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"nuages" poems
~~~~English~~~~ Such beauty takes away my breath As the sunrays shine across the peaceful path The trees of this forest sway and nod in the dancing breeze Which caresses my cheeks Pastel clouds in the watercolor sky Makes the forest with its path beautiful And birds sing and warble in the tall treetops God alone creates this beauty The bluebells bordering the path Are kissed by sparkling dewdrops And snowdrops have long come out of Their veil of snow Lacy green leaves from the blowing trees Provide shade in the sweet summer And the breezes provide coolness on a hot day At this lovely place of beauty ~~~~French~~~~ Une telle beauté enlève mon souffle Comme les rayons du soleil brille à travers la voie pacifique Les arbres de cette forêt se balancent et hocher la tête dans la brise dansante Qui caresse mes joues Pastels nuages dans le ciel aquarelle Rend la forêt avec son chemin belle Et les oiseaux chantent et modulées dans les hautes cimes Dieu seul crée cette beauté Les jacinthes qui bordent le chemin Sont caressées par les gouttes de rosée mousseux Perce-neige viennent depuis longtemps de Leur voile de neige Dentelles feuilles vertes des arbres de soufflage Fournir de l'ombre en été douce Et les brises offrent fraîcheur par une chaude journée À ce bel endroit d'une beauté ~Hilda~
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Mar 12, 2013
Mar 12, 2013 at 10:32 PM UTC
The Path Of Sunrays
The planes in the sky look dwarf size, compare to the large skies. Swallowing the blue atheist clouds all spotless as the ocean sparkles, flirting with the blazing sun, flirting with sailing ships as they smoothly take their leave. Hypnotizing the captains onto their long journey on this massive 70% part of water they are on. they are seen somewhere along the lines of the horizon in the Atlantic ocean leaving with the sun at 7:52 PM  with 17 seconds. The black haired beauty is seen, with a beige round hat wearing a long black dress, fleeing into the black hole sun.                      ***********************************************                  Les avions dans le ciel ressemblent à la taille des nains, comparés aux grands cieux. Avaler les nuages ​​athées bleus tout impeccable alors que l'océan scintille, flirtant avec le soleil flamboyant, flirtant avec des voiliers alors qu'ils partent tranquillement. Hypnotiser les capitaines sur leur long voyage sur cette énorme partie de soixante dix pour cent d'eau qu'ils sont. ils sont vus quelque part le long des lignes de l'horizon dans l'océan Atlantique laissant au soleil à 19h52 avec 17 secondes. On voit la beauté aux cheveux noirs, avec un chapeau rond beige portant une longue robe noire, fuyant dans le soleil du trou noir.
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Jul 20, 2018
Jul 20, 2018 at 1:25 PM UTC
Au revoir
Es-tu capable de briser la Lune ? Es-tu capable d'éteindre le Soleil ? D'obliger le jour de dormir, De pousser la nuit au réveil ? Es-tu capable d'enterrer les étoiles ? Es-tu capable de faire voler les fleurs ? Aux oiseaux, de faire oublier le chant, Des nuages, faire arrêter les pleurs ? Es-tu capable de rendre la Terre plate ? Es-tu capable de faire tomber le ciel ? Peux-tu amputer les papillons, Et donner aux ours les ailes ? Es-tu capable de rendre la vie ? Es-tu capable de faire cesser les guerres ? Peux-tu avaler les océans ? Peux-tu balayer les déserts ? Si, ces tâches toutes simples, Tu ne peux exécuter, Comment crois-tu pouvoir Ma flamme éteindre, et mon amour tuer ?
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Oct 30, 2010
Oct 30, 2010 at 5:34 AM UTC
Es-tu Capable? (Can You?)
- Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? Ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ? - Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère. - Tes amis ? - Vous vous servez là d'une parole dont le sens m'est resté jusqu'à ce jour inconnu. - Ta patrie ? - J'ignore sous quelle latitude elle est située. - La beauté ? - Je l'aimerais volontiers, déesse et immortelle. - L'or ? - Je le hais comme vous haïssez Dieu. - Eh ! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger ? - J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages !
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L'étranger
Comme des enfants, On va s’échanger des notes Où on devra cocher «oui» ou «non» Un «oui» incertain Plein d’espoirs enfantins Plein d’amour et d’entrain Un «non» angoissé Plein de noirceur tamisée Plein de déni et d’ambigüité Comme des enfants, On va jouer à cache-cache Dans nos rêves ou dans la forêt Camouflés de nuages Cachés dans le feuillage Le ferais-tu même à notre âge? Et quand tu vas poser tes yeux sur les miens J’n’hésiterai pas, j’vais prendre ta main J’n’hésiterai pas, j’vais agir plus ou moins Comme un enfant
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Dec 21, 2011
Dec 21, 2011 at 12:34 AM UTC
Comme un enfant
J’ai Perdu Mon Couer I kept all my childhood dreams in the sweaty palms of my hands and one after another they found a regret and slipped away. Jeg Mistett mitt hjerte J’ai garde tous les rêves dans la paume de mes mains moites et l’un après l’autre ils ont trouvé un regret et tranquillement glissé **** I Lost My Heart Jeg beholdt barndommen drommer i  svett handflatene og etter hverandre de fant anger go fled unna. But that is not where I am. I am a day dreamer I am a dream chaser, all night long. I am striding half empty always to feel the joy, pouring spilling over the edge of my day into night. Running down the sides of this vessel, saturated with the pieces of the dreams that stuck to the sweat and in the pores of these two hands of a man that hide the child’s hands inside.         De svarte skyene kjenner mitt navn Yes, the black clouds know my name         Les nuages noirs connaissent mon nom. And I know the God that created this heart. Je l’entends battre Som Thors hammer
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Apr 30, 2016
Apr 30, 2016 at 1:26 AM UTC
What is that beating sound?
J'observe depuis mon télescope Au-delà des nuages Ta photo qui sautille Et je suis les courbes, les points et les lignes Et je trace des figures imaginaires Les constellations Et soudain tu apparais Endimanchée Pénitente Ultra Violette Souriante Entre deux ciels Tu me fais signe Et m'invites à danser Et je te suis comme ton ombre Je retiens mon souffle Je plonge dans le mandala De ton champ de Cinabre Je viens à tes côtés Je m'ancre à tes eaux Je suis ton lama, ton gourou Et toi tu es ma parèdre, ma  bouddha Ma dakini souveraine et je te déshabille en dansant Et je déboutonne une après l 'autre Les étoiles couleur aubergine Qui composent ta constellation. C 'est une constellation disparue Que seul moi puis voir. Il m'arrive à l 'oeil nu de t'apercevoir Au détour d'un rêve comme en cet instant précis Et la musique résonne si forte dans l 'espace Je vois tes lèvres bouger mais je n 'entends rien Mais soudain tes yeux hurlent et tu me clignes ton nom en morse : dash dot dash dot dash dash dash dash dot dash dash dash dash dash dash dot C, une longue, une brève, une longue, une brève O, trois longues Y, une longue, une brève, deux longues O, trois longues T, une longue E, une brève.
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Aug 31, 2019
Aug 31, 2019 at 12:54 AM UTC
Dans ton champ de Cinabre
Couchers de Soleil sur la Comtale ou un vaisseau sur la ville Il est en Toulouse, le soir comme un vaste vaisseau fantôme Jetant sa proue sur le canal et filant droit sur le cap Saint-Sernin, c'est la Comtale en son écrin. Comme une enchanteresse de couleurs, mêlée d'ocre du soir et d'orange soleil peignant les voiles de ce vaisseau. La luminosité en terrasse en fait un bel observatoire de la palette des nuages, des jeux infinis du soleil et des sourires de la lune qui scintillent sur Saint Sernin, font resplendir les grands grues de l'ancienne Toulouse, réveillée de son sommeil. Quand le vent d'autan souffle fort, comme un orchestre laissé seul sans partition et sans baguette, «La Comtale» frémit sous le choc et ce noble vaisseau de pierres voit ses terrasses dévastées, par les outils de jardinage et les plantes taillées menues. Mais chère et haute nef, «La Comtale», tu n’es jamais toi-même que lorsque le soleil luit et fait rougeoyer les briques ocres, transforme tes terrasses en jardins étagées à l’ombre des stores tirés des plantes aromatiques et des cactées qui parfument de menthe, de poivre et de miel nos thés glacés et limonades sirotées avec joie. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse (02 avril 2014)
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Apr 2, 2014
Apr 2, 2014 at 3:08 PM UTC
Couchers de Soleil sur la Comtale ou un vaisseau sur la ville
Quand les Moutons moutonnaient Les moutons moutonnants des nuages moutonnent, Alors que les moutons moutonniers des prairies, se sont pressés, bêlants, lorsqu'est tombée la pluie. Cela n'empêcha pas le loup de se glisser, dans le troupeau craintif des moutons moutonnants, qui ont senti le loup et s'enfuient tous, transis. Mais le loup court plus vite, attrapant des moutons. Alors que le Berger et son chien le Patou, dorment encore leur soûl. Mais l'orage s'accroît, gâchant ainsi, le sommeil du Berger et celui du Patou. Mais soudain, le Berger n'a plus sommeil du tout. Voyant son troupeau fuir, poursuivi par le Loup. Tandis que le Patou aboie : « Au loup ! Au loup ! » Le vent se lève enfin, amenant les nuages, moutonner bien plus **** que dessus la prairie. Si bien que le Patou poussif course le loup. Alors que le Berger se saisit d'un fusil. Mais tire de trop **** en blessant un mouton surpris. Alors que les moutons s'égayent de partout. Le Patou, voit le Loup, l’aboie comme un garou, et sans y réfléchir va, courir sus, au Loup. Mais le loup noir s’apeure, revient dans le troupeau. Pour mieux se protéger d'un coup de chassepot. Et des dents du Patou, bien qu’il soit, si pataud. Le berger finit par toucher un mouton, au mollet. Ainsi, le troupeau effrayé ne sait même plus bêler, et sait encore moins qu'avant, à qui se fier. C'est alors que Patou, voit le Loup de plus près, et trouve préférable de prendre ses quartiers, non sans avoir mordu le jarret d’un mouton qui geignait. Tandis que le Berger, aveuglé de nuit noire, ne sait plus distinguer, le loup noir, d'une poire. C'est peut-être pour cela qu'il tire encore un coup. Sur un autre mouton qui attrape les plombs. Monsieur de La Fontaine en toute seigneurie, aurait conclu l’histoire par une raillerie. Alors qu'il convient mieux se contenter d'y voir, la raison du plus fou qui s'est joué de nous. Mais moi, l’écrivailleur, qui aime tant les chiens, je vous dis, qu'il vaut mieux protéger les moutons, en préférant l’enclos, aux fusils, aux Patou. Et tant, qu'avoir un chien, autant prendre un toutou. Qui laissera les loups mais jouera avec vous. Paul Arrighi
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Mar 21, 2016
Mar 21, 2016 at 11:35 AM UTC
Quand les Moutons moutonnaient
Quand les Moutons moutonnaient Les moutons moutonnants des nuages moutonnent, Alors que les moutons moutonniers des prairies, se sont pressés, bêlants, lorsqu'est tombée la pluie. Cela n'empêcha pas le loup de se glisser, dans le troupeau craintif des moutons moutonnants, qui ont senti le loup et s'enfuient tous, transis. Mais le loup court plus vite, attrapant des moutons. Alors que le Berger et son chien le Patou, dorment encore leur soûl. Mais l'orage s'accroît, gâchant ainsi, le sommeil du Berger et celui du Patou. Mais soudain, le Berger n'a plus sommeil du tout. Voyant son troupeau fuir, poursuivi par le Loup. Tandis que le Patou aboie : « Au loup ! Au loup ! » Le vent se lève enfin, amenant les nuages, moutonner bien plus **** que dessus la prairie. Si bien que le Patou poussif course le loup. Alors que le Berger se saisit d'un fusil. Mais tire de trop **** en blessant un mouton surpris. Alors que les moutons s'égayent de partout. Le Patou, voit le Loup, l’aboie comme un garou, et sans y réfléchir va, courir sus, au Loup. Mais le loup noir s’apeure, revient dans le troupeau. Pour mieux se protéger d'un coup de chassepot. Et des dents du Patou, bien qu’il soit, si pataud. Le berger finit par toucher un mouton, au mollet. Ainsi, le troupeau effrayé ne sait même plus bêler, et sait encore moins qu'avant, à qui se fier. C'est alors que Patou, voit le Loup de plus près, et trouve préférable de prendre ses quartiers, non sans avoir mordu le jarret d’un mouton qui geignait. Tandis que le Berger, aveuglé de nuit noire, ne sait plus distinguer, le loup noir, d'une poire. C'est peut-être pour cela qu'il tire encore un coup. Sur un autre mouton qui attrape les plombs. Monsieur de La Fontaine en toute seigneurie, aurait conclu l’histoire par une raillerie. Alors qu'il convient mieux se contenter d'y voir, la raison du plus fou qui s'est joué de nous. Mais moi, l’écrivailleur, qui aime tant les chiens, je vous dis, qu'il vaut mieux protéger les moutons, en préférant l’enclos, aux fusils, aux Patou. Et tant, qu'avoir un chien, autant prendre un toutou. Qui laissera les loups mais jouera avec vous. Paul Arrighi
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Les frôlements du vent qui frottent mes oreilles Me rappellent le tonnerre qui gronde au **** du ciel Apeuré de milles nuages flottants.
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Mar 21, 2022
Mar 21, 2022 at 10:04 PM UTC
Frôle (2021) [FR]
dans l'étirement lent des tardifs après-midis tu distilles en colonnes, poussiéreux saumon peignant de faux miroirs d'ors sous le plein bleu, devenu pâle, comme des fragments de déchirure rouler, ensemble, éloigné, au milieu de tes liaisons symmétriques, s'ouvrant changeant en ailes, dans toutes les directions, et tu déchires ma tête véritablement en deux assis sur le ciel faire de toute ce rien
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May 7, 2013
May 7, 2013 at 1:06 AM UTC
les nuages, dèrnierement
~~~~English~~~~ The air is filled with the song of birds And the cooing of the mourning dove Pastel clouds float across the morning sky And the sun smiles happily at the dew Which kisses the faces of flowers and plants Cool breezes caress my cheeks And the trees bow and nod in the blowing wind Paths are greeted with the beautiful morning- A lovely new day Beauty is everywhere! ~~~~French~~~~ L'air est rempli avec le chant des oiseaux Et le roucoulement de la Tourterelle triste Pastels nuages flottent dans le ciel du matin Et le soleil sourit joyeusement la rosée Qui embrasse les visages des fleurs et plantes Brises fraîches caressent mes joues Et l'arc d'arbres et de clin de œil dans le vent soufflant Chemins d'accès sont accueillis avec le beau matin- Une belle journée La beauté est partout ! ~Hilda~
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Mar 9, 2013
Mar 9, 2013 at 5:32 PM UTC
Nature's Beauty
J'ai de la pluie dans les yeux Et de l'eau sur le Coeur Je n'ai pas vu la sécheresse depuis que tu es entré dans ma vie Ni le soleil caché derrière des nuages de problèmes Des torrents de colère cascades de nos paroles Et nos conversations ne sont que des explosions de lave Elles coulent du volcan de notre exaspération Et brûlent tout sur leur passage Le doux lac de notre amour s'assèche Et la mer s'agite chaque instant un peu plus Mais la terre n'a plus de contrôle Et ne tremble plus sous l'effort de l'intimidation La pluie se transforme en brume Et doucement le voile de la peine se lève Pour peindre un jour plus clément. J'ai de la pluie dans les yeux Et de l'eau sur le Coeur Mais je vois à travers les larmes un jour nouveau Une vie nouvelle Un commencement Le début d'un jour ensoleillé Ou je plisserais les yeux Enfin Pour voir un sourire sur ton visage Et te regarder le peindre sur le mien.
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Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:13 AM UTC
Pluie
Hourra, Hourra; élégie à notre automne chéri Cher automne, tu es vraiment notre saison chérie, tu portes la couleur dorée des pêches et des prunes, avec quelques reflets des raisins de Moissac, alors que les feuillages roux te font un tapis d’or. Pendant que dame châtaigne crépite dans les feux. Tu es la saison chère des amours romantiques, et des êtres esseulés, chauffant leurs cœurs à tes lumières tamisées, à tes tons délicats et à tes vêtures de velours et de soie. Automne, tu es Femme splendide qui le sait et en joue ; de celles que dont l’on n’oublie jamais leurs chevelures rousses. Cher automne, tu flamboies, partout où l’on te trouve, des châtaigniers de Corse, aux eaux de la Volga. Ta couleur préférée est le roux mordoré avec quelques nuances de soleil flamboyant, sans jamais oublier le marron des châtaignes. Automne, tu es par excellence la saison d’intellectualité, où poètes et penseurs trouvent l’inspiration, propice à leurs créations et suscitant leurs rêves. Tu nous tends le miroir de nos contemplations rendant l’esprit aux vraies priorités, qui sont spirituelles. Ton ciel devient tapisserie avant que le soir tombe, tant soleil, nuages et lune jouent un ballet de feu. Il reste en toi assez du bouillonnement de l’été et des excès grandioses de la saison brûleuse, peu à peu refroidie, par Eole qui pointe, aux jours qui rétrécissent comme des larmes Mais ce n’est qu’en fin d’automne que tes atours déclinent, avec quelques journées d’une telle beauté, que notre cœur se serre à devoir te laisser, peu à peu t’engourdir dans ce linceul d’hiver, d’où le printemps demain t’éveillera encor, rêvant déjà de la venue de nouveaux beaux automnes. Paul Arrighi
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Oct 2, 2016
Oct 2, 2016 at 12:38 PM UTC
Hourra, Hourra; élégie à notre automne chéri ( Hurrah , Hurrah, to our beloved Automn)
Hourra, Hourra; élégie à notre automne chéri Cher automne, tu es vraiment notre saison chérie, tu portes la couleur dorée des pêches et des prunes, avec quelques reflets des raisins de Moissac, alors que les feuillages roux te font un tapis d’or. Pendant que dame châtaigne crépite dans les feux. Tu es la saison chère des amours romantiques, et des êtres esseulés, chauffant leurs cœurs à tes lumières tamisées, à tes tons délicats et à tes vêtures de velours et de soie. Automne, tu es Femme splendide qui le sait et en joue ; de celles que dont l’on n’oublie jamais leurs chevelures rousses. Cher automne, tu flamboies, partout où l’on te trouve, des châtaigniers de Corse, aux eaux de la Volga. Ta couleur préférée est le roux mordoré avec quelques nuances de soleil flamboyant, sans jamais oublier le marron des châtaignes. Automne, tu es par excellence la saison d’intellectualité, où poètes et penseurs trouvent l’inspiration, propice à leurs créations et suscitant leurs rêves. Tu nous tends le miroir de nos contemplations rendant l’esprit aux vraies priorités, qui sont spirituelles. Ton ciel devient tapisserie avant que le soir tombe, tant soleil, nuages et lune jouent un ballet de feu. Il reste en toi assez du bouillonnement de l’été et des excès grandioses de la saison brûleuse, peu à peu refroidie, par Eole qui pointe, aux jours qui rétrécissent comme des larmes Mais ce n’est qu’en fin d’automne que tes atours déclinent, avec quelques journées d’une telle beauté, que notre cœur se serre à devoir te laisser, peu à peu t’engourdir dans ce linceul d’hiver, d’où le printemps demain t’éveillera encor, rêvant déjà de la venue de nouveaux beaux automnes. Paul Arrighi
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Les chiens qui aboient au-dessous de ma fênetre Me rappelle d'un autre jour Où je suis heureuse et contente-- Où je suis captivée par l'amour. Dans mes rêves et pensées, Ils font une promenade; Ils me disent, «Tu n'es pas Tout ce qui ton façade Laisserait les gens, qui nagent Dans les larmes chaudes Avec les bras flechis Et les yeux emeraudes, Savoir,» et puis ils partent Pour abandonner ses raisons De vivre, d'aimer, d'être Et ces mots dans une combinaison. Je crie, «Attends!» toujours, Et toujours, ils continuent, Et je continue à les regarder Alors que ses ombres diminuent. Les nuages volent au-dessus Des choses vivantes, fières, Et j'espère quelque jour pouvoir Trouver mes rêves comme ces craintes découvertes.
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Sep 4, 2013
Sep 4, 2013 at 8:14 PM UTC
Les Chiens
moi j'aime être coucher dans l'herbage ça demange un peu je regarde le ciel pas besoin de lunettes de soleil il y a des animaux dans les nuages une vache, une sauterelle, un éléphant ils grandissent et ils deminuent avant qu'ils disparaissent completement et me rends melancolique j'aime ce sentiment
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May 30, 2010
May 30, 2010 at 11:55 AM UTC
sur mon dos
Chaque fois que j 'escalade Les parois des mots vers les pics inviolés J 'emmène avec moi dans l'expédition Mon éclaireuse d'élite. Ma sherpa me guide et me prévient Des chutes de sérac et des avalanches, Cuisine les rimes embrassées, porte les alexandrins Installe le campement des rimes embrassantes. Alors elle se repose sous sa tente Et, satisfaite, cure sa pipe Tout en fredonnant inconsciemment Ses deux quatrains suivis de  deux tercets Tandis que que moi je suçote Mes surelles poétiques confites. . Ma pisteuse pose ses pitons et ses broches à glace Dans l 'ombre des cimes Sans oxygène sans assistance Dans les nuages de la haute poésie. Nous avons ainsi planté nos sonnets Dans les vingt-et-un sommets continentaux Ma sherpa c'est mieux qu 'un sur-homme C'est une sur-femme, une sur-muse Une sur-déesse Une vieille briscarde C'est Junko Tabei et Bachendri Pal Et après chaque sommet qu 'elle franchit Sans désagrément Elle se retire sous sa tente Et, satisfaite, cure sa pipe Tout en fredonnant inconsciemment Ses deux quatrains suivis de deux tercets Tandis que moi je suçote Mes surelles poétiques confites. Parfois la chute d'un sérac imprévisible Nous emporte, nous ensevelit et nous broie presque Mais jamais ma sherpa ne se départit de sa pipe Ni moi de mes surelles Dans nos joutes poétiques.
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Aug 24, 2019
Aug 24, 2019 at 6:59 AM UTC
Ma sherpa
Le brouillard est froid, la bruyère est grise ; Les troupeaux de boeufs vont aux abreuvoirs ; La lune, sortant des nuages noirs, Semble une clarté qui vient par surprise. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Le voyageur marche et la lande est brune ; Une ombre est derrière, une ombre est devant ; Blancheur au couchant, lueur au levant ; Ici crépuscule, et là clair de lune. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. La sorcière assise allonge sa lippe ; L'araignée accroche au toit son filet ; Le lutin reluit dans le feu follet Comme un pistil d'or dans une tulipe. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. On voit sur la mer des chasse-marées ; Le naufrage guette un mât frissonnant ; Le vent dit : demain ! l'eau dit : maintenant ! Les voix qu'on entend sont désespérées. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Le coche qui va d'Avranche à Fougère Fait claquer son fouet comme un vif éclair ; Voici le moment où flottent dans l'air Tous ces bruits confus que l'ombre exagère. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Dans les bois profonds brillent des flambées ; Un vieux cimetière est sur un sommet ; Où Dieu trouve-t-il tout ce noir qu'il met Dans les coeurs brisés et les nuits tombées ? Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Des flaques d'argent tremblent sur les sables ; L'orfraie est au bord des talus crayeux ; Le pâtre, à travers le vent, suit des yeux Le vol monstrueux et vague des diables. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Un panache gris sort des cheminées ; Le bûcheron passe avec son fardeau ; On entend, parmi le bruit des cours d'eau, Des frémissements de branches traînées. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. La faim fait rêver les grands loups moroses ; La rivière court, le nuage fuit ; Derrière la vitre où la lampe luit, Les petits enfants ont des têtes roses. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou.
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Choses du soir
Le brouillard est froid, la bruyère est grise ; Les troupeaux de boeufs vont aux abreuvoirs ; La lune, sortant des nuages noirs, Semble une clarté qui vient par surprise. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Le voyageur marche et la lande est brune ; Une ombre est derrière, une ombre est devant ; Blancheur au couchant, lueur au levant ; Ici crépuscule, et là clair de lune. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. La sorcière assise allonge sa lippe ; L'araignée accroche au toit son filet ; Le lutin reluit dans le feu follet Comme un pistil d'or dans une tulipe. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. On voit sur la mer des chasse-marées ; Le naufrage guette un mât frissonnant ; Le vent dit : demain ! l'eau dit : maintenant ! Les voix qu'on entend sont désespérées. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Le coche qui va d'Avranche à Fougère Fait claquer son fouet comme un vif éclair ; Voici le moment où flottent dans l'air Tous ces bruits confus que l'ombre exagère. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Dans les bois profonds brillent des flambées ; Un vieux cimetière est sur un sommet ; Où Dieu trouve-t-il tout ce noir qu'il met Dans les coeurs brisés et les nuits tombées ? Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Des flaques d'argent tremblent sur les sables ; L'orfraie est au bord des talus crayeux ; Le pâtre, à travers le vent, suit des yeux Le vol monstrueux et vague des diables. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. Un panache gris sort des cheminées ; Le bûcheron passe avec son fardeau ; On entend, parmi le bruit des cours d'eau, Des frémissements de branches traînées. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou. La faim fait rêver les grands loups moroses ; La rivière court, le nuage fuit ; Derrière la vitre où la lampe luit, Les petits enfants ont des têtes roses. Je ne sais plus quand, je ne sais plus où, Maître Yvon soufflait dans son biniou.
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Nature adorns her vacuums:                Eden, in lieu of Gardener or Keep, overdrives the breach;     garland wreaths, julep leaves, Clover carpets           the well-dint of the fleeing heel,                  just as Vitality, from Lushness, deserts to humbling Humus.                                            I bargain that We will                          be survived by teeming hosts of white Chrysanthemum.           Our grim miracle resembling, so, fish and loaves;                     of Manna eked of Woe. Staid amatory shall cater the craving of a brood;             from our tears rich elixir brewed,                 our tender flanks yielding stew.              Scarcity is Her own aphrodisiac,           abused in company of more than two.           But sure as Man, worms lapse at their hour             and they, their own kind, must consume               giving back Space, where is room.               So, must we, our own Passion’s devour,    that made manifest they replenish their expanse,                   as when a hand replenishes a glove--            it first breathes upon the absence of Absence.                Let us, then, dine. Let us then, Love…
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Jul 25, 2018
Jul 25, 2018 at 6:27 PM UTC
situe au Jardin d’Nuages: The Diet of Worms (pour l’amor cannibal)
Lorsque brusquement et soudainement le jour Devenait la nuit la plus obscure, compatriotes et amis On ne savait pas si on devait courir en se disant bonjour Adieu ou au revoir. La terre tremblait jusqu'à l'infini Sans halte, comme des trains nocturnes venant de plusieurs Directions. L'heure était vitale. On cherchait la lueur D'un espoir pour s'échapper de l'embrouillamini surnaturel Où des milliers de vies ont été disparues. Les biens matériels Ne sont pas importants, on se voit partir tel qu'on est Venu. On doit reconnaitre que l'argent est futile et la paix Est la chose la plus précieuse qu'on nécessite. Le passé C'est là que réside un bonheur furtif, éphémère et volatil C'est comme la fin d'un monde. Oh! Chaque être est utile. La faille a ouvert sa grande gueule pour engloutir: bébés Adultes, chiens, chats, maisons, édifices et routes en entier C'est l'apocalypse, c'est la fin pour des milliers de citoyens Qui ont disparu comme de la fumée dans les nuages ensorcelés Les trains étaient invisibles mais les gens montaient, les mains En l'air, dans des véhicules sans portes et ni pneus. Les pieds Lourds pesaient dix fois plus qu'un éléphant. On partait vers des Destinations inconnues. Les cris abasourdis et muets étaient Partout. La Terre tremblait. Elle a tremblé comme si elle voulait S'engloutir dans la mer où le flux et le reflux s'atterrissaient À la jupe du rideau où la fumée et la nébulosité se rencontraient Heureux sont ceux qui ont été sauvés et qui vivent en paix Le séisme est un avatar infernal qui apporte peines et regrets Haiti, notre pays a perdu des gens charmants, des petits enfants chéris A cause de l'égoïsme des dirigeants safres imbibés dans l'hypocrisie On ne cesse de dire à haute voix: pauvre Haiti. On ne cesse de pleurer En se demandant quand les larmes cesseront de sombrer et d'exsuder. Copyright© 10 Janvier 2021, Hébert Logerie, Tous Droits Réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
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Jan 10, 2025
Jan 10, 2025 at 10:29 PM UTC
Le Séisme Infernal D'un Après-Midi Extraordinaire
Lorsque brusquement et soudainement le jour Devenait la nuit la plus obscure, compatriotes et amis On ne savait pas si on devait courir en se disant bonjour Adieu ou au revoir. La terre tremblait jusqu'à l'infini Sans halte, comme des trains nocturnes venant de plusieurs Directions. L'heure était vitale. On cherchait la lueur D'un espoir pour s'échapper de l'embrouillamini surnaturel Où des milliers de vies ont été disparues. Les biens matériels Ne sont pas importants, on se voit partir tel qu'on est Venu. On doit reconnaitre que l'argent est futile et la paix Est la chose la plus précieuse qu'on nécessite. Le passé C'est là que réside un bonheur furtif, éphémère et volatil C'est comme la fin d'un monde. Oh! Chaque être est utile. La faille a ouvert sa grande gueule pour engloutir: bébés Adultes, chiens, chats, maisons, édifices et routes en entier C'est l'apocalypse, c'est la fin pour des milliers de citoyens Qui ont disparu comme de la fumée dans les nuages ensorcelés Les trains étaient invisibles mais les gens montaient, les mains En l'air, dans des véhicules sans portes et ni pneus. Les pieds Lourds pesaient dix fois plus qu'un éléphant. On partait vers des Destinations inconnues. Les cris abasourdis et muets étaient Partout. La Terre tremblait. Elle a tremblé comme si elle voulait S'engloutir dans la mer où le flux et le reflux s'atterrissaient À la jupe du rideau où la fumée et la nébulosité se rencontraient Heureux sont ceux qui ont été sauvés et qui vivent en paix Le séisme est un avatar infernal qui apporte peines et regrets Haiti, notre pays a perdu des gens charmants, des petits enfants chéris A cause de l'égoïsme des dirigeants safres imbibés dans l'hypocrisie On ne cesse de dire à haute voix: pauvre Haiti. On ne cesse de pleurer En se demandant quand les larmes cesseront de sombrer et d'exsuder. Copyright© 10 Janvier 2021, Hébert Logerie, Tous Droits Réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
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Du haut de la montagne, Près de Guadarrama, On découvre l'Espagne Comme un panorama. A l'horizon sans borne Le grave Escurial Lève son dôme morne, Noir de l'ennui royal ; Et l'on voit dans l'estompe Du brouillard cotonneux, Si **** que l'oeil s'y trompe, Madrid, point lumineux ! La montagne est si haute, Que ses flancs de granit N'ont que l'aigle pour hôte, Pour maison que son nid ; Car l'hiver pâle assiège Les pics étincelants, Tout argentés de neige, Comme des vieillards blancs. J'aime leur crête pure, Même aux tièdes saisons D'une froide guipure Bordant les horizons ; Les nuages sublimes, Ainsi que d'un turban Chaperonnant leurs cimes De pluie et d'ouragan ; Le pin, dont les racines, Comme de fortes mains, Déchirent les ravines Sur le flanc des chemins, Et l'eau diamantée Qui, sous l'herbe courant, D'un caillou tourmentée, Chuchote un nom bien grand ! Mais, avant toute chose, J'aime, au coeur du rocher, La petite fleur rose, La fleur qu'il faut chercher !
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La petite fleur rose
Tu es comme le printemps, Comme le vent qui souffle Par terre, qui me frappe À cœur, qui me soulève Et me jete au ciel, Où les nuages me caressent le visage Et me disent des mots D'amour et gentillesse, De force et de jeunesse. Tu es comme le printemps, Comme les arbres qui grossissent Pour que je puisse les admirer, Pour que je puisse les toucher, Et sentir la soie de ses P'tits cheveux qui restent Dans l'air timide mais éclatant, En attendant le couche de soleil Qui s'avance à l'horizon. Tu es comme le printemps, Comme les fleurs bleues et rouges Qui balancent comme des Spectateurs qui écoutent au musique, Qui descendent d'espace et embrasse La terre, et tu es comme le soleil Qui brille sur les champs, Qui réchauffe ma poitrine Et me caresse les lèvres. Tu es comme le printemps, Comme l'air frais en descendant Le soleil, comme l'orange du ciel Qui se couvre le monde, Comme l'odeur souple des pommes Qui accrochent des branches, Comme le tranquillité de ne rien se passer. Tu es comme le printemps, Comme la nuit qui s'approche Les villes et les campagnes, Comme les étoiles qui Me font penser, espérer Que je peux t'aimer, Ou te comprendre, Même si le printemps devient l'hiver. / You're like the spring, Like the wind that blows Across the earth, That knocks on my heart, That lifts me up And shoots me to heaven, Where the clouds caress my face And tell me words Of love and kindness, Of strength and youth. You are like the spring, Like the trees that grow So that I can admire them, So that I can touch them, And feel the silk of their Little hairs that sit In the timid yet lively air, Waiting for the sunset That advances on the horizon. You are like the spring, Like the blue and red flowers That sway like audience members Listening to music, Who descend from space and kiss the soil, And you are like the sun That shines on the fields, That heats my chest and kisses my lips. You are like the spring, Like the cool air that comes When the sun goes down, Like the orange of the sky that covers the world, Like the supple scent of apples That hang from branches, Like the peace of nothing happening. You are like the spring, Like the night that approaches The cities and country-sides, Like the stars that make me think, Even hope that I can love you, Or understand you, Even if the spring becomes winter.
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Sep 6, 2015
Sep 6, 2015 at 2:54 PM UTC
Le Printemps / The Spring
Tu es comme le printemps, Comme le vent qui souffle Par terre, qui me frappe À cœur, qui me soulève Et me jete au ciel, Où les nuages me caressent le visage Et me disent des mots D'amour et gentillesse, De force et de jeunesse. Tu es comme le printemps, Comme les arbres qui grossissent Pour que je puisse les admirer, Pour que je puisse les toucher, Et sentir la soie de ses P'tits cheveux qui restent Dans l'air timide mais éclatant, En attendant le couche de soleil Qui s'avance à l'horizon. Tu es comme le printemps, Comme les fleurs bleues et rouges Qui balancent comme des Spectateurs qui écoutent au musique, Qui descendent d'espace et embrasse La terre, et tu es comme le soleil Qui brille sur les champs, Qui réchauffe ma poitrine Et me caresse les lèvres. Tu es comme le printemps, Comme l'air frais en descendant Le soleil, comme l'orange du ciel Qui se couvre le monde, Comme l'odeur souple des pommes Qui accrochent des branches, Comme le tranquillité de ne rien se passer. Tu es comme le printemps, Comme la nuit qui s'approche Les villes et les campagnes, Comme les étoiles qui Me font penser, espérer Que je peux t'aimer, Ou te comprendre, Même si le printemps devient l'hiver. / You're like the spring, Like the wind that blows Across the earth, That knocks on my heart, That lifts me up And shoots me to heaven, Where the clouds caress my face And tell me words Of love and kindness, Of strength and youth. You are like the spring, Like the trees that grow So that I can admire them, So that I can touch them, And feel the silk of their Little hairs that sit In the timid yet lively air, Waiting for the sunset That advances on the horizon. You are like the spring, Like the blue and red flowers That sway like audience members Listening to music, Who descend from space and kiss the soil, And you are like the sun That shines on the fields, That heats my chest and kisses my lips. You are like the spring, Like the cool air that comes When the sun goes down, Like the orange of the sky that covers the world, Like the supple scent of apples That hang from branches, Like the peace of nothing happening. You are like the spring, Like the night that approaches The cities and country-sides, Like the stars that make me think, Even hope that I can love you, Or understand you, Even if the spring becomes winter.
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Zut alors, si le soleil quitte ces bords ! Fuis, clair déluge ! Voici l'ombre des routes. Dans les saules, dans la vieille cour d'honneur, L'orage d'abord jette ses larges gouttes. Ô cent agneaux, de l'idylle soldats blonds, Des aqueducs, des bruyères amaigries, Fuyez ! plaine, déserts, prairie, horizons Sont à la toilette rouge de l'orage ! Chien noir, brun pasteur dont le manteau s'engouffre, Fuyez l'heure des éclairs supérieurs ; Blond troupeau, quand voici nager ombre et soufre, Tâchez de descendre à des retraits meilleurs. Mais moi, Seigneur ! voici que mon esprit vole, Après les cieux glacés de rouge, sous les Nuages célestes qui courent et volent Sur cent Solognes longues comme un railway. Voilà mille loups, mille graines sauvages Qu'emporte, non sans aimer les liserons, Cette religieuse après-midi d'orage Sur l'Europe ancienne où cent hordes iront ! Après, le clair de lune ! partout la lande, Rougis et leurs fronts aux cieux noirs, les guerriers Chevauchent lentement leurs pâles coursiers ! Les cailloux sonnent sous cette fière bande ! - Et verrai-je le bois jaune et le val clair, L'Epouse aux yeux bleus, l'homme au front rouge, ô Gaule, Et le blanc Agneau Pascal, à leurs pieds chers, - Michel et Christine, - et Christ ! - fin de l'Idylle.
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Michel et Christine
De mon balcon terrassés d’herbes fines je les vois Des taches noires mes yeux plissés les aperçoivent Des hirondelles accompagnées de moineaux Une parade douce et enivrante les oiseaux Instiguent le goût de planer alléchant De rejoindre leurs rangs célestes bien avant Que la nuit dévore les dernières lumières Qui, ores, livrent une spectaculaire Fresque de couleurs vives et de nuages Lisses ou joufflus tels que des personnages Passant de jaune à bleu argenté, l’horizon Tranché par de silencieux et petits avions Gazouille d’invisibles meutes d’insectes Qui rempliront bientôt de joyeux becs
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Sep 9, 2019
Sep 9, 2019 at 7:29 PM UTC
Vue de mon balcon
A la fin de la nuit longue et noir, Les étoiles disparaissent avec le clair de lune ; Quand le premier rayon de soleil arrive, L’ombre du ciel mêle violet, rose et bleu. Dans ce moment le monde est encore muet, Et pale, et doux, et vaste, Les oiseaux gazouillent, leurs ailes déployées Et rosée reste sur les roses comme des larmes. Les nuages semblent comme flocons d’or, Et le flot de la brise gonfle doucement, Il chuchote un songe pour mon cœur Belle, et triste et charmant. Je sente les lilas, je sente les herbes, De ma fenêtre ouverte ; J’écoute leur musique, comme un proverbe : La vie est belle, lui garder précieusement.
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Mar 11, 2015
Mar 11, 2015 at 12:13 AM UTC
L’Aurore