; L'or, le jaspe, l'azur, décoraient le parvis ; Dans les appartements embellis de sculpture, Sous des lambris de cèdre, on voyait réunis Et les trésors du luxe et ceux de la nature, Les fleurs, les diamants, les parfums, la verdure, Les myrtes odorants, les chefs-d'œuvres de l'art, Et les fontaines jaillissantes Roulant leurs ondes bondissantes A côté des lits de brocard. Près de ce beau palais, juste devant l'entrée, Une étroite chaumière, antique et délabrée, D'un pauvre tisserand était l'humble réduit. Là, content du petit produit D'un grand travail, sans dette et sans soucis pénibles, Le bon vieillard, libre, oublié, Coulait des jours doux et paisibles, Point envieux, point envié. J'ai déjà dit que sa retraite Masquait le devant du palais. Le vizir veut d'abord, sans forme de procès, Qu'on abatte la maisonnette ; Mais le calife veut que d'abord on l'achète. Il fallut obéir : on va chez l'ouvrier, On lui porte de l'or. Non, gardez votre somme, Répond doucement le pauvre homme ; Je n'ai besoin de rien avec mon atelier : Et, quant à ma maison, je ne puis m'en défaire ; C'est là que je suis né, c'est là qu'est mort mon père ; Je prétends y mourir aussi. Le calife, s'il veut, peut me chasser d'ici ; Il peut détruire ma chaumière : Mais, s'il le fait, il me verra Venir, chaque matin, sur la dernière pierre M'asseoir et pleurer ma misère : Je connais Almamon, son cœur en gémira. Cet insolent discours excita la colère Du vizir, qui voulait punir ce téméraire, Et sur-le-champ raser sa chétive maison. Mais le calife lui dit : Non, J'ordonne qu'à mes frais elle soit réparée ; Ma gloire tient à sa durée : Je veux que nos neveux, en la considérant, Y trouvent de mon règne un monument auguste : En voyant le palais, ils diront : Il fut grand ; En voyant la chaumière, ils diront : Il fut juste.
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Je ne suis seulement amoureux de Marie, Anne me tient aussi dans les liens d'Amour, Ore l'une me plaît, ore l'autre à son tour : Ainsi Tibulle aimait Némésis, et Délie. On me dira tantôt que c'est une folie D'en aimer, inconstant, deux ou trois en un jour, Voire, et qu'il faudrait bien un homme de séjour, Pour, gaillard, satisfaire à une seule amie. Je réponds à cela, que je suis amoureux, Et non pas jouissant de ce bien doucereux, Que tout amant souhaite avoir à sa commande. Quant à moi, seulement je leur baise la main, Les yeux, le front, le col, les lèvres et le sein, Et rien que ces biens-là d'elles je ne demande.
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Je ne suis seulement amoureux de Marie
The one truth in this life Is that matter of fact One of these days You're gonna die So just Live
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Mar 7, 2019
Mar 7, 2019 at 2:43 AM UTC
Short and Quant
Que ton âme soit blanche ou noire, Que fait ? Ta peau de jeune ivoire Est rose et blanche et jaune un peu. Elle sent bon, ta chair, perverse Ou non, que fait ? puisqu'elle berce La mienne de chair, nom de Dieu ! Elle la berce, ma chair folle, Ta folle de chair, ma parole La plus sacrée ! - et que donc bien ! Et la mienne, grâce à la tienne, Quelque réserve qui la tienne, Elle s'en donne, nom d'un chien ! Quant à nos âmes, dis, Madame, Tu sais, mon âme et puis ton âme, Nous en moquons-nous ? Que non pas ! Seulement nous sommes au monde. Ici-bas, sur la terre ronde, Et non au ciel, mais ici-bas. Or, ici-bas, faut qu'on profite Du plaisir qui passe si vite Et du bonheur de se pâmer, Aimons, ma petite méchante, Telle l'eau va, tel l'oiseau chante, Et tels, nous ne devons qu'aimer.
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Que ton âme soit blanche ou noire